05/08/2010

Le troisième P-8A Poseidon rejoint les essais !

 

 

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SEATTLE,  Boeing annonce que le troisième prototypes (T3) P-8A Poseidon a effectué avec succès son premier vol d’essais et va rejoindre les deux premières machines pour continuer la phase d’essais et de qualification.

Ce troisième P8A a volé durant deux heures et quarante-huit minutes avec à son bord les pilotes d’essais et  une équipe de la Marine des Etat-Unis. Les divers tests qui comprenaient notamment les phases d’accélérations et décélérations des moteurs l’activation du  mode de vol du pilote automatique et les essais de panne de l’unité de puissance auxiliaire ont parfaitement fonctionné.

Dans les prochaines semaines, le T3 rejoindra les deux appareils d'essai P-8A actuellement basé  à Patuxent River Naval Air Station dans le Maryland, pour y compléter la phase d’essais au sol et en vol. Ce troisième appareil sera ensuite utilisé pour la phase de tests et de qualification de l’armement des Poseidon. Au total se sont six appareils qui prendront part au programme de tests.

La Marine américaine prévoit d'acheter 117 P-8A Poseidon de  guerre anti-sous-marine et  lutte anti-surface. Ces appareils vont progressivement remplacer les P-3 Orion à partir de 2013.

A propos du P8A-Poseidon :

Le P-8A est basé sur le fuselage du Boeing B737-800 NG  et possède les ailes  du B737-900. En lieu et place des winglets montés sur les avions commerciaux, sont montées des extensions d'aile destinées à réduire le givrage à basse altitude.

L'intérieur du fuselage a été modifié pour accueillir une soute à armement de 3,5 ou 4,7 m de long selon les besoins. Northrop Grumman est chargé de fournir les systèmes de contre-mesure infrarouge et les systèmes de mesure électronique auxiliaires, tandis que Raytheon fourni le radar de surveillance maritime AN/APY-10, ainsi, que les systèmes de renseignement électronique. L'appareil est motorisé par deux turboréacteurs CFM56-7.

Le Boeing P-8A Poseidon, aussi désigné P-8 MMA pour Multimission Maritime Aircraft, il doit remplacer les vénérables Lockheed P-3 Orion. L’avion sera équipé d’une liaison16 et de systèmes internet devant agir dans un concept de guerre de réseau en collaboration avec la quarantaine de drones RQ-4N de surveillance maritime.

Le coût du développement est estimé à 5,5 milliards de dollars, tandis que le coût total (développement + appareils) est lui, estimé à 20 milliards de dollars.

 

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Photos : 1 le T3 Poseidon lors de son premier vol 2 P8A Poseidon @ Boeing

 

04/08/2010

Birmenstorf : meeting Oldtimer en l’honneur du convoi «se souvenir» !

 

 

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Du vendredi 6 au dimanche, 8 Août 2010 se tiendra  à Birmenstorf (canton d’Argovie) la réunion militaire international Classic Car, le convoi "5ème se souvenir», en plus des nombreux véhicules d’époques de la Seconde Guerre mondiale, une présentation de plusieurs avions aura lieu :

Avec notamment des sauts en parachute à partir d'un Dakota C-47 (la désignation militaire pour le Douglas DC-3). Démonstration de warbirds tels que le Morane D3801 (Morane 406), un Mustang P51D, Grumman Avenger TBM-3R  «la Terreur du Pacifique» , le fameux Spitfire britannique,  et un Jak-3 ainsi qu’un Stinson.

L'attraction principale sera les 600 véhicules, chars, jeep willis,  les motocyclettes et les camions  qui sont présentés hors route du véhicule et le traditionnel défilé à travers le Fricktal.

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Attractions et divertissements :

• 600 voitures militaires anciennes provenant de 18 pays.

• Parade-convoy avec 550 «oldtimer» sur 30 km à travers notre région.

• Entrée en action de tous les chars de combat anciens suisses.

• Soirée de Gala avec Swiss Army Big Band, Rock Night avec AZ-Ton, Soirée dansante avec «Dayana».

• Warbirds WWII en survol : avion de chasse P-51 Mustang, Spitfire et Jak-3, Dakota C-47, Stinson, interventions de parachutistes comme en 1944 sur le champ de foire

• Escadron-cavalerie en action avec plus de 50 chevaux.

