10/11/2019

Des CH-47F pour les EAU ?

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Les autorités américaines ont approuvé en fin de semaine dernière la vente éventuelle pornt sur un total de 10 hélicoptères de transport lourd Boeing CH-47F 2Chinook » aux Émirats arabes unis.

Selon l’US Defence Security Cooperation Agency (DSCA) le contrat est estimé à une valeur totale de 830 millions de dollars.

L’acquisition comprend 26 moteurs Honeywell T55, de l’armement de bord qui comprend des mitrailleuses M240H de 7,62 mm et des miniguns M134D-H - et des systèmes de carburant à autonomie étendue.

La vente proposée augmentera la flotte d'hélicoptères des EAU. En outre, il renforcera les capacités opérationnelles et défensives des EAU afin de mieux défendre les intérêts de sécurité nationale des États-Unis et des EAU dans la région, et augmentera la contribution des EAU à toute action future conjointe ou de coalition nécessitant un soutien par hélicoptère », a déclaré la DSCA.

La vente doit encore être approuvée par les EAU avant la fin de cette année.

Boeing CH-47F « Chinook » :

Les nouveaux CH-47F disposent de caractéristiques améliorées en vue de la survie, avec notamment un système directionnel de contre-mesures électronique à infrarouges, une meilleure protection balistique et un carénage résistant à l'écrasement. L’équipage dispose de sièges blindés. Le CH-47F possède une cellule et une avionique modernisée, ainsi qu'un poste de pilotage automatique et numérique.

Photo : CH-47F @ US Army

 

09/11/2019

A220 aux couleurs d’Air Canada !

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Aéroport de Mirabel au Québec, le premier exemplaire de l’Airbus A220 (Ex : CSeries) destiné à a la compagnie Air Canada a été dévoilé cette semaine lorsqu’il a quitté l’atelier de peinture de la chaîne de montage final de l’A220.

En décembre, alors qu’elle prendra livraison du premier des 45 avions A220 qu’elle a commandés, Air Canada deviendra la première compagnie aérienne canadienne à prendre livraison de cet avion conçu et mis au point au pays. L’A220 comprend une cabine à conception novatrice, émet beaucoup moins d’émissions et possède une empreinte sonore réduite.

L’A220-300 offrira aux passagers d’Air Canada un confort supérieur grâce à un aménagement de cabine en deux classes de 137 sièges. Les tout nouveaux avions A220-300 remplaceront la flotte principale d’avions monocouloirs plus petits et plus anciens existante du transporteur national et favoriseront la croissance de ses plaques tournantes et de son réseau, créant l’une des flottes les plus jeunes et les plus écoénergétiques au monde.

Arborant maintenant les couleurs d’Air Canada, l’avion est passé à l’étape des activités de préparation au vol dans le hangar de la zone prévol de l’A220 à Mirabel. Il effectuera son premier vol plus tard cet automne.

À l’heure actuelle, 94 avions A220 sont en service auprès de six exploitants sur des trajets régionaux et transcontinentaux en Asie, en Amérique, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, témoignant de la grande polyvalence du plus récent membre de la famille d’Airbus. À la fin d’octobre 2019, le carnet de commandes de l’A220 comprenait 530 avions.

Photo : A220 aux couleurs d’Air Canada@ Airbus

 

08/11/2019

Le Su-35 formellement proposé à la Turquie !

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Ankara a reconnu avoir reçu une proposition russe concernant la vente d’avions de combat Sukhoi Su-35. Ismail Demir, chef de la présidence des industries de défense (SSB), a déclaré le 1er novembre à la chaîne de télévision NTV: «Il y a une offre et nous l'évaluons. Les aspects financiers et stratégiques de l’offre sont examinés ».

