20/04/2018

Israël reprend les discussions sur le V-22 !

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Israël a relancé les discussions avec le gouvernement américain au sujet d'une acquisition potentielle de Bell Boeing V-22 « Osprey » alors que le programme se tourne vers l'étranger pour combler une capacité de production vacante.

Le gouvernement israélien a gelé l'année dernière un plan d'achat de six V-22, trois ans après que l'Agence américaine de coopération pour la défense et la sécurité (DSCA) ait informé le Congrès de la vente potentielle de l’appareil à Tel Aviv.

Mais le gel était apparemment de courte durée, les autorités israéliennes ayant rouvert les discussions avec le Naval Air Systems Command des États-Unis (NAVAIR) à la fin de l'année dernière.

«Au cours des six derniers mois, nous avons eu de plus en plus de discussions et d'intérêt de la part d'Israël», a déclaré le Col Matthew Kelly, directeur du bureau du programme conjoint du V-22. "Il n'y a rien d'imminent. Mais nous sommes heureux qu'Israël envisage à nouveau le V-22. "

Les MV-22 opérant à partir du bâtiment de surface USS Iwo Jima ont participé à l'exercice « Kia Green » israélien à la mi-mars, donnant aux responsables israéliens l'opportunité d'évaluer les capacités du tilrotor.

 Le V-22 «Osprey» :

Le V-22 Osprey est aéronef de transport multirôle utilisant la technologie du rotor basculant pour combiner  les performances en vol vertical d'un hélicoptère avec la vitesse et la portée d'un aéronef à voilure fixe. Avec ses nacelles et les rotors en position verticale, il peut décoller, atterrir et décoller comme un hélicoptère. Une fois en vol, ses nacelles basculent. Pour se comporter comme  un avion à turbopropulseur capable de haute vitesse et  de vol à haute altitude.

A ce jour, 340 V-22 sont en service sur un total de 360 appareils commandés. Le programme «Joint Advanced Vertical Lift Aircraft» est lancé en 1982 sous la direction de Bell Helicopter et Boeing. Le programme fut plusieurs fois menacé d’abandon pour des raisons budgétaires et le premier prototype commencera ses essais le 19 mai 1989, en vol stationnaire uniquement. Le premier vol horizontal ayant lieu le 14 septembre. En novembre 2000 le fonctionnement depuis un porte-avions est validé.

Il faudra cependant attendre 2005 pour le lancement de la production de pré-série qui devra permettre la mise en service d’une escadrille «test». 

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Photos :V-22 « Osprey » @ Bell Textron

18/04/2018

Deux minidrones aux essais pour les Forces terrestres !

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Armasuisse teste actuellment deux types de minidrones autonomes pour venir équiper les formations de combat et d'exploration de l'armée. Les deux systèmes de drones sont portatif et facile d'emploi. Au final le drone qui gagenra la compéition viendra compléter les moyens actuel en matière de reconnaisance du champs de bataille à courte distance. Les informations recueillies serviront directement les échelons inférieurs de conduite, soit la compagnie, la section, le groupe ou l’équipe.

Les minidrones sera utilisés dans un environnement de combat tactique. Ils doivent venir épauler les unités au sol en ce qui concerne les missions de reconnaissance «Over The Hill», les conflits de faible intensité et les opérations de guerre urbaine, ainsi que pour toute missionISTAR ( Intelligence, Surveillance Acquisition de cible et reconnaissance) de proximité.

 Le budget total de l’acquisition s'élève à 8 millions de francs. Le projet devrait être clos en 2021.

Deux modèles à l’essai :

Deux modèles ont été retenu pour les essais il s’agit de l’Israélien Orbiter 2B de la société Aeronautics Defence Systems et du Fly Eye polonais de WB Electronics.

Aeronautics Defense Systems  Orbiter 2B :

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Dévoilé en 2014, l’Orbiter 2B d’Aeronautics Defense Systems dispose d'un mode de navigation indépendant qui, permet à un opérateur d'effectuer une mission même si le GPS est bloqué ou s'il y a une perte de liaison avec sa suite de communications cryptée. Un système d'alerte automatique peut également envoyer des alertes concernant tout écart par rapport aux objectifs prévus d'une mission dans des conditions normales. L’Obiter 2B dispose d’une autonomie de fonctionnement de 4 heures, l'Orbiter 2B peut transporter une charge utile de 1,5 kg et pour un rayon d’action de 100 km. Il emporte  un capteur électro-optique / infrarouge avec un pointeur laser. Il dispose du logiciel MOAV qui est conçu pour servir une gamme de plates-formes UAV compatible avec les interfaces OTAN telles que le STANAG 4609. Le système numérique équipé d'une liaison de données a une durée de vie jusqu'à 4 heures. Le dépoiement se fait en 7 minutes.

