22/04/2011

Le Botswana commande des Pilatus PC-7MKII

 

 

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« Once Pilatus always Pilatus !» L’adage se vérifie une fois de plus ! Le gouvernement du Botswana commande des Pilatus PC7-MKII en remplacement de la première génération de cet appareil !

L’armée du Botswana vient de conclure un contrat d’un montant de 40 millions de francs pour l’achat de cinq appareils Pilatus du type PC-7MKII. Cette somme comprend l’achat de pièces de rechange ainsi que des installations de simulation de vol. Les appareils seront livrés au début 2013.

Les PC-7 Mk2II remplaceront les PC-7 des années 1990 qui faisaient partie des forces aériennes du Botswana. Ces appareils serviront comme leurs prédécesseurs à la formation des élèves pilotes.

La Force aérienne de défense du Botswana :

La Force aérienne de défense du Botswana a été crée en 1977, l’architecture de celle-ci tourne essentiellement avec un noyau important d’avions de transport très variés tels que 3 C-130B Hercules, des CASA C212 et CN-235 ainsi que des Beech King Air. Cependant le pays dispose d’un vingtaine de CF-5A/D « Freedom Fighter » (F-5 Tiger II) d’origine canadienne. La composition des CF-5 étant 7 CF-5D biplaces et 13 CF-5A monoplace.

Photo : Pilatus PC7MKII @ PIlatus Aircraft

 

21/04/2011

Les simulateurs du F-35 & B787 opérationnels !

 

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 Lockheed-Martin & Boeing ont annoncé presque simultanément que les simulateurs du F-35 pour le premier et du B787 « Dreamliner » avait été livré avec les logiciels les plus récents et adapté aux appareils correspondant :

Le FMS du F-35 :

Orlando, Lockheed Martin vient livrer le premier simulateur de mission du F-35 sur la base d’Eglin Air Force Base. Il s’agit là du simulateur.intégral de  mission (Full Mission Simulator) qui va être prit en main par les pilotes qui se préparent à la transition sur F-35 soit le 33e squadron Fighter Wing, en Floride

 

La base aérienne d’Eglin loge le Centre de formation intégré (CCI) qui prendra en charge la formation à partir de cet automne. Les logicielles du simulateur seront en permanences mis à jour en fonction des évolutions des appareils en tests, ce simulateur permet un travail des trois variantes du F-35 (A, B, C) ceci grâce à un cockpit reconfigurable, il comprend  également un système de visualisation de haute fidélité à 360 degrés. Le FMS permettra de répliquer l’ensemble des capteurs du F-35 et de ses divers armements.

 

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En plus du simulateur, le centre de formation de la base d’Eglin comprend un équipement complet en matière dictacticiel, salles de formation électronique, système d’analyse de vol et un ensemble complet de salle et d’entraîneur individuels.

 

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 Simulateur  du  B787 "Dreamliner " :

 

 Boeing a annoncé le 18 avril qu’il était prêt à former les pilotes des compagnies clientes du B787 sur son réseau mondial de campus de formation sur simulateur. Celui-ci comprend en effet, plusieurs simulateurs en réseau à travers le monde, soit Seattle, Tokyo, Singapour, Shanghai et Londres (Gatwick)

 La compagnie de lancement de l’appareil, ANA, a quant à elle déjà envoyé dix pilotes en formation jusqu’au 17 mai.

La réplique du cockpit du B787 permet notamment de se familiariser avec les différentes commandes mais également d’approfondir ses connaissances complètes en matière d’utilisation et de procédures diverses et de gérer des cas pannes complexes.

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simulateur FMS du F-35 2 F-35 en vol  @ Lockheed-Martin 3 Simulateur B787  4 B787 en vol @ Boeing

 

20/04/2011

FA : Nouvel avion de combat et peut-être modernisation des F-5 ?

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Le DDPS examine la planification globale des Forces aériennes en vue de combler les lacunes dans la défense aérienne, le chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), le conseiller fédéral Ueli Maurer, a chargé l’armée et armasuisse de revoir dans son ensemble la planification de l’armement des Forces aériennes et d’examiner la faisabilité d’une modernisation des avions de combat de type Tiger F-5.

La décision du Conseil fédéral de reporter l'achat d'avions de combat destinés au remplacement partiel des Tiger F-5 crée une dangereuse lacune dans le domaine de la défense aérienne. Des interventions parlementaires pourraient éventuellement accélérer l'acquisition de nouveaux appareils. Indépendamment de cela, l'armée et armasuisse doivent élaborer, dans le cadre d'une planification prévisionnelle, des bases pour la prise de position au niveau politique.

