20/05/2013

Salon EBACE, lancement du Challenger 350 !

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Genève, le Salon d’aviation d’affaires EBACE ouvre ses portes avec l’annonce du constructeur Canadien Bombardier du lancement en partenariat avec NetJets du Challenger 350.

Pour marquer l’introduction du Challenger 350, une maquette de ce tout nouveau modèle de la catégorie Super intermédiaire est présentée lors de l’édition d’EBACE 2013. 

 

Challenger 350 : 

 

Performance et efficacité :

 

Le biréacteur Challenger 350 offrira les performances accrues des deux nouveaux moteurs Honeywell HTF7350, produisant chacun 7 323 lb-pi (32,57 kN) de poussée et des émissions réduites, une meilleure efficacité aérodynamique grâce à ses nouvelles ailettes de bout d’aile inclinées et pourra transporter huit à dix passagers sur 3 200 NM (5 926 km). Le biréacteur Challenger 350 assure une impressionnante montée directe à 13 106 m (43 000 pi).

 

Confort :


 

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Avec son plancher plat et la cabine la plus large de sa catégorie, le biréacteur Challenger 350 est équipé d’un intérieur entièrement nouveau dont les hublots plus grands laissent entrer davantage la lumière du jour. Ainsi, ce biréacteur offre aux passagers confort, technologie et productivité de pointe. Équipé du système de gestion cabine HD de dernière génération de Lufthansa Technik, la cabine intègre une toute nouvelle conception de la façon dont le passager contrôle son environnement, et est assortie de fauteuils aux lignes contemporaines, d’un nouvel office modulaire et du rebord latéral le plus évolué de l’industrie qui, avec son authentique garniture en métal, est une première en design d’intérieurs d’avions d’affaires.

 

Avionique :

 

Le poste de pilotage du biréacteur Challenger 350 sera doté de la suite avionique évoluée
Rockwell Collins Pro Line 21. Les fonctionnalités de cette nouvelle suite avionique comprennent, entre autres, la vision synthétique, un système de référence inertiel double, un environnement de poste de pilotage entièrement sans papier et un radar météo à balayage multiple. Ce nouveau système avionique procurera aux pilotes une meilleure conscience situationnelle et réduira leur charge de travail.

 

Le Challenger 350 sera un appareil véritablement transcontinental, avec un rayon d’action de 6’083 km. Capable de transporter confortablement jusqu’à dix passagers entre Genève et Lagos ou Moscou et Dubaï ou Londres à Tel Aviv.

 

Commande de NetJets : 

 

La société NetJets Inc, a passé commande pour 75 avions d’affaires Challenger 350 dont les livraisons doivent commencer en 2014. 


 

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Photos : 1 Challenger 350 image de synthèse 2 Intérieur 3 Découverte de la maquette sur le stand Bombardier @ Bombardier Aerospace

Tyrolean Jet Services (TJS) reçoit des AC319 et G550 !

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Tyrolean Jet Services (TJS) augmente sa capacité aérienne avec la mise en service de deux Airbus AC319 t un Gulfstream G550. Il s’agit là de la plus grande expansion du groupe autrichien depuis 1978.

Pour la compagnie autrichienne, il s’agit d’une augmentation du potentiel particulièrement intéressant en cette période difficile, avec des appareils offrant de grandes qualités. Discrètes, mais efficace, TJS a pour but de satisfaire sa clientèle au plus haut niveau de prestations.

Tyrolen Jet Service  (TJS) :

Cette petite compagnie charter spécialisée dans les vols d’affaires, existe depuis 1978, date de sa création. Fondée à ses début sous le nom d’Innsbruck aviation, elle fut rebaptisée Tyrolean jet services (TJS).  Depuis plus de 30 ans maintenant, TJS entretien un réseau d’avions d’affaires biréacteurs (Cessna Citation JetII, Citation VII, Dornier Corporate Jet 328 et Bombardier Global Express) qui trouve un équilibre entre les propriétaires et les clients.

Comme la plupart des entreprises spécialisées dans le créneau des jets d’affaires TJS permet à ses clients d’être propriétaire ou copropriétaire d’un jet si ceux-ci le désirent.


 

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Photos : 1 AC319 2 Intérieur G550 @ TJS

18/05/2013

Gripen : l’intérêt économique de la Suisse Romande !

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Genève, les entreprises de suisses romandes ont aujourd’hui l’opportunité de définir un partenariat à long terme avec la Suède dans le cadre de l’acquisition de l’avion de combat Gripen E. Si la Suisse suit le plan du gouvernement d'acquérir 22 avions de chasse Gripen E, Saab, le fabricant du Gripen, est obligé de fournir à l'industrie suisses des affaires pour un montant égal à celui du contrat, par le biais de la participation industrielle (Swiss Industrial Participation - SIP). Mais le projet doit d'abord passer au parlement.

