14/02/2016

Les enjeux du remplacement des F-16 belges !

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Bruxelles, en juin 2014, le ministère de la Défense a adressé à cinq avionneurs, une première demande d'informations dans le but de préparer le lancement de la compétition en vue du remplacement des avions de combats Lockheed-Martin F-16A/B Block15 «Fighting Falcon» en service depuis 1980.

Situation de la flotte de F-16 :

Au printemps dernier, la Belgique avait anticipé le long processus d’évaluation en se lançant dans une dernière mise à jour de sa flotte de F-16, celle-ci doit permettre à l’avion de tenir une dizaine d’années, le temps de voir venir le nouvel appareil. Les F-16 belges auront atteint la limite d’âge en 2023.

Le projet :

En décembre dernier, le ministre de la défense Steven Vandeput a annoncé que, grâce à un plan stratégique en cours d'approbation, 34 nouveaux combattants seraient acquis pour une enveloppe estimée à 4 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros). Un appel d'offres va être publié à la mi-2016 pour un choix en 2018 et permettre le début des livraisons en 2023.

Premières sélections : 

La Belgique a lancé une première demande d’information qui lui a permis d’évaluer les coûts en vue de l’établissement du budget. L’appel d’offre officiel qui sera effectué prochainement servira à établir une «Short List» qui conduira progressivement à la sélection finale d’un avion de combat. 

Les concurrents :

On retrouve tout naturellement les avions suivants, le Lockheed-Martin F-35, Boeing avec le F/A-18E/F «Super Hornet» et trois européens : Dassault avec le Rafale F-3R, Airbus DS avec l’Eurofighter T-3 Block20/25 et Saab avec le Gripen E MS21.

Les questions de fond :

Tout paraît donc dans le meilleur des mondes, pour offrir une véritable compétition en vue du remplacement de la flotte de F-16 en Belgique. Sauf, qu’il y a un détail important qui risque de faire basculer la compétition en la rendant purement et simplement inutile.

Il faut se rappeler, que la Belgique jour un rôle important dans le cadre de l'OTAN, par conséquent le nombre d’avion en dotation minimale pour que la Belgique continue d’être un acteur important dans les opérations de l’OTAN, devrait normalement être supérieur à 40 unités. Hors, le choix primaire de n’acquérir que 34 aéronefs, va poser un sérieux problème en terme de dotation. De plus, le manque actuel de moyens aériens au sein l’OTAN est justement une faiblesse qu’il faut combler.

Le second problème posé par le remplacement du F-16 vient de la capacité de celui-ci à emporter la bombe nucléaire B-61 au profit de l’US Air Force. Les pilotes belges sont formés et disposent donc de cette compétence. Hors, la bombe B-61 n’est pas homologuée sur les Rafale, Eurofighter et Gripen. En d’autres termes, si, les politiques belges désirent que la force aérienne continue à disposer de la compétence au largage de la B-61, un seul choix s’impose : le F-35 de Lockheed-Martin. La compétition devient ainsi inutile, car biaisée par une décision politique.

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Commentaire :

La question de la B-61 est l’élément clef de cette compétition. Si d’aventure les politiques décidaient que le pays n’a plus intérêt à garder une telle compétence, alors la compétition serait bien réelle. On peut effectivement s’interroger sur la faisabilité que les Etats-Unis acceptent par exemple, de monter la B-61 sur le Rafale ou l’Eurofighter. Le secret militaire, les contraintes industrielles et politiques rendront l’exercice compliqué et donc irréaliste. Reste que la France pourrait de son côté proposer le Rafale avec le missile à tête nucléaire ASMP-A, histoire de faire d’une pierre deux coups. Il faudrait alors revoir le partenariat franco-belge et définir une doctrine commune. L'arsenal nucléaire français étant indépendant de celui  de l'OTAN, là encore rien n'est simple. On le voit, la question du remplacement des F-16 belges et sensiblement plus complexe qu’il n’y paraît.

 

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Photos : 1 F-16 Belges @ FAB 2 La B-61 @USAF 3 F-35 @ Lockheed-Martin

 

 

 

 

 

31/01/2016

Trois Rafale de plus pour l’Egypte !

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Le Caire, les forces armées égyptiennes ont annoncé avoir reçu trois avions de combat de type Rafale supplémentaires. Pour l’instant, l’ensemble de la flotte est composée d’avions biplaces.

