25/02/2014

Patrouille Suisse sur F/A-18 & Solo Display sur Gripen !

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Je vous l’expliquais dans un article précédent, la survie de la Patrouille Suisse tient de l’acceptation ou non le de la Loi sur le fond Gripen. La question est ouverte, quel appareil pour la futur patrouille Suisse ?

 

 

Patrouille Suisse sur F/A-18 :

 

 

L’idée fait son chemin, la Patrouille Suisse pourrait être équipée à partir de 2016, date à laquelle la flotte de F-5 sera retirée du service, d’avion de combat Boeing F/A-18 « Hornet ». Mais pour cela, il faut impérativement disposer d’une dotation minimale de 50 avions de combat, afin de pouvoir assurer les entrainements et les tournus, sans parler de la mise en place de la  Police de l’air 24/24. Autrement dit, si le peuple refuse l’achat des Gripen E, les 32 Hornet ne pourront être utilisés pour la Patrouille Suisse. Celle-ci n’existera plus sous sa forme actuelle et donc sur un jet de combat.

 

A la manière des Blue Angels :

 

La mise en œuvre de la Patrouille Suisse sur avion de combat F/A-18 ne poserait techniquement pas de problème, cet avion équipe déjà la prestigieuse patrouille de l’US Navy les Blue Angels. Par contre, dans un premier temps il ne faudrait s’attendre à voir une patrouille de Hornet repeinte en rouge et blanc, celle-ci volerait avec les couleurs actuelles des Hornet. Par la suite, il est par contre envisageable selon certaines sources, de repeindre un petit nombre de Hornet.

 

Solo Display sur Gripen E :

 

Dans le cas d’une telle décision, le Swiss Solo Display transiterait tout naturellement sur le Gripen E.

 

En approuvant de manière univoque cette acquisition par un OUI au Gripen et donc un OUI à notre armée, c'est également un OUI à l'avenir des Forces aériennes et des cartes de visite que réprésentent la Patrouille Suisse et le Swiss Solo Display. 

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Photos : 1 Les Blue Angels @ USNAVY 2  Gripen C Sweeden Solo Dipslay@ Fligvapnet

 

 

Nouvelle découverte pour le biokérosène !

 

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ABOU DHABI, Émirats arabes unis, Boeing et ses partenaires dans le domaine de la recherche aux Émirats arabes unis (EAU) annoncent avoir fait une nouvelle percée dans le développement des biocarburants durables destinés à l’aviation.

 

 

Une équipe qui regroupe Boeing, la compagnie aérienne Etihad Airways et Honeywell UOP, le consortium SRBC (Sustainable Bioenergy Research Consortium) travaille sur l’étude des plantes du désert, ils ont constaté que certaines de ces plantes alimentées à l’eau de mer peuvent produire du biocarburant avec une efficacité supérieure à d’autres matières premières bien connues.

 

Rattaché à l’Institut Masdar des sciences et technologies d’Abou Dhabi, le Sustainable Bioenergy Research Consortium (SBRC) testera ces découvertes dans le cadre d’un projet qui pourrait aboutir à la production de plantes pour biocarburants dans des pays arides, tels que les Émirats arabes unis.

 

Les graines des plantes halophytes contiennent de l’huile qui est adaptée à la production de biocarburants. Les recherches du consortium SBRC montrent que ces arbustes peuvent être entièrement transformés en biocarburant avec un rendement supérieur à nombre d’autres matières premières.

 

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Dans le courant de l’année, les scientifiques du SBRC vont créer un écosystème expérimental en semant deux champs de plantes halophytes dans le sol sablonneux d’Abou Dhabi. De l’eau de mer usée provenant d’une ferme marine où sont élevés des poissons et des crevettes sera utilisée pour nourrir les plantes halophytes qui, en poussant, nettoient l’eau. Celle-ci sera ensuite déversée dans un champ de mangroves avant d’être rejetée dans l’océan. Les deux récoltes seront ensuite converties en biocarburants aéronautiques sur la base des résultats de recherches du SBRC.

Financé par Boeing, la compagnie aérienne Etihad Airways et Honeywell UOP, le consortium SRBC est dédié au développement et à la commercialisation de biocarburants aéronautiques durables, dont la production de dioxyde de carbone (CO2) est de 50 à 80 % inférieure à celle des combustibles fossiles sur l’ensemble de leur cycle de vie.

Essais en vol :

 Le 18 janvier, un Boeing B777-300ER de la compagnie Etihad Airways a effectué un vol de démonstration grâce, en partie, à du biocarburant aéronautique durable produit aux Émirats arabes unis. Le 19 janvier, Boeing, Etihad Airways, l’Institut Masdar et d’autres partenaires ont lancé l’initiative BIOjet Abu Dhabi: Flight Path to Sustainability, qui vise à soutenir la recherche dans le domaine des biocarburants, la production de matières premières et les moyens de raffinage.

 

Photos : 1 B777 avec biokérosène @ T.Marder

24/02/2014

Le C-5M Super Galaxy, bon pour le service !

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La version modernisée du C-5 «Galaxy» vient d’obtenir son certificat de capacité opérationnelle, soit l’IOC (initial Operational Capability). Désormais le Lockheed-Martin C-5M «Super Galaxy» va pouvoir entrer en service.

