11/10/2017

Lorsqu’un KC-46A ravitaille un autre KC-46A !

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Boeing en collabotation avec une équipe de l’US Air Force ont ravitaillé un avion citerne KC-46A avec l’aide d’un second KC-46A pour la première fois. 

Pendant le vol de quatre heures, les deux avions se sont ravitaillés avec succès. L’un des deux KC-46A a atteint le taux de déchargement de carburant maximum de 1’200 gallons par minute. Au total se sont pas moins de 38.100 livres de carburant qui ont été délivré au cours du vol. Les deux avions ont décollé et atterri à Boeing Field, au sud de Seattle. Ce vol d'étape aide à préparer le terrain pour les prochaines phases de tests de conformité et de certification et les spécifications. 

À ce jour, les avions d'essai du programme ont complété 2’000 heures de vol et plus de 1’300 contacts pendant le ravitaillement des vols avec des F-16, F/A-18, AV-8B, C-17, A-10 et des avions de type KC-10. 

Le KC-46A «New Generation Tanker»:

Le KC-46A Pegasus «New Gen Tanker» est un gros porteur multi-mission, basé sur la cellule du B767 commercial. Pour ce faire, l’avion reprend les dernières innovations en matières d’écrans multifonctions en test actuellement sur le B787 «Dreamliner». Un nouveau système de ravitaillement permettra une augmentation du rythme de transfert de carburant, de plus, les charges et les opérations en sont simplifiées. Selon Boeing les risques d’industrialisations sont faibles, car l’avion s’appuie sur des moyens existants. Le «New Gen Tanker» se caractérise par une conception du contrôle de vol qui place l‘équipage aux commandes de l’ensemble de l’appareil, au lieu de permettre aux logiciels de limiter la manœuvrabilité au combat. Le «New Gen Tanker» met à la disposition des pilotes de l’USAF un poste de pilotage numérique avancé équipé des affichages électroniques du Boeing B787 «Dreamliner». Le «New Gen Tanker» dispose d’une technologie de ravitaillement en vol éprouvée et d’une perche KC-10 « NewGen » modernisée avec des capacités de ravitaillement étendues, un débit accru pour le transfert du carburant et un système à commandes de vol électrique (Fly by Wire).

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Photos : 1 KC-46A ravitaillé par un autre KC-46A 2 KC-46A @ Boeing

 

10/10/2017

Le Qatar veut commander des Hawk !

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BAe Systems a révélé une pré-commande du Qatar pour 6 exemplaires de son avion école Hawk MK165AJT. Le Qatar devrait signer un contrat ferme l’année prochaine selon l’avionneur anglais.

Eurofighter & Hawk :

BAe confirme qu'il participe activement à la préparation des commandes pour les 24 Eurofighter T3 et pour le Hawk. L’avionneur qui doit prochainement réduire son personnel pour adapter la faible production de l’Eurofighter prépare une adaptation de ses chaînes d’assemblage pour répondre à ces deux prochaines commandes.

Hawk MK165 AJT : 

Les Hawks MK165 sont équipés d’un cockpit numérique très proche des ceux qui équipent les Airbus Eurofighter « Typhoon II » lesquels les élèves-pilotes du Qatar vont se retrouver.

La version Hawk MK132 Export AJT (T2 dans la RAF) et le standard destiné à la RSAF, font partie de la nouvelle génération de jet destiné au départ pour la Royal Air Force et la Royal Navy.  Le T2/MK132 comprend un affichage moderne de type LCD à la place de l'instrumentation classique et permet la préparation pour le vol des avions de combat modernes, en particulier le tout "en verre".  Il utilise un moteur Rolls-Royce Adour 951.Trois pays ont également déjà opté pour ce modèle, l’Afrique du Sud et l’Inde et l’Arabie Saoudite.

Photo : Bae Hawk AJT @ Bae

 

 

 

08/10/2017

G550 EITAM/SHAVIT supplémentaire pour Israël !

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Le chef du service des aéronefs de la H'eil Ha'Avir, le Col H. confirme qu'un troisième avion de détection avancée de type G550 « EITAM/SHAVIT» est en construction. Le modèle EITAM ou SHAVIT de l’avion n’est pas connu.

Pour faire face aux nouvelles menaces dans la région du Moyen-Orient, la force aérienne israélienne augmente la taille de sa flotte de jets Gulfstream G550 en version spéciale. L'armée de l'air israélienne utilise actuellement deux variantes du G550, soit un modèle de système d'alerte précoce et de contrôle aérien intitulé « Eitam » et une version « Shavit » chargée des tâches de collecte de renseignements et de communications électroniques.

