21/11/2012

Le X-47B manoeuvrable sur porte-avions !

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Les ingénieurs de  Northrop-Grumman viennent de démontrer  la capacité du drone X-47B à manoeuvrer sur une plateforme équivalente à un porte-avions. Ces récent essais sont très important dans le développement du programme de drone de l’US Navy et confirme également l’avancée du programme.

 

Au début de Novembre, l'équipe à achevé avec succès ses premiers essais à terre visant à tester le système Control Display Unit (CDU) qui permet de contrôler et de programmer 

les évolutions du futur drone X-47B d’un porte-avions. Celui-ci répond de manière correcte et permet de contrôler la poussée du moteur du X-47B pour rouler vers l'avant, freiner et s’arrêter, utiliser son orientation du train avant et des virages serrés avec précision sur une surface limitée. Le système permet de contrôler le drone de manière précise jusqu’à la zone de catapultage. 

 

Pour le concepteur Northrop Grumman, le système testé est fondamental pour l'intégration du drone X-47B de façon transparente dans les opérations sur porte-avions. Il permet de valider le contrôle du déplacement avec précision, une activité essentielle qui permettra dans un proche avenir de valider de manière réelle le lancement et la récupération du drone sur un bâtiment de la Navy.

 

En 2013, le programme prévoit de démontrer la capacité de catapultage d’un drone X-47B depuis le pont d’envol d’un porte-avions et ceci en toute sécurité. S’en suivra l’appontage automatique et la récupération de celui-ci.


 

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Les caractéristiques du X-47B :

 

 Le drone  présente une configuration en pointe de flèche, sans queue. L'angle du bord d'attaque est de 55° et celui du bord de fuite de 35°. Le train d'atterrissage est rétractable tricycle avec une roulette de nez. La configuration comporte 6 surfaces de contrôle : 2 ailerons et 4 inlaids (des petits volets à proximité des extrémités d'ailes).

Le moteur, un Pratt & Whitney JT15D est installé sur le dos de l'avion, l'entrée d'air avec une structure en serpentin destinée à réduire la signature radar. Par contre, pour des raisons de coût, la tuyère d'éjection est simple, sans réduction de signature radar ou infrarouge.

L'avion a été construit sur la base de Mojave en matériau composite par Burt Rutan Scaled Composites, la société aéronautique de Burt Rutan. Cette société dispose de l'expérience nécessaire pour construire un avion dans ces matériaux avec un coût maitrisé.


 

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Photos : 1 & 2 le X-47B aux essais de précisions  3 Image de synthèse @ Northrop-Grumman 

 

  


31/07/2012

Le drone X-47B prêt pour l’appontage!

 

 

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Le drone de démonstration X-47B de Northrop-Grumman vient de réaliser son premier vol depuis les installations de la Marine à Patuxent River dans le Maryland. Le X-47B a notamment été capable de voler en binôme avec un avion de combat F/A-18 E/F «SuperHornet».

Le X-47B , également connu sous le nom de la Marine UCAS-D  a grimpé plus de 15.000 pieds et a volé à une vitesse de 180 noeuds pendant plus de 23 vols et 50 tests. L'avion déplacé dans le Maryland a également démontré de multiples manœuvres relatives à l'exploitation des transporteurs y compris l'extension et de rétraction d'un crochet de queue, et la capacité  autonome d’effectuer un « touch-and-go» ainsi que d’effectuer des atterrissages à un taux de descente élevé et dans une configuration à pleine charge.

Le premier X-47B effectue également une  phase de test des interférences électromagnétiques dans le Maryland pour montrer qu'il peut fonctionner dans l'environnement très bruyant électriquement d'un porte-avions sous la direction du Marine Systems Command Air (NAVAIR).

Dès cet automne, les premiers essais relatif a l’appontage seront effectuer pour ensuite se poursuivre sur un bâtiment de la Navy au printemps 2013.

