24/04/2018

Ryanair place une nouvelle commande pour le B737 MAX !

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Dublin, le transporteur « low cost » Ryanair a annoncé aujourd'hui avoir finalisé une commande portant sur 25 Boeing B737-8 MAX. Le contat est estimà à près de 3 milliards de dollars au prix catalogue de l’avionneur.

« Nous sommes heureux d'annoncerune commande de 25 Boeing B737 « GameChanger, soit l’activation d’options, ce qui porte notre commande ferme à 135 B737-8 MAX », a déclaré Neil Sorahan,directeur financier, Ryanair.

Ryanair a lancé la version haute capacité du B737 MAX 8 à la fin de 2014, avec une commande de 100 avions, suivi d'une commande supplémentaire de 10 avions au Salon du Bourget 2017. L'avion équipera Ryanair avec 197 sièges, ce qui augmente le potentiel de revenus et offrant jusqu'à 14% de réduction de la consommation de carburant que les B737 actuels..

Photo :B737-8 MAX Ryanair@ Boeing

23/04/2018

La Gendarmerie turque a reçu ses premiers T-129 !

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La nouvelle a de quoi surprendre, le Commandement général de la gendarmerie turque (JGK) a reçu ses trois premiers hélicoptères d'attaque T-129, augmentant ainsi ses capacités de soutien aérien rapproché, a confirmé İsmail Demir, sous-secrétaire des industries de défense turques. Ils font partie d'un total de 18 T-129 que la JGK recevra.

La livraison des hélicoptères d'attaque fait partie d'une politique visant à accroître les capacités aériennes des unités aériennes JGK ainsi que ses capacités de collecte en matière de reconnaissance de renseignements et de ciblage.

Le T-129A/B «Atak» est un hélicoptère d'attaque turc, dérivé de la version de l'A-129 «Mangusta» d’AgustaWestland et développé sous transfert de technologie à Turkish Aerospace Industries, Inc (TAI) qui en est la détentrice de tous les droits liés à la propriété intellectuelle, pour le compte de l'Armée turque. Plus long que l'A-129, le T129 utilise surtout la turbine Rolls-Royce/Honeywell LHTEC T800 développée initialement pour le programme de l’hélicoptère RAH-66 «Comanche». L’avionique a été revue et l’hélicoptère dispose d’un nouveau rotor de queue.

T-129B «ATAK» a été optimisé pour satisfaire les exigences «hot and high» concernant les performances pour les conditions géographiques et environnementales difficiles. Le T-129B 2ATAK» permet une mise en oeuvre de jour comme de nuit. Il offre une basse visibilité ainsi qu’une signature radar et IR réduite. La cabine renforcée doit permettre un haut niveau de tolérance balistique et résistance aux chocs. La TAI a opté pour un nouveau système FLIR, qui  augmente la qualité d'image et les performances de la gamme de traitement en temps.

Photo :TAI T-129 « ATAK » @ TAI

Vol inaugural pour l’A350 XWB ULR !

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La version « Ultra Long Range » de l'A350 XWB de l’avionneur européen Airbus a terminé avec succès son premier vol. La dernière variante de la famille A350 XWB doit entrer en service au second semestre 2018. C'est Singapore Airlines qui sera l'opérateur de lancement. La compagnie asiatique compte utiliser cet appareil équipé de moteurs Rolls-Royce Trent XWB pour relier Singapour à New York sans escale, ce qui fera de cette liaison le plus long vol commercial au monde. Avec une masse maximale au décollage (MTOW) de 280 tonnes, l'A350 XWB ULR est capable de voler plus de 20 heures non-stop, offrant ainsi aux exploitants de l'avion une rentabilité imbattable sur de telles distances. Singapore Airlines a commandé à ce jour 67 A350-900, dont sept A350-900 Ultra Long Range.

