14/04/2011

Le Pakistan poursuit la mise en ligne du JF-17 «Thunder»!

 

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Le Pakistan poursuit le mise en service du chasseur JF-17 «Thunder», après l’arrivée du chasseur sino-pakistanais au sein du squadron 7, c’est le squadron 26 vient de recevoir ses appareils en remplacement des «vieux» Q-5 «Fantan». Puis, se sera au tour du squadron 16 de transiter sur la la nouvelle monture. Le Pakistan a prévu d’acquérir 250 JF-17.

 

 

A propos du JF-17 « Thunder » :

 Le JF-17 « Thunder » est un avion de combat sino-pakistanais. Conçu en Chine, par le constructeur d’Etat AVIC, il est cofinancé par le Pakistan. En Chine, il porte la dénomination FC-1. Il s’agit d’un chasseur mono-réacteur propulsé par une version chinoise du réacteur RD-93 dérivé du RD-33 russe qui équipe le MIG-29. L’avion a effectué son premier vol en septembre 2003. Le FJ-17/FC-1 est un chasseur léger multi-rôle d’un faible coût (moins de 20 millions de dollars) mais équipé d’une électronique moderne, et représentant un progrès par rapport aux vieux avions pakistanais 5C et F-7P (dérivés des MiG-19/21 chinois), et au Mirage III français.

L’armement comprend des canons double GSh-23 (23mm) qui peuvent être améliorés vers un double GSh-30 (30mm). Jusqu’à 3.700 kg / £ 8150 de la charge utile peut être effectuée sur sa station centrale, plus 2 sous voilure et 1 pylônes d’extrémité d’aile sur chaque aile. L’avion peut être équipé de Sidewinder AIM-9P ou de missiles air-air chinois PL-7/8/9 à courte portée sur les rails en bout d’aile et sous les ailes. Les missiles chinois PL-12/SD-10 de moyenne portée ont été confirmés comme son armement principal.

 

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Radar fabriqué au Pakistan :

Le radar du JF-17 est construit par la société PakistanComlex (PAC) avec l’aide de la Chine dans la province de Kamra au nord d’Islamabad. Le radar concerné est le KLJ-7 fabriqué à l’origine par la société chinoise CTEC. Selon les dernières informations disponibles, le radar KLJ-7 serait comparable au RC400 de l’européen THALES (radar à antenne mécanique). On se rappelle que THALES était en course pour équiper justement les avions de combat JF-17 pakistanais, mais les tensions entre la France et le Pakistan au sujet de la vente de sous-marins ont péjoré la vente du radar embarqué.

 

 

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Retrait des Q-5 «Fantan» :

Le Nanchang Q-5 est un avion d’attaque au sol produit par la Chine. Il est dérivé du Mig-19 Farmer, que l'usine chinoise de Shenyang construisait déjà sous licence sous le nom de J-6. Le développement d'un avion d'attaque supersonique a commencé au centre de conception de Shenyang en août 1958, la direction du projet devant se faire à Nanchang. Le premier vol eut lieu le 4 juin 1965, et à la fin de l'année la production d'un lot de présérie fut autorisée. Des modifications majeures entre autres des systèmes hydrauliques, de carburant, et d'armement furent jugées nécessaires, les deux prototypes définitifs volant à partir d'octobre 1969. La production du Q-5 de série fut approuvée à la fin de l'année et les livraisons commencèrent en 1970, soit 12 ans après le début du projet.

Le A-5/Q-5 fut construit à 1.500 exemplaires et équipa les Forces aériennes suivantes : Chine, Bangladesh, Birmanie, Corée du Nord et Pakistan.

Photos : 1 & 2 JF-17 «Thunder»@ Weimeng 3 Q-5 «Fantan» pakistanais@PaKaF

 

13/04/2011

Le biokérosène se profile comme une bonne solution !

 

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Depuis près de 3 ans de nombreux vols tests  au biokérosène à base de Jatropha ou de Cameline ont eu lieu (voir liens) avec succès, mais il manquait encore du recul ainsi que des études permettant de réunir les différentes expériences.

