17/11/2019

Le Rafale jusqu’en 2070 ?

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Avec le développement du programme ScaF, des inquiétudes sont apparues en ce qui concerne l’évolution et la longévité de l’avion de combat Rafale. Pour ce faire, l’Armée de l’air et l’avionneur Dassault ont expliqué en fin de semaine dernière comment maintenir les avions de combat multirôle en service aérien et naval jusqu’en 2070 environ.

S'exprimant lors de la conférence internationale IQPC sur les avions de combat à Berlin, le général de division Frédéric Parisot, chef d'état-major adjoint chargé des plans et des programmes de l'armée de l'air française a déclaré qu'il y aurait probablement quatre autres phases de mise à niveau destinées au programme Rafale. La plateforme allant au-delà de la dernière configuration F3R en cours de déploiement et prévoyant que le Rafale envisage de servir de multiplicateur de force aux côtés du chasseur de nouvelle génération (NFG) en cours de développement avec l'Allemagne et l'Espagne dans le cadre plus large du Futur Combat Système aérien (ScaF / Système de combat aérien futur (SCAF).

La configuration F3R actuelle du Rafale comprend d’importantes mises à niveau logicielles et matérielles, notamment l’intégration du missile air-air hors de portée visuelle MBDA Meteor (BVRAAM) et la dernière version à guidage laser du modèle Sagem Armement Air-Sol Modulaire (AASM). ) arme de précision air-sol modulaire, le radar AESA (RNA) à balayage électronique actif RBE2 de Thales, la nacelle de ciblage aéroporté à longue portée TALIOS de Thales (ainsi que la nacelle SNIPER) et le système automatique d'évitement de collision au sol (Auto-GCAS), un module de ravitaillement « copain-copain » amélioré ainsi que le système de guerre électronique Spectra.

La norme « F4 » prévoit de fonctionner entre 2023 et 2030 et apporte des améliorations au radar AESA (RNA2), ainsi qu’aux modules TALIOS et de reconnaissance Reco NG. La mise à niveau de la suite de communications de l’avion, l’affichages de casque de pilote améliorés, une nouvelle unité de contrôle moteur et la capacité de transporter de nouvelles armes telles que le missile air-air Mica Next-Generation (NG) et le MSAA de 1 000 kg. Outre les améliorations logicielles et matérielles, la mise à niveau F4 comprendra une antenne satellite, ainsi qu'un nouveau système d'aide au pronostic et au diagnostic conçu pour introduire des capacités de maintenance prédictive.

Puis, il y aura deux autres programmes de mise à jour, le F5 et le F6. Si, aucune information n’a été donnée en ce qui concerne ces deux futurs standards, ceux-ci seront directement impliqués pour permettre à l’avion de combat Rafale de fonctionner en lien avec le programme ScaF. Et même si le Rafale ne devait pas allez si loin, son avenir reste assuré !

 

Photo : Le Rafale, un avion qui n’a pas encore pris une ride@ Dassault

 

 

16/11/2019

Le GlobalEye fait ses débuts au Dubaï Airshow ! 

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L’Armée de l’air des EAU va présenter en grande première son avion de de surveillance avancée (AEW&C) Saab GlobalEye au salon aéronautique de Dubaï. Le Salon se tiendra du 17 au 21 novembre. Il s’agit de la première présentation publique pour le nouvel appareil.

Rappel :

Une commande initiale de deux GlobalEyes a été annoncée au salon aéronautique de Dubaï en 2015 et un troisième avion a été ajouté en février 2017. Bombardier a fourni une première cellule de Global 6000 à Saab qui a effectué les modifications, le premier GlobalEye a volé le 14 mars 2018. Le deuxième avion a pris son envol le 3 janvier, tandis que le troisième a rejoint la flotte d'essai le 30 août.

