23/10/2014

L’Argentine négocie l’achat de Gripen E !

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Buenos Aires, je l’avais écrit, lors du choix du Brésil, l’avionneur suédois a mis un pied en Amérique latines et compte bien y mettre le second. Le gouvernement argentin a entamé des négociations en vue de l’acquisition d’avions de combat Gripen E.

 

24 appareils : 

 

Ces négociations portent sur l’achat de 24 Saab JAS-39 Gripen E MS21, qui seront très probablement produits sur la future chaine de fabrication en préparation au Brésil.  Le ministère brésilien de la Défense (MoD) confirme de son côté l’information.

Le ministère de la Défense a déclaré que le ministre argentin de la Défense Agustin Rossi avait conditionné l'acquisition du Gripen E sur la participation de l'industrie aérospatiale de l'Argentine sur le projet. 

 

De sources concordantes, les 24 Gripen E argentins devraient être commandés en parallèle avec les 36 Gripen E de la première tranche destinée au Brésil. Ce panachage permettra de réduire les coûts de fabrication.

 

Cette acquisition doit permettre à l’Argentine de remplacer les actuels Mirage IIIEA/DA, Mirage 5PA et autres IAI Dagger  en service. Dans un premier temps l’Argentine avait étudié le remplacement de ces appareils par des aéronefs d’occasions, Lockheed-Martin avait offert des F-16C/D Block50 et Airbus Group des Eurofighter T1 en service en Allemagne. Mais ces solutions se sont avérées inadaptées au cahier des charges de la Force aérienne.


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La signature avec le Brésil se précise : 

 

L’avionneur suédois Saab est en voie de signer le contrat avec le Brésil, pour fournir son armée de l'air avec l’avion de combat Gripen E, la signature devrait intervenir d’ici la mi-décembre.

Le contrat prévoit une première tranche de 36 Gripen E pour un montant de 4,5 milliards de dollars. Les livraisons devraient débuter 48 mois après la signature du contrat et finiront par atteindre un taux de 12 avions par an. A terme, la Force aérienne brésilienne (FAB) prévoit d’acquérir jusqu’à 120 Gripen E en trois tranches.


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Photos : 1 Gripen NG de démonstration 2 IAI Dagger argentin @ Cris Lofting  3 Aux couleurs du Brésil @ Saab

09/06/2014

La Belgique s'informe sur le successeur du F-16!

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Bruxelles, cette fois l’information est confirmée, le ministère de la Défense a adressé à cinq avionneurs, une première demande d'informations dans le but de préparer le lancement de la compétition en vue du remplacement des avions de combats Lockheed-Martin F-16A/B Block15 «Fighting Falcon» en service depuis 1980.

Le 15 mai dernier, la Belgique avait anticipé le long processus d’évaluation en se lançant dans une dernière mise à jour de sa flotte de F-16, celle-ci doit permettre à l’avion de tenir une dizaine d’années, le temps de voir venir le nouvel appareil. Les F-16 belges auront atteint la limite d’âge en 2023, mais le nouvel appareils débuter son entrée en service en 2020.


 

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Premières sélections : 

Cette première demande d’informations n’engage en rien l’administration belge dans un premier temps va permettre d’évaluer les coûts en vue de l’établissement d’un budget. Puis une seconde demande plus affinée servira à établir une «Short List» qui conduira progressivement à la sélection finale d’un avion de combat. 

Cinq concurrents potentiels : 


 

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Rien de vraiment nouveaux, on retrouve tout naturellement les principaux avionneurs occidentaux, avec deux américains : Lockheed-Martin et le F-35, Boieng avec le F/A-18E/F «Super Hornet» et trois européens : Dassault avec le Rafale F-3R, Airbus Group avec l’Eurofighter T-3 Block20/25 et le Saab avec le Gripen E MS21.

