15/06/2011

Le P-8A Poseidon avance !

 

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Boeing et L’US Navy (USN) préparent de concert la formation du premier équipage destiné à l’avion de patrouille maritime multi-rôles P-8A «Poseidon» qui doit remplacer progressivement les P-3 «Orion» ! Le quatrième appareils d’essais no : T4 vient de rejoindre le centre d’essais en vol de Patuxent River ou il effectuera les tests des systèmes de combat. De son côté Boeing vient de terminer le montage des appareils T5 & T6, ils quitteront prochainement l’usine de Renton près de Seattle pour rejoindre le centre d’intégration des systèmes de combat à Puget Sound près de Washington.

 

Actuellement, il faut un délai de trois mois pour équiper entièrement le P-8A de l’ensemble de ses systèmes d’armes et de détection, ce délai sera réduit à 40 jours au moment ou le programme battra son plein, soit d’ici 2012. 

 

Diversification de la cellule :

 

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une réduction des coûts importante, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin  de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. 

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Rappel concernant le P-8A :

 

L’US Navy prévoit d'acheter 117 Boeing B737 en version anti-sous-marine et lutte anti-surface,  pour remplacer sa flotte de P-3 « Orion ». La capacité opérationnelle initiale est prévue pour 2013.  

 

L’équipe chargée de la production du «Poseidon» s’appuie sur la ligne de production des Boeing B737 Next Generation. Toutes les modifications apportées aux aéronefs P-8A seront faites dans l’ordre lors de la fabrication et l’assemblage du fuselage.

 

Le P-8A «Poseidon» est donc basé sur le fuselage du Boeing B737-800 NG et possède les ailes du B737-900 NG. En lieu et place des Winglets montés sur les modèles commerciaux, sont montés des extensions d’ailes destinés à réduire le givrage à basse altitude. L’intérieur du fuselage a été modifié pour accueillir  une soute à armement de 4,7 mètres de long. Northrop-Grumman est chargé de fournir les systèmes de contre-mesure infrarouge et les systèmes de mesures électroniques auxiliaires. Raytheon fourni le radar de surveillance maritime AN/APY-10 ainsi que l’ensemble des systèmes de renseignement électronique. L’appareil est motorisé par deux turboréacteurs  CFM56-7B.

 

Question armement, le P-8A va recevoir trois missiles AGM-84K logés sous les ailes, la soute ventrale recevra cinq torpilles Mk54 ainsi que des mines. A l’arrière du fuselage, le P-8A est doté de lanceurs de bouées acoustiques.

 

Les systèmes de mission principale comprennent :  des systèmes informatiques et d'affichage avec deux écrans de 61cm qui équipent  cinq stations d’opérateur,  deux stations acoustiques, une destinée à la coordination tactique, une station de navigation, une station de suivi radar. Selon le constructeur, un opérateur peut choisir à sa guise la station de son choix et activer le système qui lui est attribué. 

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Le Boeing P-8A Poseidon aussi désigné P-8MMA pour Multimission Maritime Aircraft doit remplacer les vénérables Lockheed P-3 Orion. Doté des liaisons 11 & 16 il travaillera en binôme avec les drones RQ-4N de surveillance maritime.

 

L’Inde sera le premier client export du P-8A avec 10 appareils dont la livraison commencera en 2013.

 

 

Photos :  1 & 3 P-8A Poseidon 2 Armements sous les ailes du P-8A @ Boeing

 

14/06/2011

Le Piper Jet PA-47 Altaire !

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Habitué à construire des avions de tourisme à hélice dont près de 80.000 volent aujourd’hui, la firme c’est lancée il y a 6 ans dans un projet de petit jet. Le Piper Jet  PA-47 Altaire à volé pour la première fois le 30 janvier 2009 est l’avion est en cours de certification.

 

 

Very Light Jet (VLJ) : 

 

 

Le Piper Jet PA-47 Altaire fait partie de la gamme des jets légers (Very Light Jet) mais  sa cabine est de la taille de son plus gros mono-moteur, qui permet l’installation de six sièges passagers. Doté d’une avionique Garmin G3000, le cockpit dispose de trois grands  écrans EFIS de 36 cm (un vertical), le pilote dispose d’un mini-manche latéral. Le PA-47 est un mono-réacteur, celui-ci est monté dans la que de celui-ci à la manière d’un DC-10. Piper a choisit une turbine Williams FJ-44-3AP de 2.400  livre de poussée qui lui confère un plafond pratique de 35.000 pieds pour une vitesse de croisière de 360 noeuds pour un rayon d’action de 1000 nautiques miles. 