Composition de la flotte :

L'Egypte a passée commande de 16 Rafale B biplaces et 8 avions Rafale C monoplace. Les livraisons ont été accélérées par le transfert de ceux qui avaient déjà été produits initialement pour l'Armée de l'Air française. Les trois nouveaux Rafale (DM04, DM05 et DM06) ont rejoint les trois premiers appareils (DM01, DM02, DM03) sur une base aérienne près du Caire au sein du 34ème Escadron.

Rappel :

Le Rafale a été pensé dès le lancement du programme pour remplacer les sept types d’avions en service en France et pour remplir toutes les missions dévolues à ces appareils: missions de police du ciel et de défense aérienne, missions de reconnaissance, missions air-sol, missions antinavires.

Le Rafale est équipé d’un large éventail de capteurs: le radar à antenne active à balayage électronique Thales RBE2, le système d’autoprotection intégré et l’optronique secteur frontal forment avec la liaison 16, un ensemble de capteurs qui fournissent au pilote, au travers d’une fusion de données optimisée, une image complète et précise de la situation tactique.

Le Rafale peut emporter simultanément un grand nombre d’armements et de réservoirs externes. Il peut ainsi réaliser au cours du même vol, plusieurs types de missions et permet de ce fait une grande flexibilité dans la planification et l’exécution des vols.

Des armements et des optionnels pour tout type de mission, le système d’armes du Rafale a été conçu pour permettre l’utilisation sans restriction d’une gamme complète d’armements performants:  missile d’Interception MICA, dans ses versions IR et EM, utilisables indifféremment en combat rapproché ou en interception BVR (Beyond Visual Range) armement air sol modulaire AASM bombe guidée laser, armement air-sol conventionnel et missile stand-off à longue portée SCALP sans oublier le missile antinavire EXOCET. Par ailleurs, la nacelle de reconnaissance AREOS permet la prise d’images de jour et de nuit à toute altitude, avec la capacité de transmission immédiate en vol des photos vers une station sol.

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Photos : 1 Rafale aux couleurs de l’Egypte @ Dassault Aviation 2 Les & Rafale en Egypte @ Force aérienne égyptienne

 

 

 

05/01/2016

Le Rafale en courte finale en Inde !

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Je vous l’annonçais en octobre dernier, le feuilleton concernant la vente d’avions Rafale à l’Inde avance doucement, mais surement ! Le dénouement de ce long et presque interminable feuilleton devrait donc trouver une fin heureuse, dans quelques jours, avec la signature pour l’achat de 36 aéronefs.

 

Combler le vide :

Pour l'Armée de l'Air indienne, il devient urgent de combler le vide qui se creuse chaque jour un peu plus, avant l’arrivée du Tejas et du futur Sukhoi T-50. Pour cela, il est évident que seul l’avion français est en mesure de venir remplacer rapidement la flotte de vieux MiG-21 à bout de souffle. La commande de 36 avions Rafale de Dassault Aviation est donc très attendue chez les pilotes indiens. La problématique de l’Indian Air Force vient du fait des nombreux retards dans la mise au point du Tejas. Certes, l’avion est aujourd’hui sur la bonne voie (enfin !) il devrait même être présenté à fin janvier en grande première au Salon aéronautique de Bahrein. Mais celui-ci ne serait pas disponible avant deux ans. Du côté du Sukhoi T-50, les livraisons ne devraient pas intervenir avant 2019 au plus tôt et la signature définitive n’est pas attendue avant quatre à six mois.

Finalisation des discussions :

Le gouvernement indien a renvoyé le 31 décembre à la France, les documents nécessaires à la finalisation du contrat de plus de 5 milliards d'euros. Cette étape marque la fin des différents qui retardaient la conclusion du contrat, l’Inde semble donc avoir obtenu des compensations représentent au moins 50 % de la valeur du contrat, par le biais des transferts de technologie ou de formation des pilotes. Il semble également que les Rafale indiens seront équipés d’une nacelle de désignation laser étrangère (reste à déterminer le modèle) et d’un viseur de casque développé par l’Israélien Elbit Systems (A confirmer). Les livraisons des appareils devraient s'étaler sur trois ans.

 

Photo : Rafale avec les couleurs indiennes @ Dassault

 

03/01/2016

Evolution du marché des avions de combat !

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Le marché des avions de combat est en train de subir une profonde mutation, avec l’arrivée de nouveau prétendants comme la Chine et le retour en force de la Russie. Les Etats-Unis conservent une forte capacité de domination notamment sur l’Europe. Le vieux continent est quant à lui dans une situation complexe, avec trois excellentes offres, mais qui se heurtent à la pression des Etats-Unis.