Mercredi dernier à Genève, une rencontre a été organisée entre le constructeur Saab et plusieurs dizaines d’industriels. A brève échéance, les représentants de Saab prévoient de sensibiliser l’ensemble du secteur secondaire de la région. Et, ces prochaines semaines, le constructeur aéronautique suédois aura arpenté toutes les régions linguistiques de Suisse. Objectif: parler de mesures de compensation liées à l’acquisition des 22 Gripen E.

 

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Décollage de PME genevoises :

George McKarris, président de la société genevoise Volotek et directeur de CleanFizz, témoigne du rôle de catalyseur joué par Saab: «Les choses prennent du temps et il faut se montrer compétitif. Les premières retombées de nos relations sont intervenues après 5 ans, à travers des projets pilotes et des protocoles d’accord avec Cleanergy AB, le leader du disque parabolique, et Plantagon International, fabricant mondial de dômes en verre pour l’agriculture urbaine.» Potentiel commercial: plusieurs dizaines de millions de francs. «Nous sommes aussi en contact avec des laboratoires de physique suédois et des industriels tels que General Electrics, Rockwell Collins, BAE Systems, etc. Même si la transaction Gripen ne se fait pas, nous pourrons maintenir ces relations d’affaires», conclut George McKarris.

 

 « J'observe que Saab est très active et peut présenter de bons résultats déjà aujourd'hui. La Suisse romande a une grande compétence industrielle. De nombreuses PME travaillent comme sous-traitants pour de grandes sociétés. Il sera très important que ces grandes sociétés fassent suivre leurs contrats à des sous-traitants en Suisse, » s'exprime Jean-Luc Michoud, Vice président du GRPM (Groupe Romand pour le Matériel de Défense et de Sécurité) and directeur général de LPS Services SA


 

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«Nous avons déjà signé des contrats, d’un montant total de 250 millions de francs à fin 2012, avec plus de 100 entreprises, dont 75% de PME», se félicite Christopher Jouannet, haut cadre chez Saab. Son entreprise doit atteindre la barre des 300 millions de transactions compensatoires avant la signature du contrat d’achat pour le Gripen, prévu en automne 2014 (décision du Conseil national en septembre, délai référendaire et éventuel verdict des urnes compris). Pour l’heure, environ un quart des sociétés concernées par ces perspectives commerciales seraient romandes. «Ce qui représente, en valeur, environ 15% de notre engagement en cours», précise Richard Smith, directeur marketing pour l’Europe chez Saab.

Une coopération sur plusieurs secteurs :

 

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Deux des sociétés qui travaillent déjà dans le cadre d'affaires compensatoires déclenchées par Saab sont Cleanfizz et Volotek de Meyrin. Cleanfizz a inventé un système auto-nettoyant pour les panneaux solaires pour lequel il voit un important potentiel de marché aussi bien dans le désert que dans les climats arctiques.La société Volotek, qui est détenue par les mêmes propriétaires, est un fabricant de composants haute technologie qui sont utilisés entre autres par le CERN à Genève.

« Nous avons eu notre premier contact avec Saab en 2007 et nous avons à présent signé un contrat qui nous donnera accès à de nouveaux marchés d'exportation. Saab nous a mis en contact avec des partenaires potentiels, et ensuite c'était à nous de les convaincre que nous sommes un partenaire approprié. Les choses n'arrivent pas toutes seules, il faut être très actif et persévérant une fois que quelqu'un vous a montré une opportunité. »

A fin 2012, Saab avait réalisé des affaires compensatoires pour un montant de CHF 250 millions. La société s'est engagée à délivrer au moins 300 millions avant la signature du contrat sur le Gripen. La société a également annoncé récemment qu'elle allait étendre sa base de fournisseurs Gripen en Suisse pour développer et produire d'importants composants de l'avion Gripen E, comme le fuselage arrière, les pylônes d'armement, le cône arrière, les freins aériens et des réservoirs à carburants externes largables. La montant de ce travail s'élève à CHF200 millions et à 500'000 heures-homme.

 « Je crois fortement à la compétence de l'industrie en Suisse romande. Si nous ne représentons que 25% de la population, notre économie représente 30%. Nous avons de nombreuses sociétés de services, mais nous avons également une industrie de pointe. », dit Nicolas Aune de l'Union Industrielle Genevoise.

