02/07/2019

Breitling lâche la patrouille Apache !

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La patrouille Apache Aviation ou Breitling Jet Team annonce qu'à la fin de la saison 2019, sa patrouille de sept L-39 Albatros ne volera plus sous les couleurs de la marque Breitling. Le fabricants de montres a décidé de ne pas renouveler en fin d’année son contrat de sponsoring avec Apache Aviation, opérateur du Breitling Jet Team depuis 17 ans.


Breitling Jet Team a été établie en 2003 comme la première patrouille acrobatique professionnelle civile au monde volant sur jet.
La patrouille s’est produite en Europe, Asie, Moyen-Orient, Amérique du Nord, réalisant des centaines de démonstrations avec ses 7 jets L39 Albatros. Elle a fait également découvrir les sensations fortes de la voltige en formation à des milliers de passagers, Apache Aviation étant laseule organisation au monde à proposer ce type d’expérience multijets.

Pour la saison 2020 et les suivantes, Jacques Bothelin, Président d’Apache Aviation, met en place une stratégie de recherche de sponsors en s'appuyant sur un savoir-faire unique développé au cours de 37 ans de démonstrations aériennes. Le futur de l’équipe qu’il dirige devrait être assurée à travers, soit un sponsor unique, soit un pool de co-sponsors.

Flexible, transgénérationnelle et non contrainte par un calendrier sportif, la patrouille acrobatique est l'outil de communication qui offre l'un des meilleurs retours sur investissement et une expérience client inoubliable. Les futurs partenaires d'Apache Aviation bénéficieront de 30 démonstrations annuelles dans 10 pays d'Europe, complétées par des opérations sur mesure.

La fin d’un mythe :

Si les montres suisses Breitling ont été jusque ici un pilier du monde l’aviation, fière, à juste titre, de la longue et riche histoire qu’elle partage avec l’aviation, Breitling compte également des clients fidèles dans le domaine des montres de sports nautiques et de plongée ; une clientèle de passionnés qui apprécient également le design, la précision et les performances de ses modèles. « En près d’un siècle, Breitling s’est imposé comme le partenaire privilégié de l’aviation. Mais nous n’entendons pas nous arrêter là et sommes déterminés à prouver que le ciel n’est pas la limite ! » nous disait Georges Kern CEO de la marque. Mais en 2017, le groupe est racheté par un fonds d’investissement britannique. Depuis c’est l’escalade ver un marketing qui se détourne de l’aviation. Les nouveaux propriétaires ont mis fin à tous les sponsorings aéronautique du Super Constellation, DC3, des Breitling Wings Walkers et maintenant la patrouille Apache. On ne peut que constater les dégâts. La marque est morte, les nouveaux investisseurs ont tué l’âme de l’aviation qui faisait vibrer nombre d’entres-nous. Car Breilting en tant que sponsor était devenu un élément incontournable de l’aviation, tant moderne que du patrimoine aéronautique. La marque se tourne d’ailleurs vers un nouveau style de Design plus classique, ennuyeux, vide. Mais ceux et celles qui portent au poignet comme moi une Breitling d’époque, feront encore vibrer le cœur véritable de la marque ! Souhaitant à la patrouille Apache comme aux autres passionnés d’aviation de pouvoir retrouver au plus vite un sponsor, car les temps sont difficiles.

Historique :

La marque a été rachetée en 1979 par le Fribourgeois  Ernest Schneider. A cette époque, la marque était mal en point et subissait les déboires de l’horlogerie du moment.  La famille Schneider a alors réussi à la relancer Breitling en capitalisant notamment sur le passé historique de la marque et fondée en 1884 à St-Imier(BE). Décédé en mai 2015, il avait cédé ses parts à ses trois enfants. Théodore en avait officiellement pris les commandes. La famille Schneider a su dynamiser la marque avec un appui en direction du monde de l’aviation. La mise en place d’un sponsoring large et particulièrement visible lors de manifestations aériennes a permis de créer un véritable attachement à la marque. Pilotes de voltige, patrouilles acrobatiques, avions de légendes et sans oublier le monde aérostiers avec souvenez-vous un certain Breitling-Orbiter, le ballon dans lequel Bertrand Piccard a réussi son tour du monde. Sans la passion de la famille Schneider pour l’aviation, nombreux sont les projets qui n’auraient pu voir le jour et réjouir de nombreux passionnés. La page se tourne malheureusement…

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Photos : Breitling Jet Team 



01/07/2019

La Chine désire plus de Su-35 « Flanker-E » !

