11/03/2018

Le Kazakstan prépare l’achat de Su-30SM supplémentaires !

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Le ministère de la Défense du Kazakhstan (MoD) prévoit d'acheter un nouveau lot d’avions de combat multirôles Sukhoi Su-30SM auprès de la Russie.

"Dans le cadre de l'accord de coopération militaro-technique avec la Fédération de Russie en 2018, le ministère de la Défense de la République du Kazakhstan prévoit de conclure un contrat pour la fourniture d'avions multirôles Su-30SM., Il est prévu d'acheter des avions Su-30SM additionnels, a déclaré le ministère de la Défense à Astana sans fournir plus de détails sur le nombre d'avions supplémentaires à acquérir.

Depuis février 2015, la Forces de défense aérienne kazakhes (KADF), a commencé à recevoir un progressivement ses premiers Sukhoi Su-30SM. Le nouvel avion doit venir remplacer la flotte actuelle de MiG-27 en service.

Le Sukhoi Su-30SM : 

Les Su-30SM se différencient des Su-30MKI indiens par leurs équipements entièrement russes, leur système d'identification "ami/ennemi" et par d’autres éléments. Pour développer cette version, Sukhoi profita de son expérience avec le programme Su-35 en ce qui concerne par exemple l’avionique. Tout comme la version MKI, le SM dispose de plans canard et de tuyères à poussée vectorielle couplées aux moteurs Saturn Lyulka AL-31Fl.

L’appareil dispose d’un radar à antenne à balayage électronique (AESA) de type Zhuk-AE du fabricant russe Phazotron. L’antenne en bande X permet de suivre 30 cibles aériennes en mode piste, pendant l’exploration et d’engager 6 cibles simultanément en mode attaque. L’avionique est également de dernière génération avec écrans multifonctions (EFIS), système de positionnement par satellite GLONASS et un nouveau système de communication entièrement sécurisé.

L’armement est multiple pour permettre l’engagement air-air et air-sol, mais également air-surface. L’option de dissuasion nucléaire est également possible, sans oublier la capacité de frappe d’interdiction et la suppression des défenses antiaériennes.

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Photos : Su-30SM KADF

 

09/03/2018

L’Arabie Saoudite négocie l’achat de 48 Eurofighter !

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Le gouvernement britannique a signé aujourd’hui un mémorandum d'intention avec le Royaume d'Arabie saoudite visant à finaliser les discussions pour l'achat de 48 avions avions de combat Airbus DS Eurofighter « Typhoon II » au standars T3. Si cette vente se confirme, le Royaume disposera d’un total de 119 avions « Typhoon II ». Dans le conflit qui oppose le pays au Yemen, un Eurofighter a été perdu dernièrement.

Rappel :

L'Arabie saoudite avait commandé un total de 72 avions Eurofighter « Typhoon II » T2 en 2007. Le contrat est estimé à près de 41 milliards de dollars, ce fut l'un des plus importants contrats de passation de marchés jamais signés.

Airbus DS Eurofighter « Typhoon II » T3 :

Les Airbus DS Eurofighter T3 Block15 disposent des nombreuses nouvelles améliorations en comparaison des versions et standards antérieurs. L’Eurofighter T3 Block15 dispose du capteur IRST de série, il permettra la mise en oeuvre du missile air-air très longue portée « Meteor » de MBDA,il permet d’utililiser la nacelle de désignation "Sniper", ainsi que les missiles antichars MBDA « Brimstones II » et des bombes à guidage laser GBU-12. Le missile air-air courte portée Diehl BGT Iris-T fait également partie des options. En matière de radar, le T3 est doté du nouveau radar de type AESA à antenne à balayage électronique CAPTOR-E de Selex-ES.

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Photos : Eurofighter T2 RSAF @RSAF

08/03/2018

F-35 : trop cher et problèmes de logiciels !

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Les nouvelles du programme de l’avion de combat Lockheed-Martin F-35 ne sont pas véritablement bonnes, les problèmes s’accumulent encore. Deux éléments sont toujours montrés du doigt, les coûts et les problèmes du logiciel de maintenance.

Plus cher que prévu :

Le Bureau du Programme conjoint (JPO) estime que le développement continu du F-35 pour faire face à l'évolution des menaces et à l'évolution des environnements de guerre coûtera au gouvernement américain plus de 1 milliard de dollars par an entre 2018 et 2024. Ce chiffre a été révélé lors du témoignage du vice-amiral Mathias Winter au Comité des forces armées américaines le 7 mars dernier.

Au total, le JPO estime que le développement et la fourniture continus de capacités (C2D2) des F-35 coûteront 16,4 milliards de dollars sur une période de sept ans, avec environ 11 milliards de dollars pour le développement et 5,4 milliards de dollars pour l'approvisionnement. Le vice-amiral Winter, qui dirige le JPO, a déclaré que les coûts de développement seraient partagés avec les alliés des États-Unis, laissant le ministère de la Défense avec une facture estimée à 7,2 milliards de dollars.

"Ce coût de 16 milliards de dollars est un montant étonnamment élevé et, autant que je sache, dépasse largement tous les coûts précédemment prévus ", a déclaré le porte-parole du congrès américain.

Pour le vice-amiral Winter le prix du F-35A est tombé en dessous de 100 millions de dollars pour la première fois dans le lot 10 du LRIP à 94,3 millions de dollars, soit une baisse de 7,5% du lot 9. Les prix des avions de production devraient continuer à baisser alors que le JPO continue de négocier le lot 11. Mais pour le JPO, la baisse du coût de production du F-35A ne doit pas faire oublier que les clients doivent compenser les améliorations de l’avion et qu’une fois pris en compte l’addition n’est au final pas avantageuse.

