06/05/2019

RUAG livre un quatrième Do-228NG au Japon !

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Le japonais New Central Airservice (NCA) a réceptionné son quatrième appareil de type Dornier Do-228 « Next-Generation » (NG) au groupe d'aéronautique et de défense RUAG basé à Emmen dans le canton de Lucerne. Cette vente fait suite à l'annonce de RUAG, confirmant la production en série du programme Dornier 228NG.

La société japonaise New Central Airservice exploite sa flotte de Dornier Do228NG dans des configurations de passagers et de fret, dans des conditions difficiles. Le Dornier Do228NG permet à la NCA de maintenir ses opérations entre le continent japonais et les îles éloignées d’Izu, un plan de vol qui leur est confié par leur gouvernement municipal. Thomas Müller, directeur du programme Dornier 228 de RUAG MRO International, explique: «La NCA a besoin d'un avion dont la fiabilité et les performances constantes ont été prouvées dans des conditions difficiles, telles que les forts fronts météorologiques, les vents forts et les vents de travers, ainsi décollage et atterrissage dus à des pistes d'atterrissage de courte durée. Le Dornier Do228NG continue d’être la solution exceptionnelle du secteur face à ces problèmes », confirme-t-il.

RUAG Maître d’œuvre du Do228 NG :

Les Dornier Do228 NG sont produits à Oberpfaffenhofen en Allemagne, mais la modernisation est installée sur le site de RUAG Aerospace à Emmen (LU). Le Do228 modernisé comprend un cockpit numérique couplé à une avionique EFI890 Universal Avionics System, des moteurs Garrets TPE 331-10 sont dotés d’une nouvelle hélice à 5 pales en composite produit par MT-Propellers. La structure a été considérablement renforcée. Le Do228NG peut aujourd’hui pratiquer des décollages et atterrissages court sur piste non préparée, de plus l’appareil permet une permet en œuvre facilitée en zone de brousse. L’appareil peut dorénavant rester 10 heures en vol avec des variations de vitesse et d’altitude. Au total, RUAG Aerospace a effectué près de 300 modifications qui rendent aujourd’hui, le Do228 de nouvelle génération plus efficace.

A ce jour les commandes pour le NG sont : 12 appareils pour la marine indienne, 10 pour le Vénézuela (en attente de paiement) et 1 pour la marine allemande.

Photo : Do-228NG de la NCA @ RUAG

05/05/2019

Sensible augmentation de la demande passagers !

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L’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques sur le trafic mondial de passagers en février 2019, qui indiquent que le nombre total de kilomètres-passagers payants (RPK) a augmenté de 5,3 % par rapport à février 2018. C’est le taux le plus bas en plus d’un an, mais cela demeure conforme aux tendances à long terme. La capacité pour le mois (nombre de sièges-kilomètres offerts, ou ASK) a augmenté de 5,4 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 80,6 %, ce qui demeure élevé selon les standards historiques.

Marchés de passagers internationaux :

Le trafic de passagers internationaux a augmenté de 4,6% en février, par rapport à février 2018, ce qui constitue un ralentissement comparativement à la croissance de 5,9 % observée en janvier. La capacité a augmenté de 5,1 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 79,5 %. À l’exception du Moyen-Orient, toutes les régions ont enregistré une croissance du trafic par rapport à février 2018.

Les transporteurs d’Europeaffichent en février les plus forts résultats pour un cinquième mois consécutif. Le trafic de passagers a augmenté de 7,6 % par rapport à l’année précédente, soit le même taux qu’en janvier. La solide performance de l’Europe est paradoxale, compte tenu des inquiétudes relatives au Brexit et des signes qui laissent entrevoir un ralentissement de l’économie. La capacité a augmenté de 8,0 % et le coefficient d’occupation a perdu 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 82,3 %, ce qui demeure le taux le plus élevé parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Asie-Pacifiqueont enregistré en février une hausse de trafic de 4,2 % par rapport à l’année précédente, ce qui marque un ralentissement substantiel par rapport à l’augmentation de 7,2 % observée en janvier. La date du congé du Nouvel An lunaire dans la première semaine de février pourrait avoir déplacé une partie du trafic en janvier. La capacité a augmenté de 4,7 % et le coefficient d’occupation a perdu 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 81,0 %.