L'A350 XWB est une toute nouvelle famille d'avions de ligne long-courrier à fuselage large qui façonne l'avenir du transport aérien. L'A350 XWB dispose de la dernière conception aérodynamique, du fuselage et des ailes en fibre de carbone, ainsi que de nouveaux moteurs Rolls-Royce écoénergétiques. Ensemble, ces dernières technologies se traduisent par des niveaux d'efficacité opérationnelle inégalés, avec une réduction de 25% de la consommation de carburant et des émissions, et des coûts d'entretien nettement inférieurs. L'A350 XWB dispose d'une cabine Airspace by Airbus offrant un bien-être absolu à bord de la cabine à deux couloirs la plus silencieuse et de nouveaux systèmes d'air.

Photo :L’A350XWB URL @ Airbus

20/04/2018

Israël reprend les discussions sur le V-22 !

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Israël a relancé les discussions avec le gouvernement américain au sujet d'une acquisition potentielle de Bell Boeing V-22 « Osprey » alors que le programme se tourne vers l'étranger pour combler une capacité de production vacante.

Le gouvernement israélien a gelé l'année dernière un plan d'achat de six V-22, trois ans après que l'Agence américaine de coopération pour la défense et la sécurité (DSCA) ait informé le Congrès de la vente potentielle de l’appareil à Tel Aviv.

Mais le gel était apparemment de courte durée, les autorités israéliennes ayant rouvert les discussions avec le Naval Air Systems Command des États-Unis (NAVAIR) à la fin de l'année dernière.

«Au cours des six derniers mois, nous avons eu de plus en plus de discussions et d'intérêt de la part d'Israël», a déclaré le Col Matthew Kelly, directeur du bureau du programme conjoint du V-22. "Il n'y a rien d'imminent. Mais nous sommes heureux qu'Israël envisage à nouveau le V-22. "

Les MV-22 opérant à partir du bâtiment de surface USS Iwo Jima ont participé à l'exercice « Kia Green » israélien à la mi-mars, donnant aux responsables israéliens l'opportunité d'évaluer les capacités du tilrotor.

 Le V-22 «Osprey» :

Le V-22 Osprey est aéronef de transport multirôle utilisant la technologie du rotor basculant pour combiner  les performances en vol vertical d'un hélicoptère avec la vitesse et la portée d'un aéronef à voilure fixe. Avec ses nacelles et les rotors en position verticale, il peut décoller, atterrir et décoller comme un hélicoptère. Une fois en vol, ses nacelles basculent. Pour se comporter comme  un avion à turbopropulseur capable de haute vitesse et  de vol à haute altitude.

A ce jour, 340 V-22 sont en service sur un total de 360 appareils commandés. Le programme «Joint Advanced Vertical Lift Aircraft» est lancé en 1982 sous la direction de Bell Helicopter et Boeing. Le programme fut plusieurs fois menacé d’abandon pour des raisons budgétaires et le premier prototype commencera ses essais le 19 mai 1989, en vol stationnaire uniquement. Le premier vol horizontal ayant lieu le 14 septembre. En novembre 2000 le fonctionnement depuis un porte-avions est validé.

Il faudra cependant attendre 2005 pour le lancement de la production de pré-série qui devra permettre la mise en service d’une escadrille «test». 

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Photos :V-22 « Osprey » @ Bell Textron

18/04/2018

Deux minidrones aux essais pour les Forces terrestres !

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Armasuisse teste actuellment deux types de minidrones autonomes pour venir équiper les formations de combat et d'exploration de l'armée. Les deux systèmes de drones sont portatif et facile d'emploi. Au final le drone qui gagenra la compéition viendra compléter les moyens actuel en matière de reconnaisance du champs de bataille à courte distance. Les informations recueillies serviront directement les échelons inférieurs de conduite, soit la compagnie, la section, le groupe ou l’équipe.

Les minidrones sera utilisés dans un environnement de combat tactique. Ils doivent venir épauler les unités au sol en ce qui concerne les missions de reconnaissance «Over The Hill», les conflits de faible intensité et les opérations de guerre urbaine, ainsi que pour toute missionISTAR ( Intelligence, Surveillance Acquisition de cible et reconnaissance) de proximité.

 Le budget total de l’acquisition s'élève à 8 millions de francs. Le projet devrait être clos en 2021.

