02/01/2013

La Russie réceptionne 6 SU-35S !

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Moscou, Le ministère de la défense confirme la réception de 6 avions de combat Sukhoi SU-35S supplémentaires. Les appareils ont été livré depuis les installations du constructeur Sukhoi (KnAAPO) depuis les installations de Komsomolsk-sur-Amour. 

 

Ces appareils étaient les derniers à faisant partie d’une commande de l’Etat russe datant de 2012. Le nom de la base aérienne de destination n’a pas été communiquée pour l’instant. Ces appareils, avec la récente livraison de Sukhoi SU-34  avant Noël, font partie de la première tranche de modernisation des forces aériennes russes, qui doit se poursuivre jusqu’en 2020.


 

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La génération 4++ :

Le SU-35 est un appareil de la génération 4++.  Les caractéristiques de l'avion comprennent une nouvelle avionique numérique avec fusion des données, un nouveau réseau d'antennes radar progressive avec une longue portée de détection et de cibles aériennes. Son noyau est le système de gestion de l'information (SGI), qui intègre les sous-systèmes fonctionnels, logiques, d'information et de logiciels en un complexe unique qui assure l'interaction entre l'équipage et l'équipement. L'IMS comprend deux ordinateurs centraux numériques, dispositifs de commutation et de l'information.  Le pilote dispose de deux écrans MFI affichage multi-fonctions  de 9 x 12 pouces  et une résolution de 1400x1050 pixels.

Le noyau du SU-35S dispose de deux doubles radars en bande X en réseau à antennes progressives Irbis-E, soit un N-12 à l’avant et un N-011 dans la queue arrière. A l’avant le N-12 est monté sur une unité de commande hydraulique à deux étapes(en azimut et en rouleau). Le dispositif d'antenne scanne par un faisceau électronique dans l'azimut et l'angle d'élévation dans les secteurs non inférieure à 60 °. L'unité d'entraînement en deux étapes électro-hydraulique tourne en outre l'antenne par des moyens mécaniques à 60 ° en azimut et 120 ° en roulis. Ainsi, en utilisant la commande électronique et mécanique tour supplémentaire de l'antenne, l'angle de braquage maximal du faisceau peut atteindre 120 °. le radar Irbis-E détecte les cibles aériennes à une section efficace absolue de 3 m2 sur une tête sur la bonne voie à une portée maximale de 400 km. Le tout avec une nouvelle génération d'optique frontale.

La durée de vie de l'avion est de 6000 heures d'heures de vol; le cycle de vie est de 30 années d'exploitation. La durée de vie assignée des moteurs AL-117S dérivé de l’AL-31F avec poussée vectorielle est de 4.000 heures.

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Photos 1 SU-35S en vol  2 Le cockpit du SU-35S 3 statique, vue de l’armement @ Sukhoi

 

Boeing : plus 1000 commandes pour le « MAX » !

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SEATTLE, le 2 janvier 2013 Boeing a annoncé aujourd'hui une commande de la part d’Aviation Capital Group (ACG) pour 60 B737 « Max ». Cette commande est estimée à 6 milliards de dolars au prix catalogue du constructeur.

 

 

Cette commande se compose de : 50 B737-800 « MAX » et 10 B737-900 « MAX ». Avec cette nouvelle commande, le constructeur américain vient de passer le cap des 1'000 appareils de la génération « MAX ».

 

Rappel :

 

Le Boeing B737 est un avion de ligne construit par la société Boeing depuis 1965. Le Boeing B737 est un avion court à moyen-courrier. Il s'agit d'un biréacteur (deux moteurs, un sous chaque aile). Il effectua son premier vol le 9 avril 1967.

Il existe 9 modèles du B737 répartis en quatre générations. Les modèles originaux sont les B737-100 et 200. Les classiques sont le B737-300, le B737-400 et le B737-500. Enfin la Nouvelle Génération (NG) comporte le B737-600, le B737-700, le B737-800 et le B737-900. La génération de demain porte la dénomination «MAX» avec notamment une remotorisation et se décline comme suit : B737-700, -800, -900 «MAX».

 

 

Photo : la gamme B737-700-800-900 « MAX » @ Boeing



16:03 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : boeing, b737, b737 max |  Facebook | |

01/01/2013

3,6 milliards de passagers d'ici 2016 !