Le GlobalEye présente de nombreuses modifications aérodynamiques et structurelles par rapport au jet d’affaires de base, nécessitant une campagne d’essais intensive. Après les premiers essais sur le site suédois de Saab à Linköping, les essais ont été transférés à Grenade en Andalousie, en Espagne, où le climat a permis de respecter le calendrier ambitieux. Les tests de manipulation aérodynamique et d'expansion de l'enveloppe sont maintenant terminés.

Entre-temps, des essais de vérification du système de mission ont été effectués sur les deuxième et troisième aéronefs, qui ont été complétés conformément aux spécifications du système. La plupart des tests en vol visent à vérifier les performances du système qui ont été minutieusement testées sur divers appareils au sol. Cela inclut non seulement les performances des capteurs, mais également celles des communications, des systèmes de planification et de l'architecture centrale de gestion de mission. Comme ils sont dans la configuration spécifiée par le client, il est probable que les deuxième et troisième aéronefs seront les premiers à être livrés.

Dans le cadre du processus de mise en service, le personnel des EAU a commencé à recevoir une formation sur le GlobalEye et à ses systèmes en Suède. Certains éléments du vaste équipement de soutien au sol ont déjà été livrés. L’armée de l’air des Émirats arabes unis exploite depuis deux ans deux Saab 340 AEW & C, dont l’un des précurseurs du radar Erieye ER de GlobalEye.

Le GlobalEye AEW&C :

Basé sur une cellule de jet d’affaires Global 6000, le « GlobalEye » offre les plus récentes technologies, cet impressionnant biréacteur peut relier Paris à Tokyo sans escale avec huit passagers et de trois à quatre membres d’équipage (en mode jet privé). Il peut franchir 6’000 milles marins (11’100 km) à Mach 0,85 avec jusqu’à huit passagers. De son côté la Société de Défense et de la sécurité Saab a installé sa nouvelle version du système de radar Saab « Erieye ER » intégrant la technologie GaN (nitrure de gallium), le système « Swing Role Surveillance System » (SRSS) capable de détection simultanée et le suivi des cibles multiples dans les airs, sur terre et en mer.

Le système AEW&C « GlobalEye » dispose donc de la nouvelle version du radar « Erieye ER », le SRSS de type AESA qui offre une détection supérieure à 600 kilomètres. Les caractéristiques du système comprennent, la production d'onde adaptative (y compris la compression numérique, codées en phase d'impulsion), le traitement du signal et de poursuite de cible (TWS) tout au long de la couverture angulaire du système à l’aide de fréquences basses et moyennes. Le système permet une capacité de détection avant et en arrière du cap de l'avion.

En matière de détection maritime, le système est couplé avec le radar Leonardo 7500E AESA en bande I (8 à 12,5 GHz) ventral et d’une tourelle électro-optique. Le « GlobalEye » est capable de détecter des navires à environ 400 km et même des contacts plus petits, comme par exemple un jet ski et des bateaux gonflables (CPCR) et un périscope de sous-marin à très longue portée au-delà des 100 nautiques miles. L’ensemble du système est capable de fonctionner dans un environnement de guerre-électronique et de cyberguerre. L’identification de piste aérienne est facilitée par un IFF Mode 5 (ou norme nationale du client).

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Photos : 1 Le Global Eye à son arrivée à Dubaï 2 Au décollage lors des essais @ Saab

15/11/2019

Les Philippines cherchent un nouvel avion de combat !

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Les Philippines cherchent à acquérir un nouvel avion de combat afin de renforcer les capacités de défense aérienne et de protection des frontières du pays. Un mémorandum d'acquisition a été signé au niveau de la Défense nationale (MDN). Le gouvernement devrait recevoir un financement pour lancer le projet au premier ou au deuxième trimestre de 2020.

Relance du projet :

L’aviation militaire des Philippines devait à l’origine se doter d’un avion de combat moderne en 2015 déjà ! Mais, faute de moyens financiers, le projet a été abandonné. La relance d’un projet d’acquisition est devenu urgent, car les Forces aériennes du pays ne peuvent plus assurer elles-mêmes la surveillance de l’espace aérien, sans l’aide des bâtiments de projection de l’US Navy. Cette dernière qui assure régulièrement cette tâche avec un porte-avions positionné dans la région.

