03/10/2020

L’USAF a choisi son radar pour le F-15EX « Advanced Eagle » !

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Dans le cadre du programme Boeing F-15EX « Advanced Eagle » l’US Air Force devait se positionner sur le modèle de radar désiré. Jusqu’ici, Boeing a effectué les essais avec le Raytheon APG-63 (V) 3 à balayage électronique actif (AESA).

L’Air Force devait au final choisir de garder l’APG-63 ou opter sur une version plus puissante, soit l’APG-82. C’est ce dernier qui vient d’être confirmé.

Raytheon Intelligence & Space a donc annoncé officiellement en fin de semaine avoir reçu une confirmation de l’USAF pour la fourniture du APG-82 (V) 1 à balayage électronique pour le F-15EX. Ce choix n’est pas une surprise car l’USAF a déjà passé commande de ce radar pour modernisés ses F-15 E.

L’AN/APG-82 (V) 1 :

Le radar Raytheon APG-82 (V) 1 peut simultanément détecter, identifier et suivre plusieurs cibles aériennes et de surface à des distances plus longues que jamais. Cette observation constante de la cible permet aux pilotes de prendre des décisions plus intelligentes plus rapidement et plus loin de la menace, leur permettant de garder leur avantage dans le ciel et d'atteindre la domination aérienne.

L'APG-82 (V) 1 optimise la capacité de mission multirôle du F-15EX. En plus de sa portée étendue et de ses capacités d'engagement de précision et de poursuite multi-cibles améliorées, l'APG-82 (V) 1 offre une amélioration de la fiabilité du système. Ce niveau phénoménal de fiabilité et de maintenabilité se traduira par des économies importantes sur les coûts de maintenance pour l'US Air Force. Conçus pour intégrer les avancées technologiques et s'adapter à l'évolution des menaces, le radar pourra être facilement mis à niveau pour ajouter des capacités opérationnelles futures.

Le radar dispose de nouveaux filtres réglables par radiofréquence (RFTF) qui permettent au radar et au système de guerre électronique de l’avion de fonctionner en même temps. Un système de refroidissement environnemental amélioré (ECS) améliore la capacité de refroidissement liquide de 250%. Pour l’emploi de l’APG-82, le F-15 est doté d’un nouveau radôme à large bande. Au lieu des grandes unités « boîte noire » LRU de l'APG-63 (V)3 qui doivent être envoyées à un dépôt de maintenance pour diagnostic et entretien, le radar APG-82 emprunte à l'APG-79 du « Super Hornet » des diagnostics internes avancés, des « lames » LRM plus petites qui peuvent être remplacées sur le terrain en fonction des rapports de diagnostic.

Le point commun de l’APG-82 (Advanced Eagle) avec l’APG-79 (Super Hornet) offre un autre avantage : de nouvelles capacités radar peuvent être transférées d’un radar à l’autre via des mises à niveau logicielles.

Photo : F-15 doté du radar AN/APG-82 @ Raytheon

 

 

01/10/2020

Le Boeing B737 MAX se rapproche de sa recertification !

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Le chef de la Federal Aviation Administration (FAA) Steve Dickson a effectué un vol de deux heures le 30 septembre dernier à bord d’un B737 MAX. L’objectif était de se rendre compte personnellement des corrections effectuées à bord de l’avion.

« Mon vol aujourd'hui et la formation que j'ai suivie, me donne une excellente base en tant que pilote pour être en mesure de comprendre les systèmes et comment ils sont utilisés dans le poste de pilotage et comment l'avion se comporte », a déclaré Steve Dickson. « Ce fut une semaine productive et constructive et j'ai aimé ce que j'ai vu sur le vol ce matin. Mais nous n'en sommes pas encore au point où nous avons terminé le processus. »

Un vol complet :  

Le chef de la FAA a effectué plusieurs manœuvres d'essai et a fait atterrir l'avion deux fois en deux heures. Ce vol a permis de comprendre ce que Boeing a déclaré être une refonte complète de la fonction qui était devenue mortelle, connue sous le nom de système d'augmentation des caractéristiques de manœuvre, ou MCAS, ainsi que d'autres améliorations du système de contrôle de vol.

