17/04/2019

Taïwan peut obtenir ses F-16 « Viper « !

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Le département de la Défense des États-Unis a approuvé un éventuel accord prévoyant la poursuite d'un programme de formation et de soutien destiné aux pilotes de Lockheed-Martin F-16 taïwanais à Luke AFB, en Arizona. Cette décision fait suite à une autre qui accorde la livraison des avions à l’île

Le forfait  de formation de 500 millions de dollars comprend la formation au pilotage, la participation à des exercices avec l’US Air Force.

Standardisation :

En plus de l’achat de 66 Lockheed-Martin F-16 « Viper » Block 70/75, Taïwan est en train de mettre à niveau 113 F-16 A/B vers la norme F-16V avec un nouveau radar à balayage électronique.

Selon l’armée de l’air taïwanaise (ROCAF), ce futur achat doit permettre de venir remplacer la flotte d’avions de combat Northrop F-5 E/F « Tiger II » de la base aérienne de Zhi-Hang, dans le comté de Taitung. Les 66 appareils F-16V devraient ainsi venir renforcer la défense de la région contre les navires de guerre chinois et autres menaces.

L’armée taïwanaise a commencé à travailler sur l’achat de F16 « Viper » neufs en août, et le ministère de la Défense nationale espère demander un devis aux États-Unis d’ici à la fin de l’année, d’après le dernier communiqué. De leurs côtés, les États-Unis devant confirmer le prix et la disponibilité au milieu de 2019. Des paiements seraient alors effectués par le biais du budget du ministère de la Défense nationale pour 2020. .

Les États-Unis sont ouverts à la possibilité de concéder à Taiwan une licence sur la propriété intellectuelle et l’expertise en matière de chaîne de production relative à la production de F-16V, offrant ainsi une opportunité pour le développement de l’industrie et de l’emploi taïwanais, selon des rapports.

Selon les prix internationaux, la vente de 66 chasseurs F-16 « Viper » neufs représenterait environ 10 milliards de dollars américains (avec armement, pièces détachées et simulateurs). Le prix serait plus élevé si Taiwan décide de mettre en place une chaîne de montage sur place. 

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Photos : F-16 « Viper » @ Lockheed-Martin

 

16/04/2019

Cessna produit le 200ème Citation Latitude !

 

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L’avionneur américain Cessna vient de produire le 200ème jet d’affaires de type Citation « Latitude » au sein de sa chaîne d’assemblage située à Wichita.  Depuis sa mise en service en 2015, la flotte de « Latitude » a accumulé plus de 150’000 heures de vol.

Le Citation «Latitude» :

Le Citation «Latitude» vient s'insérer dans la gamme du constructeur entre le Citation «XLS+» et le Citation «Sovereign», il peut transporter jusqu'à huit passagers avec une charge utile de carburant plein de 1.000 livres (454 kg) avec une vitesse de croisière maximale de 442 noeuds, une vitesse vraie (819 kilomètres à l’heure) et une distance franchissable de 2’000 nautiques miles (3704 km). L'avion est proposé au prix de départ de 13,9 millions de dollars US. Selon les spécifications,  l'avion peut être exploité sur les aéroports avec des pistes  courtes de l’ordre de  3’900 pieds (1’189 mètres).  Le plafond pratique  maximum est de 45.000 pieds (13’716 mètres) et peut grimper directement à 43 000 pieds (13 106 mètres) en 23 minutes. L’avion reprend de ces deux cousins la formule aérodynamique générale, avec notamment une voilure à faible flèche et un empennage cruciforme, le «Latitude» est néanmoins doté d'un nouveau fuselage avec une cabine "full stand up" de 1,83 m de haut pour 1,95 m de large. Pour les moteurs, Cessna a choisi de reprendre ceux qui motorisent le «Sovereign», soit  des Pratt & Whitney Canada PW306, mais dans une version légèrement différente, le  PW306D qui fournit jusqu'à 25,35 kN de poussée. Le Citation «Latitude» est construit majoritairement en aluminium et n’est pas équipé de commandes de vol électriques.

