29/05/2017

USA : Le Super Hornet au menu !

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 Washington, le budget de la défense proposé par le président Donald Trump prévoit des fonds pour acheter jusqu'à 74 Boeing F/A-18E/F « Super Hornet » jusqu'en 2022, soit 60 appareils de plus que prévu dans les prévisions budgétaires précédentes.

La Marine américaine demande 14 « Super Hornet » additionnels pour l'exercice 2018 pour atténuer le déficit de modernisation dû aux retards du F-35 et au vieillissement des « Hornet ». En outre, la proposition de budget de Trump prévoit de nouveaux plans pour obtenir 23 F/A-18E/F supplémentaires en 2019 et 14 en 2020. Puis se sont 14 appareils prévus pour 2021 et 15 en 2022. La demande récente inclut non seulement le financement de nouveaux « Super Hornet », mais aussi des fonds de passation de marchés avancés pour répondre aux capacités avancées.

La ligne de production reconduite :

L’avionneur Boeing se frotte les mains, car la l’engagement du nouveau Président permettra de continuer à produire l’avion durant encore quelques années. Ce maintien de la production permettra également à Boeing de venir confiant vers de nouveaux clients, dont les évaluations pour un nouvel avion, va ou vont débuter prochainement.

Reste la question du financement :

 Mais avant de pouvoir sabler le champagne, Boeing devra encore attendre que le financement puisse être entièrement validé. Car pour placer définitivement ces commandes sur étagère, il va falloir à l’administration Trump revoir le budget de la Marine qui ne prévoyait pas de tels achats.

Le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet » :

Le Boeing F/A-18E/F «Super Hornet» est un avion multirôle, capable d'effectuer pratiquement toutes les missions dans le spectre de tactiques, y compris la supériorité aérienne, de jour comme de nuit avec des armes à guidage de précision, chasseurs d'escorte, de soutien aérien rapproché, la suppression de défenses aériennes ennemies, de reconnaissance.  En comparaison du «Hornet» le «Super Hornet» permet des missions à très grand rayon d’action. Le «Super Hornet» est doté du radar AESA (Active Electronically Scanned Array) APG-79 de Raytheon.

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Photos : 1 Super Hornet @ Jeremy Dando 2 Super Hornet @ Phlip Hosking

25/05/2017

Modernisation des E-3A saoudiens !

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Boeing travaille en ce moment à la modernisation des avions de contrôle et d’alerte lointaine E-3A AWACS de l’Arabie Saoudite. Cette mise à jour a été programmée en 2014 pour un montant de 2 milliards de dollars.

Parmi les améliorations, les ingénieurs de Boeing travaillent à la réduction du temps de réparation des systèmes. De l’autre, les capacités de détection du système radar sera augmentée, ainsi que le nombre des cibles pouvant être suivies. Les mises à niveau, comprennent l’amélioration des logiciels radars, l’amélioration du système (RSIP), réduction du temps de maintenance, l’adaptation d’un nouveau système d’identification ami-ennemi (IFF).  De plus, les appareils recevront de nouveaux appareils de communications.

La modernisation concerne 5 aéronefs de type Boeing E-3A «Sentry» de la Royal Saudi Air Force. L'Arabie saoudite prévoit de moderniser ses AWACS au standard blocs 40/45.

L’E-3A  «Sentry» : 

Le E-3A, la version initiale, fut testée à partir d'octobre 1975 par l'USAF. 34 exemplaires furent commandés par l'USAF, dont 24 en tant qu'E-3A, 9 en tant qu'E-3C, le dernier à la disposition de Boeing. Il entra en service en mars 1977, au sein du 552 Airborne Warning and Control Wing, basé à Tinker AFB, Oklahoma. Il fut dérivé en sous-variante KE-3A, qui sert au ravitaillement en vol et de transport. Il est destiné à l'Arabie Saoudite, qui en a commandé 8 exemplaires. Il est dépourvu de radar de veille aérienne. L'antenne du radar, installée dans un radôme non pressurisé de 30 feet (9,14 m), tourne à 6 tours-minutes en fonctionnement. L'APY-1 dispose de 7 modes : PDNES (Pulse Doppler Non-Elevating Scan), le mode de base sur 2 dimensions, PDES (Pulse Doppler Elevating Scan), qui fonctionne en 3 dimensions mais sur une portée réduite, BTH (Beyond The Horizon), qui sans utiliser l'effet Doppler, permet de répérer les avions à très haute altitude ou à la limite de la portée maximale, "Maritime" pour les navires, des combinaisons PDES+BTH et PDNES+MARITIME, et enfin un mode passif. L'appareil peut détecter des avions dans un rayon de 200 miles, sur 360°. Les opérateurs, au nombre de 13, disposent de 9 consoles de contrôle et d'un système de traitement des données radar IBM 4PICC-1. Il géra aussi la fonction dite C2, pour commandement-et-contrôle, et maintenant la fonction C3 (command, control and communications). Il dispose, outre d’une antenne radar IFF AN/APX-103 et d'une antenne TADIL0C (Data-link fighter-control). 

