25/04/2012

Avion de combat, les limites financières !

 

3_0_0412-story-1.jpg


 

La livraison des nouveaux avions de combat est reportée d'environ 2 ans. Le Conseil fédéral veut créer un fonds spécial pour financer l'achat. Il sera alimenté à raison de 300 millions de francs par an.

La livraison des Gripen E/F  suédois ne devrait finalement intervenir qu'entre 2018 et 2020. Pour optimiser cet achat, le Conseil fédéral entend le coordonner avec la Suède qui veut acheter 60 à 80 avions. Conséquence, il n'y aura pas besoin de trouver de l'argent déjà en 2014. Le Conseil fédéral va proposer au Parlement de n'augmenter le budget de l'armée qu'à partir de 2015.

Le plafond ne devrait être relevé qu'à 4,7 milliards de francs, au lieu des 5 milliards réclamés par le Parlement. Quelque 300 millions devraient être prélevés chaque année dès 2014 sur le budget militaire pour financer un fonds servant à l'achat des Gripen E/F.

Plan des étapes-clés

 

Etapes-clés

Date

Exigences militaires

Déc 2007

Critères d’évaluation

Déc 2007

Appel d’offres 1

Janvier 2008

Offres 1

Juillet 2008

Essai en vol en Suisse

Juillet – déc 2008

Appel d’offres 2

Jan 2009

Offres 2

Avril / mai 2009

Demande / mise à jour offres 2 pour programme d'armement PA 11

Oct / nov 2009

Rapport d’évaluation

Déc 2009

Demande / mise à jour offres 2 pour programme d'armement PA 12

Oct / nov 2011

Choix du type d’avion

30.11.2011

Message programme d'armement PA 12

Oct 2012

Approbation par les Chambres

Mars / juin 2013

Livraison des avions

2018 à 2020

Explications :

L’irrespect du peuple :

La décision du Conseil Fédéral démontre clairement qu’a force de vouloir réduire les dépenses militaires depuis près de 15 ans, il est simplement devenu compliqué dans notre pays d’acquérir de la technologie de pointe. Les responsables de cette situations ne sont que les parlementaire de notre pays ! Ces mêmes parlementaires qui n’ont pas respectés le vote de 2009 contre la diminution des dépenses militaires et le vote spectaculaire sur armée 21. En réduisant les dépenses de 500 millions par an, les parlementaires élus ont précarisé les moyens de notre défense !

Un choix limité :

Le choix du Gripen E/F n’est en rien mauvais, car il répond aux exigences du cahier des charges, par contre, il est le fait des limites de nos moyens financiers. Retarder l’achat pour pouvoir finalement se payer l’avion de demain démontre les limites du système. Vouloir décaler l’acquisition, montre que nous avons dépassé les limites du financement de l’armée, ce choix est à la fois problématique et réfléchit, car il ne faut en aucun cas péjorer d’autres département.

Cette décision permettra d’acquérir un avion moderne doté des technologies de demain en parfaite  collaboration avec le pays constructeur. Hé, oui, je vous l’annonce clairement, le Gripen ne sera jamais produit en Suisse ! Cela permettra d’en réduire la facture. Par contre, nous serons un partenaire de production et d’entretien. Accessoirement, les coûts en serons réduits.

Le Rafale disponible de suite :

Oui, le Rafale de Dassault au standard F3 AESA RBE-2AA est disponible dès maintenant. Pourtant, Si le Conseil Fédéral avait opté pour l’avion français le problème serait encore plus dramatique. L’offre de Dassault était plus cher de 1 milliard, sans oublier l’adaptation des infrastructures pour un montant global de 500 millions. Bref, le financement aurait obligé un décalage encore plus important soit au-delà de 2020.

L’attrition militaire :

Choisir un avion de combat ne doit en aucun cas péjorer les autres domaines de l’armée, la DCA doit se moderniser d’ici 2020, l’équipement des soldats doit évoluer notamment avec l’acquisition du système SMIESS (dérivé du FELLIN français), sans oublier la guerre électronique, la projection de forces et d’autres domaines. Un avion trop cher risquerait de faire retarder la modernisation d’autres domaines et serait de fait problématique. Cette situation ne devrait pourtant jamais arrivé, mais voilà les moyens manques.

