03/12/2019

La Roumanie prépare l'achat d'un lot de F-16 !

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La Roumanie est engagée dans une procédure visant à acquérir un nouveau lot d’avions de combat Lockheed-Martin F-16. Les tractations portent actuellement sur cinq F-16 excédentaires auprès du Portugal.

Rappel : 

En 2016, la Roumanie a commencé à réceptionner ses premiers avions de combat F-16C/D. Au total ce premier lot portait sur 12 aéronefs. La flotte de 12 F-16 se compose de 9 appareils en provenance du Portugal et 3 de l’US Air Force. Le contrat comprenait également des modifications et des mises à niveau des avions, ainsi que des moteurs supplémentaires de rechanges, le soutien logistique, ainsi que la formation de 9 pilotes roumains et 69 techniciens de maintenance.

Avant la livraison, les appareils ont été modernisés dans le cadre de la norme « Mid-Life Update » (MLU) par la société OGMA-Industria Aeronautica au Portugal.

La Forţele Aeriene Romane (Armée de l’air roumaine, RoAF) dispose de 12 chasseurs F-16C/D Block15 Mid-Life Upgrade (MLU) qui équipent le 53e Escadron de chasseurs à Feteşti.

Jusqu’à 36 avions :

Bucarest espère à terme pouvoir disposer à termes de 36 F-16 C/D « Fighting Falcon » afin de remplacer complètement les derniers MiG-21 encore en service, soit 17 appareils. Ces derniers sont âgés de 44 ans.

En vertu d’un projet de loi adopté par le gouvernement le 28 novembre dernier, qui doit encore être ratifié par le parlement du pays, quatre avions arriveront en 2020, le dernier exemple étant celui de 2021.

Les cinq nouveaux appareils auront la même configuration M.5.2R que les 12 F-16 existants en Roumanie, mais Bucarest a annoncé que les 17 appareils seront surélevés à un nouveau standard appelé M.6.X par la suite.

En outre, le contrat renforcera les compétences techniques de l’aviation roumaine, selon le ministère de la Défense, notamment en ce qui concerne la possibilité de réviser et de réparer le moteur Pratt & Whitney F100 du F-16 et de moderniser sa plateforme.

Le pays continue de prospecter les utilisateurs du F-16 en vue de futurs achats.

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Photos : F-16 roumains @ RoAF

27/09/2019

US Navy & USAF, le F-35 rate ses objectifs !

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Washington, le Département de la Défense des États-Unis (DoD), a annoncé le 24 septembre dernier que les différentes variantes du Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » n’avaient pas atteint, les objectifs fixés de disponibilité au sein de l’US Navy et de l’US Air Force. Il faut se rappeler qu’en 2018, l’ancien secrétaire à la Défense, Jim Mattis,avait demandé que les avions de combat et d’attaque américains devaient dépasser un taux de capacité de 80% d’ici septembre 2019.

La situation au sein de l’US Navy :

Les Boeing F/A-18E/F « Super Hornet » et EA-18G « Growler » en service au sein de la marine américaine ont dépassé le taux de capacité de mission de 80%, conformément à la directive établie. Par contre, le Lockheed-Martin F-35C « Lightning II », n’atteindra pas l’objectif de 80% fixé par le Département de la Défense des États-Unis (DoD) et ceci malgré les promesses de l’avionneur.

Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a déclaré à la commission du Sénat américaine sur les forces armées lors de l'audience de confirmation tenue en juillet dernier, que cela résultait en partie de l'insuffisance des approvisionnements en pièces détachées et des nombreux problèmes qui subsistent encore dans l’avion..

De son côté, l’US Navy confirme avoir augmenté les taux de capacité des missions en empruntant les meilleures pratiques du secteur commercial, ce qui a abouti à une maintenance plus efficiente. Les résultats ne se sont pas faits attendre en ce qui concerne les « Super Hornet » & « Growler ». Mais il n’a pas été possible de faire de même avec le F-35.

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Du côté de l’USAF :

L’Air Force confirme une amélioration de la disponibilité de sa flotte d’avions de combat F-15, F-16 et pour attendre également un taux de capacité de mission de 80%. Par contre, le F-22 continue de souffrir d’un manque de capacité de maintenance, aggravé par les dommages causés à la Base aérienne de Tyndall par les effets de l’ouragan Michael en octobre 2018. En ce qui concerne les F-35, les mêmes problèmes sont dénoncés que ceux de la Marine.

Viseur de casque hors prix :

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Le Département de la Défense des États-Unis (DoD) a par ailleurs, demandé une modification du viseur de casque du F-35 à Lockheed-Martin. En effet, des améliorations apportées à ce système qui ne permettait pas de « voir » la nuit correctement et empêchait le pilote de bouger correctement doivent être mises en place.