Le logiciel mis à jour rend le MCAS moins puissant, de sorte qu'un pilote peut plus facilement reprendre le contrôle de l'avion. L'avion compare également maintenant les entrées de deux capteurs externes plutôt qu'un seul, pour s'assurer que le système n'est pas submergé par de mauvaises données, selon la société. De son côté Steve Dickson a déclaré que la préparation qu'il avait effectuée avant le vol, y compris la formation sur simulateur, l'avait laissé « très préparé » pour faire face à plusieurs scénarios.

Sur la base de son expérience dans la formation et le cockpit, Steve Dickson a déclaré qu'il prévoyait de partager plusieurs « points de compte rendu » avec les employés de Boeing et les collègues de la FAA, couvrant la façon dont certaines procédures de vol sont décrites pour les pilotes et les problèmes liés aux « facteurs humains ».

« Nous allons nous assurer que le processus se déroule correctement. C’est dans l’intérêt de tous. Nous serons exigeants envers ceux que nous réglementons, mais nous serons justes », a-t-il déclaré.

L’Europe prendra une décision indépendante :

L'Agence de la sécurité aérienne de l'Union européenne (EASA) fait partie des entités étrangères appelant à des exigences supplémentaires sur le B737 MAX au-delà de celles de la FAA.

Elle a fait pression pour, et Boeing a accepté d'entreprendre, l'ajout d'un nouveau capteur « synthétique » au Max comme couche de protection supplémentaire. Cela augmenterait les deux capteurs physiques d’angle d’attaque, qui mesurent la position relative du nez de l’avion et du vent venant en sens inverse, mesures vitales pour un vol en toute sécurité. Les avions seraient modernisés au fil du temps, avec « des procédures et une formation améliorée de l'équipage » dans l'intervalle pour réduire les risques.

L'agence européenne souhaite également que les pilotes reçoivent des instructions sur la façon de tirer un disjoncteur pour arrêter un avertissement de décrochage erroné. Les enquêteurs ont déclaré que les avertissements erronés de « vibreur de manche » faisaient partie de la cacophonie des alarmes qui ont distrait les pilotes à l'approche des deux accidents. L'agence européenne a déclaré que son approbation pourrait intervenir en novembre prochain.

Réorganisation de la FAA : 

En parallèle, Steve Dickson travaille à la finalisation de la réorganisation des méthodes de certification de la FAA. Celle-ci avait été sérieusement mise en cause suite aux deux crashs de B737 MAX. En effet, Boeing avait pu choisir les ingénieurs devant inspecter l’avion et certaines procédures avaient été validées en toute confiances sans vérification.

Photo : B737 MAX @ Boeing

 

 

28/09/2020

J-20 chinois à portée de Taïwan !

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Nouveau bras de fer entre la Chine et Taïwan, La Chine a positionné un escadron d’avion de combat Chengu J-20 à moins de 500 kilomètres de l’île séparatiste.  

Les médias taïwanais ont rapporté samedi qu'un J-20 avait été aperçu volant à basse altitude près du district urbain de Quzhou, dans la province du Zhejiang en Chine orientale. Le rapport indiquait qu'il était probablement en train d'atterrir sur une base aérienne de la ville. Il est possible que le J-20 soit rattaché au Wang Hai Air Group basé à Wuhu, dans la province de l'Anhui en Chine orientale, et qu'il soit déployé à Quzhou, selon les médias de Taiwan. Pendant ce temps, les autorités de défense de Taiwan ont publié des rapports de suivi sur les sorties d'avions de combat chinois en augmentation dans la région.