Selon les premières informations disponibles, les responsables turcs et russes discutaient depuis plusieurs semaines des détails sur une offre russe concernant un lot portant sur 36 avions de type Su-35. La proposition a été mise sur la table peu après que le président Recep Tayyip Erdoğan eut inspecté un certain nombre d'avions de combat russes exposés au salon MAKS 2019. Peu de temps après, Sergei Chemezov, directeur général de Rostec, a déclaré qu'il serait disposé à vendre des avions à Sukhoi à la Turquie. En septembre dernier, des chasseurs russes Su-35 et Su-30SM ont participé au Salon Teknofest d’Istanbul, pour une démonstration spécifique, auprès d’une délégation turque, lors du plus grand événement aéronautique et technologique organisé par la Turquie sur l'aéroport Atatürk.

Des discussions qui avancent :

Ankara aurait signé un contrat prévoyant un ensemble de mesures compensatoires visant à impliquer l’industrie locale dans la construction d’aéronefs et à intégrer des armes lancées de manière locale. Si l’accord sur des Su-35 est finalisé, ce sera le deuxième achat majeur par Ankara d’un puissant système d’armes auprès de Moscou, après celui des systèmes sol-air Almaz-Antei S-400, d’une valeur de 2,5 milliards de dollars.

Premier lot de S-400 livré :

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Pour faire un point de situation, le ministère russe de la Défense a confirmé que les envois de deux batteries de missiles de défense S-400 avaient été exécutés plus tôt que prévu. La livraison d'un deuxième lot sera portée sur le calendrier de 2020, alors que les deux parties poursuivaient les discussions sur le partage de technologies et la production en commun. Les accords de compensation et de co-développement et de production en commun font partie des conditions préalables à tout achat ultérieur de S-400 par la Turquie.

Retrait du programme F-35 :

Pour mémoire, suite aux livraisons de missiles S-400, Washington a retiré la Turquie du programme F-35 et a menacé d'imposer des sanctions économiques. Washington a fait valoir que le S-400 serait incompatible avec les systèmes de l'OTAN et exposerait le F-35 à un possible subterfuge russe.

Le Sukhoi Su.35 :

Le Su-35 est un appareil de la génération 4++. Les caractéristiques de l'avion comprennent une nouvelle avionique numérique avec fusion des données, un nouveau réseau d'antennes radars progressives avec une longue portée de détection et de cibles aériennes. Son noyau est le système de gestion de l'information (SGI), qui intègre les sous-systèmes fonctionnels, logiques, d'information et de logiciels en un complexe unique qui assure l'interaction entre l'équipage et l'équipement. L'IMS comprend deux ordinateurs centraux numériques, dispositifs de commutation et de l'information. Le pilote dispose de deux écrans MFI avec affichage multi-fonctions de 9x12 pouces et une résolution de 1400x1050 pixels.

Le noyau du Su-35 dispose de deux doubles radars en bande X en réseau, à antennes progressives Irbis-E, soit un N-12 à l’avant et un N-011 dans la queue arrière. A l’avant le N-12 est monté sur une unité de commande hydraulique à deux étapes (en azimut et en rouleau). Le dispositif d'antenne scanne par un faisceau électronique dans l'azimut et l'angle d'élévation dans les secteurs non inférieure à 60°. L'unité d'entraînement en deux étapes électro-hydrauliques tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60 ° en azimut et 120 ° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et mécanique tour supplémentaire de l'antenne, l'angle de braquage maximal du faisceau peut atteindre 120 °. Le radar Irbis-E détecte les cibles aériennes jusqu’à une portée maximale estimée à 400 km. Le tout avec une nouvelle génération d'optique frontale.

La durée de vie de la cellule est de 6’000 heures de vol, soit un cycle de vie de 30 années d'exploitation. La durée de vie assignée des moteurs AL-117S dérivé de l’AL-31F avec poussée vectorielle est de 4’000 heures.

Commentaire :

Le dossier reste particulièrement complexe, Ankara semblait vouloir croire, il y a peu, à un revirement de Washington en ce qui concerne le F-35. La Turquie escompte peut-être un changement de cap, de dernière minute de la part du Président D. Trump. Pour autant, les discussions avec Moscou sont bien engagées sur le S-35, mais également sur l’éventualité d’un futur partenariat sur le Su-57.

