12/06/2009

20’000 heures de vol pour les Falcon 50M

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Le 6 mai, la base aéronavale de Lann-Bihoué a fêté les 20 000 heures de vol des quatre Falcon 50 M de la flotille 24 F ainsi que la qualification par la DGA du standard 2 de l'appareil.Ce nouveau standard voit l'introduction d'une caméra infrarouge permettant une vision nocturne à 360°.


Les missions du Falcon 50 M :


La flottille 24 F, équipée de Falcon 50 M, surveille les navires et les zones de pêches, participe à des missions de recherches et de sauvetages en mer, lutte contre les pollutions, les trafics illicites et l'immigration clandestine à travers le monde. Actuellement, un Falcon 50 M de surveillance et d'intervention maritime participe au dispositif français de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien.

Vendu à plus de 250 exemplaires à travers le monde, le Mystère Falcon 50 est un triréacteur aux performances reconnues dans l'aviation d'affaires. La Marine a fait l'acquisition de 4 exemplaires de Falcon 50 M (Marine).

Les modifications apportées pour cette version, concernent la réfection complète de la planche de bord pour y installer une avionique neuve, l'installation d'une trappe de largage et les hublots d'observation et celle du radôme qui abrite l'antenne du radar.

Grâce à ses brillantes performances, sa structure robuste et polyvalente et son entretien simplifié le Mystère Falcon 50 est particulièrement bien adapté aux missions de surveillance maritime.

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L’histoire de la 24F :

En 1943, elle s'illustre dans la lutte anti-sous-marine et se distingue par de nombreuses victoires. Elle effectuera en 2 ans, 2038 missions de guerre pour un total de 5363 heures de vol, assurant avec succès la capture de 2 navires ennemis et la destruction de 3 sous-marins. La paix revenue, elle est mise en sommeil en 1946.

Réactivée en 1952, elle ne reste que peu de temps en Bretagne, et part en Indochine. Pendant 2 mois, elle participera activement aux opérations en soutenant les troupes terrestres par des vols de reconnaissance dans les régions du golfe du Siam. A partir du 1er août 1954, la flottille 24F quitte l'Indochine pour rejoindre Lann-Bihoué, où armée de Lancaster, elle effectue des missions de surveillance du littoral atlantique.

Par la suite, elle s'illustrera à la fois en Mauritanie, au Tchad, dans le golfe d'Aden, dans le canal d'Otrante, en mer Rouge et en république populaire du Congo. La flottille 24F servira sur de nombreux type d'aéronefs dont notamment les Lancaster, Privateer, Neptune et  Atlantic. Cette flottille avait été mise en sommeil en 1998, elle est réactivée en mars 2000.

 

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Photos : Falcon 50 M, @ David Marshall, 2 & 3 Cérémonie des 20'000 H de vol. @ Dassault Aviation.

 

 

 

 

10/06/2009

Livraison du premier Q400 NextGen !

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Bombardier Aéronautique a livré le premier bi turbopropulseur de ligne Q400 NextGen. Le transporteur régional norvégien Widerøe Flyveselskap A/S a reçu l’appareil, il s’agit du  premier des six avions en commande ferme.

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NextGen, la nouvelle génération du Dash-8 :

La nouvelle génération de célèbre Dash-8, le Q400 NextGen offre un environnement cabine général amélioré grâce à un éclairage à DEL, de nouveaux panneaux au plafond, des cadres de hublot concaves et de plus grands coffres de rangement supérieurs.

Les coûts d’exploitation de l’avion de ligne Q400 NextGen, comptant parmi les plus faibles des avions régionaux, et sont  encore réduits par la prolongation des intervalles de maintenance périodique et par une rationalisation accrue des tâches de maintenance. Le manuel d’exploitation des avions de ligne Q400 et Q400 NextGen a été mis à jour pour tenir compte de sa consommation de carburant encore plus faible que prévu dans certaines conditions d’exploitation.

Le bruit extérieur des avions Q400 NextGen est bien inférieur au maximum permis par l’annexe 16, chapitre 4 de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et par le chapitre 4 des Federal Aviation Regulations (FAR) 36 des États-Unis.

