11/08/2019

Quel avion école pour la Slovaquie ?

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L’armée de l’air slovaque (SAF) est en train de définir ses besoins en matière de nouvel appareil de formation moderne et ceci pour préparer à l’arrivée des 14 avions Lockheed-Martin F-16 Block 70/72 « Viper ». Le contrat des F-16 et d'un montant de 1,6 milliard USD, est le plus important de l'histoire de la SAF. Les premiers avions doivent être livrés en Slovaquie au deuxième trimestre de 2023, selon le calendrier initial.

Dans le cadre de cet accord, 22 pilotes de la SAF commenceront à s'entraîner sur le F-16 Block 52 à la base de la Garde nationale aérienne de Tucson dans Arizona en 2022. Ils seront principalement issus de la petite flotte d’avions  formateurs Aero-Vodochody L-39CM/ L-39ZAM actuellement utilisés. Mais ces avions écoles sont actuellement en fin de vie et ne permettront pas de former les futurs pilotes de combats slovaques pour les amener sur les futurs « Viper ».

Pour ce faire, la Slovaquie prépare un budget en vue de l’acquisition d’un nouvel entraineur moderne et qui réponde en terme de prix au budget du pays. Pour l’instant, il n’est pas encore défini si le futur avion école sera un Jet de type : L-59NG ou M-345 ou un turbopropulseur comme le Pilatus PC-21.

Dans le courant de l’année prochaine, un cahier des charges doit être établi et une demande d’information sera faite en direction des avionneurs susceptibles de répondre à l’offre. Deux éléments semblent déjà importants pour la Slovaquie, le prix et la possibilité d’être livré rapidement.

Photo :L-39 slovac @ Pavel Bencik

 

 

 

08/08/2019

Le taux de disponibilité des F-35 inquiète !

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L’approvisionnement en pièces détachées des F-35 pose de nombreux problèmes et réduit le taux de disponibilité de la flotte mondiale. Mais, le plus étonnant concerne la flotte de F-35 interarmées destinées aux essais opérationnels. En effet, cette unité basée à Edwards en Californie dispose d’un soutien supplémentaire sous la forme d'équipes de maintenance plus importantes et se trouve en haut sur la liste des priorités pour recevoir des pièces de rechange. Hors, cette unité a le taux de disponibilité le plus faible. 

Une situation très préoccupante :

Les F-35 de combat interarmées de la flotte d'essais opérationnels souffrent d’un faible taux de préparation qui pourrait menacer la réussite de la phase cruciale d'essais au combat du programme tout entier. Un rapport émanant (6 août) du Projet de surveillance du gouvernement (POGO) en collaboration avec le Government Accountability Office (GAO) pointe cette défaillance. Ce rapport précise que les 23 appareils de la flotte d'essai ont atteint un taux de disponibilité catastrophique de 8,7% en juin 2019.

Pour ce faire, le POGO a publier sur son site une carte (voir ci-dessous) qui couvre la période allant de décembre 2018 à la mi-juillet 2019 et qui atteste du taux catastrophique de 8,7% en juin 2019, ce qui correspond à une capacité totale de "mission". Il faut comprendre que par « capacité totale de mission »  on désigne un aéronef susceptible de mener toutes les missions qui lui sont assignées. On notera tout même une petite « amélioration » (si, si), puisque le tableau montre que lors du mois de mai le taux était de seulement 4,7%. Depuis le début des tests opérationnels en décembre 2018, la flotte avait un taux moyen de capacité opérationnelle de seulement 11%.

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Le graphique de l'état de préparation de la flotte de tests opérationnels montre que les aéronefs utilisés ont en réalité de moins bons résultats que le reste de la flotte de F-35, ce qui ne permettrait d'atteindre que 27% de la capacité de la mission, selon les derniers chiffres disponibles. 

