28/06/2020

Eurofighter, contrat pour l’AESA !

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Les choses n’ont pas traîné, quelques jours après le feu vert de Berlin en vue de l’intégration du radar AESA CAPTOR-E, Airbus a remporté un contrat pour le développement, la fourniture et l'intégration de celui-ci. Au total se sont 115 radars E-SCAN MkI pour la flotte allemande et espagnole d'Eurofighter qui sont en commande. La signature du contrat a fait suite à l'approbation des deux gouvernements ces dernières semaines.

Le contrat prévoit la livraison et l'intégration de 110 radars Captor-E MKI pour l'Allemagne et un premier lot de 5 radars pour l'Espagne à livrer d'ici 2023. Le nouveau capteur équipera les Eurofighters Tranche 2 et Tranche 3 ainsi que de nouveaux avions. Alors que les sites d'Airbus à Manching, en Allemagne et à Getafe, en Espagne, serviront de hub d'intégration global, le développement et la construction du radar seront sous-traités à un consortium sous la direction de Hensoldt et Indra et avec la participation d'autres sociétés partenaires de l’Eurofighter.

Le Captor-E MKI est le radar à balayage électronique le plus avancé au monde pour les avions de chasse. La conception de la cellule du fuselage avant permet à Eurofighter de fournir le plus grand réseau à balayage électronique pour des portées de détection et de poursuite accrues, des capacités Air-to-Surface avancées et des mesures de protection électronique améliorées. La grande surface de l’antenne permet également un champ d’observation plus large que toute autre plate-forme, ce qui stimule les performances de l’avion et garantit son rôle en tant qu’atout précieux dans l’environnement du Future Aircraft Combat Aircraft System.

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Antenne dotée du SWASHPLATE :

Tout comme le radar du Gripen e ES-05 RAVEN, le CAPTOR-E MKI est doté d’une antenne rotative « SWASHPLATE » offrant une plage de détection particulièrement large. Le pilote dispose de fait d’une meilleure connaissance de la situation et une sécurité accrue au combat par rapport aux radars AESA à plateau fixe, enfin en ce qui concerne les AESA non dotés de TRM d'arséniure de gallium (GaAs).

Le CAPTOR-E fournit les fonctionnalités clés suivantes :

  • Radar de surveillance et de guidage multimode air / air et air / sol avec repositionneur WFoR
  • Portée air-air accrue - Détection et suivi plus rapides des cibles
  • Amélioration des performances de suivi
  • Entrelacé « simultané » Air / Air & Air / Ground
  • Guidage étendu des missiles - Disponibilité opérationnelle accrue
  • Coûts de cycle de vie réduits - Potentiel de croissance pour de futures améliorations

Pour autant, les tergiversations des pays engagés au sein de l'Eurofighter débouchent maintenant sur trois versions du radar CAPTOR-E : 

  • Le CAPTOR-E Mk0 soit la version de base de Leonardo destinée au Qatar et au Koweit. 
  • Le CAPTOR-E MK1 dont l'interface est développée par Hebsoldt pour l'Allemagne et l'Espagne. 
  • Le CAPTOR-E en développement par la filliale de Leonardo en Angleterre pour la RAF.

Si nombre d'éléments sont communs, les différences pourraient compliquer le choix des clients potentiels. 

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Photos : 1 Eurofihgter espagnol 2 Amélioration de la capacité de détection 3 Radar CAPTOR-E MKI @ Airbus DS

27/06/2020

Air France, la fin du rêve A380 !

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Triste vendredi qui a vu se dérouler le dernier vol d’un A380 aux couleurs du transporteur Air France. Un dernier vol pour dire adieu à l'A380. Le dernier vol a permis à un peu plus de 500 salariés de la compagnie de profiter de deux heures de vols au-dessus de la France. Ce vol de remerciement devait également permettre de dire un dernier Adieu à l’avion.

Cloués au sol depuis la fin mars avec l'irruption de la pandémie du COVID-19, comme la majorité des avions de la compagnie, les neuf A380 d'Air France vont être définitivement retirés du service dans le cadre des mesures d'adaptation à la baisse de la demande annoncées par Benjamin Smith, le patron du groupe Air France-KLM. Ils seront remplacés par des appareils plus petits, mais aussi plus performants et moins polluants, comme l'Airbus A350 et le Boeing B787.

Un retrait avancé :

La fin du rêve A380 était programmé pour 2022.  Mais la situation de la pandémie à tout accélérer. Selon le communiqué d'Air France, la sortie anticipée des A380 et leur dépréciation dans les comptes du groupe se traduira par un impact financier de 500 millions d'euros, qui ira grossir les pertes du deuxième trimestre.