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Les transporteurs du Moyen-Orientont enregistré une baisse de trafic de 0,8 % en février, par rapport à l’an dernier, ce qui en fait la seule région à signaler un déclin en glissement annuel. La capacité a augmenté de 2,9 % et le coefficient d’occupation a chuté de 2,7 points de pourcentage pour s’établir à 72,6 %. De façon générale, les volumes de passagers des compagnies aériennes de la région ont stagné au cours des 12-15 derniers mois.

Les transporteurs d’Amérique du Nordont vu leur trafic augmenter de 4,2 % en février, ce qui représente un déclin par rapport au taux de 5,4 % enregistré en janvier. La capacité a augmenté de 2,9 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 1,0 point de pourcentage pour atteindre 79,0 %. Les signes de ralentissement de l’activité économique à la fin de 2018, ainsi que les effets des tensions persistantes entre les États-Unis et plusieurs de leurs partenaires commerciaux, pourraient être atténués par le faible taux de chômage de la région et le contexte économique généralement sain.

Les transporteurs d’Amérique latineont enregistré une augmentation de trafic de 4,3 % par rapport à février 2018, en baisse comparativement à la croissance annuelle de 5,4 % observée en janvier. La capacité a augmenté de 5,6 % et le coefficient d’occupation a perdu 1,0 point de pourcentage pour s’établir à 81,4 %. Les incertitudes économiques et politiques renouvelées dans plusieurs pays clés de la région pourraient nuire à la demande de transport aérien au cours des mois qui viennent.

Les transporteurs d’Afriqueaffichent une hausse de trafic de 2,5 % pour le mois, comparativement à la même période l’année précédente, en baisse par rapport au taux de 5,1% enregistré en janvier. Les préoccupations concernant les plus grandes économies de la région contribuent à ce ralentissement. La capacité a augmenté de 0,3 % et le coefficient d’occupation a gagné 1,5 point de pourcentage pour s’établir à 69,7 %.

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Photos : 1 A350 Thaï Airways @ Suparat Chairatpraser2 B777 Ethiad Airways @ Jonathan Morgan 3  A220 Swiss @ Colin Hines

 

04/05/2019

Livraison des AW159 « Wildcat » aux Philippines !

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Manille, les deux hélicoptères de lutte-anti-sous-marine destinés à la marine philippine (PN), AW-159 « Wildcat » devraient vont arriver la maison cette semaine. La livraison et sensiblement en retard sur le calendrier initialement prévu.

En avril dernier, le vice-amiral Robert Empedrad, commandant de la marine philippine, s'est rendu au Royaume-Uni avec l'équipe de test et d'inspection du ministère de la Défense nationale (MDN) pour examiner les hélicoptères.

Rappel :

La Marine philippine a passé commande pour 2 hélicoptères de lutte anti-sous-marine et anti-surface AgustaWestland AW159 « Wildcat ». Le contrat est estimé à près de 114 millions de dollars. L’hélicoptériste anglo-italien a construit les hélicoptères à son usine de Yeovil au Royaume-Uni, le contrat comprend la formation et le soutien pluriannuel. Les deux hélicoptères sont équipés d'équipements sophistiqués « state-of-the-art mission » avec des capteurs principalement dédiés à la lutte anti-sous-marine et pour le rôle de guerre anti-surface. Les hélicoptères sont également en mesure d'effectuer d'autres missions, y compris la recherche et le sauvetage (SAR), la sécurité maritime et la surveillance maritime.

Equipement des AW159 philippins : 

Pour équiper ses AW159, la marine des Philippines a opté pour le missile israélien Spike ER (Extended Range) en version antinavire. Les hélicoptères sont également dotés de capacités de lutte anti-sous-marine (ASW).

