07/10/2013

Jolie percée d’Airbus chez JAL !

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TOKYO, la compagnie Japan Airlines, une habituée des avions Boeing vient de signer une importante commande ce matin avec Airbus. En effet, JAL vient de donner sa préférence à l’A350 avec 31 avions dont 25 en options. Cette commande est estimée à 9,5 milliards de dollars.

 

La commande, ferme, se décompose en 18 A350-900, le premier modèle du nouvel appareil qui doit sortir des chaînes d'assemblage à la fin 2014, et 13 A350-1000, version allongée, ont précisé les deux firmes dans un communiqué et lors d'une conférence de presse en présence du PDG d'Airbus, Fabrice Brégier, et de son homologue de JAL, Yoshiharu Ueki.

Le premier avion sera livré en 2019."Le Japon est l'un des plus importants marchés au monde", a déclaré à la presse Fabrice Brégier, précisant que ce contrat portait le montant total des commandes d'A350 à 756.

 

Une percée qui n’est pas anodine :

 

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Choisir Airbus, alors que JAL était un client fidèle à Boeing n’est pas anodin. D’abord cela permet à la compagnie japonaise de ne plus être entièrement dépendante d’un seul avionneur, et l’impact permettra à moyen long terme d’accentuer la pression en vue de nouvelles négociations pour remplacer la flotte actuelle. D’un autre côté, Airbus bénéficie de sa très bonne conduite dans le programme A350, alors que Boeing se débat encore avec des maladies de jeunesse sur son B787.

 

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Photos : 1 A350-900 lors de son premier vol 2 Aux couleurs de JAL  3 Intérieur business class  @ airbus

 

 

11:25 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : airbus, a350-900, jal, japan airlines, a350 jal |  Facebook | |

06/10/2013

L’Australie veut un nouvel avion école !

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CANBERRA, la Royal Australian Air Force (RAAF) lance une compétition pour trouver un remplaçant à son avion école le Pilatus PC-9. Trois concurrents sont déjà dans les starting-block.

 

Trois avionneurs sont déjà en piste pour une compétition qui s’annonce très disputée, Pilatus se lance avec son dernier né le PC-21 dont les exemplaires en service au sein de la Singapore Air force qui s’entraînent en Australie ont déjà séduit par leur efficacité. Lockheed-Martin associé au coréen KAI avec le KAI KT-1C et Beechraft propose son T6.

 

Les trois compétiteurs : 

 

Le Pilatus PC-21 :


 

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Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités offrant une nouvelle dimension. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet. En effet, le PC-21 offre, la possibilité unique au monde  d’assurer une transition directe vers des chasseurs modernes tels que F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter, pour ne citer que ceux-là. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.

Avec le recule, on s’aperçoit que les pilotes formés sur PC-21 maîtrisent beaucoup mieux la gestion des différents systèmes informatiques qui composent un avion de chasse moderne, l’élève peut en effet se familiariser immédiatement avec le monde des cockpits numériques, comme l’affichage tête haute, la gestion des écrans EFIS et les principes d’un radar moderne. La routine acquise à bord d’un PC-21 peut alors être transférée sur n’importe quel avion de chasse moderne sur une base de «un pour un».

 

Le Kai KT-1C : 


 

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La République de Corée (Corée du Sud) initia en 1988 le programme KTX destiné à fournir un avion de conception nationale afin remplacer les Cessna t-37 du Republic of Korea Air Force (ROKAF). Les études de l’appareil furent menées conjointement par la division aéronautique de l’entreprise Daewoo et l’agence coréenne de développement de la défense. Il est le premier avion de sa catégorie à être conçu entièrement avec CATIA (Conception Assistée Tridimensionnelle Interactive Appliquée), un logiciel de conception assistée par ordinateur développé initialement par la société Dassault Aviation pour ses propres besoins. Neuf prototypes furent fabriqués en 1991, dont trois destinés aux essais statiques. Le premier vol du KTX eut lieu en novembre 1991 et en 1995 l’avion fut surnommé Woong-Bee, signifiant «excellent vol». Les essais s’effectuèrent avec diverses motorisations et le turbopropulseur Pratt & Whitney Canada PT6A-62 fut finalement retenu pour la version de série.

À compter 1997, une crise financière secoua toutefois l’économie coréenne. Afin de consolider le secteur de l’aéronautique coréenne, le conglomérat Korea Aerospace Industries (KAI) naquit en 1999 d’un partenariat entre Daewoo Heavy Industries (Aerospace Division), Hyundai Space and Aircraft Company (HYSA) et Samsung Aerospace. KAI reçoit aussitôt une commande du ROKAF pour 85 KT-1 et 20 KA-1 qui seront livrés de novembre 2000 jusqu’en 2002.