 L'Arabie Saoudite a acheté cinq E-3A en 1983, qui servent au sein du 18e squadron.

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Photos : E-3A saoudiens @ RSAF

22/05/2017

Trump obtient une méga commande des saoudiens !

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Lors de son premier voyage international en tant que président américain, Donald Trump est arrivé à Riyad avec son costume de commercial. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que celui-ci à réussi son entrée avec un paquet de commandes de prsvion citernes"d-lle maritime Boeing P-8A "icoptères lourd Boieng CH-47F premières que l'a ligne est épurée, moderne et offre unès de 110 milliards de dollars.

150 Black-Hawk :

Un premier contrat concerne un accord entre Lockheed-Sikorsky et Taqnia Aeronautics l’achat de 150 hélicoptère S-70i « Black-Hawk » qui seront assemblés dans le pays et produira 450 emplois en Arabie Saoudite, ainsi que le maintien d'un autre 450 emplois dans l'établissement de Sikorsky au Connecticut.

Le Sikorsky S-70i est un dérivé des versions MH-60 destiné à l’exportation. La nécessité d'une plate-forme d'un tout nouveau Black-Hawk. Le Hawk «M» a émergé durant les années 1990 avec l'obligation de mettre à jour l’avionique analogique des UH-60A et UH-60L avec un cockpit numérique intégré, des commandes de vol numériques doublées et des moteurs plus puissants et des améliorations structurelles. Conçu par Sikorsky est doté d’une interface de Lockheed Martin, le S-70i (MH-60) représente l’évolution des versions précédentes, grâce aux leçons apprises durant les différents déploiements et durant les nombreuses opérations de ces dernières années. Cette nouvelle version permet un engagement multi-missions en utilisant un équipage de trois personnes.

 Outre, l’attaque de navires et de sous-marins, l’hélicoptère est susceptible de remplir l’ensemble des missions secondaires telles que : la recherche et le  sauvetage (SAR), le  ravitaillement vertical, le soutien aux incendies de surface, l’évacuation médicale (MEDEVAC)  ainsi que le relais des communications

48 « Chinook » :

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Le second contrat porte sur un total de 48 hélicoptères lourd Boeing CH-47F « Chinook » assortit de turbines Honeywell T55-GA-714A de réserves.

Les nouveaux CH-47F disposent de caractéristiques améliorées en vue de la survie avec notamment un système directionnel de contre-mesures électronique à infrarouges, une meilleure protection balistique et un carénage résistant à l'écrasement. L’équipage dispose de sièges blindés. Le CH-47F possède une cellule et une avionique modernisée, ainsi qu'un poste de pilotage automatique numérique.

Les autres contrats possibles :

L’Arabie Saoudite négocie l’achat d’avions de patrouille maritime Boeing P-8A « Poseidon », de 20 Lockheed-Martin C-130J « Super Hercules » d’avions citernes KC-130J. les autres domaines concernes des navires de surface, le système sol-air THAAD.

 

Photos : 1 Sikorsky S-70i @ Romain N. 2 CH-47F @ Boeing

 

 

 

18/05/2017

Finlande, le point sur le nouvel avion de combat !

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La Finlande est actuellement en phase d’analyse des réponses préliminaires des avionneurs en ce qui concerne la demande d'information qu'elle a émise dans le cadre du programme HX-FRP pour remplacer sa flotte de Boeing F/A-18C/D « Hornet ».

Selon le calendrier finlandais en vigueur, il est prévu de débuter le processus de sélection officielle au début de l’année 2018. C’est également à cette période que la Finlande demandera un premier devis (RFQ) aux avionneurs en compétition. Selon le chef de projet au ministère de la Défense finlandaise, Lauri Puranen, le cahier des charges doit permettre aux soumissionnaires de proposer une gamme de solutions suffisamment large pour répondre à un certains nombres de scénarios clés.

Les bases du projet :

La Finlande ne veut pas sacrifier sa capacité d’engagement en temps de paix et doit pouvoir compter sur une dotation lui permettant un engagement sur de longs mois en cas de situation tendue au niveau international. Pour ce faire la Force aérienne veut un minimum de 64 nouveaux avions de combat multirôle, soit la même dotation qu’actuellement. Pour la Finlande il n’est pas question de sacrifier sa capacité d’action. L’avion doit pouvoir évoluer en réseau connecté avec les systèmes de défenses au sol et le reste de l’armée. Pour cette acquisition la Finlande prévoit un budget d’acquisition dans une fourchette allant de 9 à 11 milliards de dollars. A noter, que la Finlande estime que les coûts à l'heure de vol pourraient atteindre trois fois le montant du prix d'achat sur une période de 30 ans. Cette donnée sera prise en compte pour le choix final.