• Grande tombola avec plus de 550 objets militaires.

• Grande piste ouverte dans le terrain pour tous les participants.

• Cérémonie d’anniversaires 150 ans du Club de tir de Birmenstorf.

• Points culminants culinaires du «Spatz» au gâteau au fromage blanc.

• Infrastructure extra avec Camp géant, WC, douches de campagne originales etc.

• Tir non-stop au laser avec chars.

• Grand marché d’objets militaires et de pièces de rechange.

  • Army Dance Show avec bar et animation «open end».

 

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Photos : 1 C-47, 2 Morane D3801, Stinson @ le convoi

 

06:10 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : meeting, oldtimer, warburds |  Facebook | |

03/08/2010

Thaïlande : la guerre des low-cost !

 

 

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Avec l’arrivée prochaine de la Thaï Tiger Airways, la guerre que se livrent les différents acteurs du low-cost dans le ciel de la Thaïlande va prendre un nouveau tournant ! La particularité de cette nouvelle compagnie et quelle appartient en partie à la Thaï qui possède déjà sa filiale low-cost : «Nok Air» ! La compagnie nationale Thai Airways International Pcl a déclaré son intention de former une nouvelle compagnie aérienne à bas prix avec Singapour Tiger Airways Holdings Ltd.

Thaï Tiger Airways :

Ce nouvel acteur low-cost  est issu de la compagnie singapourienne Tiger Airways qui a conclu un protocole d’accord avec Thaï Airways pour la création d’une filiale commune qui répondra au nom de Thaï Tiger Airways. Elle sera détenue à 51% par la Thaï et à 49% par Tiger Airways. Les deux partenaires doivent cependant encore obtenir l’autorisation des autorités de régulation. Elles ont toutefois déjà fixé la date de lancement de Thaï Tiger Airways au premier trimestre de 2011. 

Elle sera basée à Bangkok sur le nouvel aéroport international de Suvhanaphum et devrait desservir des destinations situées jusqu’à cinq heures de vol de la capitale thaïlandaise, aussi bien en Asie du Sud-Est qu’au nord du continent et en Inde. La compagnie disposera d’une flotte constituée uniquement d’Airbus A320, Tiger Airways ayant l’intention de répliquer son modèle économique à sa nouvelle filiale. La nouvelle compagnie aérienne low-cost envisage d'acheter cinq avions A320 auprès d'Airbus l'an prochain et 10 autres appareils en 2012.

Thaï Tiger Airways sera la seconde filiale de la compagnie singapourienne, après Tiger Airways Australia.

 

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Un doublon avec Nok Air ?

De prime abord, on pourrait s’étonner de cette décision stratégique de la part de Thaï Airways qui dispose déjà d’une filiale low-cost qui répond au nom de Nok Air (Nok = oiseau en thaï) ! Mais cette opération coïncide avec un but de réduction des coûts pour la Thaï de l’ordre de 20 milliards de bath (620 millions de dollars) pour les deux prochaines années. Le nouveau transporteur exploitera des lignes autres que celles desservies par Nok Air et sera en fait complémentaire au réseau actuel. Thaï Airways compte bien dominer le marché du low-cost avec ses deux filiales et donner  du fil à retordre à ses concurrents que sont AirAsia et One-To-Go sans oublier dans une moindre mesure PBAir. Par ailleurs, contrairement à Nok Air qui ne volent qu’en Thaïlande, la nouvelle entité que sera Thaï Tiger Airways s’attaquera également au marché extérieur court courrier.

Le client grand gagnant ?

La clientèle dispose aujourd’hui d’un grand nombre de choix pour voler sur les lignes intérieures du Siams, que ce soit avec les transporteurs traditionnels que sont la Thaï, Bangkok Airways et Phuket Airlines. Ces compagnies généralement un peu plus chères sont empruntées majoritairement par les touristes et la classe supérieure thaïlandaise pouvant se le permettre. Les low-cost ont comme partout ailleurs, démocratisé l’usage de l’avion et permis à un grand nombre de thaï d’effectuer leur baptême de l’air, ceci bien que de plus en plus de touristes notamment jeunes optent ces compagnies. La pression sur les prix, s’est effectivement fait sentir. La grande question sera de voir si l’ensemble des acteurs low-cost survivront avec l’arrivée ce nouvel acteur ? Seul AirAsia semble pouvoir soutenir la comparaison à l’avenir sur le marché !