On ne peut qu’espérer une compétition à la loyale et que la tentative de faire passer le F-35 aux forceps sera abandonnée, afin de donner une chance raisonnable à chacun. On se rappelle l’épisode de septembre 2013 dans lequel, le ministre de la Défense Pieter De Crem envisageait de proposer l'acquisition de chasseurs F-35 «Lightning II» pour remplacer la flotte de F-16 A/B «Fighting Falcon» et ceci sans compétition aucune. 


 

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Photos : 1 F-16C belge @ Force aérienne belge 2 F-35 @ Lockheed-Martin 3 Rafale@ Armée de l’air 4 Eurofighter de la RAF @ RAF

 

13/05/2014

Gripen : Souveraineté ou mise sous Tutelle ?

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Il semble que certaines personnes n’aient pas encore compris l’enjeu fondamental de la votation de dimanche prochain. On ne vous demande pas de choisir entre un avion ou de nouvelles chaussettes pour nos soldats ! On parle de l’avenir de notre Force aérienne.

 

 

Maintenir les partenariats et rester neutre : 

 

Aujourd’hui notre Force aérienne travaille en collaboration avec nos voisins directes, mais nous avons également mis en place plusieurs collaborations étendues avec des pays plus éloignés avec lesquels nous travaillons lors d’exercices aériens (TigerMeet, Epervier, TLP, Wittmund, Nightway, Noam, Elite ) et d’échange de pilotes.

 

Ce système nous permets d’entretenir de bonnes relations, également d’échanger nos connaissances et pratiquer des entraînements rigoureux. En parallèle, nous restons souverain de notre espace aérien.

 

D’ici 2016, il est prévu de renforcer nos capacités de police aérienne et donc prendre part plus activement à la collaboration directe avec nos voisins avec la mise en oeuvre de QRA 24/24/7.



 

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32 F/A-18 Hornet ne suffiront pas :

 

La flotte actuelle de Hornet peut en principe remplir la tâches de police aérienne, mais uniquement en situation normale sans restriction du trafic aérien. Lors de tensions ou restrictions du trafic lors du WEF, la protection de l’espace aérien requière une présences permanente d’avions de combat en vol. avec l’unique flotte de F/A-18, notre capacité serait de trois semaine. Les appareils devant alors entrés en maintenance. Avec l’arrivée des 22 Gripen E, cette capacité sera doublée.

 

Par ailleurs, la flotte unique de 32 Hornet accomplit  5’000 heures de vol par avion. L’ensemble de la flotte des F/A-18 vole en moyenne 6’000 heures par année, ce qui représente environ 200 heures de vol par avion. Ceci en tenant compte de l’engagement des F-5 Tiger. Les chiffres de fin 2013 démontrent qu’en moyenne, chaque F/A-18 a d’ores et déjà 2’500 heures de vol à son actif. En continuant sur cette lancée, partie des F/A-18 aura atteint la limite de 5’000 heures de vol dès 2025 et l’autre en 2017. Mais comme les F-5 Tiger seront mis au rebut en 2016, et qu’ils ne seront pas remplacés en cas de non au Gripen, la vie des F/A-18 pourrait bien s’achever en 2025 déjà.

 

Mise sous tutelle de notre espace aérien : 

 

La première conséquence en cas de NON au Gripen concernera donc bien la capacité à durer des Forces aériennes tant dans les domaines du service de police aérienne que de celui de la défense aérienne. 

La seconde conséquence proviendra du retrait des F/A-18 dans la période 2025/2030 sans pouvoir disposer d’un avion de combat moderne. A ce moment là, nous ne pourrons plus assumer la protection aérienne ni les partenariats avec nos voisins ! En résulterait la fin de notre Force aérienne et une mise sous tutelle de notre espace aérien par l’Otan. 

 

 

Une tutelle = perte de souveraineté : 

 

A ce propos, je vous livre le commentaire du Président du Centre de politique de sécurité de Genève, François Heisbourg détaillant les enjeux de la crise ukrainienne pour l’Europe et la Suisse. «Un pays qui n’affirme pas sa souveraineté est diplomatiquement et politiquement vulnérable», avertit l’expert en faisant référence à l’achat des avions de combat Gripen !

