09/04/2019

La Marine polonaise aura des AW101 !

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Le gouvernement polonais a décidé d’acheter quatre hélcoptères AgustaWestland AW101 pour remplacer sa flotte actuelle d’hélicoptères de marine Mil Mi-14 « Haze ». Dans l’attente de la signature du contrat d’ici fin avril, il a signé lundi un accord de compensation avec le maître d’oeuvre Leonardo.

La marine polonaise exploite actuellement six hélicoptères de marine Mil Mi-14 « Haze », deux pour la recherche et le sauvetage (SAR) et quatre pour la guerre anti-sous-marine (ASW). À l'origine, ils devaient être remplacés par huit nouveaux hélicoptères. Ils seront remplacés par un premier lot de quatre AW101 configurés pour la lutte anti-sous-marine (ASW), mais avec un rôle secondaire de recherche et de sauvetage au combat (CSAR).

La Brigade de l’aviation navale de Pologne a procédé à une évaluation finale des performances de l’AW101 à la mi-février, avec aéronef appartenant aux garde-côtes norvégiens qui est venu faire des essais  à Gdynia.

L’hélicoptère testé à Gdynia proposait plusieurs solutions uniques, conformes aux spécifications norvégiennes. Ces éléments comprennent le radar AESA avec des réseaux d'antennes placés sur le fuselage et un système permettant de localiser des personnes sur la base des signaux émis par leurs téléphones portables. Il est non seulement possible de retrouver une telle personne disparue, cela permet également à l’équipage de contacter cette personne, ce qui facilite réellement les opérations SAR dans les zones où aucune couverture réseau n’est disponible. L’équipe de secours peut communiquer avec cette personne par voix ou texte, ou envoyer des messages d’urgence à tout destinataire joignable.

Des compensations (Offets) :

Leonardo, propriétaire de PZL-Swidnik, principal pilier industriel du groupe en Pologne, a annoncé que sa filiale britannique Leonardo MW Ltd avait signé un accord de compensation, d’une valeur d’env. 400 millions 90 millions d'EUR auprès du ministère polonais de la Défense nationale.

L'accord de compensation signé lundi avec Leonardo MW Ltd., filiale britannique du groupe italien, est évalué à près de près de 90 millions d'euros et prévoit la mise en place de capacités de maintenance sur l’AW101 dans le pays, couvrant également les cellules. Une installation de maintenance sera co-localisée à Lodz, qui fait partie du Groupe polonais de l’armement PGZ.

 Le programme de compensation répond pleinement aux exigences strictes du ministère polonais de la Défense nationale, confirmant ainsi l'engagement de Leonardo en faveur d'une coopération solide et à long terme avec les forces armées polonaises et l'industrie polonaise pour la fourniture des capacités pertinentes nécessaires au maintien de la modernité. L'équipement militaire, ainsi que le développement et le maintien des compétences et de l'expérience nécessaires dans le pays.

 L’AW101 «Merlin» : 

L’AgustaWestland AW101, l’appareil de type tri-turbine doté de structure en nid d’abeille à base d’alliage en aluminium-lithium et composite surmonté d’un rotor à 5 pales vola pour la première fois en 1987. Les difficultés financières rencontrées par Westland obligèrent une réorganisation du groupe pour donner naissance à AgustaWestland et la disparition d’EH Industrie. Les premières commandes furent obtenues en 1991.

L’appareil offre deux motorisations à choix soit, le Rolls-Royce-Turbomeca RTM322 ou le General Electric CT7-8. L’AW101 dispose d’un cockpit doté d’écrans EFIS compatible NVG (Night Vision Goggle) d’un système de communication par satellite, d’un TCAS (Terrain ans Collision Avoidance System). 
Il offre une capacité opérationnelle accrue tout en répondant aux exigences de sécurité les plus récents, qui comprennent la redondance dans les systèmes critiques quand il vole et il est capable de voler durant 30 minutes après que la boîte de vitesses soit à court de lubrifiant.

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Photos : AW101 @ Leonardo

 

08/04/2019

Air2030, début des essais en vol en Suisse !

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Lors d’une conférence de presse à Berne, les spécialistes du DDPS ont communiqué le déroulement des essais en vol et au sol pour un nouvel avion de combat. La conférence de presse marque le coup d’envoi des essais, qui commencent cette semaine à Payerne. Les essais des cinq candidats auront lieu d’avril à fin juin 2019.