Ces améliorations seront effectuées à Fort Worth, au Texas et devraient être achevés en décembre 2020. Le casque du F-35, fabriqué sur mesure pour chaque pilote, est connu depuis longtemps pour être un équipement coûteux et il a été révélé, il y a quelques temps, qu’il coûtait environ 400’000 dollars US. Au début de 2018, le prix avait grimpé à 600’000 dollars, selon un rapport de mars 2018 du Project On Government Supervight. À peine 18 mois plus tard, son coût a encore augmenté pour atteindre 737’800 dollars. Ce chiffre est calculé en divisant le prix du contrat par le nombre d’avions (478) dans les lots 12 à 14 du F-35.En conséquence, son coût a grimpé de 23% en un an seulement pour un équipement aussi sophistiqué qu’il soit. Selon une étude du DoD, l’ensemble des casques de F-35 devant être achetés coûtera au moins 1 milliard de dollars.

Le casque utilise six caméras encastrées dans le fuselage de l'avion pour donner aux pilotes une vue à 360 degrés de l'espace aérien environnant, leur permettant notamment de "regarder à travers" le sol de l'avion. De plus, il intègre des fonctionnalités avancées de vision nocturne. L'affichage tête haute se projette directement sur la visière, plaçant des informations telles que l'altitude, la vitesse et les cibles sous les yeux des pilotes.

Un projet de casque similaire destiné au F-15, F-16 de l’USAF et pour l’Advanced Super Hornet de la marine, montre qu’il est possible d’obtenir les mêmes capacités visuelles moitié moins chères.

Photos : 1 F-35@ USAF 2 Super Hornet@ Navy 3 Casque F-35 @ Rockwell Collins

 

14/05/2019

Premiers F-16 modernisés pour le Portugal !

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La Força Aérea Portuguesa (Armée de l’air portugaise, FAP) a reçu le 9 mai le premier des trois F-16 modernisés. Il s’agissait du premier de deux F-16AM monoplaces, dont la livraison est prévue pour le deuxième  à fin juillet, suivie d’un F-16BM à biplace fin 2019. Ils rejoindront la flotte de 24 F-16AM et trois F-16BM des escadrons 201 et 301 à la base aérienne de Monte Real.

De plus, deux appareils  de type F-16A Block 15 et un F-16B Block 15 ont été fournis par le gouvernement des États-Unis comme articles de défense excédentaires en août 2013.

C’est la société aérospatiale portugaise Indústria Aeronautica de Portugal (OGMA) qui est chargée de la mise à jour des Lockheed-Martin F-16 A/B Block 15 en service au sein de la Force aérienne portugaise (FAP).

Programme MLU : 

La flotte actuelle de F-16 portugais comprend 39 appareils qui volent au sein de deux escadrons, les Falcoes et Jaguares. L’ensemble de la flotte sera mise à jour en 2022, une fois que ces trois aéronefs auront subit le programme MLU (Middle Life Update).

La modernisation comprend un renforcement de la structure des F-16, une nouvelle avionique avec écrans couleurs, la mise en place d’une liaison de données Link16, d’un nouvel enregistreur de vol numérique et d’une mise à jour des logiciels radars au standard AN/APG-68 (V)9. Le montage d’un viseur de casque de type JHMCS. De nouvelles radios AN/ARC-238 avec HAVE QUICK I/II. Les F-16 portugais disposeront également d’une nouvelle protection électronique avec les systèmes ALQ-211 AIDEW d’alerte et le système de contre-mesures électronique AN/ALQ-184. L’ensemble de la flotte MLU peut emporter le missile de moyenne portée Raytheon AIM-120C3 AMRAAM.

L’avenir : 

Faute de moyen financier et avec la dernière crise économique qui a ravager le pays, le Portugal se retrouve avec une petite flotte vieillissante de « Fighting Falcon ». Le pays réfléchit pourtant à un successeur au F-16 pour les années 2030. Celui-ci devra être à la fois moderne et peu couteux. Les approches de Lockheed-Martin avec le F-35 semblent pour l’instant infructueuses, auprès du Département de la défense portugais. 

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Photos :F-16 de la FAP @ FAP

 

18/10/2018

Manille préfère le Gripen au F-16 !

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Les Philippines ont désigné le Saab JAS-39 C/D Gripen comme le meilleur candidat pour répondre aux besoins de la modernisation de la Force aérienne du pays.  Le secrétaire à la Défense, Delfin Lorenzana, a déclaré que le chasseur suédois était la meilleure option en termes de prix et de capacité.