Il s'agit de présenter une vue d'ensemble de la mission, des moyens et de l'engagement des Forces aériennes pour les 15 à 20 prochaines années ainsi que les acquisitions d'armement nécessaires en l'occurrence.

A cet égard, armasuisse doit présenter d'ici fin 2011 une étude établissant s'il est possible de moderniser les avions de combat de type Tiger F-5. Cette étude de faisabilité a été demandée par le chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), le conseiller fédéral Ueli Maurer.

L'objectif prioritaire est de garantir les capacités opérationnelles des Forces aériennes. L'armée ne peut pas se permettre de lacunes dans le cadre de l'accomplissement de sa mission dans la troisième dimension. Aujourd'hui, il n'est possible d'engager les F-5 Tiger que de jour et par bonne visibilité.

Des F-5 Tiger modernisés permettraient d'appuyer, et ainsi de décharger, la flotte des 33 F/A-18 Hornet dans l'exécution de ses tâches de police aérienne. Cette modernisation aiderait à combler les lacunes d'ici à un éventuel remplacement partiel des Tiger. Ce dernier aura vraisemblablement lieu au plus tôt en 2019 et les nouveaux appareils seraient alors disponibles vers l'horizon 2025.  

Le mandat de Conseil fédéral adressé en automne 2010 et demandant au DDPS et au Département fédéral des finances de sonder d'ici à la fin 2011 les possibilités de financement d'un remplacement partiel des Tiger est maintenu.

 

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Photos : 1 F5-E  2 F/A-18C @ David Studer

Le SuperJet 100 va débuter sa carrière commerciale !

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Ce 19 avril 2011, Armenia a vu se poser pour la première fois à Yerevan (Arménie), le premier SoukhoÏ Superjet 100-95.

Fruit d'une importante collaboration russo-européenne, tant dans l'avionique (avec Airbus) que la motorisation PowerJet (avec Safran), le "Russian Regional Jet" cible le remplacement de toute l'ancienne flotte russe court courrier (Yak-40/42 et Tu 134).

Proposé au prix catalogue à 29 M US$, il se positionne favorablement en comparaison des Airbus A318 et Boeing 737-600, ce qui confère déjà 150 commandes et bientôt une centaine d'options.

 

Interrogé ce jour, M. Mikhaïl Baghdassarov (Dirigeant d'Armavia) se dit fier de recevoir en première mondiale le Superjet 100 aux couleurs de sa compagnie et confirme l'arrivée prochaine de quatre autres appareils.

 

Le nombre de pilotes certifiés est actuellement de six capitaines, au sein de la compagnie, après un passage en formation à Toulouse pour apprendre le maniement d'une petite révolution dans le monde "de l'est" : le fameux joystick "made in Europe".

 

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Une longue attente :

 

C’est avec une semaine de retard que le SuperJet 100 qui porte l’immatriculation EK 950 15 et  baptisé Yuri Gagarine a été enfin livré  à la compagnie Armavia. Les prochaines livraisons devraient concerner Aeroflot. La compagnie russe attend une quarantaine d’exemplaires du SSJ 100 avec une impatience grandissante. Sukhoi, le constructeur de l’appareil, a en effet de nouveau dépassé la date butoir de livraison ; Igor Levitin, le ministre russe des Transports, s’apprête d’ailleurs à demander des dédommagements à l’avionneur pour ce retard, d’autant qu’il n’est pas assuré que le SSJ 100 respecte son cahier des charges technique.

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L'entrée en service chez Aeroflot d'ici début mai :

 

L’avion sera affecté dans un premier temps à la ligne Moscou Cheremetievo/Nijni Novgorod. Aeroflot a commandé un total de 30 Superjet 100. Le SSJ 100 a obtenu sa certification de la part des autorités russes le 28 janvier dernier, au terme de plus de 2.500 heures d'essais en vol. Reste maintenant à obtenir la certification européenne et américaine de l'avion, ce qui devrait normalement être chose faite d'ici la fin de l'année.

 

Le Superjet 100 :

 

Le superJet est une machine pouvant transporter entre 78 et 98 passagers, en deux classes, il est équipé de deux réacteur PowerJet SaM146 développé conjointement par le motoriste russe NPO et le français Snecma. Divers équipementiers ont été retenu pour fournir des éléments au SSJ100 comme Thales, Liebherr ou encore Honeywell et Bf Goodrich. Le cockpit est moderne et intègre une technologie Occidental avec écrans EFIS couleurs.Le marché visé est le remplacement des Yak-40 ainsi que les vénérables Tupolev-134. Il est clair que Sukhoi va tenter de s’attaqué au marché d’Embraer et  Bombardier, mais la concurrence sur le marché des monocouloirs de 80 à 100 places sera rude, avec le MRJ dde Mitsubishi sans oublier Airbus et Boeing !