La décision finale d’Ankara sera lourde de conséquences à la fois politiques et militaires. Un tel achat remettra en question l’appartenance de la Turquie à l’OTAN avec un nouvel éloignement de l’Europe au profit de Moscou.

Du côté de l’Otan, deux camps semblent se former, l’un pour l’éviction de la Turquie et l’autre pour trouver un compromis. L’OTAN, parait une nouvelle fois affaiblie et n’arrive pas pour l’instant à parler d’une seule voix. Pour les Etats-Unis, l’achat S-400 et une manifestation d’hostilité de la part d’un pays qu’elle a aidé depuis 67 ans, une commande d’avions de combat Sukhoi, serait alors vécue comme une totale trahison. L’Europe semble pour sa part complètement tétanisée sur l’avenir de l’Alliance Atlantique. Alors, sommes-nous au bord d’un inévitable divorce ?

Photos : 1 Su-35 @Sukhoi 2 S-400 @ Almaz-Antei

07/11/2019

Airbus présente l’Eurofighter T3 « ECR » !

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Airbus DS a présenté, lors d’un meeting destiné à la presse, en début de semaine une nouvelle capacité pour son avion de combat Eurofighter, basée sur l'attaque au sol et la défense aérienne basée au sol. Celle-ci doit de répondre aux besoins de remplacement de la flotte d’avions Tornado en service au sein de la Luftwaffe.

Ce mardi, Kurt Rossner, responsable de la division « Air Combat » chez Airbus DS, a présenté pour la première fois la version de reconnaissance et de combat électronique (ECR) et de Suppression des défenses aériennes ennemies (SEAD) de Eurofighter. Cette nouvelle possibilité de l’avion doit permettre de venir complètement remplacer les Tornado ECR de la Luftwaffe, soit près de 40 aéronefs. Mais il s’agit, également pour l’Allemagne de venir remplacer les plus anciens Eurofighter au standard de base T1, soit un ajout additionnel de 45 appareils.

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Adaptation de l’Eurofighter T3

La configuration ECR/SEAD adaptée pour l’Eurofighter T3 proposée par Airbus est composée de modules de brouillage d’escorte de nouvelle génération de l’avionneur par Saab. Il s’agit du nouveau brouiller d’attaque EAJP de la famille AREXIS de l’avionneur suédois (voir article d’hier). L’EAJP a la capacité de filtrer et donc de protéger l’approche et le départ de formations entières contre des radars basses fréquences grâce à l’utilisation intelligente des techniques de brouillage DRFM (mémoire radiofréquence numérique) qui créent de fausses cibles cohérentes et diverses techniques de saturation. Le système repose sur des récepteurs numériques et dispositifs DRFM à bande ultra-large des émetteurs de brouillage en réseau à l'état solide à base de nitrure de gallium (GaN) et des systèmes de radiogoniométrie interférométrique. Pour l'application d'attaque électronique avancée, ces technologies sont adaptées aux basses fréquences requises pour bloquer les systèmes de défense anti-furtifs modernes.

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En parallèle, l’avion emportera le nouveau missile « SPEAR-EW-3 » de MBDA/Leonardo destiné à la supprimer les défenses anti-aériennes ennemies. Le cœur de la charge utile du SPEAR-EW-3 est la technologie DRFM (Digital Frequency Memory) miniaturisée de Leonardo, qui offre les technologies de brouillage et de tromperie électroniques les plus avancées. Le nouveau SPEAR-EW-3 complétera le missile de croisière miniature activé par le réseau SPEAR, conçu pour engager avec précision des cibles à longue portée, mobiles, fugaces et repositionnable par tous les temps, de jour comme de nuit, en présence de contre-mesures, d'obscurcissant et de camouflages, tout en assurant une distance de sécurité entre l'avion et les défenses anti-aériennes ennemies.