Le G550 «EITAM» & « SHAVIT » :

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Basé sur une cellule d’avion d’affaires Gulfstream G550, le système EITAM est un appareil  de surveillance et d’alerte lointaine AEW & C. Israël Aerospace Industries (IAI) a installé un radar EL/W-2085 à antenne active (AESA) en bandes L et S. La matrice d'émission / réception (T / R) des modules permet au faisceau d'être dirigé électroniquement, ce qui permet au système ne pouvoir se passer d’un rotodome et de voir à 360°. Les israéliens étant très discrets sur les performances du système, on retiendra que celui-ci peut suivre au minimum 100 cibles en même temps et permet l’assistance du suivi d’interception air-air et air-sol de manière simultanée et ceci sur une distance de 200 mille nautiques (370 km).

Le G550 « SHAVIT» est un système qui permet d’analyser les communications adverses et de mener la guerre-électronique. Les deux systèmes disposent également d’un système complet d’autoprotection. Le G550 permet de patrouiller sur 12.500 km (6.750nm) et dispose d’une autonomie de 11heures de vol.

Les opérateurs des EITAM & SHAVIT aux nombres de six disposent pour leur confort, d’une petite cuisine située au centre de l’avion, les ingénieurs d’IAI ayant également travaillés à un aménagement permettant de diminuer les risques de claustrophobie ou de suffocation dû, à la suppression des hublots. 

En service en Israël, les G550 «EITAM» & « SHAVIT » auraient été utilisés pour gérer la frappe de destruction d’un réacteur nucléaire secret à Al-Kibar en Syrie (opération «Orchard» en 2007) ainsi que des convois transportant des armes au Soudan.

Utilisateurs du G550 «EITAM» :

Israël 2 (1 EITAM, 1 SHAVIT), Singapour 4 EITAM, Italie 2 EITAM.

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Photos : 1 G550 EITAM & SHAVIT  2 G550 EITAM 3 G550 SHAVIT @ IAI

 

07/10/2017

L’Argentine se procure 5 Super Etendard !

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Buenos Aires, négociait depuis près de 12 mois l’achat d’un petit lot de Super-Etendard modernisés (SEM) de la Marine Nationale française. Cette semiane l’accord a été signé pour la vente de 5 appareils d’occasions.

Les 5 Super Etendard qui rejoindront prochainement l’aéronavale argentine (Aviación Naval Argentina) sont des appareils retirés du service actif. Le contrat est estimé à environ 14,23 millions d'euros, dont 12,55 pour les avions de combat, les pièces de rechange, la documentation technique, et 1,68 million d'euros, pour le transport des avions.

Les Super Etendard vont venir renforcer la 2° Escuadrilla Aeronaval de Caza y Ataque avec déjà dotée de ce type d’avion sur la  Base Aeronaval Comandante Espora (BACE), située sur la côte est de l'Argentine. La Marine argentine avait acheté à Dassault Aviation 14 Super-Etendard en juillet 1979. Certains d'entre eux ont été engagés dans la guerre des Malouines.

Le Super Etendard modernisé (SEM) :

La Marine avait reçu le dernier exemplaire du Super Etendard modernisé au standard 5 (SEM 5) le 14 mai 2012. L’atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Cuers-Pierrefeu avait livré le Super Étendard modernisé (SEM) n°62, dernier SEM sorti des chaînes de maintenance du service industriel de l’aéronautique (SIAé).

Durant 30 ans, l’AIA de Cuers-Pierrefeu a été un acteur prépondérant dans la disponibilité de la flotte SEM en réalisant plus de 140 visites d’entretien majeur. L’atelier a également assuré toutes les modifications et les mises au standard de l’avion demandées par la marine nationale, en raison de l’évolution des technologies et des besoins opérationnels.

A l'origine, le Super Étendard ne devait être qu'une évolution de l'Étendard IVM. Mais la refonte de l'avion et de son système d'armes fut si complète que le Super Étendard ne partage plus guère aujourd'hui qu'une partie de son nom (et d'excellente qualité de vol) avec le glorieux ancêtre. Le Super Étendard est un appareil dont les qualités manœuvrières en basse et moyenne altitude en font un remarquable avion d'assaut capable de traiter des objectifs maritimes ou terrestres avec des armements aussi diversifiés que l'armement nucléaire, les missiles anti-surfaces et air-sol, les bombes et le canon.

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Photos : Super Etendard SEM @ Laurent Casaert

 

 

05/10/2017

Le F-35, une machine à broyer la concurrence européenne !

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En marge de la décision belge de refuser l’offre du Rafale, petit retour sur la machine à écraser la concurrence que représente le Lockheed-Martin F-35.