La carte d’état de préparation de la flotte d’essais opérationnels du F-35 du POGO montre clairement que les données pour six mois du programme d’aéronefs sont au centre des projets de tous les services futurs. Il montre des fluctuations dans les taux relatifs tout au long de la période considérée, mais les taux de préparation au cours de ce processus critique de tests de combat ont toujours été mauvais.

De nombreuses pannes :

Selon le rapport du POGO et du GAO, de nombreuses pannes apparaissent à bord des F-35 qui provoquent une dégradation de la capacité de mission.  Hormis la problématique du manque de pièces de rechange, bien connue maintenant, on notera des défaillances au niveau du système de mission, du radar  ou les instruments de guerre électroniques. Selon une source du programme F-35, le système qui fournit aux pilotes les avertissements des missiles adverses  et qui génère les images pour le viseur de casque et régulièrement défaillant. Certes, avec un tel problème, le F-35 peut toujours voler et peut utiliser les liaisons de données entre aéronefs.  Une partie des informations d'un système en fonctionnement sur un autre F-35 peut venir combler un angle mort dans un système dégradé. Mais cela ne fonctionne que jusqu’à un certain point et pour tester pleinement les capacités du programme, tous les systèmes doivent fonctionner correctement. Ce qui n’est pas le cas.

La question de la pleine production :

Les nombreux problèmes accumulés et non encore résolus du programme F-35 sont autant d’obstacles sérieux au lancement de la pleine production des trois variantes de l’avion.  Le POGO et le GAO ont comme conclusion qu’actuellement le système d'arme le plus coûteux de l'histoire est loin d’être prêt à faire face aux menaces actuelles ou futures.

Les faibles taux de préparation de la flotte de tests opérationnels sont surprenants, compte tenu de la nature de la mission de la flotte. En vertu de la loi fédérale, un programme majeur d’acquisition de matériel de défense ne peut légalement passer à la production maximale tant que le directeur des tests et de l’évaluation opérationnelle (DOT&E) n’a pas remis son rapport final au secrétaire de la Défense et du Congrès et ceci à la fin du processus de test.

De son côté, le directeur des tests opérationnels du Pentagone a déclaré que la flotte de tests avait besoin d’atteindre un taux de disponibilité de 80% pour respecter le calendrier exigeant du plan directeur de test et d’évaluation du programme. 

Décision à venir :

Le calendrier initial du programme F-35 montre un début de production à plein régime pour cet automne, reste à voir, si le Pentagone en décidera ainsi. À la lumière de la divulgation des difficultés rencontrées par la flotte d’essais, il est difficile de voir comment le programme d’essais actuel peut être achevé à temps.

Pourrait-on contourner le programme d’essais et lancer la production à plein régime ? Techniquement c’est possible, il faudrait pour cela que le directeur des tests opérationnels suspende les tests et donne son accord pour passer à la production à plein régime, sans avoir achevé le plan de tests approuvé. Mais dans ce cas, c’est toute l'intégrité du processus de test et la confiance dans l’avion et ses capacités qui seraient définitivement remises en doute.

Le problème des avions de 5ème génération:

Pour autant, le F-35 n’est pas le seul à  subir  un taux de disponibilité anormalement bas. Le F-22 et lui aussi concerné, mais dans une moindre mesure. En effet, les avions de 5ème génération comme le F-22 et le F-35 affichent en moyenne des taux de capacité de mission inférieures à ceux des avions traditionnels qu’ils sont censés remplacer (article paru dans le journal de l’USAF/Air Force Times). Par exemple, la flotte de F-22 affichait un taux de capacité de mission de 51,74% en 2018, tandis que la flotte plus ancienne de F-15E affichait un taux de 71,16%. La flotte de F-35A affichait un taux de capacité de mission de 49,55% en moyenne, contre 66,24% pour le F-16C/D et de 72,51 pour le A-10C.

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Photo : F-35 @Nigel Blacke

 

07/08/2019

Vol inaugural pour le drone S-70 Okhotnik ! 