Utilisateurs : Israël, Finlande, Ireland, Mexique, Perou, Pologne, Serbie, Afrique du Sud, USA, Angleterre, Thailand.

WB Electronics Fly Eye :

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Développé en pologne par WB Electrionics, le Fly Eye a été dévoilé en 2010. Le Fly Eye dispose d'une cellule compacte en matériaux composites. Sa structure modulaire peut être facilement assemblée ou démontée et dispose d'une capacité de décollage et d'atterrissage entièrement autonome. Le véhicule peut être déployé dans les dix minutes et peut exécuter des missions dans des zones très restreintes.Le drone portable a une longueur de 1,9 m, une envergure de 3,6 m et un poids maximum au décollage de 11 kg. Il peut transporter une charge utile maximale de 4 kg et est transporté dans deux sacs à dos.Deux personnes sont nécessaires pour faire fonctionner le drone, qui est lancé à la main et peut être récupéré en utilisant un parachute. L'itinéraire de vol peut être préprogrammé par l'opérateur et peut être modifié pendant le vol. Il peut effectuer des missions jusqu'à trois heures, en fonction des conditions météorologiques. Il fonctionne à des températures variant entre -20 ° C et + 50 ° C et peut supporter une vitesse du vent jusqu'à 12m / s et une humidité de 95% / 50 ° C. Le vol de la caméra peut être entièrement contrôlé manuellement à partir de la station de contrôle (jusqu'à 30 km) ou entièrement autonome, effectué selon un itinéraire pré-programmé avec la possibilité de sa correction manuelle pendant le vol. Le vol est extrêmement silencieux. Le Fly Eye emporte un système de caméra électro-optique / infrarouge.

 Utilisateurs : Pologne, Ukraine

 

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Les nouveaux moyens de reconnaissances :

Avec le remplacement prochainement du drone ADS 95 « Ranger » avec l’arrivée du drone « MALE » Hermes 900 au sein des Forces aériennes, il manquait un échelon pour les unités au sol. Celui-ci sera donc comble avec le choix du minidrones. Pour autant, l’armée suit également de développement des petits véhicules terrestres autonomes ainsi que les microdrones. Le futue avion de combat disposera d’une capacité de reconnaissance électronique et sera doté d’une nacelle « recco ». Mais l’avion pourra également voler en binôme avec un drone furtif à réaction tel que le banc d’essais nEUROn de démonstration. Par ailleurs, armasuisse Sci +T est actif dans le domaine de la défense anti-drones. Une équipe pluridisciplinaire formée de spécialistes des capteurs et des effecteurs  effectue des travaux de recherche et collabore avec des acteurs nationaux et internationaux dans le domaine des contre-mesures.

 

Photos : 1 & 2  Orbiter 2B @ d’Aeronautics Defense Systems 3 & 4 Fly Eye @ WB Electronics

 

 

17/04/2018

Premier vol pour le BBJ MAX !

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Boeing a célébré le vol inaugural du premier Boeing Business Jet (BBJ) MAX-8, qui étend la gamme en matière de performances et de confort cabine d'affaires.

Le premier BBJ MAX-8, est équipé d'un réservoir de carburant auxiliaire, ce qui permet au nouveau propriétaire de voler jusqu'à 6.640 miles nautiques (12’297 km) dans une configuration standard.

« Le BBJ MAX sera en mesure de relier des villes lointaines comme un avion commercial gros porteur ».

Les clients du monde entier ont placé des commandes pour près de 20 avions BBJ MAX, y compris les trois modèles: le BBJ MAX-7, BBJ MAX-8 et BBJ MAX-9. La première livraison est prévue pour la fin de cette année. En plus de sa gamme leader sur le marché et de l'espace intérieur, le BBJ MAX dispose également d'un système qui fournit une altitude cabine inférieure, un escaliers escamotables intégrés et d'autres équipements modernes.

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Le Boeing Business Jet MAX est  basé sur la nouvelle famille d'avion B737 MAX, il est conçu avec des moteurs plus économes en carburant, amélioration de l'aérodynamique et des systèmes avancés. La nouvelle technologie permet à tous les trois modèles de la famille de voler plus loin avec des coûts d'exploitation inférieurs à ses prédécesseurs.

Boeing Business Jets :

La gamme Boeing Business Jets (BBJ) est constituée d'avions de ligne aménagés spécialement pour un usage privé créée en 1996. Ces aménagements proposent en outre des chambres à coucher, des salles de bains avec douches, des salles à manger ou de réunion et un vaste salon. Boeing ne proposait initialement que des B737 aménagés. Face au succès rencontré, la flotte BBJ s'est étendue avec les B777, B787 et B747-400.