La configuration ECR/SEAD fait partie d'un plan de développement des capacités à long terme plus large pour l'avion de combat Eurofighter qui s'étendra sur les prochaines décennies. Ainsi équipé, l’Eurofighter T3 ECR/SEAD représente une alternative européenne au Boeing EA/18 « Growler » qui reste pour l’instant sans équivalent en Occident.

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Eurofighter T3 ECR/SEAD :

Le standard T3A/B Block10/15 (qui est proposé à la Suisse et à la Finlande) sera donc adapté pour le mode ECR/SEAD. Ce standard disposera du radar AESA CAPTOR-E à balayage électronique. L’arrivée du CAPTOR-E permet grâce à son antenne AESA d’effectuer des tâches multiples simultanément. Le nouveau radar conserve les principales caractéristiques de l'architecture du radar CAPTOR-M actuel, mais il est doté d’une antenne AESA en lieu et place de l’actuelle antenne mécanique. Il est prévu d’exploiter la maturité du système actuel et d’y adjoindre le mode AESA. Le T3 disposera également d’une nouvelle architecture en termes d’avionique avec un grand écran multifonction spécifiquement adapté à la guerre en réseau (Electronic Warfare) produit pas BAe Systems. La puissance électronique sera d’ailleurs démultipliée à cet effet.

Urgence au sein de la Luftwaffe :

Cette nouvelle capacité de l’Eurofighter proposée spécifiquement pour l’Allemagne est en compétition avec le Boeing Advanced Super Hornet BlockIII et l’EA-18 « Growler ». Le Lockheed-Martin F-35 ayant été écarté de la compétition. Si, le gouvernement allemand semble préférer l’offre d’Airbus, la question de la bombe B-61 sème le trouble.  En effet, le Tornado est de son côté capable de mener les missions « ECR » et d’emporter la bombe B-61. Son remplaçant est censé pouvoir reprendre les mêmes missions.  De plus, une prolongation de la flotte de Tornado coûterait particulièrement cher et grèverait le budget de la Luftwaffe, on parle de 9 à 10 milliards d’euros. Il y a urgence !

Le problème actuel, vient du fait que ni l’Eurofighter, ni l’Advanced Super Hornet ne sont qualifiés pour l’emport de la bombe B-61. Les américains, de leurs côtés semblent « évidemment » plus disposés à une qualification rapide sur le F/A-18 E/F. Pour l’Eurofighter, il faudra attendre. Cette problématique pose une question de fond sur le choix final du gouvernement allemand et de ses engagements en termes de capacité au sein de l’Otan. La Ministre de la défense allemande a signifié, de son côté vouloir prendre une décision au début de l’année 2020.

Un choix qui impacte la Suisse et la Finlande :

L’enjeu est double pour Airbus DS, d’une part, il faut impérativement vendre l’Eurofighter T3 avec sa capacité « ECR » à l’Allemagne, mais en plus, le moindre retard ou défection aurait un effet catastrophique en Suisse et en Finlande. En effet, dans le cadre des programmes Air2030 et HX, Airbus propose exactement le même nouveau standard T3 aux deux pays (voir lien : essais de l’Eurofighter) hormis la capacité « ECR ». Tout le dossier d’Airbus pour nos deux pays repose sur l’achat par la Luftwaffe du nouveau standard avec un partenariat de formation des équipages sur sol allemand, partage des simulateurs, exercices en vol et une assistance mutuelle en matière de logistique des pièces détachées. Sans oublier un partenariat de développement pour les mises à jour futures.

Si le gouvernement allemand devait retarder ou abandonner cette solution, c’est toute l’offre d’Airbus pour la Suisse et de la Finlande qui s’effondrerait d’un seul coup. On imagine à peine l’achat de l’Advanced Super Hornet BlockIII qui est également proposé à nos deux pays. Suivez mon regard !

 

Note : l’Espagne recevra le radar CAPTOR-E en 2022.