 

Le C-5M «Super Galaxy»: 

 

Le C-5 «Super Galaxy» modernisé, est doté d’un nouveau tableau de bord est d’une avionique modernisée dont des écrans plats, un nouveau système de communication, un nouveau système de pilotage automatique. Question motorisation, l’avion est doté de moteurs General Electric CF6-80C2 qui offrent 22% de puissance supplémentaire, permettant une course au décollage plus courte de 30% et un taux de montée supérieur de 38% par rapport aux versions antérieures.

 

Le C-5M peut dès lors,  transporter une charge de £ 176,610 (80,110 kg) à plus de 41.100 pieds (12.500 m) en 23 minutes, 59 secondes. Le C-5M a d’ailleurs battu le record du monde de transport de charge utile à la plus haute altitude, soit une charge de 294,690 kg à 2.000 mètres.

 

Les C-5M  «Super Galaxy» devront pouvoir rester en service durant les quarante prochaines années en service dans l’US Air Force. L’USAF a décidé de convertir l’ensemble des C-5B et C en version M. L’ensemble de la flotte doit avoir été convertie d’ici 2016, soit 16 appareils.

 

A propos du C-5 :

Pour remplacer les anciens C-133 «Cargomaster», l'US Air Force  lança en 1963 le programme CX-LHS (pour Cargo Experimental-Heavy Logistics System). Le cahier des charges du futur appareil était en partie basé sur les caractéristiques du C-141 : ailes hautes, dérive en T, quadrimoteurs, mais avec la capacité d'atterrir sur des pistes similaires (2438 m au décollage et 1219 m à l'atterrissage). La charge maximale était portée à 100 tonnes maximum et 51 tonnes en moyenne pour une autonomie respective de 6’000 km et 10’000 km.

Deux constructeurs répondirent à l'offre : d'un côté Boeing présenta son projet qui allait devenir le B747 et de l'autre Lockheed  qui proposa le projet Galaxy. Le 22 décembre 1964, le président Jonhson approuva le développement du projet de Lockheed qui devint le C-5A. Le premier vol du C-5A eut lieu le 30 juin 1968 le C-5A «Galaxy» était alors le plus gros avion du monde.


 

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Photos : 1 C-5M «Super Galaxy» 2 Cockpit @ Lockheed-Martin


21:04 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lockheed-martin, c-5m super galacy, ioc, usaf, c-5 |  Facebook | |

Entrée en service du Falcon 2000S au Brésil !

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Dassault Falcon vient de livré le premier Falcon 2000S au Brésil après la certification par l'ANAC, l'aviation autorité de régulation du Brésil, l'année dernière.

 

 "Le Falcon 2000S est une option formidable pour les clients au Brésil et ailleurs en Amérique du Sud", a déclaré Jean Rosanvallon, Président-directeur général de Dassault Falcon Jet. "Il peut atteindre deux villes non-stop partout en Amérique du Sud et peut facilement s’adapter aux pistes éloignées dans conditions chaudes et d’altitude du continent".

 

Le Brésil est un créneau porteur pour les fabricants d’avions d’affaires comme Dassault. L’avionneur français détient d’ailleurs près de 60 % de parts de marché et fait de lui le numéro Un du marché dans ce pays.

 

 

Le Falcon 2000S :

 

Le Falcon 2000S offre la plus importante charge utile du marché avec une capacité de 2,245 kg/4,950 livres. A la masse maximum au décollage (MTOW) de 18,688 kg/ 41,000 livres, l'avion décolle d'une piste de 1,360 m/4,450 pieds soit 500 pieds de moins que les avions concurrents. A Mach 0.8, le Falcon 2000S offre un rayon d'action de 6 200 km/3,350 nm (avion standard avec 6 passagers et les réserves NBAA IFR). L'avion monte à 41,000 pieds en 19 minutes, avant d'atteindre une altitude de 45,000 pieds à mi-croisière et jusqu'à 47,000 pieds. Il est capable d'atterrir à une masse équivalente à 95% de sa masse maximum au décollage soit 17,826 kg/39,300 livres. Sa vitesse d'approche de 200 km/h/ 108 nœuds et son système de freinage automatique et sa capacité forte pente lui permettent de se poser sur des aéroports réputés difficiles d'accès comme c'est le cas pour l'aéroport de London City.

 

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Photos : Le premier Falcon 2000S livré à un client au Brésil@ Dassault Aviation

 

L’Australie commandera des P-8A !

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Canberra, ce vendredi, l’Australia a confirmé qu'elle fera l'acquisition de huit avions de patrouille maritime de type Boeing P-8A «Poseidon». L’objectif étant d’obtenir les premiers exemplaires en 2017 et rendre la flotte opérationnelle pour 2021. Le contrat d’acquisition devrait se monter à près de 4 milliards de dollars. L’Australie deviendra ainsi le troisième client, pour le Poseidon après l’US Navy et la Marine indienne.

 

Le Boeing P-8A «Poseidon» : 

 

Le P-8A "Poseidon" est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-surface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage.

Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec la quarantaine des drones.

 

 

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Photos : 1 Boeing P-8A «Poseidon» de l’US Navy 2 Cockpit @ Boeing/US Navy