Lors de la conférence de presse du 8 avril 2019, différents spécialistes du DDPS ont fourni des informations sur les essais en vol et au sol qui sont sur le point de se dérouler à Payerne. Le délégué de la cheffe du DDPS pour le renouvellement des moyens de protection de l’espace aérien, Christian Catrina, a présenté brièvement le projet NKF, puis le chef du projet NKF, Darko Savic (armasuisse) et les chefs du sous-projet essais NKF, Bernhard Berset (armasuisse) et Cédric Aufranc, major EMG (Forces aériennes), ont décrit le processus d’évaluation et l’étendue des essais. Le colonel EMG Peter Merz, chef de sous-projet NKF des Forces aériennes, a quant à lui expliqué les tâches des Forces aériennes et la nécessité d’un nouvel avion de combat.

Programme des essais:


Les essais incluent huit missions comportant des tâches spécifiques. Chaque mission est effectuée avec un ou deux avions de combat.  L’objectif des missions est de vérifier les capacités des avions ainsi que les données des offres reçues. Un vol aura lieu de nuit, mais se terminera dans tous les cas avant minuit. Un vol d’introduction aura lieu avant les essais en vol et au sol pour permettre aux pilotes étrangers de se familiariser avec l'espace aérien suisse. Aucun vol d’essai n’aura lieu les jours fériés ou les week-ends. 

Les candidats seront testés par ordre alphabétique, selon le nom des constructeurs :

  • Airbus, Allemagne, Eurofighter: Semaines 15 et 16
  • Boeing, Etats-Unis, F/A-18 Super Hornet: Semaines 17 et 18
  • Dassault, France, Rafale: Semaines 20 et 21
  • Lockheed Martin, Etats-Unis, F-35A: Semaines 23 et 24
  • Saab, Suède, Gripen E: Semaines 25 et 26

Les vols de nuit sont prévus comme suit (le jour de réserve est indiqué entre parenthèses) :

  • Lundi, 15/04/2019 (16/04/2019)
  • Lundi, 29/04/2019 (30/04/2019)
  • Lundi, 20/05/2019 (21/05/2019)
  • Jeudi, 06/06/2019 (11/06/2019)
  • Mercredi, 26/06/2019 (27/06/2019)

Des essais très compartimentés :

Afin de garantir une totale indépendance des différents essais, ceux-ci seront compartimentés, selon les types de tests de manière à ce que les responsables de chaque groupe d’essais ne puissent avoir accès qu’aux données qui les concernes. Cela veut dire que les pilotes d’essais ne connaîtront pas les demandes, ni les résultats des essais et inversement. Les responsables de l’étude des coûts n’auront accès qu’à la partie concernée.

Les avionneurs ont reçu des consignes strictes, ils ne doivent en aucun cas mener de campagne de nuisance envers les concurrents sous peine d’être immédiatement exclu de la compétition. Le lobbying est lui aussi très limité, seul des présentations autorisées dans les meetings aériens seront autorisées. Les présentations dans des forums sont possibles, mais de manière factuelle.

Bernhard Berset, chef des essais dans le cadre de ce projet et collaborateur chez armasuisse, répond à nos questions : 

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Monsieur Berset, pourriez-vous nous expliquer en quoi consistent les essais en vol ? Sur quoi l’accent est-il mis ?

Bernhard Berset: La phase d’essai, qui fait partie du déroulement ordinaire d’un projet d’acquisition, consiste à tester l’ensemble des capacités et des caractéristiques des avions de combat.

En plus des exigences militaires, les essais se basent sur les réponses au questionnaire très détaillé auquel devaient répondre les constructeurs lors de l’appel d'offre. Les essais en vol servent à vérifier les données que les avionneurs ont fournies dans ce cadre, l’accent étant principalement mis sur les performances des capteurs, leur intégration dans le système de l’avion de combat et la présentation des informations obtenues. Mais les performances et les caractéristiques de vol font bien sûr aussi partie des tests.

Cependant, ces essais en vol ne constituent qu’une partie des activités d’essai : l’évaluation des aspects logistiques liés à l’exploitation des avions candidats, par exemple la préparation de l’avion, est tout aussi importante. En effet, l’exploitation génère une part non négligeable des charges et des coûts.