 

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Histoire du Low-cost en Thaïlande :

« Le pays du sourire » une destination particulièrement prisée tout au long de l’année par de nombreux touristes. Il est de notoriété que ce pays offre une remarquable infrastructure pour voyager sur son territoire (cars, trains, bateaux, avions). A fin, de répondre au flux croissant de visiteurs et d’accroître l’offre avec des prix bas, qui devait permettre  à la nouvelle classe moyenne émergente  Thaï de voyager, l’ancien premier Ministre déchu Thaksin Shinawatra  entreprit d’ouvrir fin 1999 le ciel de la Thaïlande et encouragea la création de compagnies aériennes dont les low-cost inexistantes auparavant.

Cette ouverture permit donc à des opérateurs privés d’opérer à travers le pays mais également de se poser en concurrents sur les lignes intérieurs jusqu’ici monopole de la compagnie nationale Thaï Airways. Le résultat ne se fit pas attendre avec des baisses de prix parfois spectaculaires.

Facilités pour les licences d’exploitation :

Au début de l’année 2000 il était très facile de créer une compagnie aérienne en Thaïlande puis qu’il suffisait de 50 millions de Bath (1,7 million de Francs Suisse) de capital et des règles simplifiées en matière de sécurité. Par ailleurs certains politique se sont livrés à du trafic d’influence pour délivrer les dites licences. La corruption, un problème récurrent dans ce pays et dont Thaksin avait fait une pierre angulaire de son programme électoral, avec,  il est vrai, un grand nombres de réussites par la suite. En 2004 le gouvernement avait délivré pas moins de 23 licences à des compagnies régulières, charter ou low-cost mais seulement 9 ont été utilisées. Devant cette prolifération sous exploitée,  des mesures de réformes ont été mises en places avec l’augmentation du capital à 200 millions de Bath (6,9 millions de Francs Suisse).

D’une manière générale le transport aérien des lignes intérieures et de bonnes voir de très bonne qualité et j’ai pu personnellement le constaté, finalement les low-cost Thaï sont quasi équivalent à ce que l’on peut trouver chez nous. Les renforcements des contrôles  ont eu un bon impact. Mode de réservation, prix, ponctualité et surtout formation et contrôle de celle-ci sont actuellement parfaitement aux normes internationales. Les infrastructures comme le nouvel aéroport de Suvhanaphum de Bangkok sont modernes et mêmes si quelques défauts sont à corriger de manière générale le voyageur y trouvera tous se dont il a besoin avec en plus une excellente signalisation. Attention l’aéroport de Don Muang à Bangkok reste ouvert pour certaines destinations avec la Thaï et notamment  un grand nombre de low-cost.

 

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Photos : 1 A320 Tiger Airways @ WT 2 B737-400 Nok Air (filiale Thaï) 3 A320 AirAsia  4 MD-82 One-To-Go @ TEK


 

02/08/2010

Début de formation pour les pilotes thaïs sur Gripen!

 

 

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Les premiers pilotes instructeurs de la RTAF (Royal Thaï Air Force) ont commencé leur formation sur l’avion de combat Gripen C/D en Suède, cette formation fait suite à celle des mécanicien. La RTAF a sélectionné une dizaine de pilotes qui se succéderont pour la transformation sur ce nouvel avion. Les trois premiers Gripen seront livrés en janvier 2011 puis trois suivront en mars.

Le premier groupe de pilotes thaïlandais est arrivé en Suède en Mars 2010 et restera jusqu’en décembre 2010, tandis que le deuxième groupe composé de six pilotes, les rejoindra bientôt pour  formation d'environ 5 mois.

Au départ, tous les pilotes instructeurs de la  RTAF présent en Suède subissent un segment de 6 semaines de théorie, qui concerne  la technologie moderne du Gripen, sa construction ainsi que son moteur, les systèmes d'avionique, les systèmes de communication et systèmes d’armes. Puis, ils reçoivent une formation de 20 heures sur simulateur. S’en suit une série de quatre vols en double commandes avant de pouvoir effectuer le premier vol en solo.