L’AgustaWestland AW159 « Wildcat » :

L’AW159 Lynx « Wildcat » est prévu pour remplacer les Lynx de première génération, ce nouvel hélicoptère multirôle de six tonnes, est commandé à 62 exemplaires par le ministère britannique de la Défense. Le premier a été livré à la fin de 2011. Doté de deux turbines Rolls-Royce Honeywell CTS800 de nouvelles générations capables d’offrir 12 % de puissance supplémentaire, face aux anciens modèles. Le poste de pilotage comprend un système entièrement intégré d’affichage, utilisant quatre écrans 10x8 pouces. Les capteurs disposés dans le nez comportent une imagerie TV/IR couplé avec un désignateur laser. La version maritime dispose d’un radar Selex-ES Galileo 7400E actif sur 360 degrés. L'AW159 intègre un système d'alerte de missiles, des détecteurs d'alerte radar et un système de distribution des contre-mesures. En outre, il dispose d’une palette complète en matière d’armement soit : des mitrailleuses, torpilles, grenades sous-marines et pourra également tirer la future arme de surface a guidage autonome (FASGW).

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Photos : AW159 « Wildcat » @ Leonardo

03/05/2019

L’industrie un partenaire essentiel pour air2030 !


 

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Suite aux différents rapports remis à la Cheffe du DDPS en ce qui concerne le programme «air2030 », des craintes sont apparues en ce qui concerne le domaine des compensations industrielles. De mon côté je vous ai faits part de mon « non alignement » sur ce sujet et de mon soutien en faveur de compensation à 100% garantissant un juste retour pour notre économie. Je vous livre ici la prise de position des organisations faîtières de l’industrie, Swissmem et du GRPM à ce sujet.

Les collaborations industrielles renforcent la sécurité de la Suisse et ouvrent de nouvelles perspectives à l'industrie

L'achat de nouveaux avions de combat est actuellement le projet d'acquisition le plus important et le plus exigeant en Suisse. A la fin de 2018, le Conseil fédéral a décidé que le prix d'achat devait être compensé à 100% par des collaborations industrielles (offsets). Ces opérations de compensation permettront à l'industrie suisse des techniques de sécurité et de défense d'acquérir de précieuses connaissances technologiques en matière de sécurité. C'est essentiel pour que l'industrie suisse puisse contribuer à la sécurité de la Suisse en cas d'urgence. L'étude sur les collaborations industrielles mandatée par le DDPS veut maintenant jeter par-dessus bord cette pratique de longue date et réduire la part de compensation. Swissmem et le GRPM rejettent cette proposition. Toutefois, ils sont prêts à contribuer activement à faire en sorte que les opérations de compensation soient traitées de manière efficace et qu'elles soient respectées de manière effective.

Le rapport commandé par le DDPS soutient à maints égards la pratique antérieure en matière de compensation. Il confirme de manière centrale que le commerce de compensation renforce la technologie et la base industrielle importantes pour la sécurité en Suisse et contribue ainsi à la sécurité de notre pays.

Les collaborations industrielles offrent à l'économie suisse la possibilité d'acquérir des connaissances et des compétences pour l'exploitation et la maintenance de systèmes complexes et importants pour la sécurité. Pour les PME en particulier, elles sont souvent le seul moyen d'accéder à la recherche et au développement de technologies hautement développées et de commercialiser leurs produits innovants dans les chaînes de valeur internationales. Les petites entreprises, en particulier, se verraient refuser l'accès à ce marché international sans les collaborations industrielles. Le succès durable de ces PME montre qu'elles ont saisi cette opportunité dans le passé et créé des emplois durables en Suisse.

 

 

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 Le rapport commandé par le DDPS confirme également des améliorations dans la mise en œuvre concrète des accords d'échanges compensatoires. Dans le même temps, il appelle à de nouvelles améliorations. Swissmem et le GRPM ont repris cette critique. Les deux organisations sont prêtes à coopérer activement afin d'assurer le respect effectif des échanges de compensation. Les deux organisations conviennent également d'atteindre la proportion la plus élevée possible d'échanges de collaborations en matière de sécurité. Swissmem et le GRPM présenteront la semaine prochaine leurs premières propositions à Mme la conseillère fédérale Viola Amherd

Swissmem et GRPM rejettent cependant certaines insinuations et propositions mentionnées dans le rapport :

 

- Il n'y a aucune raison de transférer en Suisse les scandales de corruption qui ont eu lieu en Autriche et de suggérer une menace correspondante.