Le choix de l’avion suédois fait suite à une recherche approfondie en la matière. Lorenzana a également déclaré que les États-Unis avaient proposé de leurs côtés le Lockheed-Martin F-16, mais que cette solution avait été jugée d’un coût prohibitif d’une part et que le développement à long terme de l’avion n’était plus suffisamment garantit. Il semble également que le gouvernement philippins désire ne pas devoir trop dépendre des « USA » et que la voie d’un avion en provenance d’un pays neutre soit favorisée.

Remplacer les Northrop F-5 A/B :

Les Philippines sont entrés de plein pied dans la seconde phase de modernisation de leur aviation de combat. La première phase a consisté en l’achat de 12 Korea Aerospace Industries FA-50, qui ont tous été livrés pour venir remplacer les OV-10 « Bronco » pour l’appui au sol rapproché et de contre-insurrection.

Il s’agit maintenant de moderniser la capacité de d’interception et de combat aérien de haute intensité avec un avion multirôle. De plus, avec le retrait en 2004 des « bons vieux  F-5 » la police du ciel déjà fortement limitée, n’était plus au goût du jour. Hors, le truculent président « Rodrigo Duterte » avait promis que le pays deviendrait à terme pleinement autonome pour sa défense.

Reste maintenant à achever le choix avec l’entrée en discussion et la signature finale pour environ 10 à 12 avions. En effet, rien n’est encore fait, on se souvient de la Colombie qui avait choisi le Gripen E, mais faute de moyens financiers aviat finalement décidé de ne rien décider.

L’offre suédoise pour les Philippines : 

L’avionneur suédois Saab a offert à Manille le JAS-39 C/D  Gripen  avec au standard MS20 dotée du la version  Mk4 du radarPS-05 Ericsson avec et un nouveau « back-end » permet de renforcer les performances en matière de plage de fonctionnement et de détection. Une nouvelle architecture électronique est installée, pour faire face à l’évolution des menaces et de la guerre électronique à venir. L’avion dispose d’un GCA Ground Collision Avoidance System. Des nouveaux équipements de protection (CBRN) qui permettent un vol dans une zone contaminée. Diverses sécurités en matière de cyberguerre. Une amélioration des liaisons électroniques Link16 (OTAN) et Link TAU (liaison Gripen) ainsi que de la dernière version de la liaison au sol CAA/JTAC. Les fonctions de reconnaissance sont  étendues.

En matière d’armement le MS20 permet l’emploi des missiles air-air Raytheon AIM-120C7 « AMRAAM » et MBDA « Meteor. Pour l’attaque au sol, l’avion peut dorénavant porter le Saab RBS15 « Gungnir » multirôle, ainsi que les bombes SDB (Small Diameter Bombe) GBU-39, ainsi que les GBU-22 et GBU-10.

 

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Photos :JAS-39 C/D Gripen MS20 @ Saab

 

22/05/2018

Israël, premiers engagements du F-35 !

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Les bonnes nouvelles sur le programme F-35 nous arrivent de l’Etat Hébreu, le chef d'état-major de l'armée de l'air israélienne (IAF) a revendiqué le statut de pionnier en tant que première force aérienne à utiliser le Lockheed-Martin F-35 au combat. Mais entre la retenue des informations et les premières « fake news » disponibles sur web, je vous propose un petit retour sur information.

On ne connaît pas la valeur des objectifs du F-35 :

Premier élément, nous ne connaissons pas la valeur précise des deux cibles qui ont été touchée par l’engagement des F-35, ce qui est parfaitement normal, le « modus operandi » reste confidentiel.

 Ce matin lors d’une convention internationale regroupant des représentants d’une vingtaine de forces aériennes,  le commandant de la force aérienne pays le général de division Amikam Norkin: à annoncé : «Nous avons effectué la toute première frappe opérationnelle du F-35 » et d’ajouter « nous avons attaqué deux fois au Moyen-Orient avec le F-35 ».

Selon le commandant de la force aérienne israélienne, plusieurs frappes ont été réalisées ces dernières semaines avec des F-16, F-15 et dernièrement le F-35 contre des objectifs Iraniens

(Force Qods) basés au sein des installations de la base aérienne T-4 à 250 kilomètres d'Israël. Par ailleurs, les vols de reconnaissances ont montrés que les forces iraniennes continuaient à stocker des munitions dans cette base, y compris avec des capacités de défense aérienne.

"Au cours des dernières semaines, nous avons compris que l'Iran transportait des missiles à longue portée et des roquettes vers la Syrie, dont des missiles" Uragan "que nous avons attaqués, juste au nord de Damas", a ajouté le général Norkin. "Les Iraniens ont tiré 32 roquettes sur Israël, nous en avons intercepté quatre, tandis que le reste est tombé en dehors du territoire israélien.