Equilibrer les forces pré-suppose faire avec les moyens financiers, pour autant que l’on comprenne l’importance de l’outil militaire !

Négociations avec la Suède :

Adapter l’achat en fonction de la commande suédoise permettra de réduire les coûts. Dès 2014, un pré-série de Gripen E/F sera lancée sur les chaînes de montage suédoises et permettra aux pilotes suédois & suisses de préparer l’arrivée de l’avion. La poursuite du programme permettra de fournir simultanément les deux pays et éventuellement d’autre acquéreur.

Si la Suède à choisit de s’équiper du Gripen E/F après 2016 revient également à des considérations financières. en effet, la Suède prévoit de se doter à terme d’une centaine de Gripen E/F sans oublier l’acquisition de 40 Pilatus PC-21 pour remplacer les vénérables Saab 105.

La situation :

A vouloir réduire nos dépenses, l’achat de l’avion le moins cher nous pose problèmes. L’armée n’est plus depuis fort longtemps ce département ou tout est permis, bien au contraire ! «Croire que l’armée dépense encore trop» révèle l’inconscience de certain pour ne pas dire la méconnaissance d’une situation. Nous en avons la preuve ici. Retarder l’achat de deux ans n’est en soi pas grave, pour autant que ce délai de soit pas allongé.

Le choix d’un fond spécial évitera de ponctionner d’autres départements et offrira  la possibilité d’un référendum populaire et rendra sa légitimité à l’achat.

Mais une chose est claire, lorsque l’on veut une défense crédible, il faut y mettre les moyens, l’outil militaire n’est en soit pas mauvais, c’est l’emploi que l’on en fait qui pose problème ! La dissuasion armée à un prix, la paix !

jas39ng_200811201.jpg

 

 

Photos : 1 Image de synthèse Gripen E suisse avec missiles IRIS-T & METEOR 2 Gripen NG en vol avec IRIS-T, METEOR et bombes Paveway @ Saab Gripen

 

29/01/2012

Relance Française sur le Rafale !

 

DSC_0725.JPG


 

Nous voici arrivé dans un nouvel épisode de l’achat d’un avion de combat, après la lettre du «Corbeau» voici que Dassault Aviation relance directement les affaires avec une nouvelle offre !

Nouvelle offre :

Dans une lettre adressée le 19 janvier aux présidents des Commissions de la politique de sécurité, le constructeur français Dassault propose 18 Rafale pour 2,7 milliards de francs. Selon lui, cette solution serait à la fois plus efficace et moins chère que les 22 Gripen E/F. Le 30 novembre dernier, le Conseil fédéral avait décidé d’acheter ces derniers pour 3,1 milliards de francs.Aujourd’hui, avec un coût par appareil de plus de 15% meilleur marché, ils redeviennent compétitifs. Cette concession gigantesque s’explique par leur difficulté à conclure des ventes au Brésil, en Inde et aux Emirats arabes unis.

La bataille de l’intoxication :

Une nouvelle offre qui tombe presque comme par hasard derrière une campagne de dénigrement qui fait suite au choix du Gripen E/F. La lettre anonyme du «Corbeau» qui reprend certaines critiques vient de jeter une véritable suspicion sur le choix, pourtant, rien n’est à ce jour prouvé et une commission vient d’être nommée pour y voir clair !

Certain soupçonne déjà la concurrence d’avoir travaillé en sous-marin pour permettre de casser le choix du Conseil Fédéral. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette offre tombe peut-être bien pour Dassault Aviation, en espérant qu’il ne s’agisse pas d’un coup tordu. Le résultat d’enquête de la commission sera donc très important en ce qui concerne non seulement la qualité des testes mais aussi de l’intérêt du «Corbeau»!

L’offre Dassault :

Cette nouvelle offre parait très intéressante effectivement car moins chère, mais encore faut-il tenir compte de l’évolution actuelle du Gripen E/F qui n’a rien à voir avec la version testée C/D. De plus,  18 appareils peuvent posé un problème de disponibilité (nombre d’appareils en état de vol). On sait que pour le Chef de l’aviation il était important d’avoir un minimum de 22 appareils. Reste donc à voir si cette offre va être réellement prise en compte ?

Notons au passage que rien n'empêche les suédois de SAAB Gripen d'adapter eux aussi leur offre !