La Chine confirme de son côté effectuer des exercices aériens et navals dans le détroit de Taiwan depuis le 18 septembre sans en publier les détails.

Avantage significatif :

Le positionnement d’avions de type J-20 dans la région donne un certain avantage à la Chine face à Taïwan. Une implication du J-20 dans des opérations contre Taiwan se traduirait par capacité de victoire de l’Armée de l’air chinoise dans les airs.  Les J-20 stationnés à Quzhou se dirigeait en direction de Taïwan il ne leur faudrait que sept à huit minutes avant que les avions de combat taïwanais entrent dans sa zone de destruction de missiles air-air, et 15 à 20 minutes avant qu'il ne puisse atteindre Taipei. Taïwan doit en parallèle à la modernisation de sa Force aérienne remplacer ses radars d’alertes qui auraient de la difficulté à repérer l’avion furtif chinois.

Les analystes militaires chinois ont déclaré que la récente observation du J-20 est un puissant avertissement aux séparatistes de Taiwan et aux États-Unis dans le contexte de la situation actuelle dans le détroit. Tirant parti de ses capacités furtives de pénétration de la défense, le J-20 peut facilement lancer des frappes sur Taiwan avec des armes air-sol, ou peut intercepter toute tentative d'intervention étrangère air-air et air-sol.

Le Chengdu J-20 : 

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Doté d’une aile de type delta et des plans canards à l'avant, le J-20 dispose de deux empennages verticaux en diagonale mobiles d'un seul bloc. Cependant, Il n'y a pas d'empennage horizontal mobile, les plans canards, les parties mobiles de l'aile delta et les deux empennages diagonaux suffisent à un contrôle optimum. L’avion est doté de la poussée vectorielle, permettant d'augmenter la maniabilité de celui-ci. Le J-20 comporte un fuselage mélangé avec une section transversale radar basse, des prises de moteur à réaction basses, une configuration delta canard, un système moderne fly-by-wire (FBW), une entrée supersonique sans dérivation (DSI), des ailerons arrière en forme de V. Le système FBW est équipé d'un système de contrôle d'incendie et d'un système de gestion du moteur. Le radar actif à balayage électronique (AESA) scanne les informations sur la cible et les transmet au système de contrôle de tir. Le J-20 comporte un cockpit deux écrans à cristaux liquides (LCD) et d'un affichage tête haute (HUD). L'avion peut être piloté par le système traditionnel d'accélérateur et de manche (HOTAS).

Le J-20 est armé d'un canon interne pour les missions de combat rapproché. Il comprend huit points durs et une grande baie d'armes ventrales pour intégrer des missiles air-air (AAM) PL-12C / D et PL-21 à longue portée. L'avion est également équipé de deux petites baies latérales d'armes sous les entrées d'air pour intégrer l'AAM à courte portée PL-10. Il devrait également être équipé de missiles air-surface, de missiles antiradars, de bombes à guidage laser et de bombes largables.

L'avion est propulsé par deux turboréacteurs à double flux WS-10G générant chacun 30’000 lb de poussée. Le moteur est conçu et fabriqué par Shenyang Liming Aircraft Engine Company. Il comprend une seule turbine haute pression, une double turbine basse pression, des chambres de combustion annulaires et des compresseurs.

Le WS-10G est équipé de buses à commande vectorielle poussée (TVC) pour réduire les émissions de section transversale radar (RCS) et infrarouge (IR). Le diamètre du moteur est de 0,95 m. Le poids à sec est de 1’494 kg.

Le J-20 peut grimper à la vitesse de 304m/s. La vitesse maximale semble être de 2’100 km/h. La portée et le plafond de service seront respectivement de 3’400 km et 18’000 m.

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Photos : 1 & 2 Le J-20 @ Han Wei 3 De face @ CCTV

 

 

26/09/2020

Boeing valide un système portable de désinfection pour avion !