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La Chine pourrait acheter davantage d'avions de combat Sukhoi Su-35, selon des analystes militaires chinois. Cette décision serait liée à une offre russe d’un lot supplémentaire.Un nouveau lot serait à même de venir combler rapidement les besoins de la PLAAF dont un grand nombre d’aéronefs sont aujourd’hui obsolètes de fabrication chinoises.

Selon diverses sources chinoises, un tel achat permettrait notamment d’améliorer le soutien logistique de la flotte déjà en service, car il y aurait davantage de pièces de rechange et de personnel dédié à l’avion. De plus, il y aurait également un intérêt économiques et politiques en raison des relations étroites entre la Chine et la Russie, et un achat par la Chine aiderait à dynamiser l'industrie aéronautique russe.

Rappel :

La Chine avait précédemment acheté à la Russie 24 avions de combat Sukhoi Su-35  « Flanker-E » pour environ 2,5 milliards de dollars. Tous ont  été livrés à la Chine.


Le Sukhoi Su-35 chinois : 

La version chinoise du Su-35 conserver les symboles cyrilliques d'origine sur les écrans LCD du poste de pilotage du Su-35S au lieu d'utiliser des hiéroglyphes en anglais ou en chinois  et ceci, afin de préserver l'intégrité du champ d'informations du pilote. De plus, les appareils sont modifiés pour permettre un mélange de munitions russes et chinoises. 

Le Su-35 « Flanker-E » est un appareil de la génération 4++.  Les caractéristiques de l'avion comprennent une nouvelle avionique numérique avec fusion des données, un nouveau réseau d'antennes radar progressive avec une longue portée de détection et de cibles aériennes. Son noyau est le système de gestion de l'information (SGI), qui intègre les sous-systèmes fonctionnels, logiques, d'information et de logiciels en un complexe unique qui assure l'interaction entre l'équipage et l'équipement. L'IMS comprend deux ordinateurs centraux numériques, dispositifs de commutation et de l'information. Le pilote dispose de deux écrans MFI affichage multi-fonctions de 9x12 pouces et une résolution de 1400x1050 pixels.

Le noyau du Su-35 dispose de deux doubles radars en bande X en réseau, à antennes progressives Irbis-E, soit un N-12 à l’avant et un N-011 dans la queue arrière. A l’avant le N-12 est monté sur une unité de commande hydraulique à deux étapes (en azimut et en rouleau). Le dispositif d'antenne scanne par un faisceau électronique dans l'azimut et l'angle d'élévation dans les secteurs non inférieure à 60°. L'unité d'entraînement en deux étapes électro-hydraulique tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60 ° en azimut et 120 ° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et mécanique tour supplémentaire de l'antenne, l'angle de braquage maximal du faisceau peut atteindre 120 °. Le radar Irbis-E détecte les cibles aériennes jusqu’à une portée maximale de 400 km. Le tout avec une nouvelle génération d'optique frontale. L’avion est doté de la suite de guerre électronique L-265 Khibiny-M de la société KRET basée à Moscou.

La durée de vie de la cellule est de 6’000 heures de vol, soit un cycle de vie de 30 années d'exploitation. La durée de vie assignée des moteurs AL-117S dérivé de l’AL-31F avec poussée vectorielle est de 4’000 heures. L’avion dispose d’une vitesse maximale de Mach 2,25 à 11’000 m (36 089 pi), un taux de montée de 16’800 m/min au niveau de la mer, une charge utile de combat de 8’000 kg et un rayon d’action maximum avec un carburant interne de 1’529 km (niveau de la mer).

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Photos :Su-35 chinois @ PLAAF

26/06/2019

10 P-8I supplémentaires pour l’Inde !

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Le ministère de la Défense de l'Inde a approuvé l'acquisition de 10 avions  de patrouille maritimes supplémentaires à long rayon d'action Boeing P-8I « Neptune » pour la marine indienne (IN) pour un total de 3 milliards de dollars us.

Les sources ont indiqué qu'au cours des prochaines semaines, le Conseil d'acquisition de la défense (DAC) du ministère de la Défense, présidé par le ministre de la Défense, Rajnath Singh, accorderait "l'acceptation de nécessité" (AoN) pour accélérer l'acquisition de l'aéronef et du matériel associé. Les formalités liées au FMS ont été accomplies. Le contrat actuel devrait être signé au début de 2020, ont déclaré des responsables.