Les aéronefs en compétitions:

On retrouve une nouvelle fois les grands classiques du moment, avec le Lockheed-Martin F-35 «Lightning II», le Saab JAS-39 Gripen E MS21,  l’Eurofighter «Typhoon II» T3A/B Block20 et le Dassault Rafale F3-R, ainsi que le Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet ».

Le Hornet en Finlande : 

C’est en 1992 que la Finlande décida d’acquérir 64 F/A-18 C/D «Hornet» pour remplacer les bons vieux MiG-21 et Saab J-35 «Draken». A l’époque, les Hornet finlandais ne sont pas complètement équipés, notamment en matière de guerre électronique et d’avionique, ce qui avait permis à l’époque de faire baisser le prix d’achat. Mais dès le début des années 2000, la Finlande décida d’équiper ses « Hornet » des systèmes manquants. Depuis les « Hornet » finlandais ont reçu les missiles air-air à moyenne portée de type AIM-120 AMRAAM avec un système de système de visée plus performant et de doter ceux-ci, du système de guerre électronique AN/ALQ-67.

Le groupe de travail du ministère de la Défense finlandais a recommandé que la flotte de F/A-18C/D puisse entrer en retraite durant la période 2025-2030. A signaler, que la Finlande considère que le coût d'un programme d'extension de vie des « Hornet » est à la fois risqué et prohibitif.

Essais et choix :

Les essais des aéronefs proposés auront lieu à la fin de 2019 et au début de 2020 afin de démontrer la performance dans des conditions météorologiques difficiles. La sélection est prévue pour 2021, avec des livraisons en cours d'exécution entre 2025-2030.

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Photos : Boeing F/A-18C « Hornet » finlandais@ Cristain Schrik

17/05/2017

Boeing a livré le premier B737 MAX !

 

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Seattle, Boeing a livré hier le premier exemplaire du nouveau B737 MAX. L'avion, un B737-800 MAX , a été remis à Malindo Air au Centre de livraison de Seattle. La compagnie aérienne basée en Malaisie sera le premier à mettre le B737 MAX en service commercial.

« Cet avion va changer la face du marché des monocouloirs », a déclaré le président-directeur général de Boeing Commercial Airplanes Kevin McAllister. « Le B737-800 MAX  est le meilleur dans sa catégorie, offrant des performances et une économie inégalée pour nos clients des compagnies aériennes. »

La famille B737 MAX est conçue pour offrir la plus grande flexibilité, la fiabilité et efficacité sur le marché des monocouloirs. Chaque avion mettra en vedette le nouveau Boeing Sky Interior, mis en évidence par des parois latérales modernes sculptées et la fenêtre, un éclairage LED améliore la sensation d'espace et le compartiment de rangement se trouve plus généraux. Le B737 MAX est l'avion le plus rapidement vendu dans l'histoire de Boeing. À ce jour, il a reçu près de 3 ‘00 commandes de 87 clients à travers le monde.

Le B737 MAX :

Le B737 «MAX» est 13 % plus économe en carburant que les plus performants des monocouloirs actuels, avec un coût opérationnel par siège inférieur de 8 % par rapport à son futur concurrent. La configuration inclut les nouveaux moteurs LEAP-1B de CFM International qui sont optimisés pour la famille «MAX», un cône arrière redessiné et les nouvelles ailettes dites « Advanced Technology Winglet » conçues par Boeing pour réduire la consommation de carburant. Parmi les autres modifications intégrées, figurent des améliorations apportées aux écrans du poste de pilotage, au système de prélèvement d’air et au système de commande de vol. Par ailleurs, le B737 MAX profite des progrès accompli dans le domaine de la connectivité. Le B737 «MAX» offrira à ses clients la possibilité d’utiliser des données en temps réel, pour prendre en cours de vol des décisions opérationnelles concernant la maintenance au sol. La famille B737 "MAX" comprend le B737-700 «MAX», le B737-800 «MAX» et le B737-900 «MAX», trois appareils qui occuperont le marché des monocouloirs de 100 à plus de 200 sièges. Le B737 «MAX » se caractérisera par un rayon d’action supérieur à celui de la famille B737 NG, avec une autonomie de 6’482 km (3’500 milles nautiques), soit 741 à 1’000 km de plus que le B737 NG. La première livraison du B737-900 «MAX» est prévue en 2018, suivie par la première livraison du B737-700 «MAX » en 2019.

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Photos : le B737-800MAX de Malindo Air  @ Boeing