Dans le cas ou l’offre de Dassault serait validée, il n’est pas impossible qu’un complément d’évaluation puisse être organisé en Suisse avec les deux appareils soit le Rafale et le Gripen E/F.

Photo : Rafale à Sion @ Pascal Kümmerling

 

12:04 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : rafale, gripen ef, avion de combat |  Facebook | |

03/06/2011

La ROCAF reçoit son 10e F-15K Slam Eagle !

 


1992140217.jpg

 

 

DAEGU AIR BASE, République de Corée,  Boeing Company  a livré deux F-15K «Slam Eagle»  désigné F-15K49 et F-15K50  à la Force aérienne (ROKAF) de la République de Corée sur  la base aérienne  de Daegu.

Les deux appareils ont décollé des installlations de  Boeing à St. Louis installation le 25 mai et ont  fait escale à Palmdale, en Californie à  Hickam Air Force Base, à Hawaii, et Anderson Air Force Base, Guam, avant d'arriver en Corée.

A ce jour, Boeing a livré 10 F-15K à la  République de Corée dans le cadre du  contrat Fighter II. Boeing a livré 10 des  21 F-15K, dans le cadre du  contrat Fighter II signé  en 2010 en avril. Le reste, soit 11 appareils seront livrés d’ici avril 2012.

Le F-15 K Slam Eagle :

Le F-15K est un dérivé de pointe du F-15E Strike Eagle éprouvé au combat. Principalement développé pour la République de Corée Air Force (ROKAF).   Il intègrent les dernières technologies militaires. Ses capacités multi-rôles lui permettent simultanément d’effectuer  des missions air-air et air-sol ainsi que des missions air-mer.


Le F-15K dispose du radar  les AN/APG-63 avancés (V) 1 le système de contre-mesures électroniques  de troisième génération  et doté d'un FLIR couplé à un IRST (Infrared Search and Track). Le pilote dispose du viseur  de casque JHMCS  de Boeing.

Le F-15K Slam Eagle peut emporter jusqu’à 12 500 kilos de bombes diverse dont la dernière génération du système guidé JDAM/MK-82. L’appareil emporte le missile de surface anti-navire Harpoon Block II, le SLAM ER et le tout dernier AIM-9X.

MSF11-0052-059_F-15K_med.jpg


 

Photos : 1 F-15K ROCAF @ Fred Willemsen 2 F-15K50 au départ de St-louis @Boeing

 

10:47 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : boeing, rocaf, f-15k, slam eagle, avion de combat |  Facebook | |

10/12/2010

La Thaïlande commande Six Gripen supplémentaires !

 

 

423225174.JPG

 

 

La Thaïlande vient de passer commande de six Gripen C/D supplémentaire, cette commande s’additionne aux six premiers appareils déjà en commande.

La société de défense et de sécurité Saab a reçu commande de l’Administration suédoise du matériel de défense (FMV) pour un lot de six avions Gripen destinés à la Royal Thai Air Force. La commande se monte à environ à 315 millions de francs suisses (2,2 billions de Couronnes Suédoises (SEK).

Les six Gripen sont commandés dans la version monoplaces C et le projet doit s’étendre de 2010 à 2013. Ces avions font partie d’une transaction commerciale intergouvernementale dans laquelle la FMV, représentant du gouvernement suédois, vend un système de défense aérienne intégré basé sur des produits construits par Saab, dont les Gripen.

Par ailleurs, il est également prévu d’améliorer le système radar Erieye de Saab monté sur un Saab 340 déjà en service auprès de la RTAF.Cette commande suit celle de 2008 à l’époque la Thaïlande avait commandé six avions Gripen .

La Thaïlande a lancé le programme de remplacement de ses Northrop F-5 E/F Tiger II, soit 15 machines appartenernant AU Squadron 701 basé à Surat Thani (Sud de la Thaïlande).Pour mémoire la RTAF avait choisit dans les années nonante le Boeing F/A-18 Hornet, mais le contrat fût dénoncé par les Etats-Unis, faute de moyen financier de la part du pays du sourire. En effet, celui-ci avait proposé de payer la moitié des Hornet avec de la viande de poulet et des fruits !