Nous assistons à la triste conclusion d'une décennie d'exploitation au sein de la flotte d'Air France, durant laquelle l'A380 est passé du statut de porte-drapeau, plébiscité par les passagers, à celui du mal-aimé, réputé pour son manque de fiabilité opérationnelle et ses coûts d'exploitation trop élevés. Des défauts qui lui avaient déjà valu d'être le seul appareil long-courrier à ne pas bénéficier des nouvelles cabines. Ce qui laissait déjà planer le doute sur leur maintien à long terme dans la flotte d'Air France. Au final, peu d'appareils auront eu une carrière aussi courte.

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Ailleurs aussi :

La compagnie française n’est pas la seule à anticiper le retrait de l’A380, Lufthansa, Malaysia Airlines, Qatar Airways, Etihad, Thai Airways, ont annoncé leur intention de réduire ou retirer les A380 de leurs flottes, parfois même avant la crise actuelle. Emirates elle-même, qui est de loin le premier client de l'A380 avec 178 exemplaires commandés et plus d'une centaine en service, serait également décidé à ne remettre en service que la moitié de ses « Super Jumbo ».

L’avion qui a fait rêver :

Pour autant l’A380 vieux de ses 12 ans, continuera de faire rêver, sa taille, son élégance vont continuer à faire lever les yeux au ciel. La cabine spacieuse et silencieuse, le roulement doux et le plus confortable ont fait de l’A380, le favori des passagers, entraînant des facteurs de charge plus élevés partout où il vole. L'A380 est le plus gros avion du monde, avec deux ponts complets, offrant des sièges plus larges, des allées larges et plus d'espace au sol.

Le pari raté d’Airbus :

Pour l’avionneur européen, l’A380 devait être le flambeau de la réussite de la société. L’avionneur rêvait de reproduire le succès du B747 de Boeing et de la dépasser. Mais, le peu d’intérêt pour l’A380 trouve sa justification par le fait que la situation du trafic aérien n’est pas la même que lors du lancement du B747 de Boeing. Difficile à remplir pour les compagnies aériennes, problèmes d’infrastructures pour de nombreux aéroports pour son accueil, des problèmes de fiabilité l’A380 n’a pas séduit. Pour autant cet avion est exceptionnel en matière d’ingénierie. Et quelle facilité de pilotage ! J’ai eu l’occasion de m’essayer aux commandes de l’avion en simulateur, facile doux et souple, l’avion est une merveille !

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Photos : 1 & 3 A380 Air France @ Paul Marais-Hayer 2 Dernier vol @ Air France/press

 

 

26/06/2020

Lancement de la campagne Air2030 !

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La décision sur le remplacement de nos anciens avions de combat, qui sont en service depuis 1978 et 1996, sera prise le 27 septembre 2020. En effet, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), a récolté un nombre suffisant de signatures pour le dépôt de son référendum contre l’acquisition de nouveaux avions de combat. Contrairement à son annonce initiale de 90’000, seules 65’685 signatures ont été recueillies. Le GSsA utilise cette même technique avec ses arguments.

Diffusion de faux chiffres et d’informations erronées :


Le GSsA n’a pas seulement tort sur la nécessité d’un remplacement. Il prétend également que l’argent pourrait être mieux utilisé dans le système de santé et mélange donc tout. L’acquisition de nouveaux avions de combat, ainsi que les coûts d’exploitation qui en découlent sont financés exclusivement par le budget ordinaire de l’armée. Il s’agit donc simplement d’une allocation des finances de l’armée. L’argent ne manquera pas ailleurs et ne sera pas retiré du budget de l’armée. Les opposants à l’acquisition de nouveaux avions de combat parlent également d’un « achat inutile d’avions de combat de luxe », en ajoutant les coûts d’exploitation aux coûts d’acquisition*. Cette façon de calculer revient par exemple à prendre en compte, lors de la construction d’un bâtiment scolaire, les coûts d’entretien et d’enseignement des 30 prochaines années. Aussi, notre protection est tout sauf un « luxe ». Notre sécurité, celle de nos familles, et leur liberté à l’avenir également sont les pierres angulaires de la stabilité et de la prospérité économique.

*Selon les opposants le coûts total serait compris entre 24 et 31 milliards de nos francs. Chiffres largement gonflés étant donné, que selon l’expertise d’armasuisse lors des essais, le montant moyen est de 18 milliards.

Le GSsA est les mensonges :

En 1989, lors de la votation pour la suppression de l’Armée, le GSsA avançait que de toute manière à près la chute du Mur de Berlin il n’y aurait plus de conflits armés en Europe ni à proximité ! Prophétie ratée, nous avons eu à déplorés l’Ex-Yougoslavie, les guerres de Tchétchénie, le conflit russo-géorgien et actuellement le conflit dans le Dombass et la prise de la Crimée par les Russes. Ajoutons les guerres en Libye et toutes celles qui se jouent à travers le monde aujourd’hui.