Le fait d’avoir des avions de combat n’a pas seulement pour objectif de repousser une possible invasion. C’est un signal. C’est l’affirmation de la souveraineté.


 

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Pour le reste vous trouverez encore les nombreux articles détaillés sur le sujet :



Les mensonges des référendaires :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

 

Gripen, un besoin fondamental : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

 

Anti-Gripen un comité de pieds-nickelés : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/06/anti-gripe...

 

Gripen l’avenir des FA : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/13/gripen-l-a...

 

L’obligation de police 24/24 : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/17/l-obligati...

 

Gripen, un contrat béton : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/02/gripen-un-...

 

Gripen, des radios clean : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/31/gripen-des...


Gripen E, un choix technologique: 


http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/30/gripen-e-u...

 

 


24/04/2014

Gripen : Souveraineté ou dépendance à l’Otan ?

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Derrière le vote du 18 mai prochain sur la volonté de financement du fond pour l’acquisition de l’avion de combat Gripen E, se cache en fait un vrai problème de sécurité. Quelle avenir pour nos Forces aériennes ? 

 

La situation : 

 

En 2016, les derniers avions de combat de type Northrop F-5 E/F «Tiger II» seront retirés du service, ne restera donc que la flotte de 32 Boeing F/A-18 C/D «Hornet». Celle-ci doit être retirée en 2030. Par conséquent en 2015,  notre flotte de «Hornet» sera à mi-vie !

 

Sans les Gripen : 

 

Avec la mise en place de la police du ciel 24/24 (en fonction de la dotation) la flotte des F/A-18 serait contrainte à une plus forte contribution, si les 22 Gripen E ne viennent pas les épauler.  A cela il faut encore ajouter que l’instruction des pilotes pour passer au système

de QRA 24/24 va également contribuer à charger encore plus les 32 F/A-18. Une pression très élevée sur les avions en termes d'heures de vol et une gestion rigoureuse de la flotte sera alors ressentie, car il faudra assurer non seulement les missions, mais aussi l'entraînement et l'entretien. Lorsqu'un avion atterrit, par exemple, il doit être pris en charge immédiatement par l'équipe de maintenance. Les problèmes surviennent lorsqu'il s'agit d'assurer les grosses opérations d'entretien. Conséquence, la durée de vie des F/A-18 se limiterait déjà en 2025.


 

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Les F/A-18 des Forces aériennes suisses sont autorisés à accomplir 5’000 heures de vol par avion. L’ensemble de la flotte des F/A-18 vole en moyenne 6’000 heures par année, ce qui représente environ 200 heures de vol par avion. Ceci en tenant compte de l’engagement des F-5 «Tiger II». Les chiffres de fin 2013 démontrent qu’en moyenne, chaque F/A-18 a d’ores et déjà 2’500 heures de vol à son actif. En continuant sur cette lancée, un grand nombre de F/A-18 aura atteint la limite de 5’000 heures de vol dès 2027. Et ceci pour autant que la situation internationale ne se dégrade pas, obligeant la mise en activité d’une capacité de protection aérienne 24/24 soit deux à quatre avions en permanences en vol.

La fin de notre aviation : 

Nous devons avoir en tête, que sans l’achat des 22 Gripen E, il ne sera pas possible de relancer suffisamment tôt une nouvelle acquisition, sachant qui faut en moyenne au minimum 10 ans entre le choix et le moment ou l’on commence à recevoir les premiers avions. En conséquence, il faudra déjà débuter l’année prochaine un nouveau processus d’acquisition !

 

La fin de la souveraineté : 

Sans le Gripen E, l’arrivée à partir de 2025 de l’obsolescence des F/A-18 C/D nous conduirais immanquablement vers la fin d’une capacité de police aérienne souveraine. Par conséquent, nous serions comme la Lituanie, l’Estonie, la Slovénie et l’Albanie contraint de sous-traiter notre protection aérienne à l’Otan. 

