03/03/2014

La Suisse devrait produire les pylônes du Gripen E !

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Emmen, l’entreprise suédoise de défense et de sécurité Saab a signé avec la société Ruag d’Emmen (LU) un contrat évalué à 68 millions de francs pour le développement et la production des pylônes du Gripen E. 15,5 millions de francs prennent effet immédiatement.Ruag a convenu d’exécuter le contrat en y associant des sous-traitants de taille petite et moyenne de la Suisse Romande et de la Suisse italienne.

 

Les pylônes, qui constituent des éléments structurels importants et significatifs du Gripen E, ont une fonction de support pour les armes, les nacelles de reconnaissance et les réservoirs de carburant externes. Ils ont été commandés en vue d’équiper les 22 Gripen E destinés à la Suisse ainsi que les 60 Gripen E destinés à la Suède (les futurs Gripen E brésiliens seront également concernés).«Les pylônes sont des produits de haute technologie», a déclaré Henry Johansson, responsable chez Saab du programme de coopération industrielle. «Tout comme le Gripen E lui-même, ils doivent avoir une forme aérodynamique et supporter des charges extrêmes. Ils contiennent également des éléments électroniques et mécaniques, notamment un mécanisme de largage.»Lennart Sindahl, CEO adjoint de Saab, a déclaré : «Il s’agit d’une nouvelle étape dans la mise en place de relations d’affaires à long terme avec l’industrie suisse dans le cadre du programme Gripen E.

 

 Par ailleurs, nous sommes en train de sous-traiter d’autres éléments du Gripen E en Suisse afin de renforcer la collaboration entre nos pays au sein du programme.» La commande à Ruag comporte quatre lots de travaux. Trois d’entre eux pour une valeur de 15,5 millions de francs prennent effet immédiatement: la conception des pylônes, leur développement jusqu’à la phase de production en série et la fabrication des prototypes pour trois avions d’essai Gripen E. La production effective à grande échelle pour l’ensemble des Gripen suédois et suisses pourrait – en cas d’un résultat négatif du référendum Gripen, être attribué a des tiers. En effet, l’achat du Gripen E par la Suisse – qui est subordonné à l’issue du référendum de mai – est lié à la réalisation par Saab d’un programme de coopération industrielle avec l’industrie suisse pour un montant de 2,2 milliards de francs. Fin 2013, Saab avait déjà conclu pour plus de 300 millions de francs d’affaires avec 125 entreprises en Suisse.

 

 

 

 

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A ce jour, armasuisse, le centre de compétences de la Confédération pour l’acquisition de matériels de défense, a analysé et accepté des transactions représentant 250 millions de francs au titre de la compensation. Le solde est cours d’examen. Les fournisseurs des armes du Gripen E ont par ailleurs une obligation de compensation supplémentaire de 300 millions de francs, ce qui porte la totalité du programme industriel à 2,5 milliards de francs en faveur de la Suisse.Saab dispose de dix années pour honorer le reste de ses obligations. «Nous travaillons sans cesse à accroître le nombre de partenaires avec lesquels nous serons en mesure de construire des relations d’affaires à long terme», a déclaré Lennart Sindahl.

 

Parmi ceux-ci pourrait figurer un consortium suisse chargé du développement de logiciels avancés dans le cadre du programme Gripen E. Parmi les points forts de 2013, il convient de mentionner: la conclusion par Saab de contrats pour plus de 20 millions de francs dans toutes les régions de Suisse,·la commande d’un montant de 25 millions de francs passée par General Electric, le fabricant du moteur F414, à Sauter Bachmann, implanté à Netstal (GL), pour la production de composants, le contrat de 8 millions de francs conclu par Selex, le fabricant du radar du Gripen E, avec la société Orolia de Neuchâtel.

 

 

02/03/2014

Gripen, un contrat béton !


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Dans ce nouveau volet consacré à la votation sur la «Loi de financement du fond Gripen», je vous propose de prendre connaissance en détails, de ce que représente exactement le coût de 3,126 milliard. Soit : le financement et les mécanismes de sécurité qui ont été intégrés au contrat.