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Dévoilé en janvier dernier, le drone de combat lourd (UCAV) S-70 Okhotnik (Hunter) de l’avionneur russe Sukhoi a effectué son premier vol, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense à la presse. 

"Dans le cadre du programme d'essai UCAV, l’Okhotnik a effectué son premier vol de longue durée", indique le communiqué de presse diffusé par le ministère de la Défense. "Le premier vol a eu lieu à 12 h20, heure de Moscou, et a duré plus de 20 minutes. Le véhicule aérien piloté par l'exploitant a effectué plusieurs cercles autour de l'aérodrome à 600 mètres d'altitude, puis a atterri avec succès. 

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Le drone Sukhoi S-70 Okhotnik :

Le drone S-70 khotnik Udarno-Razvedyvatelnyi Bespilotnyi Kompleks, ou «complexe de frappe sans reconnaissance» produit par l’avionneur Sukhoi dispose d’une signature basse, un schéma aérodynamique d’aile volante et une masse au décollage de 20 tonnes. Il est composé de matériaux composites et d'un revêtement absorbant les radars. Le drone dispose des équipements de reconnaissance des plus avancés. Les travaux de développement date de 2011. L’Okhotnik est assemblé à l’usine d’aviation de Chkalov, située à Novossibirsk. Selon Sukhoi, l’Okhotnik est conçu pour frapper des cibles au sol comme les défenses antiaériennes et les centres névralgiques de l’ennemi. Le drone serait doté d’un réacteur Klimov RD-33MK sans postcombustion.


Le gouvernement russe a signé un accord de développement avec le bureau de design Sukhoi en 2011, date à laquelle le drone était décrit comme un « aéronef de sixième génération ». L’Okhotnik aurait une vitesse maximale de 1’000km à l’heure. Selon un porte-parole de Sukhoi, le drone  est prévu pour détruire les systèmes de défense aérienne, les communications, le commandement et le contrôle de l’ennemi. L’Okhotnik sera un drone totalement autonome. Autrement dit, il pourra décoller, accomplir sa mission et atterrir sans ingérence humaine. L’utilisation d’armes nécessitera l’approbation de l’homme, en maintenant un «homme, un expert» capable d’analyser de manière critique une situation de combat et, si nécessaire, d’abandonner une attaque. L’Okhotnik sera le pionnier dans la mise au point d’un système d’intelligence artificielle de combat qui sera éventuellement utilisé par les chasseurs russes de la sixième génération.

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 Photos :le drone Okhotnik lors de son vol inaugural@ TASS

05/08/2019

Le Sukhoi Su-25 « Grach » a encore un grand avenir !

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L’avion d’attaque au sol Sukhoi Su-25 « Grach » (Frogfoot pour l'Otan) a encore une longue vie devant lui. La Force aérienne russe s’emploie à la réparation et la modernisation de l’avion à grande échelle. Les opérations de modernisation effectuées par UAC permettent de prolonger la durée de vie et nouvelles capacités de combat sont intégrées à l’avion.

Rappel :

Le premier prototype du SU-25SM, le T8SM-1, fut présenté au salon MAKS-2001 de Joukovski en août 2001. Un second SU-25 modernisé, le T8SM-2, fit sa première sortie le 5 janvier 2002. Il fut suivi par des autres appareils, les T8SM-3 et T8SM-4. Les essais d'acceptation débutèrent en décembre 2002 et s'achevèrent avec succès à la fin de l'année 2006. Ils démontrèrent que la précision de largage du Su-25SM avait doublé par rapport à celle du SU-25 d’origine.

Le 28 décembre 2006, les 6 premiers SU-25SM de série  furent présentés aux autorités à Koubinka. Le programme de conversion des SU-25 prévoyait  à l’époque de porter environ 40% de la flotte aux standards du SU-25SM, soit une centaine d'appareils.

La flotte d’avions d’attaque au sol russe Sukhoi Su-25 est en court de modernisation avec le nouveau standard « SM3 ». Mais une nouvelle amélioration devrait être ajoutée prochainement. En effet, selon le porte-parole de l’avionneur, il est prévu d’ajouter au Su-25SM3 un système de ciblage utilisant l'intelligence artificielle (IA).