Dans la campagne qui nous retiens en ce moment, l’argumentaire basé sur un « pseudo rapport » payé par les Partis Socialiste on découvre l’ampleur de la désinformation avec comme référence l’Arabie Saoudite. Drôle de comparaison.

Air2030 – de quoi s’agit-il ?


Le Conseil fédéral et le Parlement veulent renouveler notre défense aérienne. Le but ici est de remplacer nos avions de combat par de nouveaux appareils pour un coût maximum de CHF 6 milliards. Alors que les avions de 1996 (F/A-18 Hornet) atteindront la fin de leur durée de vie en 2030, les avions achetés en 1978 (F-5E Tiger) sont déjà obsolètes et ne sont utilisés que pour les vols d’entraînement. En cas d’urgence, ils n’auraient aucune chance contre un avion de combat moderne. Ce n’est qu’en les remplaçants par de nouveaux avions que notre espace aérien, et donc les habitants de notre pays, pourront être protégés. Pour ce faire, l’espace aérien doit être surveillé de manière adéquate et, si nécessaire, une intervention doit être effectuée. Ces avions permettent aux pilotes d’atteindre les aéronefs en détresse ou ceux qui enfreignent la réglementation de l’espace aérien. De plus, en période de tension accrue, les Forces aériennes suisses doivent pouvoir maintenir la souveraineté aérienne pendant des semaines, voire des mois, afin d’empêcher l’utilisation non autorisée de l’espace aérien suisse. Cela nous permet également de remplir nos obligations découlant du droit de la neutralité. Il n’existe pas d’alternatives moins chères ou valables. Ni les avions d’entraînement légers, ni les hélicoptères ou les drones ne peuvent remplacer les avions de combat et couvrir leur gamme de tâches, car ils sont incapables de voler assez haut ou assez vite. Il est donc clair : les anciens avions doivent être remplacés. Sinon, l’espace aérien suisse sera sans protection à partir de 2030. Le 27 septembre 2020, une décision fondamentale sera donc à prendre puisqu’il s’agira de décider si nous voulons, ou non, disposer de forces aériennes en Suisse après 2030.

La protection adaptée à chaque situation :


Les ambulances, la police, les pompiers, la protection civile mais également l’armée en dernier recours, au sol comme dans les airs, assurent notre protection. Toutes les composantes de cette chaîne ont besoin des compétences et des ressources nécessaires pour pouvoir s’acquitter de leurs tâches. La suppression d’un élément de cette chaîne affaiblirait l’ensemble du réseau de sécurité. La crise sanitaire causée par le coronavirus nous apprend à nous préparer à d’éventuels dangers et à ne pas penser à combattre les crises que lorsqu’elles sont déjà là. Une protection adaptée à chaque situation est nécessaire. Un oui aux nouveaux avions de combat est également un signe international important qui montre que la Suisse prend au sérieux la sécurité de son pays et la défense de son indépendance et de sa neutralité. Sous la direction de l’Association pour une Suisse sûre, un certain nombre d’organisations se sont unies autour du Comité pour la sécurité aérienne, qui se veut interpartis : le PLR, l’UDC, le PDC, le PBD, le PEV et les vert’libéraux, mais également les industries, l’Union patronale suisse, Aerosuisse, la Société suisse des officiers (SSO), AVIA – Association des officiers des Forces aériennes, la Fédération sportive suisse de tir et l’Association pour une Suisse sûre participent tous à cette campagne.

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25/06/2020

L’hélicoptère NH90 en danger en Belgique !

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La Belgique prévoit de réduire les opérations de ses hélicoptères NH90 Tactical Transport Helicopter (TTH) en raison de la baisse du soutien industriel, de l'augmentation des coûts et de la pénurie de personnel. De fait, en Belgique on propose de réduire la flotte de quatre hélicoptères NH90 TTH, en concentrant plutôt les investissements sur ses quatre hélicoptères NH90 NFH. 

L’Armée belge est en pleine mutation et se retrouve confrontée à un défi extraordinaire dans le domaine des ressources humaines. Dans ce contexte, il a été décidé de réduire la voilure des NH90 TTH. Les mesures liées à la variante TTH sont le résultat d’une production opérationnelle limitée en raison du manque de soutien industriel et qui devrait diminuer dans les années à venir, en raison de mises à niveau coûteuses, mais nécessaires et en raison de pénuries de personnel.

Alors que le ministère de la Défense belge a déclaré qu'il avait décidé de réduire le plan de vol du NH90 TTH, il n'a pas précisé précisément ce que cela signifie dans la pratique, si le modèle continuera de voler, mais avec des investissements réduits ou s'il volera moins d'heures, ou s'il sera complètement retiré. 