Plus aucune compétence air-air :

Les Philippines ont mis à la retraite les sept derniers chasseurs Northrop F-5 A/B « Freedom Fighter », en 2005 après 40 ans de service. Actuellement l’appareil le plus moderne dans l’arsenal philippin est le KAI FA-50PH « Fighting Eagle » qui vient d’entrer en service. Cependant, l’avion n’est pas optimisé pour le combat aérien et se montre très insuffisant face à un combattant multirôle (MRF).

Pression chinoise :  

Le contexte territorial est de plus en plus tendu, la Chine se montre très agressive avec la revendication des îles Spratley. Les forces armées des Philippines ont déclaré qu’elles doivent faire face à une augmentation des incursions « étrangères » à proximité des Spratley. La situation pourrait embraser toute la région, depuis qu’une guerre de l’ombre a éclaté en 2011. De fait, le besoin de pouvoir assurer la police aérienne est devenu urgent. Pour Manilles, il est également important de renforcer la dissuasion face une pression chinoise de plus en plus étouffante.

Quatre avions potentiels :

L’avion devra être multirôle et posséder une capacité de lutte-anti-navire. Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Manilles, un haut responsable de la Philippine Air Force (PAF), a présenté les quatre  appareils qui intéressent le pays (douze ont été préalablement étudiés). Il s’agit de l’Airbus DS Eurofighter « Typhoon II », le Lockheed-Martin F-16 « Fighting Falcon », le Sukhoi Su-30 « Flanker » et le Saab JAS-39 « Gripen ». Il semble que les avionneurs pourront présenter deux offres, composées d’avions d’occasions et neufs.

Un cahier des charges sera transmis en début d’année prochaine. Le futur avion devra s'intégrer aux systèmes de radar existants d'une portée d'environ 250 milles marins. La Philippine Air Force espère un choix d’ici 2022, pour un début des livraisons le plus rapidement possible.

Photo : F-5 PAF retiré du service @  Marc Ewans

14/11/2019

KLM Cityhopper opte pour l’E195-E2 !

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La compagnie aérienne KLM Cityhopper a passé une commande ferme portant sur 21 appareils de type Embraer E195-E2 assorti de 14 options. La commande avait précédemment été annoncée avec une lettre d’intention pour 15 commandes fermes avec 20 droits d’achat au Salon du Bourget au début de l’année. Avec tous les droits d’achat exercés, l’opération aurait une valeur estimée à  2,48 milliards de dollars.

«La décision de KLM d’ajouter six avions supplémentaires à cette commande constitue un important vote de confiance pour notre programme E2», a déclaré John Slattery, président et chef de la direction d’Embraer Commercial Aviation. "Avec une réduction de 30% des émissions par rapport aux E190 actuels, tout en offrant 32 places supplémentaires, l’E195-E2 augmentera simultanément la capacité de KLM à l’aéroport de Schiphol, où le trafic est restreint, tout en réduisant considérablement les émissions."

KLM configurera l'avion avec 132 sièges. Les livraisons commenceront au premier trimestre de 2021.

Embraer, la nouvelle famille E2 :

Le programme E2 réaffirme l'engagement de l’avionneur brésilien pour maintenir sa position de leader dans le segment des avions de 70 à 130 sièges. La nouvelle génération est motorisée avec des Pratt & Whitney « PurePower » GTF à taux de dilution élevé (PW1700G sur le E175-E2, PW1900G sur le E190-E2 et E195-E2). La nouvelle génération dispose également de nouvelles ailes aérodynamiquement avancées, des contrôles complets « fly-by-wire » et des améliorations sur divers systèmes. La gamme E2 va considérablement réduire la consommation de carburant, les émissions et le bruit extérieur. L’avionneur brésilien a également travaillé à la réduction des coûts d’entretien.