Refus de l’offre française :

En septembre dernier, la France a tenté un coup de poker en voulant contourner l’appel d’offre de la Belgique pour remplacer sa flotte de F-16. Le cahier des charges étant un peu trop en faveur du F-35 américain. La réponse belge est tombée : Le ministre de la Défense Steven Vandeput estime non-recevable la contre-offre française avec son avion le Rafale. Le sujet était abordé mercredi matin en commission des achats militaires de la Chambre.

Une proposition indéquate :

Si l’offre du gouvernement français était intéressante en terme de collaboration et de prix, celle-ci n’est pas accpetable du poit de vue juridique "car elle n'entre pas dans la procédure de marche public lancé le 17 mars".

Mais le ministre belge n’en reste pas là, selon ses dires, la lettre de deux pages envoyée par la ministre française des Armées Florence Parly a été rédigée en français, alors que le document devait être écrit en anglais (la Belgique étant bilingue). Par ailleurs, aucune des 164 questions contenues dans le RfP pour permettre une évaluation complète n'a été remplie par la lettre de la ministre française.

Pour terminer, le nom du ministre belge Steven Vandeput aurait  été écorché par son homologue française ! L’aventure du Rafale semble tourner à l’histoire belge, malheureusement.

Ce F-35 qui ne laisse personne indifférent :

Le Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » ou « Joint Strike Fighter » (JSF) ne laisse personne indifférent, que ce soit pour ses nombreux problèmes de développement ou ses coûts faramineux. Mais aussi pour les espoirs qu’il suscite en tant qu’outil aérien de demain.  

La genèse  :

Le F-35 a été développé dans le cadre du programme établi « Joint Strike Fighter » en 1993 avec comme objectif d'équiper du même appareil les trois composantes aériennes des forces armées américaines (l’USAF, L’USN, L ‘USMC). A l’origine l’avionneur espérait produire 4'000 exemplaires, mais aujourd’hui le chiffre d’un peu plus de 3’000 est avancé.

Le programme le plus cher:

Le coût unitaire du F-35 était estimé à 69 millions de dollars en octobre 2001. Au lancement du programme, celui-ci à augmenté de 89%. Aujourd’hui, il a atteint les 130,6 millions par avion, selon le dernier rapport du GAO à ce sujet publié en avril dernier. Le GAO américain a estimé que les surcoûts gigantesques risquent de menacer, à terme, le financement d'autres programmes.

L’autre problème concerne le prix à l’heure de vol, 70% des 1’000 milliards de dollars que l'armée américaine estime devoir dépenser pour acquérir et faire voler les avions pendant toute leur durée de vie (estimée à 50 ans) ne financeront que leur utilisation.

Pour tenter de diminuer les coûts, il faut vendre et rallier d’autres pays au programme afin de partager les charges. Pour cela, les clients étrangers sont amenés à cotiser au sein du développement de l’avion.

Tuer la concurrence:

Mais cette façon de faire à un but : tuer la concurrence ! En effet, les Etats-Unis ne partagent pas la technologie, le retour industriel passe intégralement aux Etats-Unis. Une sorte de cercle vicieux. Les clients se retrouvent donc complètement dépendants des Etats-Unis, car ils n’ont plus les moyens technologiques de développer leurs propres matériels ou de se diversifier.

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Italie et le Danemark ont rejoint le programme F-35. Ces quatre pays ont investi 5 milliards de dollars dans le programme, soit près de 50% du budget annuel de recherche et développement militaire européen. C’est également un coût proche du programme complet de recherche et de développement d’un avion de combat européen de type Rafale (R&D). Pas un euro n’est actuellement investi dans un futur programme d’avion de combat européen.

Des problèmes à n’en plus finir:

Le programme F-35 est le champion des retards accumulés soit près 7 ans en 2014 par rapport au calendrier initial et un dépassement de budget estimé à 68 % au mois de juillet 2014.. De plus, aucun des 131 appareils achetés et livrés n'est encore opérationnel. L’avionneur Lockheed Martin reconnaît qu’il a encore beaucoup à faire, avant de pouvoir livrer une F-35, pleinement opérationnel. Car la liste des problèmes est longue. Certes, tous les nouveaux avions connaissent des maladies de jeunesse, mais le cas du « Lightning II » est un cas à part. Si, de nombreux problèmes font aujourd’hui partie du passé, il en reste d’autres, pire de nouveaux apparaissent encore. Il serait impossible de lister ici la problématique qui gangrène l’avion tellement la liste est grande, mais en voici quelques-uns :

Disfonctionnement de l'algorithme de concentration d'oxygène de l’Obogs.

La vision nocturne qui n'est pas au point, ce qui induit des difficultés pour atterrir dans le noir.

Des problèmes de GPS qui transmettent parfois par erreur la position de l'avion à l'ennemi.

Surchauffe de la soute à armement, qui oblige une ouverture en plein vol pour la refroidir.