Pour le Président du Centre de politique de sécurité de Genève, François Heisbourg : «Un pays qui n’affirme pas sa souveraineté est diplomatiquement et politiquement vulnérable», avertit l’expert en faisant référence à l’achat des avions de combat Gripen !

Le 18  mai prochain :

Le résultat du vote sera significatif en ce qui concerne nos libertés et notre volonté de neutralité armée. Le fait d’avoir des avions de combat n’a pas seulement pour objectif de repousser une possible invasion. C’est un signal. C’est l’affirmation de la souveraineté.


 

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Lien sur les articles du dossiers : 

 

 

Les mensonges des référendaires :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

 

Gripen, un besoin fondamental : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

 

Anti-Gripen un comité de pieds-nickelés : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/06/anti-gripe...

 

Gripen l’avenir des FA : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/13/gripen-l-a...

 

L’obligation de police 24/24 : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/17/l-obligati...

 

Gripen, un contrat béton : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/02/gripen-un-...

 

Gripen, des radios clean : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/31/gripen-des...


Gripen E, un choix technologique: 


http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/30/gripen-e-u...

 

 

18/04/2014

L’économie en faveur du Gripen E !

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Nouveau volet consacré à l’acquisition de l’avion de combat Gripen, nous allons cette fois-ci, nous concentrer sur les milieux économiques et la position de ceux-ci. L'achat des Gripen coûte 3,125 milliards de francs qu'il est prévu de verser entre 2014 et 2024 dans un fonds alimenté avec de l'argent du budget annuel de l'armée. En contrepartie, le fournisseur s'engage à conclure, sur une période de dix ans, des affaires de compensation avec des entreprises suisses pour un montant de 2,5 milliards de francs garanti sur contrat. Le Conseil national et le Conseil des États ont approuvé la loi sur le fonds Gripen. 


 

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Que pense les milieux  économiques

 

Pour Swissmem et le GRPM, les chambres de commerce vaudoise et genevoise, de fribourg, du valais, neuchâtel (CVCI, CCIG, CCIF, CCI-valais, CCIN)  et plus de 1'000 entreprises membres, la sécurité de la Suisse est primordiale. Une armée crédible et une armée de l'air moderne en sont une condition indispensable. En tant qu'état neutre et non aligné, la Suisse n'est pas en mesure, sans armée de l'air performante et moderne, d'assurer la protection et la défense constitutionnelle de l'espace aérien. De plus : sécurité est aussi synonyme de prospérité. Le bien-être ne peut prospérer ou se maintenir que dans un environnement sûr. Par conséquent, Swissmem approuve l'acquisition du Gripen pour assurer le bon fonctionnement de l'armée jusqu'en 2050. 


 

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Pour garantir la sécurité de la Suisse, l'armée suisse a besoin d'une base industrielle solide dans le domaine de la technique de défense et de sécurité. L'acquisition prévue de 22 avions de chasse Gripen du fabricant suédois Saab confère à l'industrie suisse, dans le cadre d'une coopération industrielle, un volume de commandes et d'exportations supplémentaire considérable et fortifie ainsi cette industrie clé. 

 

L'industrie suisse de défense et de sécurité offre quelque 10’000 places de travail de haut niveau dans près de 70 entreprises réparties dans toute la Suisse, dont la majeure partie sont des PME. Un grand nombre de ces entreprises doit depuis longtemps déjà s'imposer dans un environnement difficile. En raison des trésors publics fortement déficitaires, les budgets d'armement et les programmes d'armement ont fortement été taillés dans de nombreux pays européens. Les règlements d'exportation très sévères en Suisse pour le matériel de guerre compliquent en plus l'accès à de nouveaux marchés. 