L’avion de combat un outil cher

Indispensable à la supériorité aérienne, l’avion de combat est devenu de plus en plus cher et complexe du point de vue technologique. Cher à l’achat, l’avion de combat peut s’avérer également coûteux à la maintenance. Les réductions des programmes d’armement de ces dernières années ont obligé les forces aériennes à mettre en œuvre des programmes de mises à jours afin de garantir un maintien des flottes en service. Cependant, l’usure des aéronefs en a contraint certains à la mise en place de la « cannibalisation » d’avions pour permettre à d’autres de voler. Des situations peu enviables et au final, qui ne permettent pas de combler le manque d’aéronefs. Certaines armées de l’air se sont engagées à commander de nouveaux avions, mais en occultant l’achat de pièces détachées en suffisance, faute de moyens. C’est le cas de la France qui se retrouve avec une flotte d’avions Rafale très modernes, mais avec un taux de disponibilité particulièrement faible soit 30% pour l’aéronavale et 40 % pour l’Armée de l’air (en voie d'amélioration).

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Des flottes uniques

Les coûts des avions modernes sont notamment dû à l’hypertechnologie embarquée, qui rend l’avion de combat moderne multirôle. De fait, la tendance actuelle est de remplacer les anciennes flottes d’avions ayant un rôle limité par un appareil unique (sauf l’Inde et la Chine qui continuent sur la voie de flottes très diversifiées). Cette solution permet de rationaliser l’entretien et la formation des équipages.

Difficulté d’exportation

La solution la plus simple pour faire baisser le coût d’achat d’un avion de combat est de le vendre si possible en grand nombre. L’Europe dispose aujourd’hui de trois excellents avions, que sont le Rafale, le Gripen E et l’Eurofighter qui offrent un excellent coût/efficacité en fonction des besoins spécifiques du client. Ces trois appareils pourraient largement combler les besoins des pays européens et assurer du même coup une très bonne viabilité des trois avionneurs, mais il n’en est rien. La domination politique américaine qui pousse à l’achat du F-35, rend les choses compliquées pour nos avionneurs. Sur le marché international, ce sont les Etats-Unis et la Russie qui continuent de s’imposer. Cette dernière est même aujourd’hui capable de concurrencer directement les américains, sur de nombreux contrats avec l’arrivée de nouveaux standards qui concernent les avions de combat de la quatrième génération. Se sont en effet les générations 4+ et 4++, qui dominent le marché et ceci grâce à l’arrivée du radar à antenne à balayage électronique (AESA), de la fusion des données et d’une grande manoeuvrabilité. Les Etats-Unis proposent de leur côté, en plus de la 4e génération, le F-35 qui se situe au sein de ce que l’on appelle la 5e génération et qui englobe des capacités de furtivité.

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Les avionneurs européen offrent pourtant les mêmes capacités que leurs homologues russes et américains, hormis la 5e génération, mais dont les réelles capacités sont mises en doute, mais avec une influence politique moindre. De plus, le simple fait que certains pays européens ne daignent pas s’intéresser aux trois productions européennes, péjore d’autant plus la capacité à les vendre sur d’autres continents.

La situation actuelle

La plupart des exportations d’avions de combat de ces dernières années ont concerné l’Inde avec le Sukhoi 30MKII russe et des avions d’alerte lointaine P-8A «Poseïdon» américain. Le Proche-Orient a vu la réussite de Dassault dernièrement avec 24 Rafale en Egypte et 24 au Qatar dans le même temps les Etats-Unis vendaient des F-16 aux Emirats Arabes Unis. L’Asie est devenue un vaste marché où Taïwan, Singapour et la Corée du Sud restent profondément client des USA. La Suède a réussit une belle vente avec le Gripen C/D en Thaïlande. Alors que le Vietnam est client chez le russe Sukhoi. La Malaisie est actuellement très convoitée. Européens, russes, américains et chinois sont tous en concurrence. L’Indonésie vient de choisir le Sukhoi Su-35, renforçant un peu plus la capacité d’exportation de la Russie. Le partenariat sino-pakistanais a également réussi une première avec le JF-17 « Thunder » au Myanmar (ex-Birmanie) au début de l’été.