Collecte de données :

Business Matchmaking, Inc. a rassemblé les résultats de plusieurs tests effectués auprès des lignes aériennes sur du pétrole produit à partir de la plante Jatropha, comme substitut possible du kérosène et dont les résultats sont très prometteurs. Cette société sans but lucratif se spécialise dans les mises en relations des différents acteurs du secteur.

De nombreuses compagnies aériennes ont collaborés avec les grands constructeurs que sont Airbus et Boeing afin de tester en vol du carburant issus de plantes ressemblant au Jatropha ou de Cameline, qui poussent sur des terrains habituellement non utilisables pour l'agriculture.

Un rapport complet daté du 31 mars 2011 par la Faculté des études environnementales de l’Université de Yale et financé par Boeing, a conclu que  le Jatropha peut représenter des avantages environnementaux et socio-économiques. Cette étude est basée sur des critères de durabilité développés lors de la table ronde sur les carburants durables évalués sous des conditions agricoles réelles.

Les objectifs :

L'Organisation de l'aviation civile internationale des Nations Unies a établi un objectif de réduction des émissions de gaz carbonique produites par l'aviation en utilisant des carburants renouvelables. L'étude de Yale projette une réduction des gaz à effet de serre s'élevant à 60% si un carburant produit de Jatropha est utilisé au lieu d'un carburant produit de pétrole.

 

 

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Le biokérosène (SPK) une solution viable ?

Mission NewEnergy, Limited, le plus grand producteur de Jatropha à l'hectare planté, emploie actuellement plus de 140 000 fermiers en Inde, auparavant pauvres et qui gagnent désormais leur vie en cultivant le Jatropha, sans le risque de compromettre l'offre ou le taux alimentaire. La société distribue actuellement ses produits en Europe et est dans le processus de lancer ses opérations aux États-Unis.

Les SPK ou Synthetic Paraffinic Kerosene sont fabriqués à partir d’huiles végétales issues du Jatropha ou de la Cameline et même parfois d’algues. Les différents tests en vol qui ont eu lieu depuis près de trois ans avec les différents acteurs et notamment les motoristes comme CFM International, General Electric. Pratt & Whitney et Rolls-Royce avec de nombreuses compagnies telles que : Air New Zealnd, Virgin Atlantic, Japan Airlines, Lufhansa et Continental Airlines ont tous été des succès d’intégration de biocarburant.

Le secteur civil mais aussi militaire :

En plus de  l'aviation civile, des études sont effectuées à l'heure actuelle dans le milieu militaire en ce qui concerne le pétrole produit à partir de Jatropha.  Pour mémoire je vous rappelle les premiers tests effectués au printemps 2010, un A-10 Warthog de l’USAF a effectué un vol d’essai depuis la base d’Eglin, en Floride, avec des moteurs alimentés par un mélange de kérosène JP-8 et d’un biocarburant (Hydotreated Renewable Jet, HRJ) à base de cameline, une plante avec laquelle l’on fabrique habituellement de l’huile végétale. Des tests similaires devaient être conduits avec d’autres appareils. Puis se fût l’US Navy avec son « Green Hornet » soit un F/A-18F Super Hornet qui a décollé du centre de Patuxent River pour un vol d’une durée de45 minutes avec à son bord du carburant alternatif.

Depuis, l’US Air Force a certifié, en février dernier, le C-17 Glomaster III a volé en emportant ce type de mélange. Et le 18 mars, sous l’égide du 411th Flight Test Squadron, un F-22 Raptor a effectué un vol supersonique avec de la cameline dans ses réservoirs. Il s’agissait, au cours de cette campagne d’essais, d’évaluer le comportement de l’appareil ainsi que ses performances à différentes vitesses et altitudes.

Le F-22 Raptor a ainsi atteint la vitesse de Mach 1,5 à 40.000 pieds d’altitude et effectué plusieurs manoeuvres. En donnant apparemment satisfaction. D’ici 2012, tous les appareils de l’US Air Force devront être en mesure de voler avec des biocarburants, dont l’usage sera généralisé en 2016.