Depuis le lancement, l'E2 a atteint 505 demandes soit : 90 pour E195-E2, et 415 options et droits d'achat et parmi ses clients des compagnies aériennes et les sociétés de crédit-bail. Actuellement, la famille des E-Jets fonctionne avec environ 70 clients dans 50 pays et est un leader mondial dans le segment jusqu'à 130 sièges, avec une part de marché de plus de 50%.

Photo : Image de synthèse du futur E195/E2 aux couleurs de KLM Cityhopper@ Embraer

 

13/11/2019

Le Pseudo rapport contre la défense aérienne suisse !

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Un article paru ce jour dans la presse parle donne l’avis d’un spécialiste international de la défense sur le fait que la Suisse n’a pas besoin d’une trentaine d’avions de combat et pourrait faire mieux avec moins d’argent. L’occasion de revenir sur cet épineux dossier et de vous donner quelques précisions.

Un rapport demandé par le PS :

Ce rapport fait suite à une demande du parti socialiste suisse, qui est engagé contre le projet air2030. La parution de ce rapport fait suite à une action coordonnée après qu’une délégation du PS se soit rendue chez l’avionneur italien Leonardo. L’objectif étant de proposer comme avion le M346FA en lieu et place des quatre avions testés ce printemps. Ce rapport en allemand est constitué d’une centaine de pages.

L’intoxication :

Si, de prime abord ce rapport semble assez sérieux au début de la lecture, on s’aperçoit assez vite que « l’expert » ne maîtrise pas les éléments clefs d’une défense au sein de notre pays. Celui-ci tente bien de prendre comme exemple de pays étrangers comme référence comme l’Arabie Saoudite. Tout d’abord, je ne peux que m’interroger sur le niveau de connaissances de celui-ci, ce rapport et du niveau d’information. Il semble que cet expert ne sache pas que les ondes radar ne traversent pas les montagnes ! Voici un exemple en ce qui concerne la défense sol-air imaginé par le rapport (fig1) :

 

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Selon ce schéma, à aucun moment les radars ne sont perturbés par les montagnes ! Hors, la réalité terrain et fort différente. Toute personne ayant servi dans la DCA, sait que celle-ci et affectée par notre topographie particulière. Vous en doutez ? Voici une copie d’un schéma de détection d’une batterie RAPIER (Fig2) sur une position que j’ai eue l’occasion d’exploiter. Vous constaterez que la détection ne peut couvrir à 360°  en cause les collines et montagnes environnantes. Le système RAPIER étant  de courte portée, je vous laisse imaginer comment réagirait un système longue portée ! Le schéma utilisé par ce rapport et simplement irréaliste et trompeur.

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Propagande pour le Patriot :

Le rapport tend a démontré de manière maladroite qu’un système sol-air serait plus intéressant et plus important qu’un avion de combat. Ce dernier néglige le fait qu’un système missiles sol-air est avant tout une arme de guerre, inopérable en temps de paix et à plus forte raison pour la police du ciel.

Mais ce rapport va plus loin, puisqu’il donne même sa propre évaluation des systèmes Raytheon Patriot et Eurosam SAMP/T. Là où les choses dérapent complètement c’est lorsque celui-ci recommande de choisir le système américain ! 

Promotion du M346FA :

Concernant le futur avion de combat, le rapport propose donc ouvertement sur  l’avion école M346 de Leonardo. Il semble clairement que l’expert ne disposait pas des dernières informations disponibles sur le sujet. En effet, notre spécialiste recommande l’achat du M346, car celui-ci ne viendrait pas remplacer les Boeing F/A-18 « Hornet » mais serait complémentaire de celui-ci sur le long terme. Pour cela, il faudrait prolonger les « Hornet » au-delà de 2030 et investir sur un nouveau radar et une nouvelle électronique. Toute la démonstration est basée sur cette théorie.