 

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 Mise à jour le 21/4:

 

 

Le Superjet 100 entre en service. Le premier exemplaire de série du SSJ 100-95 a effectué son premier vol commercial ce 21 avril.

Il a réalisé la liaison Erevan – Moscou (Sheremetyevo), où il a atterri à 4h45 heure
locale (6h45 à l’heure de Zürich) ce matin, avec 90 passagers à son bord.

 

 

 

Liens sur le Superjet 100 :

 

 http://psk.blog.24heures.ch/archive/2008/05/19/sukhoi-sup...

 

 http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/11/07/le-premier...

 

 

Texte première partie Paul Marais-Hayer

Photos exclusives de Paul Marais-Hayer

 

08:12 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : superjet 100, ssj100, sukhoi, armavia, aeroflot |  Facebook | |

19/04/2011

Les ATR 42-500 & 72-500 certifiés à -45C !

 

 

 

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ATR a obtenu de l'EASA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne) la certification pour opérer l'ATR 42-500 et l'ATR 72-500 à des températures au sol allant jusqu'à -45°C. Suite à cette homologation de l'EASA, l'IAC russe (Comité d'Aviation Interétatique) a par ailleurs apporté sa validation technique spécifique pour des opérations allant jusqu'à -45°C en Russie et dans les pays de la CEI (Communauté des Etats Indépendants) norme ETOPS à – 45C. Cette certification va permettre aux nouveaux clients russes de la gamme ATR de pouvoir exploiter les appareils acquis auprès du constructeur européen.

Des tests complets :

Cette certification arrive après des tests très complets et exigeants, autant au sol qu'en vol, réalisés l'an dernier par un ATR 72-500 dans des conditions de temps froid à Yakutsk, en Sibérie (nord-est de la Russie). La certification de l'EASA s'applique également à l'ATR 42-500 par le principe de «certification par similarité » les systèmes de l'ATR 42-500 étant les mêmes que ceux de l'ATR 72-500.

ATR avait réalisé l'an dernier des tests au sol et en vol pour vérifier les performances des moteurs, volets, portes, avionique, commandes de vol et systèmes hydrauliques, électriques et pneumatiques par des températures au sol de -40°C. Les tests incluaient aussi le stationnement de l'avion,la nuit à l'extérieur pendant 12 heures pour ensuite démarrer le réchauffage des systèmes, des équipements et de la cabine.

Certification allongée :

Les ATR 72-500, avions de 70 places, et les ATR 42-500, avec une capacité de 50 sièges, ainsi que toutes les séries précédentes d'ATR 72 étaient jusqu'à présent certifiées par l'EASA et par la FAA américaine (Agence Fédérale d'Aviation) pour des opérations par des températures au sol allant jusqu'à -35°C.

La certification pour opérer à des températures au sol allant jusqu'à -45°C sera donnée aux ATR ";-500' et aux versions précédentes d'ATR 72 ayant intégré une série de recommandations techniques spécifiques aux opérations et à la maintenance.

Après l'obtention de la certification de l'EASA, ATR s'apprête maintenant à demander à la FAA américaine, la certification pour des opérations au sol à -45°C. Cette certification permettra aux ATR 42-500 et ATR 72-500 d'opérer sur des environnements encore plus froids à travers le monde, comprenant la Sibérie, le nord de l'Europe et les Etats-Unis.

ATR a également lancé une demande auprès de l'IAC russe pour certifier les ATR pour des opérations sur des pistes non préparées sur le territoire de la Fédération Russe. Les ATR sont déjà certifiés par l'EASA pour ce type d'opération.

Deux compagnies russes clientes d’ATR :

La compagnie aérienne russe UTair a opté pour l'achat de 20 ATR 72- 500. Cet accord, évalué à 426 millions de Dollars.

Une autre compagnie russe, Taimyr Airlines (NordStar Airlines) vient qunat à elle de recevoir  son premier ATR 42-500 issu d'une commande de 4 appareils fermes et 3 supplémentaires en option, signée en 2010.L'ATR 42-500 sera basé à Krasnoyarsk, et ouvrira de nouvelles routes dans cette région ainsi que vers des destinations telles que Novosibirsk, Irkutsk et Ekaterinburg. L'ATR 42-500, configuré en 46 sièges, équipé de moteurs PW127M.

Ces appareils vont pouvoir disposer de les nouvelles certifications particulières et d'équipements favorisant les vols en Sibérie et dans l'Extrême Nord de la Russie (ETOPS 120 minutes, opérations jusqu'à -45°C, protection spéciale du fuselage.

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Photos :1 ATR 42-500 Finncom. 2 la gamme ATR 42-500 & 72-500@ ATR