 

Ce choix de positionnement de réacteur permet au personnel de pouvoir se déplacer facilement autour de l’appareil, par contre l’accessibilité  pour la maintenance en est malheureusement plus complexe ! L’autre problématique due à cette position de la turbine consiste au fait que les ingénieurs de Piper ont du travailler à la mise au point d’un compensateur automatique de la gestion des stabilisateurs, en effet, le souffle du réacteur se trouvant au dessus du centre de gravité celui-ci peut influer sur le tangage de l’avion lors des variations de puissance. 

 

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Certification attendue :

 

Piper dispose de trois appareils qui doivent atteindre 2.500 heures d’essais au total. La certification devrait tomber d’ici la fin de l’année. Notons au passage que Piper à dépensé 25,000,000 millions de dollars pour le programme de développement de son petit jet.

 

 

Les commandes aux rendez-vous :

 

A ce jour, Piper totalise 203 commandes pour son Piperjet Altaire. Le prix catalogue étant de 2,600,000 millions de dollars. 

 

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Photos : 1 Piper Jet en vol 2 Intérieur cabine 3 Au sol @ PiperAircraft

 

13/06/2011

AH-64 Apache Block III pour Taïwan !

 

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L'armée américaine a confirmé que Taiwan sera le premier client de l'AH-64D Apache Block III. L'accord porte sur  30 hélicoptères, le contrat porterait sur une somme avoisinant les  2,5 milliards de dollars. La livraison interviendra courant 2012.

Apache Block III :

Le Bloc III est la variante la plus avancée de l'hélicoptère d'attaque. Il dispose d’une avionique et d’un système d’arme amélioré. L’appareil dispose d’une meilleure interopérabilité avec les systèmes aériens sans pilote (Drones). Ceci comprend un JTRS (Joint Tactical Radio System), de nouvelles commandes électriques, le nouveau radar de contrôle de tir Longbow block III. L’appareil dispose également d’une capacité en réseau permettant une connectivité avec l’ensemble des moyens aérien et terrestre. Question maintenance, les systèmes permettent une diminution des charges notamment en engagement.

De son côté l’Armée américaine prévoit à terme de modernisé jusqu’à 634 Apache au niveau Block III. Notons au passage que l’Arabie Saoudite est intéressée par cette nouvelle version.

Photo : Apache block III@ Boeing

 

11:35 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : apache, block 3, boeing, taïwan, us army |  Facebook | |

10/06/2011

L’impressionnant Cessna Corvalis TTX !

 

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Si vous êtes (comme moi) un habitué de la gamme des avions Cessna doté d’une hélice, le Corvalis a de quoi vous surprendre de part son « look », mais aussi au niveau de ses performances inégalées pour un appareil de tourisme !  Petit détour auprès d’un appareil remarquable, qui dépoussière considérablement l’image traditionnelle de gamme des avions d’aéroclub de Monsieur Cessna ! Il faut vous dire que si, comme moi, vous avez fait vos premières gammes sur les célèbres C-152 & C-172, ce nouvel opus à de quoi étonner !

 

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L’origine du Corvalis TTX :

 

Le Corvalis tient son nom d’une petite ville de l’Oregon, à  l’origine il est sorti des planches à dessins  de Colombia Aircraft, petite société ayant fait faillite (hé, oui on se doutait que l’idée d’une aile basse ne venait peut-être pas totalement de Cessna) sous l’appellation de Columbia 400. A ses débuts d’ailleurs, Cessna le dénommait Corvalis 400. Le Corvalis TT (Twin Turbocharged) est arrivé sur le marché des avions de tourisme en 2004 après certaines  améliorations prodiguées par Cessna, l’avion est entièrement en matériaux composites qui lui confère une durabilité inégalée. Pour exemple, un Corvalis TTX a subi 171.000 cycles d’essai-fatigue soit l’équivalent de 120 années de vie et la cellule de celui-ci n’a quasiment pas vieillit. Doté d’un moteur Teledyne Continental turbocompressé TSiO-550-C (2600 tr / min.) couplé à une hélice McCauley qui lui permet d’atteindre une vitesse maximale de 235 nœuds avec un taux de montée de 1,400 pieds par minutes pour une distance franchissable de 1.250 miles nautiques. Ce qui en fait l’appareil le plus rapide de sa gamme.