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Les trois axes :

Pour permettre au secteur aérien d'être encore moins polluant, trois axes sont clairement identifiés : L'arrivée du biocarburant comme nous venons de la voir, mais malheureusement celui-ci devra être encore associés à du kérosène d'origine fossile. Les nouvelles technologies permettent à l'aviation d'être plus efficient en matière de consommation et de bruit, la génération actuel d'avions civils permet des économies de l'ordre de 25% par rapport aux modèles des années 80. Mais la nouvelle génération d'avions que représente les B787 et A350 couplé aux nouveaux moteurs permettra à elle seule de gagner encore 25% d'économie en une seule génération, sans oublier l'aviation militaire avec les moteurs dotés de "SuperCruise" permettant décollage et vol supersonique sans postcombustion ! Troisième et dernier axe, concerne les nouvelles approches de type SESAR, soit l'amélioration de la gestion du trafic aérien (ATM) qui apportera une réduction des émissions de CO2 de l’ordre de 10% en généralisant l'emploi des moyens modernes de navigation satellitaires pour mettre en œuvre des procédures de décollage et d'approche des aéroports plus précises, moins bruyantes et plus économes en carburant. Cette méthode consiste, lors de la phase de décollage, à faire voler l'avion à sa vitesse de croisière en permanence, à l'optimum de son aérodynamique et de ses moteurs. La réduction de consommation et donc d'émission envisageable, peut atteindre 5%.

  • Descente continue
    Une descente continue sans aucun palier, du début de descente à l'atterrissage, améliore la performance écologique et surtout réduit les nuisances sonores perçues par les riverains.
  • Procédures spécifiques d'approche
    L'aviation d'affaires est pionnière dans le développement d'approches spécifiques qui réduisent les nuisances sonores perçues par les riverains grâce aux performances de ses avions, notamment leur capacité d'approches à forte pente.

Biokérosène, nouvelles technologies et nouvelles procédures feront économiser énormément de carburants et limiteront les rejets de CO2.

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Tous les liens sur les articles concernant les biocarburants pour avion :

http://psk.blog.24heures.ch/tag/biokérosène

http://psk.blog.24heures.ch/tag/aviation+commerciale+et+écologie

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2008/03/25/bio-kérosène-l-aventure-continue.html

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/04/28/premiers-v...

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/10/21/la-situati...

 


Photos : 1 B777 British Airways @ Rui Miguel Rodrigues 2 B737-800 Continental @Continental 3 Premier vol du «Green Hornet» @US Navy 4 F-22, c’est un appareil similaire qui a voler avec du jatropha@ US Air Forces


 

11/04/2011

A400M : accord signé !

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Je vous annonçais l’étape intermédiaire au mois de mars, cette fois ça y est, Airbus Miltary et les sept états clients de lancement de l'A400M se sont définitivement mis d'accord sur le nouveau contrat de l’avion de transport militaire A400M. Les clients et le constructeur se sont mis d’accord sur le prix anis que sur le calendrier de livraison !


Déroulement des faits :


L’accord final a été signé le 7 avril à Séville entre l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement) le Directeur général d'Airbus Military, en présence de la ministre espagnole de la Défense Carme Chacón ainsi que l’ensemble des Directeurs généraux de l'Armement et délégués officiels de tous les Etats clients et représentants des principaux fournisseurs étaient également présents. Cet événement fait suite à plus de douze mois d'intenses négociations : le 5 mars 2010, un premier accord de principe a été signé afin de définir les grandes lignes de ce nouveau contrat. Une seconde étape fut franchie le 5 novembre dernier lorsque les sept clients et Airbus Military se sont entendus sur la grande majorité des points (notamment techniques). Restait encore à s'entendre sur les mécanismes de financement des surcoûts.