 

 

Le financement du projet :

 

La loi dit : Attributions au fonds, transfert de crédits, 1. Le fond Gripen est alimenté par le crédit budgétaire «Attribution au fonds Gripen» (dépenses d’armement).

2 Le Conseil fédéral peut être habilité, dans le cadre des décisions portant sur le budget et ses suppléments, à augmenter le crédit «Attribution au fonds Gripen» en puisant dans les crédits suivants (transfert de crédits):

 

a.Défense:

1. crédit de charges «Matériel d’armement».

2. crédit de charges «Equipement personnel et matériel à renouveler (BER)».

3. crédit de charges «Etudes de projets, essais et préparatifs d’achat (EEP)».

 

b. Armasuisse Immobilier:

crédit d’investissement «Immobilisations corporel- les et incorporelles, stocks» (budget global).

 

De surcroît, le crédit «Attribution au fonds Gripen» peut, dans le cadre des décisions portant sur les suppléments au budget, être augmenté des recettes supplémentaires non budgétisées provenant de la liquidation de matériel et d’immeubles de l’armée.

 

Gestion et prélèvements : 1 La gestion du fonds Gripen incombe au Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). 2 Le DDPS est habilité à effectuer des paiements à charge du fond Gripen.

 

En conséquence : c’est le DDPS qui doit approvisionner le fond Gripen par des économies (plan DEVA) et des recettes effectuées sur la vente de matériels obsolètes et de l’immobilier. 

 

En aucun cas l’argent du fond Gripen de proviendra d’un autre département ! Cette acquisition n’impose pas d’économie dans d’autres domaines!

 

Un paquet complet : 


 

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Le prix est fixe, en francs suisses, soit CHF 3,126 mrd, pour cela nous obtenons un paquet complet qui comprend : 

 

Les 22 avions Gripen E, deux simulateurs et l’équipement didactique, l’armement (missiles IRIS-T & Meteor, bombes GBU, nacelles «recco» et désignateurs laser. La formation des équipages et des équipes au sol, le matériel de maintenance et sa logistique, pièces de rechange.

 

Rappelons que nous avons obtenu, lors des négociations un rabaix de l'ordre de 20%, étant donné que nous sommes le premier client export pour l’avion. Si, nous rejetons cet achat, JAMAIS nous ne pourrons obtenir à nouveau de telles conditions (le Brésil devenant, de fait, le premier client export).

 

 

Mécanismes de sécurité :

 

Dans le cadre du contrat et de la signature de celui-ci, un système de sécurité a été négocié avec l’Etat suédois qui comprend : 

 

 

  • Blocage des livraison en cas de retard.
  • Suspension des paiements.
  • Taux d’intérêts assumés par l’Etat suédois.
  • Dommages et intérêts (jusqu’à 12 millions).
  • Droit de regard sur le développement.

 

Si le moindre problème venait à péjorer l’efficacité de l’avion, c’est l’Etat suédois qui devrait assumer financièrement la mise à niveau. De plus, l’Etat suédois s’engage à garantir :

 

 le Gripen répondra aux fonctionnalités et prestations spécifiées.

 le Gripen sera efficace au niveau opérationnel. 

 des développements ultérieurs ne seront nécessaires que

pour répondre à de nouvelles exigences opérationnelles.

 les pris sont fixes.

 le Gripen sera livré conformément au calendrier établi.

 Equipement spécifique aux engagements air-air, à

l’exploration et aux engagements air-sol. 

 Paquet logistique pour les Forces aériennes. 

 Paquet logistique pour l’industrie suisse. 

 Systèmes pour la planification et l’évaluation des missions. 

 Systèmes d’entraînement pour les pilotes. 

 Instrumentation pour les essais en vol. 

 Programme de vérification pour les avions de série, tirs de

missiles compris. 

 Paquet de données techniques. 

 Coopération stratégique entre Saab, l’industrie aéronautique

suisse, FXM et armasuisse.

 

Commentaire :

 

Jamais dans programme d’équipement militaire, notre pays n’avait eu l’opportunité de négocier autant de closes de sécurité, de plus nous achetons l’avion auprès du gouvernement suédois, qui se porte dès lors garant. 

 

Refuser un tel achat serait une pure folie, car nous ne pourrions pas renégocier, tant avec Saab et la Suède ou avec n’importe quelle autre fournisseur autant de mécanismes, qui garantissent le bon déroulement de l’opération.