De fonction et d’apparence similaires aux PIlatus PC-9 et Tucano 312, le KT-1 est le premier appareil de conception coréenne, mais avec une certaine filiation canadienne. En effet,tant son turbopropulseur Pratt& Whitney Canada PT6A-62 ainsi que son avionique principalement fabriquée par CMC Électronique, proviennent de la région de Montréal. L’avion peut rester en l’air jusqu’à cinq heures en mode patrouille grâce notamment au système de transmission avec train épicycloïdal intégré au moteur qui permet de réduire le bruit de l’hélice quadripale Hartzell, tout en optimisant la vitesse. Il est équipé de sièges à éjection Martin-Baker Mk.KR16LF afin d’assurer la sécurité de l’équipage en cas d’avarie. Avant de passer au KT-1, la formation initiale des futurs pilotes du ROKAF s’effectue sur l’avion école Ilyushin Il-103.

 

 

Le Beechraft T6 Texan II : 


 

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Le Hawker-Beechcraft T-6B « Texan II»  est la version la plus moderne disponible de la gamme T6, le cockpit comprend un Head-Up Display (HUD) couplé avec  panneau de configuration Up-Front (UFCP), et Hands-On Throttle and Stick, soit le système mains sur manettes et manche. Le T-6B dispose d’une avionique  avec écrans EFIS et système d’enregistrement des données de vol numérique. Le T-6B est un avion d'entraînement primaire qui permet un enseignement de base aux procédures de vol et aux instruments et permet d’effectuer les figures d’introduction à la  voltige. Les livraisons des T-6 ont débuté en 2000 après que l'avion a d'abord été choisi pour occuper le système commun de formation primaire d'aéronef (JPATS) pour  l’US air Force puis la marine américaine. Depuis, d'autres programmes  pays ont acquis le T-6 soit : la Grèce, le Canada, le Maroc, Israël et depuis, peu l’Irak.

Le Beechcraft T-6 «Texan II» est un aéronef à turbopropulseur monomoteur construit par la Raytheon Aircraft Company (maintenant Hawker-Beechcraft). Basé sur une cellule de Pilatus PC-9. 

Le T-6 est un développement du Pilatus PC-9, modifiés de manière significative par Beechcraft en vue d'entrer dans le système commun de formation primaire d'aéronef (JPATS) prévu pour les Forces aériennes américaines. Des modifications mineures ont été introduites sur la cellule d’un PC-9, mais des conflits entrer l’USAF et la Navy ont entraîné des retards et des augmentations de coûts (par rapport aux estimations initiales de 3,9 millions à près de 6 millions dollars par avion). De plus, le T-6 se retrouve avec un surpoids de 22% vis-à-vis du PC-9 initial.

Photos : 1 Pilatus PC-9 de la RAAF @ RAAF  2 Pilatus PC-21 @ Piltaus 3 KAI KT-1 @ KAI 4 Beechkraft T6 @ Beechkraft 


21:32 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |

05/10/2013

Le trafic aérien continue de se renforcer !

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Genève, l’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques sur le trafic passagers mondial en août, qui révèlent un renforcement de la tendance à la hausse des derniers mois. Le nombre total de kilomètres-passagers payants (RPK) a augmenté de 6,8 % par rapport à août 2012. L’augmentation de capacité par rapport à l’année précédente a été moins élevée, à 5,6 %. Cet écart a fait augmenter le coefficient d’occupation des sièges, qui a égalé le record de 83,4 % établi en juillet 2011.

 

« Le mois d’août a été positif pour le trafic de passagers. La forte demande et la gestion disciplinée de la capacité ont permis d’égaler le record de 83,4 % d’occupation des sièges. La stabilisation des marchés émergents et le regain de confiance en Europe et en Amérique du Nord ont aussi contribué à cette solide performance. Les conditions d’affaires demeurent difficiles en raison des prix élevés du pétrole, de la concurrence féroce et des obstacles réglementaires. Mais la croissance de la demande demeure un aspect positif et la plupart des indicateurs laissent entrevoir une accélération de cette croissance au quatrième trimestre », a déclaré M. Tony Tyler, directeur général et chef de la direction de l’IATA.


 

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Marchés passagers internationaux :

 

La demande dans le secteur passagers internationaux en août était en hausse de 7,5 % par rapport à l’année précédente. La capacité a augmenté de 5,6 % par rapport à août 2012 et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 1,5 point de pourcentage pour atteindre 84,0 %. Toutes les régions ont enregistré des augmentations de la demande par rapport à l’année précédente.