L’intérieure cabine :

La cabine principale pour les passagers est de 77 pouces de large (1,95 m) avec une hauteur de 72 pouces (1,83 mètres), soit la plus large dans l'histoire du constructeur. La disposition des sièges standards accueille les passagers dans un club unique avec un avant, orientés vers le côté double canapé. Six sièges piédestal  avant et arrière de 7 pouces (0,18 m) et latéralement 4 pouces (0,10 m) sur la base du siège avec 180 degrés capacité de pivotement et positions d'inclinaison infini. L’éclairage cabine est indirect et ceci grâce à des LED à ajustement variable.

Le Citation Latitude est capable de voler non-stop entre des villes comme Los Angeles à New York, de Houston et Bogota, de Rome à Dubaï et de Singapour à Pékin.

Photos : 1 le 200ème Latitude 2 Cockpit @ Cessna

14/04/2019

L’hélicoptère présidentiel moins cher que prévu !

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Les coûts totaux projetés pour 23 nouveaux hélicoptères Sikorsky VH-92A, destinés au programme de remplacement des hélicoptères présidentiels américain, ont diminué de 230 millions de dollars par rapport à une estimation antérieure.

Sikorsky attribue les économies à plusieurs facteurs, notamment des exigences stables, un faible nombre de modifications de la conception et une efficacité accrue des programmes, indique le Bureau de la responsabilité du gouvernement (GAO). Le coût total projeté du programme de l’US Navy est passé de 5,18 milliards de dollars à 4,95 milliards de dollars.

La livraison initiale des hélicoptères présidentiels VH-92A devrait débuter durant l'exercice2020 et la production s'achever à l'exercice financier 2023. 

Derniers problèmes à régler :

Il reste cependant deux derniers problèmes à régler. En effet, il existe un défaut avec les procédures de démarrage des hélicoptères VH-92A. Le système de propulsion du S-92A, soit deux moteurs General Electric CT7-8A, ne répondent pas à une exigence de performance non divulguée, a déclaré le GAO. Enfin, le programme VH-92A a rencontré des problèmes pour connecter le système de communication de l'aéronef aux réseaux sécurisés de la Maison Blanche. Néanmoins, l'USN prévoit une solution d'ici janvier 2020, a déclaré le GAO.

Le Sikorsky VH-92A 

Le Sikorsky VH-92 est un dérivé du S-92. Le premier appareil a été livré en septembre 2004. Principalement utilisé pour le ravitaillement des plates-formes pétrolières et en mode de recherche et sauvetage, il a été commandé par les Forces armées canadiennes au nombre de 28 exemplaires sous la désignation CH-148 Cyclone. Le poste de pilotage est équipé de systèmes de navigation modernes, ainsi que de quatre écrans multifonctions. Les pilotes sont assis sur des sièges Martin-Baker anti-crash et utilisent deux manettes qui permettent, grâce aux divers capteurs et de l’ordinateur de gestion du vol, de contrôler l’appareil en tangage, roulis et lacet. Le poste de pilotage est chauffé, ventilé et climatisé indépendamment de la cabine. Un équipement quasi complet permet une sécurité en vol maximale : deux systèmes automatiques de contrôle de vol (AFCS), des systèmes anticollision (TCAS) et d’avertissement de proximité du sol (EGPWS) et un radar météorologique placé dans le nez de l’appareil. Les systèmes vitaux de l’appareil sont redondants, la cellule offre une bonne résistance en cas de crash et la boite à vitesse peut fonctionner durant ½ heure sans huile. En cas d’amerrissage forcé, un système de flottaison se gonfle automatiquement, comprenant également deux radeaux d’une capacité de quinze personnes chacun à l’avant des flotteurs.