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La Chine justement est en passe de venir se joindre aux principaux avionneurs en tant que concurrent sérieux. La vente et la fabrication de chasseurs JF-17 « Thunder » au Pakistan en est un exemple, ainsi que la toute récente, vente de 24 Jian J-10 « Dragon Véloce » à l’Iran. Avec le lancement de deux programmes d’avions furtifs de cinquième génération, le J-20 et le J-30, la Chine va devenir d’ici dix ans un acteur très sérieux sur le marché des avions de combat.

L’un des marchés très convoités ses dernières années, concernait le Brésil et le renouvellement de sa flotte, pour une centaine d’avions de combat. La réussite du suédois Saab avec le Gripen E est très importante, car la nouvelle collaboration avec l’avionneur brésilien Embraer, (troisième après Airbus et Boeing) devrait permettre des développements futurs avec à la clef un prix très compétitif.

Ces 10 prochaines années

Les avionneurs européens se retrouvent avec des chances diverses de ventes pour les 10 prochaines années. Dassault a eu une année 2015 exceptionnelle, après l’Egypte et le Qatar a passé commande pour 24 appareils. L’avionneur français devrait pouvoir placer le Rafale sur deux ou trois marchés supplémentaires au Moyen-Orient et éventuellement en Asie. Quant à Airbus DS, qui est dans une situation difficile et ceci malgré l’arrivée du nouveau standard T3 de l’Eurofighter, certes multirôle, mais encore cher à l’achat et à la maintenance, on pense à un client au Moyen-Orient pour un prochain contrat. Saab devrait pouvoir placer le Gripen E sur différentes niches, parmi les utilisateurs actuels du standard C/D (Tchèquie, Afrique du Sud, Thaïlande) et voir des possibilités de ventes en Europe comme le Portugal, la Suisse, l’Autriche (remplacement des Eurofighter , trop chers à l’heure de vol) et la Bulgarie. Un nouveau client en Amérique latine et un ou deux clients possibles en Asie. Très engagés sur le développement des avions de 4e et 5e générations, les Etats-Unis et la Russie vont dominer le marché des avions de combat, se partageant, ainsi les clients des différents continents, ne permettant pas une véritable percée des aéronefs européens.

D’une manière plus marginale, le Japon avec Mitsubishi Aerospace et la Corée du Sud avec KAI (Korean Aerospace Industrie) devraient se lancer dans la mise au point d’un avion de combat, mais avec l’aide des Etats-Unis. L’Inde avec HAL et le « Tejas » ne répondront certainement pas aux exigences de l’exportation dans sa totalité. Il faudra attendre encore vingt ans avant d’entrevoir ce pays en tant qu’exportateur sérieux. Par contre, L’Inde se profile en tant que fournisseur et partenaire du programme russe Sukhoi T-50 PAK-FA, dont une version destinée à l’exportation devrait voir le jour d’ici 2023.

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L’avenir

D’ici 15 à 20 ans, l’Europe se retrouvera dans une situation encore plus compliquée qu’aujourd’hui. Dassault ne produira plus seul, d’avions de combat, Airbus DS devra certainement trouver un partenaire pour l’après « Eurofighter » et il en va de même pour Saab à moins d’un développement avec Embraer. Alors, à moins d’une entente des trois avionneurs européens, l’avenir de l’aéronautique militaire européenne pourrait être particulièrement sombre.

La domination des Etats-Unis de la Chine et de la Russie, va ainsi prendre un réel essors, durant cette période reléguant ainsi l’Europe loin derrière, si celle-ci ne réagit pas d’ici là. En effet, ces trois pays (la Chine y parviendra d’ici 10 ans) disposent d’une industrie aéronautique complète, susceptible de fabriquer et donc de répondre à l’ensemble des besoins d’une force aérienne. Ces trois pays, sont actuellement les seuls à se lancer, par exemple, dans le développement d’un super bombardier hypersonique.

 

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Les besoins sur 15 ans

Avec l’augmentation récentes des dépenses militaires à travers le monde et l’instabilité actuelle, on estime les besoins en matière d’avions de combat à près de 3’000 aéronefs d’ici 2030. Le sursaut de l’aviation militaire européenne, doit se préparer minutieusement et tenir compte des erreurs du programme A400M d’une part et du lourd système décisionnel, lié à la gestion de la production de l’Eurofighter, sans quoi celle-ci sera mise à mal.

 

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Photos : 1 Image d'artiste d'un avion de 6ème génération 2 le Rafale@ Dassault 3 le F-35 @ Lockheed-Martin 4 Eurofighter @ FAE 5 Gripen NG @ SAAB 6 Sukhoi T-50 @ Sukhoi 7 Chengdu J-20@ Chengdu

07/11/2015

Forte présence de Dassault au Dubaï Air Show !