 

Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont enregistré une hausse de 8,6 % par rapport à août 2012. Il s’agit de la meilleure performance parmi les trois plus grandes régions. Les indicateurs dans les marchés régionaux émergents ont été faibles. Mais la pression à la baisse sur la croissance semble s’être atténuée, au moins en ce qui concerne la Chine, où les derniers indicateurs montrent une augmentation des nouvelles demandes d’exportations. Avec une hausse de capacité de 6,3 % par rapport à août 2012, le coefficient d’occupation des sièges a augmenté de 1,7 point de pourcentage pour atteindre 81,6 %. 


 

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Les transporteurs d’Europe affichent une croissance du trafic international de 5,4 % en

août par rapport à l’année précédente, contre une augmentation de capacité de 3,7 %, ce qui a hissé le coefficient d’occupation de 1,4 point de pourcentage, à 86,4 %. De modestes améliorations de l’économie et la confiance accrue des consommateurs alimentent la croissance de la demande. La confiance des milieux d’affaires s’améliore également en raison de l’augmentation de l’activité manufacturière et des exportations.

 

Les transporteurs d’Amérique du Nord ont vu la demande croître de 5,1 % par rapport à l’année précédente. Il s’agit du plus faible taux de croissance parmi toutes les régions, mais cela représente néanmoins le double de l’augmentation enregistrée depuis le début de l’année, soit 2,7 %. Cela est conforme aux indicateurs qui laissent entrevoir un environnement d’affaires plus favorable, bien que l’activité manufacturière demeure sous la moyenne observée au début de 2013. Une augmentation de capacité de 4,0 % a fait en sorte que le coefficient d’occupation a gagné un point de pourcentage pour atteindre 88,1 %, soit le plus élevé parmi toutes les régions. Pour ce qui est de l’avenir, la fermeture du gouvernement des États-Unis ne devrait pas avoir d’impact sur les activités des compagnies aériennes, mais la demande pourrait être affectée. La fermeture de 27 jours en 1996, par exemple, a retardé le traitement de dizaines de milliers de demandes de visa.

 

Les transporteurs du Moyen-Orient ont enregistré la plus forte augmentation annuelle du trafic, soit 15,1 %. Ces résultats présentent un biais positif en raison de l’arrivée du ramadan en juillet 2013, soit un mois plus tôt que l’année précédente. L’expansion de la capacité a été limitée à 10,8 %, ce qui a hissé le coefficient d’occupation de 3,1 points de pourcentage, à 82,0 %. Cette forte tendance de croissance de la demande devrait se maintenir, les données du mois d’août révélant une solide progression des secteurs non pétroliers dans des pays comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

Les transporteurs d’Amérique latine affichent une augmentation de la demande de 9,8 % en août, en glissement annuel. Bien que le Brésil continue de subir une détérioration de la confiance des milieux d’affaires, la Colombie, le Pérou et le Chili, par exemple, sont en expansion et la région profite également de fortes exportations.

 

Les transporteurs d’Afrique ont enregistré une croissance du trafic de 5,4 % par rapport à août 2012, alors que la capacité augmentait de 6,5 %, de sorte que le coefficient d’occupation des sièges a fléchi de 0,7 point de pourcentage, à 70,9 %. L’Afrique a été la seule région à connaître un déclin du coefficient d’occupation.

 

Le Bilan :

La croissance de la demande dans le secteur passagers met en lumière le rôle important de la connectivité globale dans le monde actuel. L’aviation est l’élément vital de l’économie

mondiale. La croissance viable de l’aviation est importante pour l’emploi et le développement. Elle est tout aussi vitale pour sa performance économique et environnementale.

Lors de l’Assemblée générale annuelle 2013 de l’IATA, les membres de l’association ont très majoritairement appuyé une résolution demandant la mise en œuvre d’un mécanisme mondial obligatoire de compensation du carbone à partir de 2020.


 

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Photos : 1 A320 AirAsia B737-400 Nokair @ Teerawut W. 2 Saab 2000 DarwinAirlines @ P.Kümmerling 3 Embraer 145 Delta @ F. Camirand 4 B767-300ER El Al @ Liad Gal 

18:22 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trafic aérien, compagnies aérinnes |  Facebook | |

04/10/2013

La Marine va pouvoir moderniser ses ATL2 !



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Brest, Dassault Aviation et Thales viennent de recevoir une demande de rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) de la part du ministère de la Défense français. Le contrat, négocié avec la Direction générale de l’armement (DGA), prévoit la modernisation du système de mission de quinze ATL2. La rénovation a pour objectifs principaux de développer puis d’intégrer dans les avions existants l’état de l’art des nouvelles technologies en matière de système tactique de mission, sous-systèmes capteurs et consoles de visualisation. Ces équipements intégrés sont parmi les plus perfectionnés de l’industrie aéronautique. 

Avec les Etats-Unis, seule la France produit des appareils de patrouille maritime capables de conjuguer la détection (optronique, radar, acoustique) et la mise en œuvre d’armements variés (missiles antinavires, torpilles, armements guidés laser).