Echec de la fusion des données obtetues par les différents capteurs.

Vulnérabilité à la foudre.

Mais ce qui est incroyable vient du fait que chaque problème réglé en provoque un autre ailleurs et l’adaptation des logiciels dégrade des systèmes qui fonctionnaient bien avec une version antérieure. Autre exemple de problème concerne la maintenance. Le système de maintenance ALIS (Autonomic Logistics information System) centralisé aux Etats-Unis pour l’ensemble des utilisateurs n’offre pas les sécurités nécessaires en matière de cyberguerre. Il faut dire que, si un hacker arrive à pénétrer le système ALIS, qui communique depuis chaque avion directement au sol, il aura accès à l’ensemble de la gestion de la maintenance cellule, des systèmes de missions et des clés cryptographiques utilisées sur chaque F-35 en service.

Pour les israéliens, le système centralisé de maintenance de Lockheed Martin représente une dépendance vis-à-vis des Etats-Unis inacceptable d’une part et dangereuse de l’autre. Les industriels israéliens à travers la société Israël Aerospace Industry (IAI) se préparent à l’installation d’un service de maintenance complet. Israël prévoit de mettre en place son propre pare-feu pour vous assurer que l'information privilégiée ne passe pas entre les Etats-Unis et israéliens via un système externe, tel que le système Autonomic Logistics information (ALIS). De plus, pour Israël il est inconcevable de rester dépendant en matière de pièces détachées. Pour ce faire le pays va constituer son propre stock pour garder son autonomie en cas de conflit.

Et pourtant l’avion se vend :

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Et pourtant malgré ses nombreux déboires, le F-35 se vend plutôt bien. Nombreux sont les pays qui ont déjà opté pour cet appareil pour en faire leur futur et unique avion de combat ou comme Israël, en tant que complément indispensable à la modernisation des unités aériennes. L’Etat Hébreu considère que le F-35 permettra de maintenir une suprématie aérienne et son avance qualitative technologique dans la région, notamment en matière de dissuasion, mais également en cas de frappes préventives. Par contre, du fait du nombre réduit de F-35, l’ossature du combat aérien sera maintenu avec les F-15 et F-16 modernisés.

L’engouement pour le F-35 tient à deux facteurs. Le premier est constitué d’un marketing très travaillé qui a été mis en place par l’avionneur, dès le début du lancement du programme et destiné aux nombreux utilisateurs de l’actuel F-16. L’objectif était de convaincre ceux-ci, que le F-35 est le digne et unique remplaçant des « Fighting Falcon ».

La seconde raison est plus technologique. En effet, le F-35 Lockheed Martin n’est pas seulement un avion, mais une « plate-forme pour système d’arme flexible et adaptable ». Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’avion est destiné à servir de centre pouvant coordonner différents moyens : des drones ou des missiles qui participeront à la bataille à ses côtés.

Les avions européens sont-ils battus ?

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Immanquablement, les coûts et les problèmes de développements du F-35 vont diminuer à l’avenir, rendant ainsi, l’avion plus attrayant encore sur le marché des nouveaux avions de combat. Reste que la maintenance des matériaux furtifs continuera d’imposer des coûts élevés aux utilisateurs et le téléchargement à distance et ses problèmes de cyberattaques ne feront qu’empirer dans un monde toujours plus connecté.

Les avions européens que sont les Rafale, Eurofighter et Gripen n’ont pas dit leurs derniers mots pour autant. En matière de capacités en tant que plateforme d’armes, ceux-ci n’ont pas encore atteint leur pleine capacité. Les trois appareils vont même évoluer prochainement dans ce sens avec une augmentation de la puissance électronique. Chez Dassault on commence à préparer le futur standard F4 du Rafale et chez Saab c’est la version MS22 du Gripen E qui se dessine. Le consortium AirbusDS/Eurofighter prépare lui aussi une telle amélioration pour le standard T3. Dans les trois cas les améliorations des logiciels et de la puissance électronique doivent justement permettre d’exploiter de nouvelles capacités à travers les censeurs comme les radars AESA, mais également rendre la fusion électronique encore plus rapide et permettre de nouvelles applications de connectivité immédiate avec l’ensemble des forces en activités (air, sol, mer). Ce sont d’ailleurs ces trois nouveaux standards qui pourront être disponibles pour notre pays dès 2025. De fait, l’Europe a encore son mot à dire en matière d’aéronefs militaires et la récente déclaration franco-allemande sur l’avenir peut être rassurante pour autant que les erreurs du passé puissent être comprises.

 

Photos : 1 F-35A israéliens @IAF 2 Le simulateur du F-35  lors du meeting Breitling Airshow à Sion @ P.Kümmerling 3 Rafale, Eurofighter, Gripen @ vue d’artiste