Saab se donne dix ans à partir de la signature de l’accord pour remplir cette obligation, selon la clé de répartition suivante: 65% en Suisse alémanique, 30% en Suisse romande et 5% en Suisse italienne. «Le Tessin ne devrait poser aucun problème, il y a assez de grosses entreprises pour remplir le quota, indique Jean-Luc Michoud, vice-président du Groupe romand pour le matériel de défense et de sécurité. Par contre, la redistribution sera plus délicate de part et d’autre de la Sarine. Dans notre suivi de ce programme de participation industrielle et de collaboration académique, nous allons nous assurer que de grands acteurs comme Ruag s’engagent à sous-traiter une partie de leurs activités en Suisse romande.»


 

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Pour votre information: des événements similaires se tiendront à Payerne et à Martigny les 27 et 28 mai prochains.

Photo : Gripen F (NG) de démonstration en octobre dernier en Suisse @ Swiss Air Force

 

 

17/05/2013

Les 60 ans de la Patrouille de France !

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Il faut attendre 1931 pour observer en France la première démonstration de voltige aérienne en patrouille. Stationnée sur le terrain d'Étampes-Mondésir, la Patrouille d'Étampes qui jouit d'un prestige croissant auprès de la communauté aéronautique, s'installe à Salon-de-Provence en 1937 et devient la Patrouille de l'École de l'Air. Volant sur des Morane Saulnier 230, La formation est évidemment dissoute lors de la Seconde Guerre mondiale.

Il faudra cependant attendre le 17 mai 1953, dans le cadre du meeting d’Alger à Maison-Blanche, que ce dernier va le premier employer le terme de « patrouille de France » pour qualifier les quatre F84G Thunderjet de la 3e Escadre de chasse de Reims, dirigée alors par le commandant Pierre Delachennal. La célèbre Patrouille de France était née !


 

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La Patrouille de France (PAF) est la patrouille acrobatique  officielle de l'Armée de l’air Française. Elle forme, avec l'Équipe de voltige de l'armée de l'air, les Équipes de présentation de l'armée de l'air, dont la mission est de représenter l'armée de l'air, et d'être les ambassadeurs de l'aéronautique française et de la France à l'étranger.

Stationnée sur la base aérienne 701 de Salon de Provence, elle est composée de 9 pilotes et de 35 mécaniciens, elle démontre au quotidien le savoir-faire du personnel de l'armée de l'air, et porte haut les couleurs de la France partout dans le monde.

Elle partage son emploi du temps entre la saison hivernale (entraînement), et la saison estivale (manifestations aériennes).

Elle ouvre traditionnellement le défilé du 14 juillet à Paris.

 

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Photos : 1 PAF en vol @ GIFAS  2 & 3 La PAF à Sion en 2011 @ Pascal Kümmerling

La Marine indienne reçoit son premier P-8I !

 

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SEATTLE, le premier Boeing P-8I « Poseidon » de patrouille maritime est arrivé, comme prévu, sur la base navale de Rajali en Inde. Ce P-8I est l'un des huit avions construit pour l'Inde dans le cadre d'un contrat attribué en 2009.

Le P-8I est la version indienne du P-8A destiné à l’US Navy, soit un appareil de reconnaissance maritime à long rayon d’action et de lutte anti-sous marine construit par Boeing est destiné à l'Inde dans le cadre d'un contrat attribué en janvier 2009. Le standard du P-8I dispose des mêmes équipements que la version destinée à la marine américaine, mais avec en plus un détecteur d’anomalie magnétique. 

Le principe du P-8  A & I :

Les P-8A & I « Poseidon»  sont conçus pour remplacer le P-3C « Orion » comme appareil longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-surface (LAN), de renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). La famille P-8 est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Les P-8 « Poseidon »  sont conçus pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Ils offrent une plus grande capacité de combat et demanderont moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans les marines utilisatrices.

 

 

Fonction principale: anti-sous-marine (LASM) et anti-surface anti-navires (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR)
Entrepreneur: Boeing Integrated Defense Systems (IDS)
Propulsion: 2 réacteurs CFM 56-7B avec £ 27,300 de poussée chacun
Longueur: 129,5 pieds (39,47 mètres)
Hauteur: 42,1 pieds (12,83 mètres)
Envergure: 123,6 pieds (37,64 mètres)
Maximale au décollage brut: £ 189 200 (85820 kg)
Vitesse: 490 noeuds (564 mph) Vitesse air vraie
Plafond: 41000 pieds (12496 mètres)
Portée: rayon de 1200 miles nautiques avec quatre heures sur la station
Equipage: Neuf
Armement: torpilles, missiles de croisière, des bombes, des mines.

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Photos : 1 Arrivée du premier P-8I en Inde 2 En vol lors des essais @ Boeing