Ce turbopropulseur à grande vitesse est optimisé pour les services court-courriers et procure l’équilibre parfait entre le confort passagers et les caractéristiques économiques d’exploitation avec une empreinte environnementale réduite. Sa vitesse de 360 nœuds (667 km/h) digne d’un avion à réaction permet l’optimisation de l’horaire des vols.

Les commandes fermes des Bombardier Q400 et Q400 NextGen totalisent 347appareils, dont 233 déjà livrés au 31 janvier 2009. Les avions Q400 et Q400 NextGen sont en service ou en commande auprès de 30 exploitants dans le monde.

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Le DHC-8 ou Dash-8 :

Développé dans les années 80 par au Canada par De Havilland Canada (aujourd’hui Bombardier Aéronautique et appartenant à Boeing) est une évolution du célèbre Dash-7. Le premier vol du Dash-8-100  a eu lieu le 20 juin 1983 et fut conçu pour transporter 40 passagers sur une distance de 1'889 km. Plusieurs versions ont suivi, le -200 plus puissant puis le -300 plus long et enfin le Q400, doté d’un système actif de réduction de bruit et de vibration d’où le nom de série Q (Quiet). La nouvelle génération Q NextGen augmente encore sa capacité à diminuer sa consommation et ses émission de Co2. Cependant, il s’agit visiblement de la dernière version du Dash-8 qui sera vraisemblablement remplacée d’ici 20 ans par des Jet !

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Photos : 1 Q400 de la Compagnie Wideroe, @ Lennart Rimestad, 2 Intérieur, 3 Cockpit, 4  Image de synthèse Q400NextGen pour AirBaltic. @ Bombardier Aéronautique.

 

 

 

 

08/06/2009

Low cost : lancement de Flydubai !

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Le 01 juin dernier, la toute nouvelle compagnie low cost, et première du genre dans la région à effectué son premier vol entre Dubaï et Beyrouth.

Développement du Low cost au Moyen-Orient :

Défiant la crise actuelle, Flydubai première compagnie à bas coût créée dans l’Emirat de Dubaï en mars 2008 avec un capital de 250 millions de dirhams (67 millions de dollars) par le cheikh Ahmed Ben Sais Al-Maktoum également président d’Emirates Airlines vient compléter l’offre récente des compagnies low cost dans la région tels : Jazeera Airways, Bahrain Air et  Arabia.

Tout comme ses sœurs européennes, Flydubai en reprend les grands principes de fonctionnement afin de réduire les coûts. Pas de billets, réservation en ligne, boissons et nourritures payantes. Flydubai facturera à ses passagers les bagages transportés en soute à hauteur de 40 Dirhams emiratis pour 32 kg maximum, soit un peu plus de 8 €. Mais les passagers qui enregistreraient leur bagage à l’aéroport au lieu de le faire sur Internet ou par le Centre de réservation seront facturés plus de 30 € par bagage. Un bagage de cabine de moins de 10 kg non facturé est autorisé par la compagnie.

Les destinations de Flydubai :

Vol FZ 157 : Dubaï (DXB) - Beyrouth (BEY)

Vol FZ 158 : Beyrouth (BEY) - Dubaï (DXB)

Vol FZ 157 : Dubaï (DXB) - Amman (AMM)

Vol FZ 158 : Amman (AMM) - Dubaï (DXB)

Ces vols entre Dubaï et Beyrouth au Liban et Dubaï et Amman en Jordanie sont opérés tous les jours.

FlyDubai opère l’aéroport de Dubaï pour desservir des villes du Proche et du Moyen-Orient situées à moins de 5 heures des Émirats, mais également des villes de l’Europe de l’Est et du nord-est de l’Afrique.

Une flotte neuve :

Contrairement aux  compagnies Low cost qui débutent habituellement avec des avions d’occasions avant de pouvoir moderniser et prendre commande d’avions neufs, Flydubai  qui est en définitivement  la petite sœur de la grande Emirates Airways est  dotée d’une flotte entièrement neuve de Boeing 737-800.

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Photos : 1 B737-800 au décollage, @ Kevin Scott. 2 B737-800 au roulage. @ Rick Schlamp.

 

 

 

 

 

 

06/06/2009

Airbus : 40 ans d’expérience !