Le rapport néglige plusieurs points :

Nos « Hornet » sont déjà prolongé jusqu’en 2030, passant de 5'000 heures de vol à 6'000. Le Hornet n’est plus produit pas Boeing et a été retiré des unités de première ligne au sein de l’US Navy cette année. Par ailleurs, dès 2023, l’avion sera progressivement retiré du service par la Marine américaine. De fait, les mises à jour des logiciels ne seront plus disponibles à partir de 2023. L’obsolescence guette. Il sera donc impossible, comme le prétend ce rapport, d’y adapter un nouveau radar, ni une nouvelle électronique. De toute manière, cela ne servirait à rien, puisque le potentiel de la cellule et de pièces détachées arriveront en bout de course en 2030.

Le Leonardo M346FA :

Au vue des exigences du cahier des charges des Forces aériennes en parfaite adéquation avec les nouvelles menaces, la proposition du M346 est une farce :

Le M346FA est issus d’un aéronef école et non d’un intercepteur multirôle. De plus, l’appareil en version combat (Light Attack) spécialisés pour l’attaque au sol légère peut tout au plus se défendre en matière d’interception à courte distance. L’appareil ne dispose pas de radars modernes de type AESA avec une portée suffisante. Pires, l’avion ne possède pas la postcombustion et encore moins le nouveau mode « Supercroisière ». De plus, le M346FA ne répond pas à la norme QRA15 de l’OTAN en termes de décollage en moins de 15 minutes ! Le M346 ne peut donc pas assurer un rôle de police du ciel 24/24, soit le minimun demandé.

Incohérences et imprécisions

Le rapport précise qu’il est primordial pour la défense suisse fonctionne en réseau, hors le M346FA ne possède pas la puissance électronique pour fonctionner en réseau !

Le rapport dit : La Suisse devrait plutôt envisager un avion de combat plus petit avec une vitesse suffisante. Quelle vitesse ? On ne sait pas.

Le rapport dit : le service aérien en Suisse s’effectue dans une zone relativement petite et peu menacée. Sauf, que notre pays à la plus forte densité d’avions de ligne au quotidien, plus de 3000 et que justement la petite taille du territoire justifie un avion qui accélère vite pour rejoindre un aéronef en difficulté dans le cadre de la Police du ciel.

Le rapport justifie l’achat du M346 par le fait que le jet  d’entraînement u M-346 FA permet aux pilotes de s’entraîner au mieux. En Suisse notre avion d’entrainement est le Pilatus PC-21, moins cher et plus économe que le M346. Pourquoi donc, acheter un doublon ?

Le rapport justifie l’achat d’un système sol-air pour défendre l’espace aérien, mais ne semble pas comprendre que dans notre pays montagneux, il faut une détection au-delà des montagnes et qui puisse voir en direction du bas (vallées). Seul un avion haute performance en est capable.

Déni et prise de position hasardeuse :

Sous un déni de réalité, le rapport commandé par le PS néglige l’essentiel et les réalités terrains de notre pays. Plusieurs données transcrites sont fausses ou incomplètes.

Le DDPS a pris soin de tester quatre avions de combat et deux systèmes sol-air, selon un cahier des charges précis dans notre pays, afin de vérifier le bon fonctionnement des systèmes, l’adaptation de ceux-ci au sein de notre topographie et de notre budget. Les résultats ne sont pas encore prêts, car l’analyse est rigoureuse. Mais ce rapport donne son propre résultat sans aucun test : le M346FA et le Patriot. Les concurrents vont apprécier.

Mais ne vous trompez pas Le PS ne votera jamais l’achat du M346/Patriot, ni aucun autre projet, le but étant de tromper nos citoyennes et citoyens devant la votation qui s’annonce !

L’amateurisme ni l’espoir ne sont des solutions !

Fig1 : détection improbable proposée par rapport qui néglige la topographie de notre pays, Il s’agit clairement d’un mensonge.

Fig2 : réalité d’une surveillance à 360° en jaune du radar RAPIER limitée par la topographie.

Note : hormis, mes connaissances en aéronautique, j’ai fonctionné comme Chef d’Unité de feu RAPIER de 1996 à 2004 avec une qualification tirs réels en 2002 aux Hébrides en Ecosse.