 

 

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Dans ce contexte, les affaires Offset en rapport avec l'acquisition du Gripen ont une grande signification pour l'industrie de défense et de sécurité suisse. Elles renforcent globalement la place industrielle et de recherche suisse grâce au maintien du savoir-faire existant et à l'acquisition de nouveau savoir-faire

 

Un plus pour la romandie : 

L'achat de nouveaux avions de combat pour l'armée suisse fait régulièrement l'objet de discussions au sein de la population. Au vu des montants à investir, il est tout à fait normal que le débat démocratique ait lieu et que les contribuables puissent décider de l'utilisation de leurs impôts. Il est donc utile de préciser en quoi le fonds d'acquisition de l'avion de combat Gripen, sur lequel nous allons voter le 18 mai 2014, est nécessaire à l'armée suisse et constitue une très bonne affaire pour les entreprises romandes.

En effet, sur les 3,1 milliards de francs qui vont être investis sur dix ans, la totalité de la somme qui sera versée pour l'obtention des 22 avions de combat fera l'objet d'affaires compensatoires, soit 2,5 milliards de francs (la différence de 600 millions étant destinée à la formation des pilotes ainsi qu'aux différents perfectionnements et améliorations). En clair, Saab s'engage à trouver des entreprises suisses, dont 30 % d'entreprises romandes, qui signeront des contrats avec la société suédoise ou l'un de ses fournisseurs. Mais cela ne concerne pas uniquement les entreprises actives dans le secteur de la défense ou de l'aéronautique. Grâce à la participation industrielle indirecte, de nombreux secteurs sont éligibles pour ces contre-affaires comme l'horlogerie, l'électronique, l'informatique, la métallurgie, l'optique, l'automobile, la chimie et même la coopération avec des instituts de recherche. Le Conseil fédéral estime les retombées économiques à quelques 10'000 années-hommes.

 

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Cet impact sur l'industrie suisse n'est toutefois pas le seul argument pour l'obtention de ces avions de combat. Il est nécessaire que l'armée puisse assurer la surveillance de l'espace aérien. Alors que les cyber-menaces redessinent les contours stratégiques traditionnels, la police du ciel demeure essentielle pour la sécurité de la Suisse et doit rester performante en adaptant ses équipements. Nous l'avons vu récemment lors de l'organisation conjointe du Forum économique de Davos et de la Conférence sur la Syrie à Montreux où les forces aériennes ont été mises à rude contribution. 

Le Gripen est ainsi indispensable pour notre sécurité et les retombées économiques de son achat permettront de maintenir et de créer des emplois en Suisse.

Le point sur la situation :  

 

Les entreprises suisses, dont 24 romandes, ont signé des contrats pour 400 millions de francs en guise de compensation à l'éventuel achat du jet suédois.

 

Le montant de ces affaires s'élèverait à 400 millions de francs, alors que la Confédération en demandait 300 millions avant juin 2014. La Suisse romande n'est pas oubliée: 24 entreprises de la région ont ainsi signé 96 contrats pour un montant de 71 millions de francs. L'avionneur suédois promet de ne pas annuler ces affaires en cas de non le 18 mai.

Les sociétés concernées, et celles encore en négociations avec Saab, produisent notamment des pièces de haute précision pour l'aéronautique, des câbles pour les avions ou encore des logiciels informatiques.

La garantie sur contrat : 

Rappelons encore une fois, que contrairement aux contrats précédent ou aucune garantie de compensation ne figurait dans le contrat d’acquisition, cette fois, l’avionneur Saab s’engage sur contrat à compenser 100% sur 10 ans l’acquisition de l’avion


 

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Les liens sur le dossiers complet: 

 

 Les mensonges des référendaires :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

 

Gripen, un besoin fondamental : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

 

Anti-Gripen un comité de pieds-nickelés : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/06/anti-gripe...

 

Gripen l’avenir des FA : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/13/gripen-l-a...

 

L’obligation de police 24/24 : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/17/l-obligati...

 

Gripen, un contrat béton : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/02/gripen-un-...

 

Gripen, des radios clean : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/31/gripen-des...


Gripen E, un choix technologique: 


 http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/30/gripen-e-u...