Photos : 1 Eurofighter en configuration multiple @Leonardo 2 Infographie Typhoon ECR@ Airbus DS  3 l’EAJP@ Saab 4 Le SPEAR-EW@MBDA

06/11/2019

Saab teste son nouveau brouilleur d’attaque pour le Gripen !

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L’avionneur Saab a effectué les premiers tests en vol avec son nouveau module avancé de brouillage d’attaque électronique EAJP (Electronic Attack Jammer Pod). La nouvelle nacelle de brouillage a été testée sur un avion de combat JAS-39D Gripen. Les interfaces du module avec le matériel et les logiciels de l’appareil, ainsi que le contrôle et la surveillance du poste de pilotage ont été testés au cours du vol.

Le nouveau module EAJP de Saab a pour objectif de protéger les aéronefs contre les radars grâce à des fonctions de brouillage sophistiquées, empêchant ainsi l’opposant de les attaquer. Le premier vol marque une étape importante du programme de développement de la nacelle.

Saab affine ses capacités d’attaque électronique et le nouveau module avancé constitue un élément important de ce développement. L’EAJP complète parfaitement les capacités d’attaque électronique intégrées du système de guerre électronique embarqué de pointe sur le nouveau chasseur Gripen E/ F de Saab. Il peut également être utilisé sur d'autres types d'aéronefs. La nacelle fait partie de la famille de systèmes de guerre électronique AREXIS de Saab, qui comprend : récepteur de signal d’alerte radar (RWR), renseignement, surveillance et reconnaissance (ISR) et contre-mesure électronique (ECM), répondant aux besoins des avions de combat.

Les systèmes de guerre électronique sont également utilisés pour l'autoprotection en détectant passivement les systèmes radasr et les missiles hostiles et en protégeant l'avion ou la plate-forme à l'aide de contre-mesures actives et passives. La guerre électronique offensive, également appelée attaque électronique, consiste à envoyer activement des signaux de brouillage afin de perturber les capteurs des systèmes de défense aérienne de l’ennemi afin qu’ils ne constituent plus une menace.

La nacelle EAJP :

Le nouveau brouilleur à bande basse est contenu dans un module de démonstration de 4 m de long et d'un poids de 350 kg. Des surfaces en forme d'ailes sont utilisées pour contenir ses antennes basses fréquence. Selon l’avionneur suédois, actuellement seul le Boeing EA-18G « Growler » de la marine américaine est capable de neutraliser les défenses électroniques adverses.  L’EAJP a la capacité de filtrer et donc de protéger l’approche et le départ de formations entières contre des radars basses fréquences grâce à l’utilisation intelligente des techniques de brouillage DRFM (mémoire radiofréquence numérique) qui créent de fausses cibles cohérentes et diverses techniques de saturation. Le système repose sur des récepteurs numériques et dispositifs DRFM à bande ultra-large des émetteurs de brouillage en réseau à l'état solide à base de nitrure de gallium (GaN) et des systèmes de radiogoniométrie interférométriques. Pour l'application d'attaque électronique avancée, ces technologies sont adaptées aux basses fréquences requises pour bloquer les systèmes de défense anti-furtifs modernes.

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Destiné à une large palette d’avions :

Si, l’EAJP sera préalablement utilisé en Suède sur les avions de la famille Gripen C/D et E/F, Saab fait également la promotion de la nacelle EAJP en vue d'une intégration possible sur d'autres types d'aéronefs, y compris potentiellement l'Eurofighter. En Allemagne, par exemple, pour remplacer les Tornado ECR et venir équiper l’Eurofighter T3 ECR « SEAD »* (article demain). Mais d’autre pays pourraient avoir besoin d’une telle solution pour équiper leur flotte d’avions. Saab pense pouvoir fournir un système opérationnel aux normes Otan dans les 12 mois avenir.

*Notes : ECR : Eletronic Combat Reconnaissance. SEAD : Suppression Enemy Air Defenses.

Photos : 1 l’EAJP sous un Gripen D 2 l’EAJP du programme AREXIS@ SAAB