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L’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses prévisions de trafic aérien qui indiquent que les compagnies aériennes s’attendent à transporter quelque 3,6 milliards de passagers en 2016. Je vous livre ici, le compte rendu de ces prévisions,  qui représentent environ 800 millions de plus que les 2,8 milliards de passagers transportés par avion en 2011.

 

Ces chiffres proviennent du document Prévisions de l’industrie aérienne pour 2012-2016 de l’IATA. Selon cette prévision de l’industrie, le nombre global de passagers croîtra en moyenne de 5,3 % par année de 2012 à 2016. L’augmentation de 28,5 % du nombre de passagers durant cette période représentera près de 500 millions de nouveaux passagers sur les vols intérieurs et 331 millions de nouveaux passagers sur les vols internationaux.

 

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Les volumes de fret aérien international auront une croissance de 3 % par année, pour atteindre 34,5 millions de tonnes en 2016. Il s’agit d’une augmentation de 4,8 millions de tonnes par rapport aux 29,6 millions de tonnes transportées en 2011.

 

Les économies émergentes d’Asie-Pacifique, d’Amérique latine et du Moyen-Orient auront la plus forte croissance du nombre de passagers. Les routes aériennes vers ou à l’intérieur de la Chine domineront cette croissance, transportant 193 des 831 millions de nouveaux passagers durant la période visée par la prévision (159 millions sur des vols intérieurs et 34 millions à l’international). La croissance du secteur passagers dans la région Asie-Pacifique (intérieur et international) devrait représenter environ 380 millions de passagers de plus durant la période visée par la prévision.

 

D’ici 2016, les États-Unis vont demeurer le plus grand marché intérieur (710,2 millions de passagers). La même année, le nombre de passagers voyageant sur des vols internationaux vers ou en partance des États-Unis s’élèvera à 223 millions, faisant des É.-U. le plus important marché pour les vols internationaux. La maturité du marché américain se reflète dans les taux de croissance (2,6 % pour les vols intérieurs et 4,3 % pour l’international) qui seront bien inférieurs aux moyennes mondiales (5,3 % pour les vols internationaux et 5,2 % pour les vols intérieurs).

« Malgré l’incertitude économique qui règne actuellement, la demande prévue de connectivité aérienne demeure forte. C’est une bonne nouvelle pour l’économie mondiale. Les liaisons aériennes croissantes créent des emplois et soutiennent la croissance dans toutes les économies. Mais pour profiter de ces possibilités, les gouvernements devront reconnaître la valeur de l’aviation par des politiques qui n’entravent pas l’innovation, des régimes fiscaux qui

ne sanctionnent pas le succès et des investissements qui permettent aux infrastructures de suivre le mouvement.  

A l’échelle mondiale, l’aviation représente 57 millions d’emplois et une activité économique de 2,2 billions de dollars.


 

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Photos :1 A330 Air Transat 2 B737-600 SAS 3 B757 UPS @ Fabricio Jimenez

 

31/12/2012

Trafic aérien, on termine avec une note positive !

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L’Association du transport aérien international (IATA) a annoncé une révision à la hausse de ses prévisions pour l’industrie. En 2012, les compagnies aériennes devraient réaliser des profits de 6,7 milliards $ (plutôt que les 4,1 milliards $ prévus en octobre). Ce résultat devrait s’améliorer légèrement en 2013, pour atteindre 8,4 milliards $ (légèrement plus que les 7,5 milliards $ prévus en octobre). Toutefois, la marge nette après impôt de l’industrie demeurera faible, soit 1,0 % en 2012 et 1,3 % en 2013.

 

L’année 2012 :

 

Les prévisions améliorées pour 2012 s’appuient sur une forte performance des transporteurs aériens aux deuxième et troisième trimestre. Malgré le prix élevé du carburant et le ralentissement de l’économie mondiale, les profits et les flux de trésorerie des compagnies aériennes sont demeurés à des niveaux semblables à ceux de 2006, au moment où le prix du pétrole était de 45 $ de moins par baril et que la croissance économique mondiale était de 4 %.

Historiquement, lorsque le taux de croissance du PIB descend sous la barre des 2 %, l’industrie aérienne subit des pertes collectives. « Avec une croissance du PIB proche du niveau de stagnation de 2,0 % et un prix du pétrole à 109,50 $, nous nous attendions à des résultats beaucoup plus faibles. Mais les compagnies aériennes se sont adaptées à cet environnement difficile en améliorant leur efficience et en se restructurant. Cela protège les flux de trésorerie contre la faible croissance économique et les prix élevés du pétrole », a déclaré M. Tony Tyler, directeur général et chef de la direction de l’IATA.