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 Photos : 1 & 3le BBJ MAX-8 2Intérieur @ Boeing

16/04/2018

Préparation de la qualification du « Sea Lion » !

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NH Industries (NHI) s'apprête à lancer des activités de qualification pour les hélicoptères NH90 « Sea Lion » soit la navale achetée par l'Allemagne. Berlin prévoit d’acquérir 18 NH90 NFH en remplacement de la flotte de 21 Westland « Sea King » en service au sein de la marine. Les premiers « Sea Lion » devraient être livrés en 2019.

Des essais de certification militaire auront lieu avec les deux premiers appareils qui ont effectué leur première sortie en novembre 2017.Selon Silke Hirn, responsable du programme « Sea Lion » chez Airbus Helicopters, les deux premiers appareils de série sont désormais en phase finale à de préparation à Donauwörth. Il semble cependant que le calendrier de qualification soit difficile, car le fabricant s'efforce de respecter les délais de production et de livraison du programme.

Bien que « Sea Lion » est presque identique au NH90, il faut considéré que c'est la première qualification de la variante navale allemande, y compris l'intégration d'équipements de communication et de mission spécifiques à l'Allemagne, la période de qualification pour cette configuration n'est pas longue". Mais les procédures d'acceptation du ministère allemand de la Défense sont un facteur contributif. La certification militaire est prévue pour la mi-2019.

NH90 « Sea Lion » : 

Lancé lors du Salon international ILA Airshow de Berlin en mai 2014, le « Sea Lion » est largement similaire à la version de base du NH90 NFH de l'OTAN, mais présente des équipements de communication et de navigation spécifiques à l'Allemagne, dont un système de communications par satellite. L’avionique comprend en plus un système d'identification automatique (AIS) pour localiser, identifier et suivre les navires.

L’appareil sera également de mitrailleuses latérales M3M de 12,7 mm de chaque côté, de missiles Marte MKII, de torpilles Torpille MU90. Par ailleurs le « Sea Lion » peut emporter des réservoirs de carburant internes et externes supplémentaires ainsi qu'une deuxième console de mission.

Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le NH90 « Sea Lion » est destiné à fournir des services de surveillance continue, de surveillance maritime, de recherche et de sauvetage (SAR), de transport pour les frégates F124 et F125 Baden-Wurttemberg, ainsi que des navires de soutien au combat de classe Berlin (Type 702) de la Marine allemande.

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Photos : 1 2 NH90 « Sea Lion » @ Karl Schwarz  Sea lion @ Airbus/Christian Keller

Autonomie reccord pour le Global 7000 !

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Les véhicules d’essais en vol Global 7000 ont effectué plusieurs vols long-courriers vers des destinations comme Sydney, Dubaï et Hawaï. Ce rigoureux programme d’essais en vol a démontré l’autonomie incroyable de l’avion et l’aptitude de l’avionneur Bombardier à dépasser ses engagements.

La nouvelle distance franchissable de 7’700 milles marins sera une caractéristique de base de du Global 7000 pour tous les clients existants et futurs. Cette performance améliorée est fournie sans coût supplémentaire.

Avec une autonomie opérationnelle maximale de 7’700 milles marins, l’avion Global 7000 peut voler plus loin que tout autre avion d’affaires. L’avion a été largement annoncé comme étant capable d’assurer certaines des plus longues liaisons du monde, comme New York‑Shanghai ou Singapour‑Seattle. Aujourd’hui, Bombardier confirme qu’avec son autonomie étendue, le biréacteur Global 7000 est le seul avion d’affaires qui peut relier New York à Hong Kong et Singapour à San Francisco.

Le Global 7000 :

Le biréacteur Global 7000 établit une nouvelle norme de catégorie de biréacteurs d’affaires à large fuselage grâce à sa spacieuse cabine à quatre zones. Les passagers voyageant à bord de l’avion Global 7000 jouiront de 20% de plus d’espace habitable que dans la cabine déjà impressionnante du meneur de l’industrie, le biréacteur Global 6000. Ce biréacteur offrira une longueur de cabine passagers étonnante, 18,17 m (59 pi 7 po) et avec, en plus, un régime de croisière rapide supérieur de M 0,90, cet appareil portera la gamme Global vers de nouveaux sommets à son entrée en service, en 2016. Avec 10 passagers à bord, cet avion peut s’enorgueillir d’une autonomie incroyable de 7’700 NM (14’260 km).

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Photos :le Global 7000 @ Bombardier