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Il y a peu, je vous parlais d’un système de chariot fonctionnant avec des ultraviolet (UVC) capablent de détruire toute forme de bactérie et de virus à bord des avions. L’avionneur américain propose de son côté un système similaire portable et plus pratique.

L’avionneur américain Boeing a conclu une licence de brevet et de technologie avec la société Healthe® Inc. basée en Floride, en vertu de laquelle Healthe fabriquera une baguette ultraviolette (UV) conçue pour désinfecter l'intérieur des avions. Boeing a conçu et développé la baguette UV dans le cadre de la Confident Travel Initiative (CTI) de la société pour soutenir les clients et améliorer la sécurité et le bien-être des passagers et des équipages pendant la pandémie COVID-19. 

« La baguette UV est conçue pour être plus efficace que des appareils similaires. Elle désinfecte rapidement les surfaces d'un avion et renforce davantage les autres couches de protection pour les passagers et l'équipage », a déclaré Mike Delaney, qui dirige les efforts CTI de Boeing. "Boeing a passé six mois à transformer une idée de baguette en un modèle fonctionnel, et Healthe va maintenant prendre ce prototype et le rendre disponible au monde entier." 

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Healthe produira et distribuera la baguette commerciale, aidant les compagnies aériennes et potentiellement d'autres à lutter contre la pandémie de coronavirus. La technologie pourrait être disponible pour les compagnies aériennes à la fin de l'automne. L'appareil complète les mesures de désinfection et de protection déjà en place, notamment l'utilisation de filtres à air à particules à haut rendement qui retiennent plus de 99,9% des particules et les empêchent de recirculer vers la cabine. 

Le principe de la baguette UVC :

La baguette UV utilise une lumière UVC de 222 nanomètres. La recherche indique que les UVC de 222 nanomètres inactivent efficacement les agents pathogènes. En utilisant l'appareil autonome qui ressemble à une valise de cabine, les équipages peuvent faire passer la lumière ultraviolette sur des surfaces très touchées, désinfectant partout où la lumière atteint. La baguette UV est particulièrement efficace dans les espaces compacts et désinfecte un poste de pilotage en moins de 15 minutes. 

Dans le cadre de CTI, Boeing a sollicité les commentaires de plusieurs sources de l'industrie, ce qui a aidé à valider rapidement cette technologie. Etihad Airways a été le premier à évaluer l'appareil, et la baguette UV a été démontrée sur à bords du B787-10 « ecoDemonstrator » du transporteur le 21 août dernier. 

Ces nouvelles technologies à base de lumière UVC permettent de détruire les virus, les bactéries et les superbactéries sur les surfaces, ainsi que dans l'air ambiant dans un avion. La lumières UV s’infiltrent partout. A termes, ces solutions vont donc permettre non seulement d’aider à une reprise sécuritaire des vols, mais garantir une hygiène parfaite à bord des aéronefs. 

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Photos : La baguette UVC Healthe® Inc @ Boeing

 

25/09/2020

Le premier F-39 E Gripen vole au Brésil !

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Le premier avion de combat Saab JAS-39 E « Gripen » n°E 6001 (F-39 au Brésil) est arrivé à destination au Brésil. L’avion a également effectué un vol inaugural dans le ciel depuis l’aérodrome de Navegantes, à Santa Catarina pour rejoindre l'usine Embraer de Gavião Peixoto, dans l'État de Sao Paolo.

Le chasseur F-39 E « Gripen » développé conjointement par le Brésil et la Suède, sera l’épine dorsale de l’aviation de combat brésilienne et la plate-forme multi-missions la plus moderne et la plus avancée qui défendra l’espace aérien brésilien. L'avion sera présenté au public à Brasilia le 23 octobre prochain, date à laquelle est célébrée la Journée de l'aviation et de l'armée de l'air brésilienne.