L’amélioration des résultats est plus visible chez les grands transporteurs aériens qui ont réalisé en moyenne des bénéfices avant intérêts, impôts et amortissements (BAIIA) de 10 à 15 % des revenus au troisième trimestre de l’année. « C’est une situation contrastée. Les économies d’échelle permettent aux grands transporteurs de mieux s’adapter à l’environnement difficile, alors que les petits et moyens transporteurs, eux, continuent de se débattre », explique M. Tyler. Dans l’ensemble, les résultats ont été favorisés par une forte croissance du trafic passagers (5,3 %) et une augmentation des rendements de 3,0 %. Malgré le ralentissement de l’économie mondiale, le secteur des voyages d’affaires a été favorisé par des échanges internationaux de biens et services plus solides. Cela a contribué à améliorer la situation, en termes de volumes de passagers et de rendements. À l’opposé, les marchés de fret ont subi une contraction de 2,0 % et les rendements du fret aérien sont en baisse de 2,0 % par rapport à 2011. Bien que le commerce mondial soit toujours en expansion, la tendance de croissance économique – concentrée dans les marchés émergents – a favorisé le transport maritime plutôt que le fret aérien.


 

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Résultats régionaux :

 

Les transporteurs d’Amérique du Nord devraient terminer l’année 2012 avec des profits collectifs nets de 2,4 milliards $. Ce résultat est meilleur que les profits de 1,7 milliard $ enregistrés en 2011, principalement en raison d’une meilleure utilisation des actifs par suite de la récente consolidation de l’industrie. La marge EBIT de 3,4 % est la plus élevée parmi toutes les régions.

 

Les transporteurs européens devraient être au seuil de rentabilité. Il s’agit d’une baisse de 400 millions $ par rapport aux résultats de 2011, mais d’une augmentation de 1,2 milliard $ par

rapport aux prévisions d’octobre. Cela est largement attribuable aux succès des programmes d’efficience et à une plus forte croissance du trafic qui a entraîné des résultats améliorés au second et au troisième trimestre. Bien qu’il s’agisse du facteur le plus important de l’amélioration des prévisions pour 2012, il faut noter que la position financière des transporteurs du continent est la plus faible. Les marges EBIT devraient être de 0,6 % et les résultats au seuil de rentabilité font que cette région est l’une des deux seules (avec l’Afrique) à ne pas prévoir de profits.

 

Les transporteurs d’Asie-Pacifique devraient afficher des profits nets de 3,0 milliards $ (700 millions $ de plus que selon les prévisions d’octobre). Cette région est celle qui obtiendra les bénéfices totaux les plus élevés, tandis que la marge EBIT prévue de 2,9 % est la seconde meilleure, derrière celle des transporteurs d’Amérique du Nord. Il est important de souligner que les transporteurs de la région connaîtront la plus importante chute des profits par rapport à 2011, alors que les compagnies aériennes d’Asie-Pacifique enregistraient des bénéfices de 5,4 milliards $. La région est sous pression en raison de la faiblesse des marchés de fret aérien et du ralentissement de la croissance économique de la Chine.

 

Les transporteurs du Moyen-Orient devraient enregistrer des profits de 800 millions $ (100 millions $ de plus que selon les prévisions d’octobre). Il s’agit d’une légère baisse par rapport aux profits de 1 milliard $ réalisés en 2011 par les transporteurs du Moyen-Orient. Bien que cette région connaisse une forte croissance du trafic long-courrier en transit, ses résultats ont été affaiblis par les événements du printemps arabe et l’instabilité persistante.


 

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Les prévisions pour les transporteurs d’Amérique latine sont inchangées, à 400 millions $. Il s’agit d’une des deux régions, avec l’Amérique du Nord, à connaître une amélioration par rapport à 2011, alors que les profits des transporteurs de la région s’élevaient à 300 millions $. Ce résultat est attribuable en partie à la force du commerce et des économies de la région, et en partie à la consolidation qui a commencé à inverser les pertes observées au Brésil.