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Dassault Aviation présentera une large gamme de ses jets d'affaires les plus récents au Dubai Air Show, qui ouvre demain au Dubai World Central, sans oublier la présence du Rafale avec présentation en vol !

 

L'exposition mettra en vedette le « top-of-the-line », soit : le Falcon 7X, le super polyvalent Falcon 900LX et une maquette nouveau Falcon 5X. Le marché des jets privés au Moyen-Orient reste un marché porteur et ceci malgré une sensible baisse de la demande ces derniers mois. Il donc naturel pour Dassault Aviation, de venir en force au Salon de Dubaï et ceci d’autant, que la concurrence fait rage en matière de jets privés.

 

Le Falcon 7X :

 

Le Falcon 7X est le jet best-seller parmi tous les jets d'affaires de Dassault. Le Falcon 7X doit son succès à sa flexibilité et son faible coût d'exploitation et ses technologies d'avant garde. Le Falcon 7X a été le premier avion d'affaires entièrement conçu dans un environnement numérique et équipé de commandes de vol numériques. Le Falcon 7X offre une consommation inférieure de 15 à 30 % de carburant de moins que les appareils concurrents, ce qui en réduit sensiblement le coût d'exploitation. Sa configuration tri-réacteurs l'autorise à suivre des routes plus directes au-dessus des océans et ainsi de raccourcir les distances, garantissant une économie de temps et de carburant  sur les longues liaisons transatlantiques et transpacifiques.Le Falcon 7X vole plus vite, seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA pour décoller de l’aéroport de London City, le Falcon 7X possède un rayon d’action de 5 950nm (11 000km), lorsqu’il transporte huit passagers à Mach 0.80. Il ouvre une nouvelle ère d’innovation, de confort et de performances. Le Falcon 7X parcourt 11 000 km (5950 nm) sans escale et relie Paris à Tokyo,  New York à Dubaï, Berlin à Los Angeles,  Johannesburg à Londres.

Le Falcon 900LX :

Le nouveau Falcon 900LX offre le même niveau d’espace et de silence que la cabine du 900EX, tout en pouvant relier des paires de villes plus distantes. Le 900LX pourra ainsi assurer des trajets comme New York-Moscou, Paris-Pékin et Mumbai-Londres. Le 900LX peut partir de Washington D.C. pour New York, puis poursuivre jusqu’à Genève sans complément de kérosène. De même, il peut décoller de Londres avec quatre passagers à bord, en récupérer quatre autres à Paris, avant de rallier Dubaï, le tout avec un seul plein carburant.

Le Falcon 900LX est livré en série équipé du poste de pilotage EASy  qui a été conçu pour alléger la charge de travail des pilotes et améliorer leur coordination par une « conscience situationnelle » accrue dans le poste de pilotage. Aujourd’hui, près de 400 avions équipés du cockpit EASy sont en service à travers le monde.

Le Falcon 900LX est équipé de trois réacteurs Honeywell TFE731-60, qui délivrent chacun une poussée de 5000 lb (ISA + 17 °C), contribuant ainsi aux faibles niveaux record de consommation carburant et de coût d’exploitation. Les réacteurs Honeywell TFE731-60 de la flotte Falcon 900EX totalisent à ce jour plus de 2,2 millions d’heures de vol sans incident.

 

 

Statique Dassault Aviation :

Sur le statique vous pouvez admirer un Rafale C, un Falcon 7X et un Falcon 900LX.

 

Stand Dassault Aviation :

Sur le stand Dassault Aviation, vous pouvez admirer les maquettes suivantes :

    nEUROn (échelle 1/5)

    Mirage 2000-9 Émirats arabes unis (échelle 1/10)

    Falcon 2000MRA (échelle 1/10)

    Falcon 8X (échelle 1/10)

    Falcon 7X (échelle 1/10)

    Falcon 5X (échelle 1/10)

    Falcon 2000LXS (échelle 1/10)

    Falcon 900LX (échelle 1/10)

    Falcon Response (échelle 1/10)

  

Stand Rafale International :

Sur le stand Rafale International, vous pouvez admirer les maquettes suivantes :

    Rafale C Armée de l’Air Française (échelle 1/5)

    Rafale C Qatar (échelle 1/5)

Rafale C Égypte (échelle 1/5)

 

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