Une amélioration bienvenue : 

Grâce à ce programme, les ATL2 de la Marine française amélioreront leur capacité à traiter les menaces modernes par tous les temps, que ce soit dans le cadre de la mission stratégique de dissuasion ou dans le cadre de conflits asymétriques : sous-marins silencieux et furtifs, embarcations rapides, véhicules terrestres, etc. Les avions pourront voler au-delà de 2030. 

Répartition de la mise à jour : 

Cette rénovation sera réalisée par Dassault Aviation et Thales (co-traitants), associés à DCNS et en coopération avec le SIAé.Dassault Aviation sera responsable du développement du cœur système incluant le logiciel LOTI[1] développé par DCNS. Dassault Aviation sera également en charge de l’intégration globale de l’ensemble des sous-systèmes et transformera à cet effet un avion « prototype » pour réaliser les essais en vol.

Thales développera le sous-système radar/Identification ami-ennemi (IFF[2]) et le sous-système de traitement acoustique numérique de dernière génération (STAN). Le radar bénéficiera des technologies les plus récentes dérivées de celles utilisées sur Rafale. Le STAN, adapté à tous les types de bouées acoustiques existants et futurs connus, permettra de détecter les cibles sur un spectre élargi de fréquences et de contrer les nouvelles menaces.

DCNS développera le logiciel LOTI qui permet d’élaborer une situation d’ensemble à partir de différents senseurs et qui assure la mise en œuvre des armements, telles que les torpilles et les missiles. Ce système collaboratif permet à plusieurs opérateurs d’interagir en même temps.

Le développement des consoles de visualisation tactique rénovée et le chantier des avions de série sont confiés au SIAé.

En ce qui concerne les capteurs, cette opération capitalisera sur les projets d’études amont (PEA) notifiés depuis plus de dix années par la DGA à Thales dans les domaines de la détection sous-marine et des radars de combat (filière Rafale RBE2-AESA).

L’ATL2 : 

Au milieu des 1970 et pour faire face à l'évolution des menaces de plus en plus grandes des sous-marins et navires de surface, la Marine française décide de mettre en service une nouvelle génération d'Atlantic. Deux prototypes d’ATL2 sont réalisés à partir de deux Atlantic de la première série (no 42 et 69). Le premier effectue son premier vol à Toulouse, Blagnac le 8 ami 1981. En juin 82,  le ministère de la défense français annonce le lancement officiel de la production de l'ATL2, à l'équipement français. L'ATL2 est produit, pour la cellule, par un consortium européen (Dornier et MBB pour la RFA, Dassault et l'Aérospatiale pour la France, Aeritalia pour l'Italie et SABCA-Sonaca pour la Belgique). En 2007, les ATL2 de la marine française ont subi une  première cure de jouvence en recevant notamment une nouvelle avionique et un complément d'équipement du système d'armes. La nouvelle avionique permettra à l'appareil d'être conforme aux normes OACI afin de faciliter leur intégration dans la circulation aérienne générale. Depuis le mois de juillet 2008, les Atlantique 2 ont reçu une capacité supplémentaire de bombardement qui leur permet d'emporter en soute et de larguer des bombes à guidage laser GBU-12 Paveway II. 


 

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Photos : ATL2 @ Marine française

Royal Brunei Airlines a reçu son B787 Dreamliner !

 

 

 

 

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EVERETT, Washington, Boeing et Royal Brunei Airlines a fêté la livraison du premier B787 « Dreamliner », à la compagnie aérienne. L'avion a quitté Paine Field à Everett mercredi soir pour parcourir les 6,540 miles nautiques (12.112 km) sans escale et rejoindre l'aéroport international Bandar Seri Begawan de Brunei. L’avion débutera sa carrière le 18 octobre.

 

«Cet ajout passionnant maintiendra un haut niveau de confort des passagers et des services de haute qualité au cœur de notre compagnie", a déclaré Dermot Mannion, président de Royal Brunei Airlines. «En tant que petite compagnie aérienne, nous offrons un service vraiment personnel, pour la satisfaction de nos passagers ».

 

Les passagers voyageant sur Royal Brunei Airlines connaîtront les fonctionnalités plébiscitées par les passagers du B787 « Dreamliner », les fenêtres à graduation électronique de plus grands coffres de rangement supérieurs.

L’avion est aménagé en configuration biclasse de 254 sièges.

 

Le B787 est l'avion le plus avancé technologiquement en matériaux composites qui constituent 50 % de la structure primaire, y compris le fuselage et les ailes. Cela permet au Dreamliner d’utiliser 20%  moins de carburant et émettent 20% de moins d'émissions de CO 2 que les avions de taille similaire.

 

 

Photo : Le premier B787 de Royal Brunei Airlines @ Boeing