 

Lien sur les articles concernant le Gripen en Thaïlande :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/08/20/la-thailande-recoit-son-premier-gripen-saab-340-aew.html

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/08/02/debut-de-formation-pour-les-pilotes-thais-sur-gripen.html

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/09/19/le-premier-gripen-thai-a-vole.html

 

Photo : Gripen Thai @SAAB Gripen

 

 

08:57 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gripen, rtaf, avion de combat, defense |  Facebook | |

15/11/2007

Pourquoi le Rafale ne se vend-il pas ?

Suite à la perte du contrat d’exportation au Maroc du fleuron de l’aviation militaire française, le Rafale au profit du Lockheed F-16 Américain, une véritable polémique s’en est suivit avec plus ou moins de mauvaise fois. Je trouve donc intéressant de revenir sur ces échecs successifs  et surtout d’essayer de trouver de vraies réponses. Je vais donc par ces lignes tenter d’élucider cette question et ceci de façon impartial et la plus complète que possible.

Rappel :

Le Rafale est le dernier né de Dassault Aviation, avion multi rôles de 4ème  génération, il vise à l’horizon 2025 à remplacer les 5 types d’aéronefs en service dans l’Armée de l’air et la Marine nationale. Développé à partir du démonstrateur du même nom (1986-1994) le Rafale C (Armée de l’air) et M (Marine) n’ont que 10% de différences et les livraisons ont commencé lentement dès 2002 pour atteindre le seuil total de 234 pour l’Armée de l’air et 60 pour la Marine.

Techniquement le Rafale n’a rien à envier à ces concurrents comme l’Eurofighter Typhoon II  et le JAS-39 GRIPPEN. Si avec le Mirage 2000 la France avait en permanence une technologie de retard face au F-16, F-18, cette fois-ci Dassault peu faire jeu égal avec n’importe lequel de ses adversaires, que ce soit en terme de performances, d’équipements électroniques, radar et des différents senseurs. Comparé à l’Eurofighter le Rafale peu même se targuer d’être « au point » même si certains système doivent évoluer (radar RBE 2 et la puissances des réacteurs M88)ou encore être adopter tel l’optronique de secteur frontal (OSF). De plus, le Rafale  s’avère moins chère que l’Eurofighter tant à l’achat que sur l’heure de vol. Bien que disponible à l’exportation avec moins de restriction technologique que les F-16, F-18, rien n’y fait le Rafale ne trouve pas acquéreur à l’étranger !

Trop Sophistiqué ? 

Certes, dans les années nonante l’ancien Général en chef de l’Armée de l’air, Jean Rannou avait déclaré qu’il valait mieux développer les équipements du Mirage 2000, un peu à la manière de ce que font les américains avec les F-16 & F-18 les coûts n’en seraient que moins important. Seulement voilà, il en a été décidé autrement ! Trop sophistiqué donc ? Pas plus que ses concurrents ! Par ailleurs les Forces armées sont confrontées aujourd’hui à deux types de conflit soit : la basse et la haute intensité. Dans le premier scénario tel le terrorisme, l’Irak ou l’Afghanistan des avions rustique suffisent généralement, par contre le second, la haute intensité soit les conflits directe et mondiaux le hi Tech est de mise, ne serait-ce que pour les éviter (dissuasion) ! De plus, si il est possible d’utiliser efficacement du matériel pour les conflits majeurs dans des conflits mineurs, l’inverse n’est pas possible ! Le Rafale s’intègre donc parfaitement dans cet environnement à la manière encore une fois de ses rivaux.

Deux raisons pour comprendre les échecs :


a)     l’éventail de l’armement :

Je ne vais pas remettre en cause l’armement proprement dit du Rafale, qui est sans contexte parfaitement fiable et équivalent aux systèmes américain ou européens en général. Le client potentiel du Rafale a le choix entre une palette complète de missiles et systèmes d’arme divers conçut par les missiliers français et certain système franco européens (SCALP, METEOR). Une norme particulière (STANAG 1760) a été prévue pour permettre au client de choisir parmi cet éventail Franco français et ainsi pouvoir personnaliser son Rafale. Seulement voilà, c’est là que ce trouve le premier point noir ! Il n’est à ce jour pas possible de mettre des engins étrangers sur le Rafale sans de nombreuses adaptations des points d’emport et des logiciels sans oublier la validation en tir réel !En effet, la norme Stanag n'est possible que d'un point de vue mécanique rien n'a été fait du point de vue de l'informatique, pas de tests de compatibilité avec les logiciels radar par exemple. Le client devra donc par lui même prendre à sa charge les test de tir réels et les adaptation de logiciels!  En comparaison le même client pour le GRIPPEN ou l’Eurofighter  pourra par exemple choisir comme missile de courte portée air-air : le Sidewinder 9X américain, l’ASRAAM anglais, l’IRIS-T allemand ou même le PYTHON-5 israélien ! Et ainsi de suite pour toute une gamme de missiles et d’équipement à choix dont les logiciels et les divers tests on eux été tous validé, y comprit les  viseurs de casque !