Dans le cadre du programme VXX, Sikorsky propose le S-92 dans le standard VH-92 aux moteurs plus puissants et entièrement construit par des entreprises américaines. Les systèmes électriques et hydrauliques sont installés en triple exemplaires et le système d’alimentation en carburant se fait par aspiration, ce qui évite d’éventuelles fuites dues à la pression. Les systèmes de pilotages sont également redondants. Les réservoirs de carburant auto-obturant, placés à l’extérieur de la cabine, sont capables de supporter des impacts d’obus de 23mm. L’appareil possède un système de dégivrage et est également protégé contre la foudre et les champs de rayonnement d’intensité élevée.

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Photos :Prototype du VH-92A lors des essais @ Sikorsky

12/04/2019

Air2030: l’Airbus Eurofighter « Typhoon » aux essais !

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Nous voici entré dans la phase tant attendue des essais en vol depuis les installations de la base aérienne de Payerne des avions de combat en concours. Le nouvel avion devra venir assurer la pérennité de nos Forces aériennes en venant remplacer dès 2025 les derniers Northrop F-5 E/F « Tiger II » et la flotte de Boeing F/A-18 C/D « Hornet.

Présentation factuelle : 

Pour chacun des candidats vous trouverez ici une présentation factuelle de l’avion en test et de l’évolution de celui-ci dans le standard qui sera disponible à la livraison en 2025. L’objectif est de faire connaitre l’avion actuellement en test de manière égale et impartiale vis-à-vis de ses concurrents. Il n’est pas question de faire ici l’évaluation de chacun, celle-ci est le fait des spécialistes d’armasuisse et des Forces aériennes, qui par ailleurs disposent des données confidentielles sur chacun des candidats. 

Rappelons également, que le choix d’un avion n’est pas que technique, il s’agit d’un partenariat sécuritaire qui englobe des enjeux stratégiques. Le choix du futur partenariat d’entraînement avec une force aérienne amie, un partenariat dans le cadre de la production d’éléments de l’avion et des engagements industriels à 100% à travers l’industrie civile (Offsets). Nous devons parler de « paquet global » en ce qui concerne le choix final, mais nous y reviendrons.

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Etat des essais :

La première phase de tests en simulateur chez les constructeurs a permis de vérifier le bon fonctionnement des divers systèmes de chaque appareil, selon un scénario précis. Par exemple : on vérifie, si les alarmes fonctionnent correctement. En plus des simulateurs, les constructeurs ont dû répondre à diverses questions concernant la maintenance et la logistique.

La phase d’essais en vol en Suisse, 8 au total, doit permettre de vérifier les données de l’avion, comme sa vitesse, la portée radar par exemple. Il s’agit également de tester les différents capteurs de l’avion en situation réelle. Les éventuels faux échos qui pourraient survenir sur le radar, générés par les montagnes. Pour cela des missions spécifiques sont organisées. La dernière est libre et doit permettre au candidat de montrer des spécificités propres à l’avion.

Toutes ces données sont enregistrées sur l’enregistreur de vol qui permet ensuite d’analyser chaque phase des essais en détail. Les pilotes suisses sont en place arrière sur les avions biplaces et suivront les appareils monoplaces à distances (F-35 & Gripen E). Selon armasuisse, il est important que les avions puissent donner le maximum de leurs capacités durant les 8 vols. Cette possibilité est due au fait que ce sont les pilotes des avions respectifs qui effectuent la manœuvre. Avec des pilotes suisses, il aurait fallu plus de temps, afin que ceux-ci apprivoisent chaque modèle. En Suisse, une phase d’observation de la maintenance et de sa facilité est également au menu des essais.

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 L’Airbus Eurofighter T2 (FGR.4) « Typhoon II » :

Les deux avions (un biplace et un monoplace) qui sont arrivés le 9 avril sur la base de Payerne, sont des Eurofighter T2 ou FGR.4 (dénomination anglaise) appartenant au 41ème Squadron de la RAF basé à Conningsby. Il s’agit du standard le plus récent disponible pour l’Eurofighter.