Des problèmes de coûts et une organisation peu efficace :

Il est vrai que le petit nombre d’appareils acquis par la Belgique rend la maintenance coûteuse et difficile à opérer. En effet, la disponibilité s’en trouve réduite. Il faut comprendre qu’une flotte réduite est certes moins cher, mais en contrepartie, celle-ci pousse les dépenses unitaires à la hausse. Mais un autre problème s’ajoute à celui de la petite flotte belge. Les problèmes d’approvisionnement en pièces détachées du NH90 sont bien connus. La raison est directement liée au concept NH Industrie composé d’Airbus Helicopters, Leonardo et Fokker qui n’a jamais jusqu’ici résolu les nombreux problèmes liés à sa logistique. Ajoutez une maintenance complexe et vous avec là un problème des plus ardu.

En France, par exemple les NH90 TTH et NFH demandent 30 heures d’entretien pour une seule heure de vol. La cause du problème est essentiellement liée à des problèmes de maturité technique de corrosion et de logistique de maintenance. On notera que les problèmes liés au NH90 belges et français concerne également les Pays-Bas et l'Allemagne.

Le NH90 :

L’hélicoptère NH90 de nouvelle génération est adapté à un large éventail de missions comptant parmi les plus exigeantes : logistique et transport utilitaire, recherche et sauvetage au combat (RESCO), évacuation sanitaire, opérations spéciales et lutte anti-terrorisme.

Dans sa configuration opérationnelle finale, le NH90 dispose d’une avionique éprouvée qui permet d’accomplir des missions de jour comme de nuit sans restrictions majeures. Il est doté d’équipements d’autoprotection performants, d’un système de communications militaires interopérable pour les opérations internationales et des équipements pour un déploiement par navire.

Le NH90 est un hélicoptère biturbine européen de transport militaire de la classe des 10 tonnes conçu entre la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays Bas , rejoints par le Portugal en juin 2001 et la Belgique en 2006. Le NH90 se décline en 2 versions : TTH (transport tactique) et NFH (lutte anti-surface et anti-sous-marine).

Les deux versions :

TTH (Tactical Transport Helicopter), spécialement conçu pour le transport tactique de personnel (20 soldats équipés), le transport d’un véhicule tactique léger ou le transport de 2,5 tonnes de matériel, le suivi de terrain.

NFH (NATO Frigate Helicopter), spécialement conçu pour :

La lutte anti-sous-marine (ASW) : détection, classification, identification du type de la cible, poursuite de la cible et déclenchement des armements, y compris capacité de désignation d’objectif transhorizon (OTHT).

La lutte anti-surface (ASUW) : détection, poursuite, classification, identification du type de navire, poursuite de la cible et déclenchement des armements, y compris capacité de désignation d’objectifs transhorizon (OTHT).

Les missions SAR : détection et classification des bateaux en détresse, embarcations de sauvetage et/ou opérations de sauvetage. 

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Photos : 1 NH90 TTH Belge @ Armée Belge 2 NH90 TTH français @ SIRPA

 

 

 

24/06/2020

F-35 : enquête au Congrès !

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Nouvelle épine dans le pied du programme F-35. Des membres du Congrès lancent une enquête sur le programme d'avions de combat F-35 de l’avionneur Lockheed- Martin. Cette enquête est lancée suite au fait que l'armée américaine avait dépensé 300 millions de dollars au cours des cinq dernières années pour des pièces défectueuses et manquantes.

L’enquête menée par l'inspecteur général du ministère de la Défense a déclaré que le bureau supervisant le programme de pièces de rechange "n'a pas reçu ... des pièces de rechange destinées au F-35 conformément aux exigences du contrat et a payé des primes d'incitation à la performance sur les contrats de maintien en puissance basées sur un nombre d’heures de vols gonflé et non vérifier. Il s’avère également que la disponibilité des F-35A en serait diminuée davantage que ce qui était prévu. 

Selon les GAO, le problème des pièces détachées continuera de coûter aux militaires environ 55 millions de dollars par an, selon un récent rapport. Maintenant, les problèmes attirent l'attention de la représentante des États-Unis, Carolyn Maloney, D-N.Y., Qui préside le comité de la Chambre sur la surveillance et la réforme. Elle a envoyé une lettre à Lockheed-Matin mardi dernier demandant des milliers de documents liés au programme de pièces détachées du F-35.

Selon cette dernière, "L'armée dépense des dizaines de millions de dollars par an pour surmonter les problèmes non résolus avec le système que Lockheed- Martin a construit et entretient pour suivre les pièces de rechange du F-35", indique la lettre. « Ces problèmes doivent être résolus rapidement, car ils créent un lourd fardeau administratif pour le personnel de maintenance ». Selon les investigations du Congrès, les problèmes liés aux pièces de rechange sont « omniprésents » et demande une main-d'œuvre énorme.

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Photos : Maintenance F-35A @ USAF