La Marine aux prises avec ALIS :

Le logiciel de maintenance à distance Autonomic Logistics Information System (ALIS) continue de fairte des vagues au sein de la navy. La marine américaine reste frustrée par son incapacité à connecter le logiciel de logistique du F-35 avec les autres logiciels de logistique qu'elle utilise.

Les efforts d'intégration du ALIS des F-35 aux autres systèmes logistiques internes de la Navy sont contrecarrés par l'insistance du développeur Lockheed Martin à considérer que le code du logiciel est sa propriété a déclaré le vice-amiral Paul Grosklags Marine et Marine Corps Aviation Programs.

La Marine ne pouvant disposer des codes sources d’ALIS, celle-ci ne peut intégrer le logiciel du F-35 avec ceux déjà en activités soit le DECKPLATE et l’AMSRR qui sont utilisés pour tous les autres types d'avions. Pour le vice-amiral Paul Grosklags les problèmes de logiciels sont le talon d'Achille du programme F-35.

 

Photo : le F-35A @ USAF

05/03/2018

L’Indonésie prévoit d’acquérir plus de Su-35 !

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L'armée de l'air indonésienne a pris la décision d'affecter 16 avions de combat à chaque escadron. De fait, le pays prévoit de passer commande pour plus de Sukhoi Su-35 « Flanker-E ». En effet, le contrat signé le 14 février dernier porte sur un premier lot de 11 Sukhoi Su-35. Ce contrat devrait être suivi d'un autre pour cinq autres Su-35 russes dans quelques années.

Rappel :

C’est en septembre 2015 que le ministère indonésien de la Défense (MoD) a choisi le Sukhoi Su-35 «Flanker-E » pour remplacer les actuels Northrop F-5E Tiger II de la Force aérienne. Ce programme représente la première commande à l'exportation du Su-35. Les forces aériennes indonésiennes exploitent actuellement une flotte mixte d'appareils russes composée de Su-27SK, Su-27SKM, Su-30MK et de Su-30MK2, achetés par étapes depuis 2003.

Le Sukhoi Su.35 :

Le Su-35 est un appareil de la génération 4++.  Les caractéristiques de l'avion comprennent une nouvelle avionique numérique avec fusion des données, un nouveau réseau d'antennes radar progressive avec une longue portée de détection et de cibles aériennes. Son noyau est le système de gestion de l'information (SGI), qui intègre les sous-systèmes fonctionnels, logiques, d'information et de logiciels en un complexe unique qui assure l'interaction entre l'équipage et l'équipement. L'IMS comprend deux ordinateurs centraux numériques, dispositifs de commutation et de l'information. Le pilote dispose de deux écrans MFI affichage multi-fonctions de 9x12 pouces et une résolution de 1400x1050 pixels.

Le noyau du Su-35 dispose de deux doubles radars en bande X en réseau, à antennes progressives Irbis-E, soit un N-12 à l’avant et un N-011 dans la queue arrière. A l’avant le N-12 est monté sur une unité de commande hydraulique à deux étapes (en azimut et en rouleau). Le dispositif d'antenne scanne par un faisceau électronique dans l'azimut et l'angle d'élévation dans les secteurs non inférieure à 60°. L'unité d'entraînement en deux étapes électro-hydraulique tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60 ° en azimut et 120 ° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et mécanique tour supplémentaire de l'antenne, l'angle de braquage maximal du faisceau peut atteindre 120 °. Le radar Irbis-E détecte les cibles aériennes jusqu’à une portée maximale de 400 km. Le tout avec une nouvelle génération d'optique frontale.

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La durée de vie de la cellule est de 6’000 heures de vol, soit un cycle de vie de 30 années d'exploitation. La durée de vie assignée des moteurs AL-117S dérivé de l’AL-31F avec poussée vectorielle est de 4’000 heures.

Photos : 1 Sukhoi Su-35 « Flanker-E » 2 Radar AESA Irbis-E @ Sukhoi

 

21/02/2018

Les F-35 norvégiens auront des parachutes de freinage !

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La Norvège a achevé le premier essai sur le terrain d'un parachute de freinage sur un Lockheed- Martin F-35A, l'essai ayant a lieu sur la base aérienne d'Ørland.

«Notre avion de combat doit être capable d'atterrir dans des conditions hivernales extrêmes, et la Norvège, expérimentée dans ce domaine, aidera à développer et tester le parachute de freinage F-35», déclare le directeur du programme F-35, le général Morten Klever.

Les essais et les activités de certification pour la modification ont débuté en avril à Edwards AFB en Californie, en utilisant l'avion d'essai AF-2, en vérifiant initialement les caractéristiques de maniabilité et les performances de freinage sur les pistes mouillées et sèches.

Une deuxième phase est en cours à Eielson AFB, en Alaska, pour valider les performances sur les pistes glacées.

«Je suis très heureux que nous soyons sur la bonne voie avec la dernière partie des essais en Alaska, et nous avons maintenant vérifié que le système fonctionne comme il le devrait sur les avions qui sont venus à Ørland».

Selon les norvégiens le F-35A est plus stable pendant le déploiement du parachute de freinage que le F-16 qu'il remplace, en partie à cause de son empreinte plus large et de son poids plus lourd.

D'autres activités de test sont nécessaires avant que le système n'obtienne la certification finale. La Norvège est le principal client de la modification, les activités de développement étant également partiellement financées par les Pays-Bas.

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Photos : F-35 norvégien aux essais avec parachute @ FAN