 

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Photos : 1 Gripen F de développement à Emmen 2 Simulateur Gripen à Linköping en Suède @ DDPS

 

 

Liens sur les articles précédents du dossier : 

 

Les mensonges des référendaires : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

 

Gripen, un besoin fondamental :

 

 http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

 

Anti-Gripen, un comité de pieds-nickelés : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/06/anti-gripe...

 

Gripen l’avenir des Forces Aériennes : 

 

 http://psk.blog.24heures.ch/index-1.html

 

 L’obligation d’une police aérienne 24/24: 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/17/l-obligati...

 
 
 

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22/01/2014

Gripen, un besoin fondamental !

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Ce second volet sur l’acquisition de l’avion de combat Gripen E a pour but d’expliquer, quels sont les besoins de nos Forces aériennes et de replacer cette acquisition dans un contexte opérationnel.

 

Contexte de l’actualité :

 

L’actualité nous donne un excellent reflet des situations auxquelles nos Forces aériennes doivent faire face. Les deux évènements que sont le WEF et la conférence sur la Syrie II qui débutent aujourd’hui ne sont possibles que grâce aux engagements de l’armée et à la forte contribution de notre aviation. Deux zones d’exclusion sont actuellement activées au-dessus des deux régions concernées, ce qui implique une capacité de surveillance et de réaction 24/24. Nos bons vieux F-5E/F participent à la surveillance, mais ne peuvent être engagés que de jour et par beau temps, de plus leur capacité de détection radar reste limitée. Par conséquent, la flotte de F/A-18 « Hornet » est quasi seule à pouvoir assurer de manière efficace cette tâche. Sachant que les équipages doivent continuer à s’entraîner en parallèle et qu’un certain nombre de Hornet n’est pas disponible étant en maintenance. Certes, cette situation ne va pas durer, mais clairement les limites imposées, par la petite flotte d’avions tout-temps dont nous disposons aujourd’hui !

 

Le rôle des Forces aériennes :

 

Dans le réseau sécuritaire suisse, les forces aériennes avec leurs moyens de transport et de défense aérienne, la défense aérienne basée au sol ainsi que les ressources de surveillance et de conduite de l'espace aérien, sont d'une grande importance.

 

Face aux menaces immédiates et aux attaques contre la Suisse, d’après le rapport de politique de sécurité de 2010, les forces aériennes sont nécessaire et efficace dans les quatre domaines de sécurité: dans le maintien de la supériorité aérienne comme action policière (zone A), dans la détection précoce et de sauvetage (B), dans le transport aérien et la reconnaissance (C) et dans leur tâche principale (D), la défense de l’espace aérien en cas d’attaque.

 

 

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Pour les Forces Aérienne, il n'existe aucun substitut dans leur domaine d'activité. Aucune autre organisation, aucun autre moyen ne peut couvrir leurs besoins et domaines d’intervention, même lors d’événements et de menaces bien en dessous du seuil de guerre. En outre, le principe de subsidiarité ne s’applique pas aux forces aériennes. En dehors des forces aériennes, rien ni personne ne peut assumer la surveillance, la protection ni la défense de l'espace aérien suisse.

Les Forces aériennes sont donc bien plus qu'un simple moyen militaire, elles jouent aussi un rôle fondamental dans les secteurs civils et, autant en temps de paix que dans les périodes de tensions temporaires et à risque. Il est donc essentiel pour la Suisse d'avoir des forces aériennes d’un niveau qualitatif élevé, ainsi que des équipements quantitativement suffisants, utilisables de manière opportune et efficace, pour n'importe quelle situation, quelles que soient les conditions et pour tout événement et menace imaginable.

 

Aux besoins urgents des forces aériennes, s’ajoute évidemment la capacité d’intervention QRA (Quick Reaction Alert) des Forces aériennes, l’organisation d’alerte reconnue et adoptée par le parlement comme une nécessité, sur une durée de 24 heures et par tous les temps. Si aujourd’hui, les FA ne volent pas le week-end, il en sera autrement d’ici 2016 avec la mise en activité permanentes QRA. Pour cela il nous faut une flotte moderne tout temps avec une dotation minimum en temps de paix de 5 escadrilles soit 3 sur F/A-18C/D et 2 sur Gripen E.