C’est pourquoi, avant les essais en vol en Suisse, des essais sur simulateur sont effectués dans le pays du constructeur durant environ deux semaines. L’utilisation de simulateurs modernes a permis de réduire sensiblement le nombre d’heures de vol par rapport aux évaluations antérieures et donc de diminuer les coûts. Dans le même ordre d'idée, pour le domaine de la logistique et de l’exploitation, on organise ce qu’on appelle des audits de support-produit chez les constructeurs ou auprès des forces aériennes des pays de fabrication.

Pourquoi les essais des nouveaux avions de combat ont-ils lieu en Suisse et pas dans le pays du constructeur ?

Bernhard Berset: Tous les essais n’ont pas lieu en Suisse ! Une part importante des tests au sol et des vérifications en simulateur se déroule dans le pays du constructeur car cela nous permet de les réaliser à moindre coût et avec une meilleure qualité.

Cependant, la réalisation des essais en vol en Suisse faisait partie des exigences imposées aux constructeurs. C’est la seule façon de garantir que les conditions d’essai soient les mêmes pour tous les candidats. Cela permet notamment la même représentation des cibles ou l'engagement des capteurs dans le même environnement. De plus, c'est la seule façon de garantir que les nouveaux systèmes s'harmonisent avec les infrastructures existantes.

Quels sont les défis les plus importants pendant les essais ? Y a-t-il des risques ?

 Bernhard Berset: Le nombre de candidats représente un certain défi. Nous contrôlons les dépenses au moyen d’une planification précise et nous veillons toujours à ce que l’étendue et le niveau des essais soient aussi complets et efficaces que possible.

Les risques sont pris en compte, surveillés et si possible minimisés ou éliminés pour tout le projet d’acquisition et par conséquent aussi pour les essais en vol. Par exemple, nous prévoyons autant que possible des blocs de réserve pour pallier d'éventuelles annulations de vol dues à la météo.

Comment garantissez-vous que tous les modèles soient évalués de la même façon ?

Bernhard Berset: D’une part, tous les candidats doivent subir le même programme d’essais. D’autre part, la documentation et l’analyse sont réalisées selon des processus et des méthodes définies précisément au préalable. Ces activités sont conduites par des équipes d’experts mixtes issues des Forces aériennes, de l’État-major de l'armée, de la Base logistique de l'armée, de la Base d'aide au commandement et d’armasuisse, permettant ainsi d'associer tous les services concernés. 

Quel est le rôle d’armasuisse ? Quelles sont les tâches des Forces aériennes ? 

Bernhard Berset: En principe, armasuisse dirige l’évaluation au cours de cette phase d’acquisition. Cependant, comme je l’ai déjà dit, pour ces essais nous travaillons au sein d’une équipe intégrée. Les Forces aériennes y sont également représentées avec le major EMG Cédric Aufranc, mon adjoint. En plus des unités organisationnelles déjà citées, nous sommes également aidés pour l’évaluation par des services des Forces terrestres, notamment la Sécurité militaire. Sur la base des résultats obtenus ensemble, la responsabilité formelle concernant l’aptitude générale et logistique à l'utilisation par la troupe relève toujours de l’État-major de l'armée, des Forces aériennes et de la Base logistique de l'armée alors que celle concernant la maturité d'acquisition revient à armasuisse.

De quoi vous réjouissez-vous ?

Bernhard Berset: Je me réjouis de réaliser ces essais avec une équipe intégrée très motivée.

Piloterez-vous vous-même les avions ? Qui s’en charge à part vous ou à votre place ?

 Bernhard Berset: Pour les candidats qui soumettent à l’évaluation des avions de combat biplace, il est prévu que deux pilotes d’essai des Forces aériennes et deux pilotes d’essai d’armasuisse volent conjointement avec un pilote d'essai du constructeur. Pour les constructeurs qui proposent uniquement des avions monoplaces, cette tâche sera prise en charge par des pilotes du constructeur. Tous les candidats seront évalués selon les mêmes critères et par des pilotes d’essai et des ingénieurs suisses. En ma qualité de responsable des essais, je me concentre sur la direction de cette partie du projet et je laisse les activités de vol à mes collègues. (source DDPS)

Préparatifs pour l’arrivée des Eurofighter :

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Cette journée à vu l’arrivée d’un avion de transport Airbus A400M de la Luftwaffe à Payerne, pour y amener le matériel logistique et le personnel de réception. Les deux Eurofighter arriveront demain.