La fin d’un feuilleton :


L'accord signé met tout le monde d'accord, soit : Airbus Military, EADS, l'OCCAR et les sept Etats clients de lancement (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Luxembourg, Royaume-Uni et Turquie) se sont entendus sur un nouveau calendrier de livraison, sur une hausse du prix unitaire de l'avion (estimé aujourd'hui à 120 M€), sur le financement des surcoûts du programme et sur l'annulation des pénalités financières liés aux retards de développement.
Le constructeur européen prend ainsi en charge une partie de ces surcoûts, soit 4,2 Md€. De leur coté, les sept clients ont accepté une hausse du prix du contrat initial de 2 Md€, repartie au prorata du nombre d'avions commandés. Parallèlement, les clients s'engagent également à verser un montant complémentaire de 1,5 Md€ sous la forme d'aides à l'export (ou « Export Levy Facility »), afin de terminer le développement de l'A400M.

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Les essais en vol avancent :


A ce jour, quatre des cinq prototypes ont volé. Ils ont accumulé plus de 1.400 heures de vol au cours de 450 sorties. Le cinquième exemplaire est quasiment terminé et a entamé sa phase finale de contrôle en vue d'un premier vol au début de l'automne.
Airbus Military a déterminé la vitesse minimum de décollage (Vmu) de l’A400M. La division militaire de l’avionneur européen a annoncé le 24 mars qu’elle avait achevé ces essais, qui se sont déroulés à Istres. Le nez de l’appareil a été levé jusqu’à ce qu’un sabot spécial, fixé à l’arrière du fuselage, touche le sol. L’angle de cabrage a atteint 13°.

Calendrier des livraisons :


En 2013, il est donc prévu que soient livrés 4 avions, 3 pour l'Armée de l'air française et un pour la Turquie. L'Allemagne et la Grande Bretagne recevront leur premier avion l'année suivante. La cadence de production atteindra les 2,5 appareils par mois fin 2015. A ce jour, Airbus Military possède un carnet de commandes fermes de 174 A400M. Le dernier exemplaire de ces 174 machines doit être livré courant 2014, sachant que l’avionneur mise également beaucoup sur les ventes de son avion à l’export. Jusqu’à récemment, l’avionneur évoquait la possibilité de vendre jusqu’à 500 A400M supplémentaires.


Rappel :

 L'A400M est un avion de transport militaire conçu pour répondre aux besoins des Forces armées du monde au 21e siècle. Cet appareil sera capable de voler plus haut, plus vite et plus loin, tout en conservant une haute maniabilité. Il combine à la fois les missions tactiques, stratégiques et de logistique. Avec sa cale spécialement conçue pour transporter le matériel nécessaire à la fois pour les militaires et les missions de secours en cas de catastrophe humanitaire. L'A400M devrait devenir l’avion le plus rentable et le plus polyvalent de sa catégorie.

 

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Photos : 1 A400M au décollage 2 Test de l’angle de cabrage 3 Sous la neige en Suède @Airbus Military

10/04/2011

Les dernières commandes & livraisons de l’aviation commerciale !

 

 

 

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Petit résumé des commandes et des livraisons de la semaine :

ATR 72-500 pour UTair :

La compagnie russe UTair a signé, à Kiev, un contrat pour 20 ATR 72-500 avec le constructeur de turbopropulseurs. Le contrat est estimé à 426 millions de dollars au prix catalogue.

L’objectif de cette commande est d’augmenter le nombre de connexions régionales entre la Russie et l’Ukraine dont la demande est en constante augmentation.

UTair fait ainsi plus que doubler son nombre d’ATR : de 17 à 37 : elle aura à terme14 ATR 42-300 dont 2 dans la filiale UTair Ukraine et 23 ATR 72-500. La compagnie russe sera après cette commande le plus grand opérateur d’ATR en Europe.

 

 

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B777 pour Qatar Airways :

Deux jours seulement après la livraison de son 25ème Boeing B777, Qatar Airways a passé une nouvelle commande à l’avionneur américain Boeing : trois B777 «Freighters» et deux B777-300ER. La facture totale, basée sur le prix catalogue, s’élève à 1,4 milliard de dollars.

L’annonce a été faite à New York à l’occasion du forum « Business & Investment in Qatar », qui a pour but de promouvoir l’émergence de l’émirat, ainsi que son rôle de pivot politique, économique et culturel au Moyen-Orient. 