Un enjeu pour la défense :

À l'instar du programme de développement des sous-marins de la marine et du projet Guarani de l'armée, le projet « Gripen » est un projet de défense stratégique. Sur la base des orientations établies dans la stratégie de défense nationale, le ministère de la Défense a défini les projets stratégiques qui permettront au pays de développer sa capacité à défendre efficacement sa souveraineté et ses intérêts. Chaque service est en charge d'exécuter ses propres projets de défense stratégique.

Ces initiatives sont soutenues par des mesures financières qui garantissent leur mise en œuvre continue. Tous ces projets sont inclus dans le Plan d'articulation et d'équipement de défense (PAED), principal instrument dont dispose l'Etat pour garantir la fourniture des moyens financiers nécessaires aux Armées.


Rappel :

Signé en 2014 par l'armée de l'air, le contrat avec la société suédoise Saab prévoit l'acquisition de 36 avions de combat « Gripen », dont 28 monoplaces et huit biplaces, pour un montant de 4,94 milliards de dollars, pour effectuer des missions telles que la police du ciel, l'attaque au sol et la reconnaissance. Saab est responsable du développement de l'avion en partenariat avec l'industrie aérospatiale brésilienne qui, grâce à un programme de transfert de technologie, se prépare à produire des pièces et à assembler une partie des « Gripen » au Brésil.

Le programme de transfert de technologie comprend environ 60 projets clés. Le plus expressif est le Gripen Design and Development Network (GDDN), situé dans l'usine industrielle Embraer de Gavião Peixoto. Au total, le Brésil pourrait acquérir jusqu’à 120 avions de combat F-39 E/F « Gripen ».

Une traversée en bateau : 

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Ce premier Gripen a été transféré de la Suède au Brésil par bateau. L’avion a été chargé dans le ventre d’un navire cargo. Une solution qui a pu surprendre, mais qui au final a permis d’être moins fatigante pour le pilote et de simplifier les opérations de sécurité qui auraient et dû être engagées lors des différentes escales. 

Suite des essais :

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Ce F-39E « Gripen » de présérie est équipé d'instruments pour la poursuite de la campagne de tests, qui a débuté en août 2019 en Suède. Après avoir préparé le vol, effectué à l'aéroport de Navegantes, l'avion multi-missions, développé dans le cadre d'un partenariat entre le Brésil et la Suède, a décollé, jeudi 24 septembre de Navegantes (SC) pour se rendre à Gavião Peixoto (SP) accompagné de deux avions F-5M appartenant au premier escadron du quatorzième groupe d'aviation (1er / 14e GAV), l'escadron « Pampa ».

L'atterrissage à l'usine Embraer, à Gavião Peixoto (SP), a eu lieu à 15h07. L’avion recevra au « Gripen Flight Test Center » (GFTC) une structure conçue pour le transfert de technologie, le support et les mises à jour tout au long du cycle de vie de l'avion au sein de la FAB. L'objectif est que le GFTC puisse supporter, dans les domaines de l'ingénierie, des tests et tests, l'intégration et les modernisations, en plus d'agir dans le développement de logiciels pour l'évolution du projet. 

Dans ce contexte, le nouvel avion multi-missions sera utilisé dans des activités de développement conjointes à mener par la base industrielle brésilienne, grâce à la coopération entre Saab et les entreprises nationales sélectionnées comme bénéficiaires dans le programme de transfert de technologie (compensations). L'industrie de la défense nationale est impliquée dans le processus de développement des structures, des systèmes et de l'avionique, dans la production, les essais en vol et la formation pour soutenir, entretenir et moderniser cette flotte pour les prochaines décennies.

Selon la calendrier à jour de Saab/ Embraer le Gripen E doit atteindre sa capacité opérationnelle initiale en 2021 et sa pleine capacité opérationnelle en 2023. 

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Photos : 1 F-39 E Gripen brésilien 2 Transfert par bateau 3 & 4 vol au brésil @ Saab/ Embraer