 

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Ce drone de combat autonome sera capable à terme d’effectuer des missions de surveillance, de tir, et d’occupation de l’espace aérien sur de très longues périodes. Un opérateur au sol a la possibilité de communiquer avec le drone en permanence afin de redéfinir par exemple sa mission en cours. L’intervention humaine sera uniquement cantonnée à l’envoi et la réception d’informations. Contrairement aux pilotes, le drone n’est pas sujet à la fatigue ou à la faim. De plus, avec sa capacité à se ravitailler en vol, il possèdera une autonomie record. L’objectif principal est l’occupation de l’espace aérien 24 Heures sur 24 quelque soit les conditions.

Destiné principalement à des missions d’observation, il est cependant capable d’effectuer des lâchés de bombe car il possède une soute d’une capacité de charge utile de 2 Tonnes.

Il sera capable de réaliser des opérations d’appontage sur porte avion. C’est une opération extrêmement délicate même pour des pilotes confirmés. D’après les concepteurs, le drone sera plus performant que les pilotes sur ce point.

Caractéristiques du X-47B :

Le drone  présente une configuration en pointe de flèche, sans queue. L'angle du bord d'attaque est de 55° et celui du bord de fuite de 35°. Le train d'atterrissage est rétractable tricycle avec une roulette de nez. La configuration comporte 6 surfaces de contrôle : 2 ailerons et 4 inlaids (des petits volets à proximité des extrémités d'ailes).

Le moteur, un Pratt & Whitney JT15D est installé sur le dos de l'avion, l'entrée d'air avec une structure en serpentin destinée à réduire la signature radar. Par contre, pour des raisons de coût, la tuyère d'éjection est simple, sans réduction de signature radar ou infrarouge.

L'avion a été construit sur la base de Mojave en matériau composite par Burt Rutan Scaled Composites, la société aéronautique de Burt Rutan. Cette société dispose de l'expérience nécessaire pour construire un avion dans ces matériaux avec un coût maitrisé.

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Photos : 1 & 3 Essais en vol 2 Image de synthèse @ Northrop-Grumman

 

11/05/2011

FIREBIRD, le nouvel espion du ciel !

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SAN DIEGO, Northrop Grumman a présenté le  Firebird, un appareil espion de renseignement d’une nouvelle génération. Celui-ci présente en effet l’opportunité d’offrir un pilotage habité ou un pilotage à distance.

 

 

Une nouvelle génération  d’espion :

 

Cet avion dédié aux missions de reconnaissance est équipé de divers capteurs lui permettant de faire de l’ISR (Intelligence Surveillance and Reconnaissance) mais aussi de l’interception de communications. En fonction des risques de la mission il est également possible de choisir le mode de pilotage habité ou télécommandé.

Le Firebird possède une soute interne lui permettant d’embarquer un large choix de capteurs qui peuvent aussi être emportés sous le fuselage. Il peut transporter jusqu’à 600 kg d'équipement et voler pendant 40 heures environ. Northrop-Grumman a pris le soin d’intégrer une large palette de capteurs reliés entre eux au sein d’une architecture électronique permettant un chargement rapide de logiciels  grâce à une clef USB. Le Firebird peut également effectuer des missions différence au cours du même vol (reconnaissance, écoute électronique, recherche et sauvetage).

 

 

Un développement rapide :

 

Le vol inaugural de l’appareil s’est effectué seulement 12 mois après les premières discussions du concept. Du 23 mai au 3 Juin prochain le Firebird participera à divers tests  au cours Empire Challenge, un exercice militaire dirigée par US Joint Forces Command.

 

 

Une nouvelle norme :

 

 

Le Firebird offre une nouvelle norme en matière d’avion espion, d’abord en offrant la possibilité de deux modes de pilotage, puis parce qu’il s’intègre à la fois dans la catégorie des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) mais en offrant des capteurs bien plus efficaces semblables aux drones et avions espions de très haute altitude.

 

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Photos : le Firebird@ Northrop -Grumman

 

 

08:27 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : avion espion, drones, male, northrop-grumman |  Facebook | |