Le système permettra aux pilotes de sélectionner une cible, puis de laisser un moteur d’intelligence artificielle poursuivre l’attaque.  Cette nouvelle option fait partie d’une mise à niveau de l’avion complémentaire de l’avion. Le système sera capable de suivre des cibles, de les engager et même de définir la trajectoire de vol optimale pour l'engagement. Cela fonctionnera également avec des systèmes externes.

Au total, ce sont 199 exemples appareils qui sont concernés par cette mise à niveau additionnelle. Les travaux devraient être terminés avant le 10 novembre 2021.

Un avion indispensable : 

La Russie ne peut pas se passer d'une machine comme le Su-25, En effet, l’avion d’attaque permet  avec succès et avec des coûts financiers minimes de mener des opérations de combat dans des conflits locaux tels que l’opération syrienne. Dans le même temps, le Su-25 est pertinent dans le cas d’une guerre hypothétique avec un adversaire de haute technologie. L’avion est capable d’affronter de petites cibles sur la ligne de front tout comme des cibles en dures. Il faut dire qu’actuellement, le Su-25 n’a pas de substitut en Russie, en tant qu’avion d’attaque et bombardier de première ligne. Avec la modernisation actuellement en cours, le Su-25 va pouvoir élargir sa gamme d’armement pour répondre à l’évolution du combat. Avec les nouvelles options de chargement en cours de développement et l’augmentation de la capacité d’emport, le Su-25 devrait continuer à élargir la gamme de cibles potentielles.

Le Sukhoi Su-25SM3 : 

La version Su-25SM3 a été développée à la suite des résultats des tests en vol effectués en 2013 et 2014. La version Su-25SM3 diffère considérablement, même des avions de combat Su-25SM mis à niveau, en termes de suite d'armes et d'avionique.

La mise à niveau par la Russie de la version Su-25 à la version SM3 peut prolonger la durée de vie opérationnelle de l'avion pour au moins dix ans.

Le Su-25SM3 modernisé incorpore une multitude de systèmes de capteurs et de systèmes défensifs La suite avionique de défense « Vitebsk », développée par le Samara Research Institute, est au cœur du programme de modernisation.

Le Su-25SM3 dispose d’un cockpit doté d’écrans EFIS, un système de navigation par satellite Glonass (équivalent russe du GPS). Le système de ciblage permet l’utilisation d’armes guidées avec précision. L'appareil peut utiliser entre autres des missiles KH-29L et KH-29ML à guidage laser ainsi que des bombes KAB-500KR.

Selon le rapport du ministère russe de la Défense, le Su-25SM3 est capable d’atteindre des cibles au sol mobiles et stationnaires de petites tailles sans visibilité visuelle de jour comme de nuit. L'avion est équipé du système de navigation par satellite GLONASS, qui permet de programmer le point final sur la carte avec une précision de dix mètres", indique le rapport. Le même système permet aux pilotes d'opérer indépendamment des services d'assistance au sol.

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Photos: Su-25SM3 @ UAC

 

04/08/2019

L’Inde va commander des Su-30 & MiG-29 additionnels !

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Selon un porte-parole du gouvernement, New Delhi devrait s’engager d’ici le mois d’octobre dans une série d’achats d’armement russe en parallèle de la prochaine session de la commission intergouvernementale indo-russe sur la coopération militaire. Au menu de ces futures acquisitions on parle d’avions de combat Sukhoi Su-30MkI et de MiG-29UPG.

Les contrats porteraient donc 18 Sukhoi Su-30MKI  qui seront assemblés au sein de l’usine de HAL à Nasik. Cela porterait le total général de ces appareils achetés depuis 1999 à 240. En outre, l'armée de l'air indienne recevrait 20 intercepteurs légers MiG-29 d’occasions de la Russie (VKS) en vue de leur conversion ultérieure en MiG-29 29UPG multirôles.