L’Eurofighter FGR.4 (T2) est un avion de combat de génération 4++ doté d’une avionique et de systèmes d'armes entièrement numériques avec système HOTAS. Le Typhoon est conçu pour effectuer les missions aériennes suivantes: supériorité aérienne, interdiction aérienne, suppression de la défense aérienne ennemie (SEAD), soutien aérien rapproché (CAS) et attaque maritime.

Doté d’une avionique avec trois écrans multifonctions, le système intégré de gestion de la mission et de l’armement de l’Eurofighter fusionne les données fournies par tous les divers senseurs.  L’interface homme-machine optimisée «Carefree Handling» le décharge de certaines tâches. De plus, les afficheurs multifonctions offrent différents modes de pilotage automatique et un système de commande vocale permettent au pilote de se concentrer entièrement sur sa mission. Le pilote dispose du viseur de casque « Stryker II » de BAe Systems. Liaison de données tactique Link16 de l’Otan. 

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Les systèmes de l’Eurofighter : 

Le système AIS :

Le système AIS (Attack and Identification System) réalise la fusion des informations remontant des multiples capteurs embarqués et des capteurs externes via le système MIDS (Multifunction Information Distribution System). C'est par ce système que l'on contrôle les émissions électromagnétiques de l’avion pour réduire sa détectabilité (système EMCON - EMission CONtrol).

Le radar CAPTOR :

L’avion est doté du radar ECR-90 CAPTOR-M à antenne mécanique de troisième génération, opérant en bande X qui permet à la fois de faire une recherche sur grande distance et de l’illumination et de la poursuite. Il lance automatiquement une poursuite lors de scan (Track while scan – TWS) pour une liste de cibles dont le nombre exact reste classé. Il est possible de l’asservir directement sur le casque du pilote, les données obtenues pouvant ensuite être utilisées pour l’armement air-air courte portée tel que l’ASRAAM. Le système d'identification ami (IFF) est intégré dans le système CAPTOR.

Le système PIRATE (IRST) :

Le PIRATE, pour Passive Infra Red Airborne Tracking Equipment (IRST), est un équipement de deuxième génération d’imagerie infrarouge. Le PIRATE intègre à la fois une capacité FLIR (imagerie infrarouge frontale) et l’IRST (veille et poursuite infrarouge). Le système fait appel à un capteur infrarouge très sensible qui opère dans des longueurs d’onde de 3 à 11 µm en deux bandes. Cela permet aussi bien la détection des panaches de gaz d’échappement chauds des moteurs à réaction que la détection de la surface de chauffe causée par la friction avec l'air de l’atmosphère. Le refroidissement du capteur permet de détecter même de petites variations de température à longue portée. L’utilisation de techniques de traitement d’image améliore encore les données recueillies, ce qui donne presque une image haute résolution des objectifs. Les images obtenues via ce système peuvent être affichées sur l’un des afficheurs multifonctions intégrés dans le cockpit. En outre, l’image peut être superposée à la fois sur le viseur de casque et sur l’afficheur tête haute.

Le système DASS :

L’Eurofighter dispose d’une architecture modulaire pour le système défensif, le DASS(Defensive Aids Sub System). Toutes les parties du DASS sont contrôlées par un DAC (Defensive Aids Computer). Le DAC offre une capacité entièrement automatisée pour analyser et répondre à toute menace que l’Eurofighter pourrait rencontrer. Pour fournir ces informations essentielles sur la situation extérieure, le DASS s’appuie sur différents sous-systèmes comme le détecteur d’alerte radar et son équivalent optronique, le Détecteur d’Alerte Laser (DAL) qui prévient de toute illumination lié à des télémètres lasers ou autres systèmes de guidage laser. Le Détecteurs de Départ Missiles (DDM) qui fournit des informations à 360° sur toute approche de missile, donnant ainsi le temps nécessaire pour engager des manœuvres d’évitement, en s’appuyant par exemple sur des leurres.