 

Les transporteurs d’Afrique devraient terminer l’année au seuil de rentabilité – une prévision inchangée par rapport aux prévisions précédentes et un résultat égal à celui de 2011. Tandis que l’économie du continent est en rapide expansion, ses transporteurs aériens souffrent d’une forte concurrence sur les routes long-courriers, de structures onéreuses et d’un régime réglementaire qui nuit au développement de liaisons à l’intérieur de l’Afrique.

 

Prévisions pour 2013 :

 

Les résultats prévus pour 2013 sont en bonne partie inchangés par rapport à 2012. Les profits nets devraient s’élever à 8,4 milliards $, procurant à l’industrie une marge bénéficiaire nette de 1,3 %. Il est bien que nous allions dans la bonne direction, mais l’année qui vient s’annonce encore difficile pour l’industrie.  

 

Secteur passagers : la demande dans le secteur passagers devrait augmenter de 4,5 % en 2013 (moins que la prévision de 5,3 % pour 2012). Les rendements devraient diminuer de 0,2 % en réaction au prix moins élevé du carburant.

 

Fret aérien : la demande dans le secteur du fret aérien devrait augmenter de 1,4 % (pas suffisamment pour compenser le déclin de 2,0 % en 2012). Le décalage entre les taux de croissance de la demande des secteurs passagers et de fret aérien tend à causer un excès de capacité du fret et une baisse de 1,5 % des rendements.

 

Carburant : 

 

Les prix du pétrole devraient diminuer légèrement à 104 $ par baril (5,50 $ par baril de moins qu’en 2012). Toutefois, la prime payée pour le raffinage du carburéacteur entraînera une légère baisse du carburéacteur qui s’établira à 124,30 $ par baril (en baisse de 5,20 $ par baril par rapport à 2012).


 

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Photos : 1 B747-400 Thaï Aiways @ TK 2 A319 Brussels Airlines 3 B737-800NG Air Algérie 4 A319 easyJet @ Pascal Kümmerling

30/12/2012

Montage final du premier C-27J de la RAAF !

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Le fuselage du premier C-27J « Spartan»   destiné à la Royal Australian Air Force (RAAF) est arrivé sur les installations  Alenia-Aermacchi Capodichino près de Naples pour l’assemblage final. Le tronçon principal a été transporté par camion depuis les installations de Turin. 

 

L’Australie a commandé en mai dernier, 10 appareils de type C-27J « Spartan »,  à travers le programme Foreign Aircraft Sales militaire Joint Cargo mis en place par les Etats-Unis. Le coût total est estimé à 1,4 milliards de dollars. 

Le premier C-27J arrivera en Australie au début de 2015, et sera utilisé pour le transport aérien tactique pour remplacer les DHC-4 « Caribou », retirés du service actif en 2009 et les C-130H qui seront retirés du service actif à partir de 2013. Le C-27J « Spartan » a été choisi au détriment du C-295 d’Airbus Military. La capacité opérationnelle initiale devrait être annoncée en 2016. L’ensemble de la flotte sera déployée à partir de la Base Aérienne de Richmond.


 

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Rappel :

Le C-27J « Spartan » est un aéronefs à voilure fixe de de transport tactique léger polyvalent pour diverses missions. Particulièrement maniable et polyvalent, le robuste C-27J offre un rapport  poids puissance le plus élevé de sa catégorie et avec la  capacité d'effectuer des manœuvres sous un facteur de charge de l’ordre de 3G, permettant des virages serrés et une montée rapide ainsi que la descente. 

Le C-27J offre la capacité unique de faire varier la hauteur plancher afin d’ajuster en permanence celui-ci pour faciliter le chargement et le déchargement de grand volume, ainsi que les charges utiles à haute densité sans équipement de soutien au sol et en facilitant le «drive-in/out» de véhicules afin qu'ils puissent être utilisés immédiatement.

Le C-27J, offre un niveau élevé de sécurité et un taux imbattable de disponibilité particulièrement haut.  Le C-27J décolle sur environ 1900 pieds sur une surface non goudronnée. Dans un environnement tactique, l'avion est capable de monter à 10.000 pieds en 3 minutes, en descendant à partir de 10.000 pieds en moins de 2,5 minutes. Lors de sa masse à l'atterrissage maximale, le C-27J à une course au sol de moins de 1115 pi.

 

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Photos : 1 & 3 C-27J « Spartan » en vol 2 le premier C-27J destiné à la RAAF @ Aelenia-Aermacchi