Les 10 P-8 proposés devraient compléter les 12 plates-formes, dont huit ont été commandées en 2009 pour un montant de 2,1 milliards USD et livrées d'ici à 2015. Les quatre autres ont été commandées en 2016 pour un montant de 1,1 milliard USD et devraient être livrées à partir de 2021.

 Le P-8I est la version indienne du P-8A destiné à l’US Navy, soit un appareil de reconnaissance maritime à long rayon d’action et de lutte anti-sous marine construit par Boeing est destiné à l'Inde dans le cadre d'un contrat attribué en janvier 2009. Le standard du P-8I dispose des mêmes équipements que la version destinée à la marine américaine, mais avec en plus un détecteur d’anomalie magnétique. 

Le principe du P-8 A&I : 

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Les P-8A&I « Poseidon»  sont conçus pour remplacer le P-3C « Orion » comme appareil longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-surface (LAN), de renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). La famille P-8 est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Les P-8 «Poseidon»  sont conçus pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Ils offrent une plus grande capacité de combat et demanderont moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion peut échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans les marines utilisatrices.

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Photos :P-8i de la marine indienne @ Boeing

25/06/2019

Mitsubishi Heavy Industrie rachète le programme CRJ !

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Je vous en parlais brièvement lors de la vente du programme Q400 de Bombardier à De Havilland, l’avionneur canadien se sépare maintenant de sa gamme CRJ (Canadian Regional Jet). Mitsubishi Heavy Industries, Ltd (MHI) et Bombardier Inc. ont annoncé aujourd’hui avoir conclu une entente définitive en vertu de laquelle MHI fera l’acquisition du programme d’avions régionaux de Bombardier pour une contrepartie en espèces de 550 millions de dollars us payable à Bombardier à la clôture. MHI assumera également des passifs d’un montant approximatif de 200 millions de dollars us. En vertu de l’entente, la participation au résultat net de Bombardier dans le programme de titrisation d’avions régionaux (RASPRO), laquelle est évaluée à environ 180 millions de dollars us, sera transférée à MHI.

En vertu de cette entente, MHI fera l’acquisition des activités de maintenance, de soutien, de remise à niveau, de marketing et de vente relatives aux avions CRJ Series, y compris les activités du réseau de service et de soutien situées à Montréal, Québec à Toronto, Ontario, à Bridgeport, Virginie-Occidentale et à Tucson, Arizona, ainsi que les certificats de type.

Les activités acquises sont complémentaires des activités existantes de MHI liées aux avions commerciaux, et tout particulièrement au développement, à la production, aux ventes et au soutien des avions commerciaux de la gamme Mitsubishi SpaceJet. Les capacités d’ingénierie et de maintenance du programme CRJ viendront améliorer les fonctions essentielles de soutien à la clientèle, un domaine d’activité stratégique pour MHI dans la poursuite de sa croissance à l’avenir.

Bombardier recentre ses activités :  

Allégé, le groupe Bombardier se reposera désormais sur deux piliers de croissance : Bombardier Transport, regroupant les activités de transport sur rail d’envergure mondiale, et Bombardier Aviation, regroupant les activités d’avions d’affaires de calibre international. Bombardier conservera le site de production d’avions CRJ à Mirabel, au Québec. Elle continuera à fournir des composants et des pièces de rechange et construira les avions CRJ du carnet de commandes actuel pour le compte de MHI. La production des avions CRJ devrait s'achever au cours du second semestre de 2020, une fois livrés les avions CRJ du carnet de commandes actuel.

Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. se développe :

Souvent considéré comme un acteur de peu d’importance dans le domaine de l’aviation, le japonais Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. (MHI), dont le siège social est situé à Tokyo, est l’un des leaders industriels mondiaux regroupant 80 000 employés et générant des revenus consolidées annuels d’environ 38 milliards $. MHI fournit des solutions intégrées et novatrices dans un large éventail d’industries, de l’aviation commerciale au transport en passant par les centrales électriques et turbines à gaz, de machines et d'infrastructures à des systèmes intégrés de défense et spatiaux. Avec l’acquisition du programme CRJ, l’avionneur nippon va ainsi renforcer sa position dans le secteur aéronautique et offrir une nouvelle synergie avec son programme MRJ (Mitsubishi Regional Jet) qui avait subi des retards. La combinaison devrait permettre à l’avionneur de se positionner sur le marché avec une gamme complète d’avions régionaux.