Deux modèles à l’essai :

Deux modèles ont été retenu pour les essais il s’agit de l’Israélien Orbiter 2B de la société Aeronautics Defence Systems et du Fly Eye polonais de WB Electronics.

Aeronautics Defense Systems  Orbiter 2B :

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Dévoilé en 2014, l’Orbiter 2B d’Aeronautics Defense Systems dispose d'un mode de navigation indépendant qui, permet à un opérateur d'effectuer une mission même si le GPS est bloqué ou s'il y a une perte de liaison avec sa suite de communications cryptée. Un système d'alerte automatique peut également envoyer des alertes concernant tout écart par rapport aux objectifs prévus d'une mission dans des conditions normales. L’Obiter 2B dispose d’une autonomie de fonctionnement de 4 heures, l'Orbiter 2B peut transporter une charge utile de 1,5 kg et pour un rayon d’action de 100 km. Il emporte  un capteur électro-optique / infrarouge avec un pointeur laser. Il dispose du logiciel MOAV qui est conçu pour servir une gamme de plates-formes UAV compatible avec les interfaces OTAN telles que le STANAG 4609. Le système numérique équipé d'une liaison de données a une durée de vie jusqu'à 4 heures. Le dépoiement se fait en 7 minutes.

Utilisateurs : Israël, Finlande, Ireland, Mexique, Perou, Pologne, Serbie, Afrique du Sud, USA, Angleterre, Thailand.

WB Electronics Fly Eye :

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Développé en pologne par WB Electrionics, le Fly Eye a été dévoilé en 2010. Le Fly Eye dispose d'une cellule compacte en matériaux composites. Sa structure modulaire peut être facilement assemblée ou démontée et dispose d'une capacité de décollage et d'atterrissage entièrement autonome. Le véhicule peut être déployé dans les dix minutes et peut exécuter des missions dans des zones très restreintes.Le drone portable a une longueur de 1,9 m, une envergure de 3,6 m et un poids maximum au décollage de 11 kg. Il peut transporter une charge utile maximale de 4 kg et est transporté dans deux sacs à dos.Deux personnes sont nécessaires pour faire fonctionner le drone, qui est lancé à la main et peut être récupéré en utilisant un parachute. L'itinéraire de vol peut être préprogrammé par l'opérateur et peut être modifié pendant le vol. Il peut effectuer des missions jusqu'à trois heures, en fonction des conditions météorologiques. Il fonctionne à des températures variant entre -20 ° C et + 50 ° C et peut supporter une vitesse du vent jusqu'à 12m / s et une humidité de 95% / 50 ° C. Le vol de la caméra peut être entièrement contrôlé manuellement à partir de la station de contrôle (jusqu'à 30 km) ou entièrement autonome, effectué selon un itinéraire pré-programmé avec la possibilité de sa correction manuelle pendant le vol. Le vol est extrêmement silencieux. Le Fly Eye emporte un système de caméra électro-optique / infrarouge.

 Utilisateurs : Pologne, Ukraine

 

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Les nouveaux moyens de reconnaissances :

Avec le remplacement prochainement du drone ADS 95 « Ranger » avec l’arrivée du drone « MALE » Hermes 900 au sein des Forces aériennes, il manquait un échelon pour les unités au sol. Celui-ci sera donc comble avec le choix du minidrones. Pour autant, l’armée suit également de développement des petits véhicules terrestres autonomes ainsi que les microdrones. Le futue avion de combat disposera d’une capacité de reconnaissance électronique et sera doté d’une nacelle « recco ». Mais l’avion pourra également voler en binôme avec un drone furtif à réaction tel que le banc d’essais nEUROn de démonstration. Par ailleurs, armasuisse Sci +T est actif dans le domaine de la défense anti-drones. Une équipe pluridisciplinaire formée de spécialistes des capteurs et des effecteurs  effectue des travaux de recherche et collabore avec des acteurs nationaux et internationaux dans le domaine des contre-mesures.

 

Photos : 1 & 2  Orbiter 2B @ d’Aeronautics Defense Systems 3 & 4 Fly Eye @ WB Electronics