Un article spécial sera consacré sur chacun des candidats ici sur votre blog. Le premier volet concernant le premier candidat sera disponible vendredi.

Photos : 1 les avions aux essais 2 Berhnard Berset @ DDPS 3 l’arrivée de l’A400M à Payerne @ Max Guenat

07/04/2019

F-35, la Turquie poussée hors de l’Otan ?

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Washington, le ministère de la Défense américain a interrompu la livraison de pièces et d’avions Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » à la Turquie après que Ankara eut refusé d'annuler une commande en faveur du système de défense sol-air S-400..

Les États-Unis et leurs alliés s’inquiètent du fait que le projet turc d’acquérir le système de missile sol-air, Almaz-Antey S-400 « Triumf » pourrait exposer les vulnérabilités de l’avion furtif. Des faiblesses qui pourraient ensuite être exploitées par la Russie. Le système radar est considéré comme l’un des plus avancés du marché à l’exportation.

Les États-Unis ont clairement indiqué que l'acquisition de S-400 par la Turquie était inacceptable. Par conséquent, le DoD a pris les mesures nécessaires pour assurer la planification de la redistribution du programme en vue de la résilience de la chaîne d'approvisionnement du F-35 en Turquie. En effet, la Turquie fait partie de la chaine d'approvisionnement secondaire pour le programme F-35.

Livraison et formation stoppée :

Lockheed-Martin a officiellement présenté les premiers chasseurs F-35A à la Turquie lors d'une cérémonie de déploiement en juin 2018 à Fort Worth, au Texas. Cependant, la Turquie ne devrait pas recevoir le chasseur furtif dans son propre espace aérien avant 2020. Entre-temps, ses pilotes s'entraînaient sur le nouvel avion de Luke AFB, en Arizona, ainsi que des équipes au sol destiné à la maintenance ont commencé à s'entraîner à Eglin AFB, en Floride.

Pour inciter la Turquie à abandonner le S-400, les États-Unis ont proposé le système de missile Patriot de Raytheon. Mais la Turquie a refusé l’offre.

Les risques techniques:

Les États et l'OTAN utilisent une liaison de données tactique qui permet aux avions militaires de partager leurs images tactiques en temps quasi réel. C'est ce qu'on appelle le Link 16. Les avions de l'OTAN utilisent également les systèmes d'identification ami/ennemi soit l’IFF, pour identifier les avions amis dans le ciel.

Les interrogateurs de type IFF et le Link 16 devraient être intégré au système S-400 pour permettre aux F-35 turcs, de voler et d’apparaître comme ami sur les écrans du S-400. Mais cette situation peut compromettre les liaisons de données tactiques entre le Link 16 et l’IFF. Avec le F-35 volant à proximité du système S-400, au fil du temps, vous pourriez rassembler les caractéristiques sensibles à la furtivité du F-35 et voir ses capacités de furtivité détaillées. Il faut savoir que dès que vous connaissez la forme de l’onde issue du F-35, vous pouvez l’usurper,  et donc renvoyer un faux signal qui peut tromper les radars de l’Otan.

Et si la Turquie quittait l’Otan ?

La situation est devenue particulièrement critique entre les Etats-Unis et la Turquie. Cette situation pourrait à terme se compliquer, car il n’est pas question pour les l’Otan de voir ses appareils scannés par le système S-400 prochainement implanté en Turquie. L’abandon de la base aérienne d’Incirlik est donc au menu des plafinificateurs de l’Otan. Une telle décision pourrait avoir comme conséquence de jeter la Turquie hors de l’Otan, ni plus ni moins.

Pour remplacer la base aérienne d’Incirlik, l’Otan et les Etas-Unis réfléchissent à l’utilisation de la base aérienne de Muwaffaq Salti près d’Al-Azraq en Jordanie. Cette dernière n’est pas une inconnue, puisqu’elle a été utilisée par l’OTAN et les forces aériennes de l’UE, concrètement par les Belges en 2014 et 2015. Les forces aériennes américaines opérèrent déjà depuis plusieurs années à partir de cette base.