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Du 15 au 21 juin lors du Salon du Bourget, Airbus fêtera le 40ème anniversaire de l’accord franco-allemand officialisant le lancement de son tout premier programme avion, l'A300. Le 29 mai 1969, le ministre français des Transports, Jean Chamant, et le ministre allemand des Affaires Economiques, Karl Schiller, signaient un accord en vue du développement de l’A300, le premier biréacteur court/moyen courrier à deux couloirs européen. Cet événement historique a eu lieu lors du Salon Aéronautique du Bourget.


L’A300, le début d’une longue série :

 

L'A300 a révolutionné le secteur de l'aviation civile. Surnommé “l’avion générateur de profits”, l'A300 était le premier biréacteur court/moyen courrier à deux couloirs, offrant pour la première fois l'ensemble des services et des atouts des long-courriers, notamment le confort d'un large fuselage, de faibles niveaux de bruit, une consommation de carburant et des coûts d'exploitation réduits. Fort de la réussite de ce concept initial, Airbus a développé sa première famille d'avions, la famille A300/A310, et leurs versions cargo dérivées. La famille A300/A310 a défini des standards entièrement nouveaux, qui ont été adoptés par la suite pour tous les appareils civils modernes.

Au total, Airbus a produit 822 appareils de la famille A300/A310, soit un nombre bien supérieur aux prévisions initiales de seulement 300 unités. Cet appareil a été livré à plus de 80 clients. Au fil des ans, ces avions ont totalisé plus de 30 millions d'heures de vol et effectué plus de 15 millions de décollages. Aujourd’hui, plus de 620 de ces appareils sont encore en service.

Le partenariat européen :


Le programme A300 a été en outre le point de départ d'une coopération européenne couronnée de succès. Dès le début, le partage industriel était établi : la voilure était produite au Royaume-Uni, le fuselage en Allemagne, et le poste de pilotage en France où était également implantée la chaîne d'assemblage final. Dix-huit mois plus tard, le 18 décembre 1970, Airbus Industrie était créé sous la forme d'un Groupement d'Intérêt Economique (GIE) régi par la loi française, regroupant les partenaires industriels européens du programme : la SNIAS (Société Nationale Industrielle Aérospatiale), Deutsche Airbus, Hawker-Siddeley et VFW-Fokker. Au cours des années suivantes, de nouveaux avionneurs sont venus rejoindre le GIE : l’espagnol CASA en décembre 1971 et British Aerospace en janvier 1979.

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Airbus et l’innovation :

 

Pour pouvoir contrer ses concurrents américains (Lockheed, McDonnell Douglas et Boeing) au milieu des années quatre-vingt, Airbus se devait d’être innovant, pour ce faire il fallait inventer les avions de demain et les technologies connexes. Deux éléments ont servi de ligne de conduite aux ingénieurs d’Airbus, les commandes électriques et la communauté de pilotage entre avion de la même famille ! La révolution fut sans aucun doute l’A320. Certes, l’appareil connu pas mal de déboire de mise au point notamment du point de vue de l’électronique, et il fallut attendre le milieu des années nonante pour que la famille A320, A321, A318, A319 puis A340 et A330 trouve sont équilibre et ne devienne pleinement concurrentielle, au point non seulement de jouer à armes égales avec Boeing, mais en écrasant les deux autres constructeurs qu’étaient Lockheed et McDonnell Douglas, le premier ne produisant plus que des avions militaires ( F-22 et F35) le second ayant été racheté par Boeing. Airbus aujourd’hui dispose d’une gamme d’avion civil et militaire totalement efficient.

 

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Photos : 1 le premier avion d’Airbus l’A300, @ Airbus press. 2 l’A380, ici le premier assurant le vol Singapour – Paris à CDG le 3 juin dernier. @ Paul Marais-Hayer. 3 A350, A330 et A330Cargo. @ Airbus press.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

05/06/2009

Bagages égarés : peu faire beaucoup mieux !

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Selon les dernières Statistiques de l’AEA (Association of European Airlines), de plus en plus de valises n’arrive pas à destination avec leurs propriétaires. A l’approche des grandes vacances d’été, je vous propose ici quelques  explications et surtout deux ou trois conseils utiles.