"Par la suite, nous avons attaqué des dizaines de cibles iraniennes en Syrie. Malheureusement, les systèmes de défense aérienne syriens ont tiré plus de 100 SAM (missiles surface-air) en utilisant des batteries de missiles de types : SA-5, SA-17 et SA-22. En réponse, nous avons détruit leurs batteries SAM.

Cependant, on ne connait pas exactement où et comment les F-35 ont été utilisés. Ont-ils frappé en Syrie ou au Liban ? Quel genre de mission ont-ils effectué? Attaque aérienne réelle ou reconnaissance «simple» armée ou électronique ?

 

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Fausse rumeur :

En effet, depuis quelques semaines, des rumeurs parlent d’une prétendue mission de F-35 dans l'espace aérien iranien rapportée par le journal koweïtien Al-Jarida. Deux avions furtifs F-35 « Adir » auraient survolé la Syrie et l'Irak et se sont faufilés dans l'espace aérien iranien, effectuant des missions de reconnaissance sur les villes iraniennes Bandar Abbas, Esfahan et Shiraz. L’Etat major israélien a de son côté totalement démystifié cette rumeur.

Ce que l’on sait :

Pour l’instant la Force aérienne israélienne a débuté des essais réels à petite échelle avec le F-35. Ceux-ci doivent permettre de valider plusieurs éléments : l’adaptation du système israéliens de guerre-électronique installé sur l’avion, valider la formation des pilotes et l’engagement du nouvel avion avec notamment les F-16 « Sufa » et F-15I.

L’arrivée du F-35 demande une adaptation de fonctionnement et donc de la formation des pilotes. Pour les pilotes de F-35, il faut une formation basée à 50% sur simulateur contre 30% avec les autres appareils et ceci pour faire face au volume d'informations et des systèmes technologiques complexes de l’avion. Et pour autant, les pilotes de F-35 doivent apprendre à pouvoir travailler avec les F-16 et F-15 plus maniables et dont l’engagement est différent. 

Les F-35 israéliens vont progressivement être impliqués dans des opérations toujours plus importantes, incluant d'autres avions de missions spéciales de type EW (Electronic Warfare). L’objectif à terme et de géolocaliser et classer les systèmes ennemis. Le F-35 fournira progressivement des renseignements électroniques haut de gamme combinés à des capacités avancées de fusion de capteurs pour créer une image intégrée unique du champ de bataille. Le F-35 deviendra à terme le noyau en de la force aérienne pour mener une attaque et diriger des frappes aériennes d'autres des F-16 et F15.

 Rappel : 

Le F-35 permettra progressivement à l’Etat d’Israël de maintenir une suprématie aérienne et son avance qualitative technologique dans la région, notamment en matière de dissuasion, mais également en cas de frappes préventives. Par contre, du fait du nombre réduit de F-35, l’ossature du combat aérien sera maintenu avec les F-15 et F-16 modernisés. Une nouvelle commande de F-15 est actuellement en fin négociation avec Boeing. Pour les israéliens, le système centralisé de maintenance de Lockheed-Martin représente une dépendance vis-à-vis des Etats-Unis inacceptable d’une part et dangereuse de l’autre. Les industriels israéliens à travers la société Israël Aerospace Industry (IAI) dispsoent dorénavant d’un service de maintenance complet. Israël à mis en place sont propre pare-feu pour vous assurer que l'information privilégiée ne passe pas entre les Etats-Unis et israéliens via un système externe tel que le système Autonomic Logistics information (ALIS)

De plus, pour Israël il est inconcevable de rester dépendant en matière de pièces détachées. Pour ce faire le pays va constituer son propre stock pour garder son autonomie en cas de conflit. A noter que les israéliens sont les seuls à diposer des « codes sources » du F-35.

Un F-35 différent :

Les israéliens participent au programme F-35 avec notamment la production de 811 paires d’ailes par Israel Aerospace Industries (IAI). De plus, Elbit Systems fournit le viseur de casque du pilote. Il faut également noter, que les F-35 "Adir" israéliens sont sensiblement différents avec un système de communication unique dans le cockpit. De plus, les F-35 "Adir" disposent d’un second système de liaison de données, connu sous le nom de "Ravnet-300" et produit par la société Rafael Défense. Ce système qui est à certains égards comparables au système « Link16 » standard de l'OTAN, fonctionne nettement plus rapidement et permet plusieurs applications. Mais les israéliens vont encore plus loin, avec le remplacement du système de guerre-électronique ASQ-239 «  Barracuda » de BAE Systems par un système indigène.

 

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Photos : 1 & 3 F-35 « Adir » israéliens Lance roquettes iranien @ IAF

 Remerciements : mon ami "Jarod" de la Heyl ha'avir pour les infos.