 

Ce bon vieux F-5 :

 

 

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Les F-5 E/F  « Tiger II », déjà trentenaires, ne répondent plus aux exigences requises actuellement pour mener à bien des opérations. Le remplacement partiel des Tiger (remplacement de l’ensemble de la flotte des Tiger par un plus petit nombre d’avions de combat plus performants) combiné aux 33 F/A-18, qui pourront être exploités jusqu’en 2030 environ, doit permettre à l’armée de protéger l’espace aérien suisse dans toutes les situations. En outre, les capacités de base permettant la reconnaissance aérienne tactique et l’appui aux Forces terrestres dans des engagements air-sol, qui ont été temporairement laissées de côté avec la mise hors service du Hunter en 1994 et du Mirage-IIIRS en 2004, doivent être rétablies. On notera que nous ne somme pas les seuls à remplacer les F-5, le Brésil, la Thaïlande, la Malaisie, Corée du Sud sont autant d’exemples.

 

 

Evolution des menaces aériennes :

 

 

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La grande majorité des forces armées sont actuellement en phase de modernisation et certaines s’activent à se doter de capacités de frappes à grandes distances. De fait, avec de nouveaux avions combinés aux missiles balistiques, l’acquisition de porte-avions pour certains et de sous-marins lanceurs de missiles, nous nous trouvons progressivement vers une menace croissante pour les populations, le territoire et les forces déployées en Europe. Plus de trente pays disposent déjà ou font actuellement l'acquisition de technologies de missiles balistiques qui pourraient, à terme, être les vecteurs non seulement de charges conventionnelles mais aussi d'armes de destruction massive. La prolifération de ces capacités n'implique pas nécessairement l'existence d'une intention immédiate d'attaquer nos voisins et indirectement notre pays, mais elle signifie que nous devons en tenir compte dans le cadre des missions de l’armée.

 

Un nouveau visage pour les FA :

 

En conséquence, l’acquisition du nouvel avions de combat Gripen E et des nouvelles capacités techniques qu’il offre, font partie d’une modernisation plus large de nos Forces aériennes. Notre armée de l’air s’apprête à connaître une profonde modernisation avec le programme DCA20. Les actuels systèmes de défense contre avions de type Rapier et canons de 35mm ainsi que les conduites de tir Skyguard vont être remplacés, par un nouveau système d’ici 2020. Ce futur système doit être doté d’une capacité de défense antimissile balistique (BMD) pour mener à bien la mission essentielle de défense collective et offrir à terme avec le Gripen E, une défense multicouche active contre les aéronefs, hélicoptères, drones, les avions bimoteurs civils kamikazes, porteurs ou non de charges rudimentaires et missiles balistique. Sachant que les FA vont augmenter la capacité de reconnaissance avec un nouveau drone et celle offerte avec le Gripen E.

 

Un achat nécessaire :

 

En remplaçant partiellement ses Tiger, les Forces aériennes seront de nouveau aptes à mener à bien les reconnaissances aériennes tactiques et à combattre des cibles terrestres.

En cas de défense du pays, les Forces terrestres dépendent des FA, lorsqu’elles doivent engager leurs armes lourdes. Mais cela n’est possible que dans la mesure où :

 

• la protection offerte dans les airs est garantie ;

• la reconnaissance aérienne est assurée (avions et drones) ;

• des cibles terrestres peuvent être combattues depuis les airs.

 

Les Forces aériennes sont la seule institution étatique permettant de veiller à la sécurité dans la troisième dimension. Elles seules ont la compétence et les moyens d’y effectuer des missions de surveillance, de contrôle, d’aide, d’avertissement et d’intervention. Cette tâche ne peut pas être déléguée.

L’achat de nouveaux avions de combat est pertinent en termes de politique de paix, car ainsi nous préservons notre responsabilité et notre neutralité.

 

L’achat de nouveaux avions de combat est justifié en termes de politique de sécurité, car ainsi nous assurons notre liberté, notre indépendance et notre autodétermination.