 

Augmentation linéaire des pertes :

 

Si, il est vrai que le trafic aérien n’a cessé d’augmenter  ces dernières années, la perte de bagages en soute à également continuer d’augmenter et ceci malgré les améliorations dues notamment à la mise en service dans les aéroports de nouveaux systèmes de tris.

 

Selon l'AEA, on estime la perte de 80 bagages chaque minute ! En 2007, la moyenne européenne était établie à 16.6 bagages pour 1'000 passagers. Et là où le bas blesse, c’est que ce taux augmente plus vite que la croissance du trafic aérien. Pas moins de 42 millions de valises ont été égaré à travers le monde cette même année !

 

Du point de vue du trafic mondial cela ne représente, certes, que 1,5 % d’erreur d’acheminement.  En général, la grande majorité des bagages perdus sont retourné à leurs propriétaires sous 24 heures ce qui représente 85% de problème résolus. Seul 3% des bagages sont finalement définitivement perdus soit 1 bagage pour 2'000 passagers.

 

 

Les causes :

 

L’AEA identifie plusieurs causes pour justifier ces pertes, les retards de vol ainsi que l’augmentation des contrôles suite au 11 septembre, arrive en priorité. Les vols de transit sont généralement sources de perte, et ceci à plus forte raison lorsque les connexions sont de courtes durées.

Plus le système de tris des bagages d’un aéroport est ancien, plus le risque de cafouillage augmente. Mais parfois la mise en service d’un système flambant neuf connaît aussi ses maladies de jeunesse qui peuvent momentanément détérioré voir paralysé la distribution des bagages (problème survenu lors de la mis en service du nouvel aéroport international de Bangkok).

 

 

 

 

Une mauvaise image pour la compagnie :

 

Paradoxalement, une étude démontre que si la responsabilité incombe au service des aéroports, ce sont les compagnies aériennes qui en font les frais ! Il est donc impératif que celles-ci fassent le maximum pour remédier à ce problème, car au demeurant le passager gardera un mauvais souvenir de son vol et pourrait à l’avenir choisir la concurrence ! Pour ce faire, bon nombre de compagnies on opté pour un nouveau système d’étiquettes « RFID » en cours de perfectionnement. Ce système testé depuis 2006 est basé non plus sur une étiquette classique mais sur une puce lisible par contact radio. Les tests on permis de diminuer de 50% la perte de bagage ! Ce système remplacera bientôt les étiquettes actuelles.

 

 

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Quelles précautions prendre :

 

Privilégier les valises voyantes de couleurs, faciles à repérer sur le tapis roulant mais aussi facilement identifiable lors de recherches approfondies. N’hésiter pas à les personnalisés, autocollants par exemple, cela évite qu’une personne inattentive se trompe de bagage. Ne pas oublier d’enlever les anciennes étiquettes.

 

Lors de votre réservation éviter si possible les transits dont les connexions sont très courtes, on a vu pourquoi !

 

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En cas de perte :

 

Dés l’instant ou vous vous apercevez de la perte d’un bagage, il vous faut vous adressez au guichet prévu à cet effet en général il se trouve à proximité des tapis. N’oubliez pas de vos petits autocollants reçus à l’enregistrement pour lancer une procédure de recherche. Vous obtiendrez un numéro de dossier qui vous permettra de suivre l’enquête depuis internet (www.worldtracer.aero).

 

Dernière petite chose, si votre valise ne réapparaît pas au bout de 21 jours, elle sera considérée comme définitivement perdue ! Sauf que l’année passée un passager anglais à récupérer son bien au bout de 6 mois !! Courage !

 

 

Lien web de l’AEA :

 

http://www.aea.be/

 

 

Autres sujets sur le thème des compagnies déjà publiés :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/04/12/la-liste-noir-des-compagnies-s-allonge-et-apres.html

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2008/06/20/les-maladies-prennent-aussi-l-avion.html

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2008/05/15/listes-noires-des-compagnies-aeriennes.html

 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/02/06/edelweiss-meilleurs-compagnie-suisse.html

 

Photos : 1 B737-800, @ Tim De Groot.  2 Tapis à Bagages aéroport de Wenhzou, @ Richard Ying.