Contourner les sanctions :

Ces nouveaux achats en Russie sont dû au fait que Moscou et New Delhi ont récemment mis au point un nouvel ensemble de méthodes et de procédures de paiement permettant la vente d'armes entre elles dans le contexte des sanctions américaines récemment introduites, telles que le CAATSA. . En juillet, Dmitri Shugayev, qui dirige le Service fédéral russe pour la coopération militaro-technique (FSVTS), a déclaré aux journalistes que les deux pays avaient mis en place un système leur permettant de réaliser des transactions de manière à échapper aux sanctions imposées par Washington. Un ensemble de méthodes et de mécanismes de paiement mutuellement convenus a été mis au point spécifiquement pour le contrat des S-400, impliquant les systèmes bancaires nationaux et des véhicules à usage spécifique. Une fois que cela a fonctionné, les parties ont décidé d'étendre son application à d'autres transactions majeures.

Un autre développement majeur dans les relations entre les deux pays a été la création d’un groupe de soutien après-vente commun, placé sous l’égide de la commission intergouvernementale indo-russe pour la coopération militaro-industrielle.

Le Sukhoi Su-30MKI :

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Le Sukhoi Su-30MKI ou « Super 30» bénéficie des capacités similaires à celle des avions de combat de cinquième génération. L’appareil est doté d’une avionique améliorée, d’un radar AESA de type Phazotron Zhuk-MA plus puissant, capable d’engager plus de quatre cibles simultanément et ceci également vers l’arrière. L’avion dispose d’une certaine capacité en matière de furtivité et ceci grâce à une diminution de la signature radar. L’autre nouveauté concerne l’adaptation des missiles indiens BrahMos et du KH-59M Ovod-M. L’avionique dispose d’un mode carte numérique avec une capacité de guidage longue portée TV. L’appareil est doté de la version des moteurs AL-31FP de Saturn Corporation, dont la durée d’entretien est montée à 2’000 heures en lieu et place des 1’000 actuels. Un nouveau logiciel de contrôle de la poussée vectorielle (TVC) permet une meilleure sécurisation en cas de manœuvre extrême.

Le MIG-29UPG :

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La modernisation de la flotte de MiG-29 de l’Indian Air Force (IAF) et similaire à celle  adoptée par l'armée de l'air russe à ses MiG-29SMT qui sont en service depuis 2009.

En parallèle à cette modernisation, les MIG-29 de l’IAF sont techniquement plus proches  de la version MIG-29KUB de la marine indienne qui est entrée en service en 2010. 

Cette modernisation comprend une nouvelle architecture informatisée qui fonctionne avec le nouveau radar Zhuk-M2E de type AESA capable de suivre dix cibles à 245km de Phazotron-NIIR Corp couplé avec le nouvel IRST de OLS-UEM.

L’avionique est entièrement nouvelle avec un cockpit doté d’écrans couleurs et d’éléments occidentaux comme le viseur de casque « Top-Sight » de Thales, d’une centrale de navigation SAGEM. L’avion est également doté d’une perche de ravitaillement en vol rétractable.

En ce qui concerne la guerre électronique, les MIG-29UPG sont dotés de capteurs de fabrication indienne, mais reliés à des systèmes actifs/passifs d’origine israélienne. 

Question armement, les MiG-29UPG sont dotés des mêmes systèmes que les MIG-29SMT et MIG-29KUB avec les missiles RVV-AE R-77 de portée moyenne, le missile KH-31P antinavire et les bombes à guidage optique KAB-500KR. Conçu au départ pour la supériorité aérienne le standard l’UPG permet maintenant les attaques au sol et de surface. Selon le constructeur MiG, la durée de vie des avions modernisés est étendue à 3.500 heures de vol pour 40 ans.  

Photos : 1 Su-30MKi & MiG-29 UPG  2 Su-30MKI 3 MiG-29UPG @ IAF