 

L’achat de nouveaux avions de combat est logique en termes de politique économique, car les F-5 vieillissent et coûtent de plus en plus cher sans offrir de nouvelles capacités.

 

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Lien :

 

Premier volet : Gripen les mensonges des référendaires :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

 

 

Photos : 1 & 3 Gripen F de développement @ Saab 2 F-5E et Gripen C en Suisse @ DDPS

 

19/08/2013

Gripen : l’industrie suisse satisfaite !

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L'industrie suisse est contente de la tournure que prennent les affaires compensatoires liées à l'achat du Gripen E. "Du point de vue de l'économie, plus rien ne s'oppose au Gripen E", a déclaré Hans Hess, président de l'organisation Swissmem.

"Les choses vont dans la bonne direction", a confirmé Hans Hess. Le but était d'obtenir 300 millions de francs d'affaires compensatoires et, cela, avant la décision définitive concernant l'achat du Gripen E par la Suisse. "L'objectif a été atteint", a indiqué M. Hess. D'importants progrès ont été réalisés cette année. Saab a en outre fait des efforts pour tenir compte d'entreprises romandes, a précisé Hans Hess. C'était l'une des trois conditions que Swissmem avait posées.

L'organisation avait aussi demandé que les entreprises suisses n'obtiennent pas que des travaux de routine et que des PME reçoivent également des contrats. Selon M. Hess, des PME se trouvent parmi les 160 entreprises retenues et des grandes firmes ont accepté de leur sous-traiter des contrats.

Hans Hess estime qu'il y a encore à faire dans le domaine de l'entretien. Car ces contrats sont intéressants, vu qu'ils couvrent toute la durée de vie des avions, soit environ 30 ans. "Nous voulons aussi ramener quelques beaux morceaux en Suisse", ajoute Hans Hess. Les négociations sont encore en cours, mais Saab montre beaucoup de "bonne volonté".

Le développement et la production des enveloppes des réacteurs et de la partie arrière du Gripen E devraient se faire en Suisse, a assuré Hans Hess. Et cela, pas seulement pour la vingtaine de Gripen que la Suisse à l'intention de commander, mais aussi pour les 60 avions prévus pour l'armée suédoise.

 

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Rappel : 

Conformément aux exigences de l’appel d’offres d’armasuisse, Saab a mis en place un programme de participation industrielle suisse (Swiss Industrial Participation – SIP(DIP)) correspondant à 100% de la valeur du contrat Gripen. Le programme SIP (DIP) de Saab assurera la répartition régionale des affaires de participation industrielle sur des bases commerciales solides.

Le programme SIP se déroulera sur une période de dix ans à partir de la date de signature du contrat Gripen. Il débouchera sur des liens économiques, industriels et culturels plus étroits entre deux pays indépendants non-alignés, la Suisse et la Suède.


 

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Saab entend créer des activités en Suisse en s’appuyant sur les piliers suivants:

  • Implication de l’industrie suisse dans le programme Gripen E.
  • Intégration plus forte de l’industrie suisse dans la base des fournisseurs de Saab et de ses partenaires.
  • Promotion des exportations suisses à travers le réseau industriel de Saab.
  • Accroissement des capacités de l’industrie suisse grâce à des transferts de savoir-faire et de technologie.

 

Si la Suisse acquiert le Gripen E, Saab s'est engagé à conclure des contrats avec des firmes suisses pour plus de 2,5 milliards de francs. Le contrat d'achat des Gripen E se monte à 3,1 milliards de francs.

Photos : Gripen F de développement avec le radar AESA de série et l’IRST en vol @ Saab Gripen

30/07/2013

Cougar contre les intempéries !

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Face aux dernières intempéries qui ont sévit dernièrement, les Forces aériennes ont dépêché un hélicoptère Cougar afin d’endiguer les risques d’inondation.

Un hélicoptère de type Cougar transportant des «big bags», des sacs de 1,5 tonnes remplis de gravier, était engagé le 17 juillet 2013 dans le cadre des mesures de protection contre les inondations sur les rives du Rhin au sud de Ruggel (FL). Le bataillon d’aide en cas de catastrophe 4 et les Forces aériennes ont renforcé la digue dans cette région d’entente avec les autorités civiles de la Principauté du Liechtenstein.