 

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Un design exceptionnel :

Performances et beauté, le Corvalis allie donc d’excellentes performances et ne laisse pas indifférent de part ses lignes aérodynamiques, une cabine luxueuse dotée d’une avionique dernière génération. Là aussi, plus rien à voir avec l’intérieur « basic » d’un C-172 le Corvalis offre une gamme de siège en cuir avec divers coloris, le pilote dispose d’un petit manche latéral et d’une avionique Garmin G2000 avec deux écrans EFIS de 36cm à haute définition, doublé d’une grille infra-rouge. Un pilote automatique  GFC-700 et un système d’évitement du trafic GTS-800, ainsi qu’un transpondeur GTX-33ES complète le tout ! 

La petite bombe du ciel :

Oui, le Corvalis offre un design et des performances exceptionnelles, pour les amateurs de Cessna (comme moi) on retrouvera des qualités de finesse de pilotage assez proche de ses grands frères à ailes hautes, mais avec un véritable confort en vol voyage. Dans le poste de pilotage, on retrouvera les trois manettes (gaz,  pas variable, mélange) typiques du constructeur encastrés dans le tableau de bord. L’avionique Garmin  G2000 introduit un nouveau niveau de sophistication grâce à l’interface tactile GTC 570 (console centrale horizontale), les menus sont moins profonds et plus intuitifs et la saisie des données simplifiée, la rendant plus rapide et plus facile à gérer les vastes capacités du système. Il est par ailleurs possible de configurer avant le vol les deux écrans, selon sa préférences et ensuite de les adapter en vol, en fonction des besoins.

Supérieur donc à la concurrence, le Cessna Corvalis TTX n’en reste pas moins un appareil plutôt cher  à l’achat soit  $644.500.--  est destiné  à des pilotes confirmés, mais voilà l’excellence et le côté racé ont un prix ! !

 

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Photos : Cessna Corvalis TTX @ Cessna

 

 

09/06/2011

L’Inde commande le Globemaster C-17 !

 

 

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A défaut d’avoir choisit pour l’instant un nouvel avion de combat, l’Inde vient de finaliser l’achat de son avions de transport militaire gros porteur pour un montant de 6 milliards de dollars. Au total l’Inde prévoit d’acquérir ferme 10 C-17 auprès de Boeing.

 

 

l'Indian Air Force (IAF) a sélectionné le Boeing C-17 Globemaster III en tant que nouveau appareil de transport lourd (VHTAC), selon les responsables de celle-ci le Boeing C-17 a été retenu après une étude approfondie et que celui-ci n’avait pas de réel concurrent. Le C-17 malgré sa masse permet de décoller et d’atterrir sur des pistes courtes avec de très lourdes  charges.

 

Actuellement l’IAF dispose d’une flotte d’avions de transport constituée d’une centaine d’Antonov AN-32 et un peu moins de vingt IL-76. Les C-17 remplaceront en premier lieu les IL-76 dont l’Inde a de plus en plus de peine à trouver des pièces de rechanges. En comparaison, les actuels IL-76 emportent 45 tonnes avec six membres d’équipage alors que le C-17 de Boeing en emporte 70 tonnes et une équipe réduit à trois (deux pilotes et un aide de chargement).

 

 

 

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Rappel sur le C-17 Globemaster II :

 

Conçu pour le transport multi missions de matériel militaire (troupes, logistique et évacuation sanitaire) le Boeing C-17 Globemaster III a effectué son premier vol en 1991 pour ensuite commencer sa carrière en 1993. L’avion à l’origine dessiné par Mc-Donnell-Douglas (avant son rachat par Boeing) dispose d’un train d’atterrissage composé de quatorze roues, son fuselage fait appel à bon nombre de matériaux composite et pour permettre une utilisation facilitée et ceci malgré sa taille, le pilote dispose d’une assistance numérique qui facilite tant le pilotage que son déplacement au sol.

 

L’avion est optimisé pour des missions à la fois tactiques et stratégiques. Sa soute est d’une longueur de 26.52 m et large de 5,49 m. La hauteur est de 4,11 m. Dotée de rails au sol la manutention en est grandement facilitée. En matière de transport de véhicule, le C-17 peut emporter par exemple un char d’assaut de 55 tonnes ou quatre hélicoptères UH-60 Black-Hawk.

 

A ce jour le C-17 est employé dans l’US Air Force, au Canada, en Angleterre, Australie et il est commandé par le Qatar, les EAU. L’Inde recevra ses premier C-17 d’ici trois ans.

 

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Photos : C-17 Globemaster III @ Boeing