Les pilotes thaï sont tous issus d’escadrons volant sur F-16 A/B de la RTAF et sont au bénéfice d’un minimum de 600 à 700 heures le Fighting Falcon. Précèdement ils ont tous volé sur F-5.Durant les deux premières années, les Griopen seront affectés à l’Escadre 7, basé à Surat Thani (Sud de la Thaïlande), cette escadre servira en tant qu’escadron de transformation pour l’avion de combat Gripen. Une équipe de pilotes et de mécaniciens suédois seront envoyé sur place pour l’encadrement. La Thaïlande disposera dès lors de l’avion le plus moderne dans la région.

La Thaïlande et la menace extérieur :

Bien que particulièrement pacifique, le Royaume du Siam de par sa géographique, fût de nombreuses fois mis en danger par ses turbulents voisins, des anciennes invasions Khmères puis birmanes jusqu’à la récente Guerre froide. En 1987, des affrontements armés se produisirent entrent les soldats thaïs et laotiens, puis en 2001 entre les thaïs et les Birmans, près de la ville de Mae Saï, renforçant les sentiments d’insécurité sur les frontières. Même si aujourd’hui, le statu quo est partout respecté, le maintien de l’intégrité territoriale, de l’indépendance et de la souveraineté du royaume restent pour l’armée thaïlandaise des objectifs primordiaux. Par ailleurs, le ré-armement de ses voisins Vietnamien et Birman, ainsi que le risque de déstabilisation de la région en cas d’invasion de l’île de Taïwan par la Chine pousse le Royaume du Siam a revoir sa politique de défense vers le haut.

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Photos : 1 Gripen D thaï. 2 Les pilotes thaï en suède @ SAAB Gripen


 

31/07/2010

Embraer fête les 40 ans de l’Ipanema

 

 

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EMBRAER célèbre le 40e anniversaire du premier vol de son avion d’épandage agricole l’Ipanema qui eu lieu le  31 juillet 1970.

São José dos Campos, Embraer célèbre le 40e anniversaire du premier vol de l'épandeurs Ipanema. Le projet d'avion a commencé à la fin des années 1960, sur ordre du ministère de l'Agriculture et de  l'Institut de recherche et développement (Instituto de Pesquisas e Desenvolvimento - IPD).  Le projet est devenu une réalité avec la création d'Embraer, en 1969. Aujourd'hui, l'Ipanema est le leader de l'aviation agricole du Brésil, avec plus de 1.100 avions livrés et 75% de la flotte en exploitation, à l'échelle nationale. 

L'Ipanema a été conçu pour moderniser l'agriculture brésilienne. Les premières études ont commencé en 1969 et le nom a été choisi en l'honneur de la ferme Ipanema, situé à Ipero, 128 km (80 miles) loin de la ville de São Paulo. À cette époque, cette ferme avait une école et un centre de recherche agricole de l'aviation à jour par le Ministère de l'Agriculture.

Le premier prototype de l'Ipanema, le numéro d'enregistrement PP-ZIP, a été le deuxième avion produit par Embraer, peu après le planeur  Urupema (EMB 400). Le modèle original (EMB 200) avait un moteur de 260 CV et une hélice à pas fixe et doté d’un système hydraulique de pulvérisation et un réservoir de  580 litres. 

La société corsario de Aviação, de l'État de Goiás, commandé dix avions, en Mars 1971 et a été le premier client d'Ipanema. En Février 1972, le premier avion, immatriculé PT-ACS, a été livré et est entré en service dans la lutte contre les parasites qui menacent les cultures de coton.

En 1982, la production d'Ipanema a été transféré à Indústria Aeronáutica Neiva, récemment acquis par Embraer. En 1992, un nouveau modèle, appelé  ou Ipanemão a été mis en service. Le nouvel avion dispose d’améliorations portant sur l’aérodynamisme  et permet  une plus grande capacité de l’ordre de 40%.  Dans les années suivantes, Neiva apporté des améliorations significatives sur l'avion, comme l'ajout d'ailettes de bout d'aile, l'ajout d'une climatisation dans la cabine. 

Par ailleurs l’éthanol étant largement disponible au Brésil, le 19 octobre 2004 Embraer reçu la certification pour une version de l’Ipanema utilisant ce produit comme carburant qui s’avère 25 à 30% moins cher que l’essence avion (100LL).

 

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Photos : Ipanema d’épandage @ Embraer