Données techniques & armement du FGR.4 (T2) : 

Deux moteurs Eurojet EJ200-3A de 60kN et 90kN avec postcombustionMasse à vide 11’000kg, maximale 21’000kg, vitesse Mach 2.0, Mach 1.5 en mode SuperCruise, plafond pratique 16'800 m, vitesse ascensionnelle 200m/s, rayon d’action 1’852km.

Armement (12 points d’emport) : 1 canon Mauser BK-27, Missiles air-air : ASRAAM, IRIS-T, AIM-9X, AMRAAM AIM-120, METEOR. air-sol : Brimstone, Storm-Shadow, Taurus. Anti-radar : HARM, ALARM. Bombes : GBU 10/16/24,  Enhanced Paveway, JDAM. Nacelle de désignation : Litening.

La version disponible en 2025 :

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Si notre pays devait opter pour l’Eurofighter, le standard livré en 2025 serait sensiblement différent. Il s’agirait du T3A/B Block10/15. Ce standard disposera du radar AESA CAPTOR-E à balayage électronique. L’arrivée du CAPTOR-E permet grâce à son antenne AESA d’effectuer des tâches multiples simultanément. Le nouveau radar conserve les principales caractéristiques de l'architecture du radar CAPTOR-M actuel, mais, il est doté d’une antenne AESA en lieu et place de l’actuelle antenne mécanique. Il est prévu d’exploiter la maturité du système actuel et d’y adjoindre le mode AESA. Le T3 disposera également d’une nouvelle architecture en terme d’avionique avec un grand écran multifonctions spécifiquement adapté à la guerre en réseau (Electronic Warfare) produit pas Bae Systems. La puissance électronique sera d’ailleurs démultipliée à cet effet.

Note : Si les avions présentés sont anglais, se sont les allemands qui ont le leadership pour gérer les discussions avec la Suisse.

 

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Photos : 1 & 2 Eurofighter FRG.4 de la RAF à Payerne 3 Pilotes d’essais suisse à gauche et pilote anglais @ Pascal Kümmerling 4 Eurofighter en vol de nuit Le nouveau cockpit du T3 avec grand écrans@BAe

11/04/2019

L’US Navy commande 24 E-2D !

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La US Navy a passé commande à Northrop-Grumman un contrat d’achat d’une valeur de 3,2 milliards de dollars un total de 24 avions d’alerte avancée et de contrôle E-2D « Advanced Hawkeye ». Il s'agit du second contrat d'approvisionnement pluriannuel attribué à Northrop Grumman pour le E-2D. L'USN a attribué le premier contrat en 2014 pour la production de 25 avions E-2D, qui a ensuite été porté à 26 avions par le Congrès.

Le Hawkeye E-2D « Advanced » :

Les systèmes du E-2D représentent un bond de plusieurs générations dans la technologie des systèmes embarqués d’alerte lointaine et doit permettre de s’adapter aux menaces d’aujourd’hui et de demain, en s’intégrant totalement dans les nouveaux systèmes, mis en oeuvres par l’US Navy.  Que ce soit en matière de bâtiments de surface que de nouveaux appareils tels : les Super Hornet et le F-35.

Le Hawkeye E-2D « Advanced » dispose d’un grand nombre de nouveautés avec un radar AESA AN/APY-9 qui remplace l’ancienne antenne de type mécanique, le radar permet une couverture totale à 360° et un suivi complet air et mer. L’appareil dispose également d’une nouvelle motorisation, soit le Rolls-Royce T-56-A-427A. Un cockpit entièrement numérique, d’un nouveau système d’identification ami/ennemi, de nouveaux postes de travail tactique, ainsi que d’une nouvelle architecture électronique et de communication couplée à une liaison de données. 

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Photos : E-2D « Advanced Hawkeye »@ Northrop-Grumman