- Swissmem et GRPM rejettent l'idée de limiter les collaborations industrielles à 60% du volume effectivement facturable. Cela exclurait un grand nombre d'opérations de contrepartie indirectes. Ce n'est qu'à la fin de 2018 que le Conseil fédéral a décidé qu'une norme de compensation de 100 pour cent s'appliquerait aux achats d'armes. Sur cette base, l'industrie suisse a entamé des pourparlers avec des fournisseurs potentiels. Il est contre la bonne foi de remettre en question cette décision après quelques semaines. En outre, la branche est en mesure d'absorber le volume attendu de cinq milliards de francs suisses.

- Cela signifie aussi que la répartition régionale du volume doit être maintenue. Concrètement, selon les principes d’acquisition du Conseil fédéral, 30 pour cent du volume doit provenir d'entreprises de Suisse romande et 5 pour cent d'entreprises tessinoises. Le projet de renouvellement des avions n'a une chance politique de se réaliser que si cette distribution est garantie. Les volumes d'affaires correspondants ne peuvent être réalisés en Suisse latine qu'avec une compensation indirecte dans les domaines admis (machines, métallurgie, électronique et électrotechnique, optique, horlogerie, construction de véhicules et wagons, produits en caoutchouc et matières synthétiques, secteur aéronautique et spatial, software-engineering, coopérations avec des hautes écoles et instituts de recherche).

Swissmem et le GRPM attendent du Conseil fédéral qu’il confirme et ne laisse pas planer le doute sur les règles qu’il a adoptées concernant les collaborations industrielles compensées à 100% (avec 30% pour la Suisse romande). Cela permettra à l’industrie suisse de planifier ses activités sans soubresauts et de contribuer à la sécurité du pays.

 

Photos : Un avion c’est de l’entretien et de nombreux emplois dans l’industrie civile notamment

 

01/05/2019

Roll-Out pour l’A350 de JAL !

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Toulouse, le premier Airbus A350-900 de Japan Airlines (JAL)  a quitté l’atelier de peinture de aux couleurs de la compagnie aérienne. Outre le logo JAL, la livrée comporte une bannière rouge spéciale "Airbus A350".

Les trois premiers Airbus A350-900 de Japan Airlines comporteront le même concept sur la livrée en trois couleurs différentes. Les deux prochains avions porteront les inscriptions argentées et vertes «Airbus A350». Japan Airlines a commandé 31 Airbus A350XWB (18 Airbus A350-900, 13 Airbus A350-100).

Choisir Airbus, alors que JAL était un client fidèle à Boeing n’est pas anodin. D’abord cela permet à la compagnie japonaise de ne plus être entièrement dépendante d’un seul avionneur et l’impact permettra à moyen long terme d’accentuer la pression en vue de nouvelles négociations pour remplacer la flotte actuelle. D’un autre côté, Airbus bénéficie de sa très bonne conduite dans le programme A350.

L’A350 :

L'A350 XWB dispose de la dernière conception aérodynamique, du fuselage et des ailes en fibre de carbone, ainsi que de nouveaux moteurs Rolls-Royce écoénergétiques. Ensemble, ces dernières technologies se traduisent par des niveaux d'efficacité opérationnelle inégalés, avec une réduction de 25% de la consommation de carburant et des émissions, et des coûts de maintenance nettement inférieurs. Plus de 26 millions de passagers ont déjà profité du confort absolu de la cabine de l'A350 XWB Airspace qui, en plus de l'espace et du silence de l'avion, offre une meilleure ambiance, design et services.

Photo :A350-900 de JAL @ Airbus/ F. Lancelot