 

Photo : la gamme CRJ @ Bombardier

24/06/2019

PC-21, 10 ans au sein des Forces aériennes suisses !

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Cela fait déjà 10 ans que le système de formation de pilote de jet Pilatus PC-21 (JEPAS) est en service au sein des Forces aérienne suisses. Pilatus fournit une assistance pour le système et est responsable de la maintenance et des réparations de l'avion.  L’armée de l’air suisse a réceptionné les premiers PC-21 Pilatus en mai 2008 et la classe pilote 04 a été la première à s’entraîner sur le nouvel avion en  a démarrant peu après, en juillet 2008. À la fin de l’année dernière, les diplômés de la classe 12 avaient terminé leur formation sur le PC-21.

Formation des pilotes de jet sur le PC-21 :

L’armée de l’air suisse utilise le Pilatus PC-21 pour l’entraînement des pilotes d’avions à la base aérienne militaire d’Emmen. Le Pilatus PC-7 est utilisé pour la sélection des candidats à l’académie pilote et pour la formation de base ultérieure. Les futurs pilotes d’avions à réaction poursuivent ensuite toute leur formation de chasseur à réaction sur le PC-21, avant d’être transférés directement au F/A-18 « Hornet » après s’être qualifiés pour le PC-21. Ce concept d'entraînement révolutionnaire est utilisé par l'armée de l'air suisse depuis dix ans. La présentation et les systèmes d’affichage du PC-21 sont présentés de manière à refléter ce que les pilotes trouveront dans la dernière génération d’avions de combat. Cela leur permet de se familiariser avec un environnement de cockpit à la pointe de la technologie dès le premier jour d'entraînement. Aucun avion d'entraînement à réaction n'étant nécessaire à des fins de formation, le coût de la formation des pilotes est beaucoup moins élevé. Enfin, il y a une réduction massive des émissions de polluants.

Deux autres PC-21 ont été ajoutés à la flotte existante en 2012, portant à huit le nombre total de PC-21 utilisés. Cela a permis de transférer d’autres systèmes d’instruction, par exemple le vol de nuit, au PC-21. Le système de formation de l'armée de l'air suisse comprend également un système de formation au sol avec simulateur et «système de planification de mission et de compte rendu».

Maintenance par Pilatus :

Des discussions régulières ont lieu avec les forces aériennes suisses, armasuisse (Office fédéral des achats pour la défense), l'organisation logistique des forces armées et le personnel des forces armées afin de gérer et de répondre aux exigences de l'académie de pilotes. Cela garantit que le système de formation PC-21 est tenu à jour afin de fournir une formation de pilote de la plus haute qualité. La planification à long terme garantit une excellente disponibilité des avions pour l’école de pilotage.

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Pilatus est responsable de la maintenance et de l’entretien des PC-21, et une équipe est basée à Emmen spécialement à cet effet. Trois ingénieurs du service après-vente et un représentant technique s'occupent de l'avion et accompagnent l'académie lors de missions de formation en Suisse et à l'étranger. La portée de leurs travaux comprend la maintenance et l'entretien programmés et non programmés, la surveillance des délais, l'intégration des modifications et la gestion logistique des pièces de rechange. La proximité géographique du Pilatus à Stans facilite les temps de réaction rapides. Des spécialistes supplémentaires peuvent être détachés auprès de l'équipe selon les besoins. Le service clientèle du siège social à Stans s'occupe des demandes techniques, des modifications et de la gestion de la configuration. 

Le colonel d'état-major Markus Thöni, chef de la Pilot Academy 85, déclare «Nous pouvons être fiers de notre avion d’entraînement rouge et de la façon dont nous l’utilisons pour former nos futurs pilotes de chasse et les préparer au mieux pour le F/A-18». Le concept de formation a fait ses preuves maintes et maintes fois. De nombreux pilotes militaires ont été formés au cours des dix dernières années  et beaucoup d'autres sont à venir, sans aucun doute »!

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Le Pilatus PC-21 : 

Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités offrant une nouvelle dimension. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet, M-346. En effet, le PC-21 offre la possibilité unique au monde d’assurer une transition directe, vers des avions de combat de dernière génération, tels que les F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter, F-35 pour ne citer que ceux-là. Il est également possible d’opter pour une combinaison en binôme avec un jet école, dans ce cas la formation sur jet peut être réduite en nombre d’heure. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.

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Photos : 1 & 4 PC-21 des FA 2 Cockpit 3 Simulateur @Pilatus Aircraft