Au total, Qatar Airways disposera donc de trente B777. La compagnie assurera à partir du 29 juin prochain, une nouvelle ligne entre Montréal-Trudeau et Doha, trois fois par semaine avec ce type d’appareils.

 

 

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B737 pour Tassili & Air Algérie :

Boeing a franchi deux étapes dans sa collaboration avec les compagnies algériennes. L’avionneur a annoncé le 6 avril qu’il avait livré son premier appareil à Tassili Airlines. Mais il a également livré son 50e Boeing à Air Algérie.

Air Algérie a en effet reçu un B737-800, le quatrième de sa commande de 2009, qui portait sur sept exemplaires du monocouloir. Ce 50e Boeing a été remis à la compagnie porte-drapeau quarante ans après l’introduction du premier appareil de l’avionneur américain dans sa flotte en mars 1971. Air Algérie exploite aujourd’hui cinq B737-500, quatorze B737-800 et trois B767-300. 

Quant à Tassili Airlines, elle est devenue une nouvelle opératrice de Boeing en recevant son premier B737-800. Elle en avait commandé quatre en 2009. Cette filiale de la compagnie pétrolière Sonatrach a pour principale vocation le transport des employés de la société.

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Challenger & Global Express :

Bombardier Aéronautique a annoncé  qu’elle avait reçu des commandes fermes de trois avions Challenger et de trois avions Global Express de la part d’un client qui souhaite rester anonyme. Au prix courant 2010 d’un biréacteur doté d’un équipement standard, la transaction est évaluée à quelque 255 millions $ US.

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Photos : 1 ATR 72-500 @ATR 2 B777 Qatar Airways @Boeing 3 B737-800 Tassili 4 B737-800 Air Algérie@ Boeing 5 Global Express @Bombardier

 

08/04/2011

F-35 catapultages & décollages court !

 

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Malgré les récents ennuis de développement qu’à connu Lockheed-Martin pour la mise au point du programme F-35 et en point de mire, la version STOVL, les essais continuent avec la préparation au catapultage et l’accélération des tests STOVL.

 

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Préparation au catapultage :

 

Le Lockheed-Martin F-35C numéro CF-1 participe actuellement à la préparation aux essais de catapultage sur le site de la base aéronavale de Patuxent River. Le pilote d’essais du Corps des marines le Lieutenant-Colonel Matt Taylor travaille à la préparation en vue des catapultages et de l’intégration du F-35C sur les bâtiments de surface. Le CF-1 a été « branché » à une catapulte et les diverse connections ont étés vérifiées. Lors des premiers essais, une anomalie a été corrigée, la barre de catapultage permettra une plus grande amplitude  de mouvement.  S’en suivra en 2013 les premiers catapultages à partir du Porte-avions  USS Nimitz  (CVN-68).

 

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Accélération des tests pour la version STOVL :

 

Pour la première fois depuis les ennuis techniques (voir liens) de la version F-35B STOVL (décollage court et atterrissage vertical), l’appareil a connu des progrès significatifs au cours du premier trimestre de cette année. Les appareils ont réalisé 199 vols d’essai alors que 142 étaient prévus. De plus, le F-35B (STOVL) a réalisé six fois plus d’atterrissages verticaux (soit 61) pendant ce premier trimestre que lors de la totalité de l’année 2010.

 

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Le F-35B en repêchage :

 

En effet, la version STOVL est en probation pour une durée de deux ans. Cette variante du JSF est celle qui subit le plus de retard et de coûts supplémentaires. Si dans deux ans elle retarde toujours le programme, elle sera simplement annulée (voir lien). Seul le corps des Marines a pour l’instant commandé l’appareil à 340 exemplaires. La semaine dernière le GAO a indiqué que le coût unitaire du F-35 serait d’environ 115 millions de dollars.

 

Lien sur le F-35 :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2011/03/14/f-35-cloue...

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2011/01/17/les-diffic...

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2010/03/19/atterrissa...

 

 

 

Photos : 1  F-35C au décollage 2 & 3 F-35C numéro CF-01 aux essais pour catapultage 3 F-35B STOVL en tests d’atterrissage vertical @ Lockheed-Martin