Photos :F-35 turc @ Lockheed-Martin

 

06/04/2019

Le Mi-26T2V prêt pour son entrée en service !

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L’hélicoptère de transport militaire lourd Mi-26T2V a terminé avec succès ses essais en vol. L’appareil est maintenant prêt pour un transfert au ministère de la Défense russe [MoD] pour effectuer des tests officiels avant son entrée officielle en service.

Le Mi-26T2V a été conçu conformément aux exigences du ministère de la Défense, notamment la capacité de fonctionner dans des régions physiques et géographiques «complexes» et dans des conditions climatiques défavorables, jour et nuit, sur un terrain «sans relief» face aux tirs ennemis et aux contre-mesures.

Le MIL Mi-26T2 :

Le Mi-26T2 est destiné à la fois pour les clients militaires et civils, l’appareil reprend certains algorithmes de contrôle de vol déjà éprouvé sur le Mi-28N et dispose d'un nouveau cockpit dont l’avionique est modernisée avec le système NPK90-2V qui lui permet d’être volé en mode automatique.Cette nouvelle version dispose d'un cockpit avec écrans LCD de cinq pouces,  un pilote automatique numérique et un système Glonass de navigation assistée qui permet les opérations IFR. L’utilisation de lunettes de vision nocturnes est désormais possible.

Le Mi-26T2 est alimenté par deux turbines Ivtchenko-Progress D-136-2 dotées d’un FADEC, développant chacune 12’500 shp, avec une capacité de 250 shp supplémentaire en mode décollage avec charge lourde. Cette nouvelle version ne nécessite que deux membres d'équipage de vol, contre trois auparavant. Une caméra TSL-1600 rotative permet une surveillance en mode standard ou infrarouge de la cargaison transportée. L’hélicoptère  en version militaire a reçu le système de contre-mesures directes à l’infrarouge (DIRCM) de Vitebsk.

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Photos :1 Le MIL Mi-26T2V 2Cockpit @ Rostec

04/04/2019

Swiss et la Patrouille suisse à la fête des Vignerons !

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En tant que partenaire principal de la Fête des Vignerons 2019, SWISS prévoit un show aérien en complément du spectacle qui se tiendra dans l’arène le 1er août. Le CS300 décoré en l’honneur de la Fête des Vignerons survolera Vevey accompagné de la Patrouille Suisse, offrant un spectacle unique au public et affichant fièrement les couleurs de ce partenariat.

En 2019, Swiss International Air Lines (SWISS) s’engage en tant que partenaire principal de la Fête des Vignerons, événement emblématique de Suisse dont elle partage la mission de promouvoir avec passion la richesse des traditions, du savoir-faire et du terroir suisse. Dans le cadre de ce partenariat et pour rendre hommage à cette tradition vivante, un habillage spécial créé par l’artiste Veveysan Mathias Forbach - alias Fichtre - a été apposé sur l’un des avions SWISS basé à Genève. Cette œuvre volante sera au cœur d’un show aérien qui aura lieu le jour de la fête nationale, après le discours officiel d’un membre du Conseil fédéral, prononcé dans l’arène de la Fête des Vignerons à Vevey. « En tant que compagnie aérienne helvétique, nous sommes très fiers de prendre part à cette célébration emblématique de Suisse – qui n’a lieu qu’une fois par génération », commente Lorenzo Stoll, Directeur général de SWISS pour la Suisse romande. « L’habillage spécial du C Series de SWISS incarne notre attachement à la Suisse romande, sa culture et ses traditions. Voir les couleurs de cet avion rayonner au-dessus de Vevey le jour de la fête nationale promet un grand moment d’émotion. »

L’avion SWISS décollera en direction de Vevey, où il survolera l’arène de la Place du Marché et le lac. Un équipage de 3 pilotes sera aux commandes du CS300 de SWISS, qui sera accompagné de 6 avions de combat type F-5E Tiger de la Patrouille Suisse. Le public assistera alors à un survol spectaculaire. L’avion SWISS ouvrira le bal avec un premier passage seul et sera rejoint ensuite par la Patrouille Suisse pour une démonstration commune. Les F-5E Tigers effectueront ensuite une série de figures aériennes, avant d’être rejoint par l’avion SWISS pour un bouquet final.

wiss