b) le lobbying politique et industriel :

Franco français tel est donc le Rafale ! L’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne unissent leurs liens diplomatiques et industriels pour vendre l’Eurofighter avec pour réussite le contrat avec l’Arabie saoudite, qui, est c’est intéressant à commandé le Typhoon auprès de British Aerospace ! Une longue série de contrat en fait ! Dans les années 60 c’est le Lightening  puis en 1982 le Tornado que la société britannique à su négocier avec ce pays, une tradition presque !

En Autriche, là encore, bien que le GRIPPEN était le favoris des pilotes, les bonnes relations avec l’ancien chancelier Allemand Schröder ont permis de placer 20 Eurofighter  prévu au départ pour la Luftwaffe mais qui, pour des raisons d’économie budgétaire, il a fallut refiler.

En ce qui concerne les pays plus modestes en matières de vues militaire mais qui désirent malgré tout un appareil multi rôle, le GRIPPEN Suédois dont 30% des équipements sont Anglais et Américains, peut lui se targuer grâce à l’éventail des équipement internationaux à choix et du lobbying de remporter plusieurs succès : Afrique du sud, Tchéquie, Danemark et dernièrement la Thaïlande (voir article précèdent du blog « Et de six pour le GRIPPEN »).

De leur côtés les  USA pénètre les marchés avec des »packages »comprenant assistance en tout genre (médicales, développement et infrastructures) et aide économique, le tout ficelé avec des avions d’occasions pour les Forces aérienne les moins fortunées (F-16 pour la Pologne et le Maroc) ou des versions très améliorées je pense aux F-16 C/D Block 55/60 pour les Emirats Arabes Unis et des F-15 E/F pour la Corée du Sud. Car même si l’enveloppe de ces deux modèles est déjà ancienne, les systèmes d’armes et l’électronique mise au goût du jour offre un compromit coût/efficacité intéressant pour compléter une partie du parc aérien d’une armée. Les américains l’ont parfaitement comprit ! En ce qui concerne les avions derniers cri comme le Lockheed F-35 réservé aux pays dit « sur » et généralement de fidèles alliés des USA ont propose une participation au développement suffisamment large pour intéressé sur le long terme les industries nationale. L’Australie et les Pays-Bas ont prit l’envol en marche du F-35 !
 Notons au passage que la Russie se lance dans la reconquête de ses marchés (voir page du blog : Mig & Sukhoi à la reconquête du ciel) également avec des aéronefs modernisés et ceci principalement auprès de ses fidèles clients et en draguant les anti occidentaux comme un certain Chavez au Venezuela !
On comprend mieux dès lors comment la France se retrouve isolée politiquement et industriellement parlant pour défendre le Rafale.


Rafale en Suisse ?

Dans le cadre du remplacement des chasseurs F-5 E/F, Dassault Aviation à donc fournit une offre pour son Rafale (voir page blog : « planification du nouvel avion de combat lancée »).

Avec les F/A-18, la barre à été placée très haut puisqu’il s’agit de la version la plus performante à ce jour (voir page blog : F/A-18 UPDATE). Il s’agit d’acquérir 18 à 20 machines les plus compatibles possible offrant le  meilleur rapport coût/efficacité.

La version actuel du Rafale pourrait poser problème pour une compatibilité en Suisse, cependant, une version améliorée avec notamment un radar AESA et non plus PESA couplé à des réacteur sensiblement plus puissants pourraient très certainement correspondre aux besoins suisses ..a suivre lors de l'évaluation en 2008 !

 

 

 

RAFALE B de l'Armée de l'air

 RAFALE M   Marine