22/09/2013

GECAS commande le B787-10 !

 

 

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Boeing et la société GE Capital Aviation Services (GECAS), filiale de General Electric spécialisée dans la location et le financement d’avions commerciaux, annoncent ce jour une commande portant sur 10 exemplaires du B787-10 Dreamliner. Évaluée à 2,9 milliards de dollars au prix catalogue, cette commande finalise l’engagement d’achat annoncé en juin dernier lors du salon du Bourget.

A propos du B787-10 :

Lancé en juin 2013 au salon du Bourget, le nouveau B787-10 élargit et complète la famille «787» : il transportera de 300 à 330 passagers dans un rayon d’action de 12,964 km (7.000 miles nautiques) et couvrira plus de 90 % des lignes desservies par les bi-couloirs à travers le monde. Le B787-10 sera également 25 % plus économe en carburant que les actuels avions de dimensions équivalentes et plus de 10 % moins gourmand que tout ce que propose la concurrence pour l’avenir.

Le B787-10 disposera de l’aménagement intérieur hors du commun de la famille «787». Ses passagers bénéficieront de technologies qui rendent les vols plus agréables : des hublots plus grands avec variateur de luminosité, un air plus sain, une hygrométrie accrue, une pressurisation de la cabine plus confortable, des coffres à bagages plus volumineux, un éclairage par LED apaisant et un vol moins sujet aux turbulences.

À ce jour, le B787-10 totalise 102 commandes et engagements d’achat émanant de cinq clients à travers le monde.

 

Photo : le futur B787-10 Dreamliner @ Boeing

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21/09/2013

Arrivée du Rafale 4e tranche !

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La DGA a pris livraison du premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale. Les 60 avions de cette tranche de production sont tous équipés en série de capteurs nouvelle génération, à savoir du radar RBE2 AESA à antenne active, du détecteur départ missile nouvelle génération (DDM NG) et de l’optronique secteur frontal "identification et télémétrie".

Le Rafale est le premier avion de combat européen en service à bénéficier de la technologie AESA (Active ElectronicallyScannedArray), qui permet d’améliorer significativement sa portée de détection. C’est l’aboutissement de plus de 10 ans d’efforts de R&D sur les antennes actives. L’avion, qui est le 121e Rafale de série livré, est un appareil biplace immatriculé B 339 destiné à l’armée de l’air. Il rejoindra dans les prochains jours la base aérienne de Mont-de-Marsan.

A ce jour, 180 avions de série ont été commandés par la DGA et 121 appareils livrés dans ses 3 versions : à savoir 38 monoplace embarqué « M » pour la Marine, 39 biplace « B » et 44 monoplace « C » pour l’armée de l’Air.

 

Ce qui change :

Radar PESA : 

Cette technologie fait suite aux radars à antenne mécanique, les radars PESA (Passive Electronically Scanned Array) représente miniaturisation croissante des composants liées au radar qui a permis son émergence. Sa technologie est difficile à maîtriser (miniaturisation) mais apporte de très nombreux avantages par rapport aux anciennes technologies de radar :

- Radar d'une extrême flexibilité. Les modules peuvent être divisés en "sous-radars" ayant chacun une tache différente (air-air, air-sol, brouillage ...)

- Accroissement de la portée. La puissance émise et leur portée sont augmentées de 20 à 70 % par rapport à un radar PESA.

- Discrétion et résistance au brouillage (travail simultané sur des fréquences différentes).

- Fiabilité (pas de mécanique, redondance des antennes).

- Nombreuses applications potentielles (arme à énergie dirigé, transmission de haut débit ...).


Radar AESA : 


 

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  • La portée augmentée permettant la pleine utilisation de nouveaux armements comme le missile METEOR et permet une  détection  accrue de cibles à signature réduite.
    - La fiabilité accrue permettant d’envisager 10 ans d’utilisation de l’antenne active sans intervention de maintenance.
    - L’agilité des formes d’onde permettant d’obtenir des images à ouverture de synthèse (SAR) de grande résolution et d’augmenter la résistance du radar au brouillage.

 

Photos : 1 Rafale F3 4e tranche 2 Antenne AESA @ Dassault Aviation

20/09/2013

La Der des Der du VC10K !

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Ce matin la Royal Air Force a effectué la dernière mission de ravitaillement en vol avec un  Vicker VC10K. Le vénérable avion va prendre sa retraite après 47 ans de bons et loyaux services.

 

Cette ultime mission de ravitaillement a été réalisée avec un VC10K du Squadron 101, basé à Brize Norton dans l'Oxfordshire. Avant de se poser pour la dernière fois, l’avion a survolé plusieurs bases

aériennes du pays en guise d’un dernier salut.

 

La flotte de Vicker VC10K est remplacée au sein de la RAF par l’A330MRTT.

 

Le Vicker VC10 :

 

Le Vicker VC-10 est un avion de ligne quadri-réacteur britannique datant de 1960, il vola pour la première fois le 29 juin 1962. De la taille du Boeing 707, il peut emporter 150 passagers pour une masse au décollage de 140 tonnes. Pour l'époque, le VC-10 était confortable et silencieux, grâce à ses réacteurs Rolls-Royce Conway, soit  les premiers réacteurs à double flux à être admis en service régulier. Malgré ses qualités, l'avion ne connut guère de succès commercial : seules 54 unités furent produites de 1962 à 1970, et ne sortirent guère des marchés britannique et africain. Leur carrière civile s’arrêtant en 1980, la majorité des appareils survivants furent repris par la RAF qui met en ligne cet avion depuis 1966, notamment comme ravitailleur. La version ravitailleur du VC10 est identifiée « K ». L’ensemble de la flotte des VC-10K était incorporée au sein du Squadron 101.

 

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Photos : le VC10K ravitailleur @ RAF

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19/09/2013

Le F-35 imposé à la Belgique !

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BRUXELLES, la Belgique par l’intermédiaire de son ministre de la Défense Pieter De Crem envisage de proposer l'acquisition de chasseurs F-35 «Lightning II» pour remplacer la flotte de F-16 A/B «Fighting Falcon». La Belgique a-t-elle le choix de son futur avion de combat ? Vraisemblablement pas !

 

 

La pression de Lockheed-Martin : 

 

Les F-16 belges sont appelés à être progressivement remplacés à compter de 2023. Le constructeur américain du F-35, Lockheed-Martin, prévoit toutefois déjà un délai de huit ans entre la commande ferme et la livraison effective des appareils selon les dernières informations disponibles. 

La Belgique semble se diriger vers l’achat du F-35 sans même lancer une compétition. Pourtant, ce ne sont pas les candidats de choix européens qui manquent avec le Rafale F3 de Dassault et l’Eurofighter T3 d’EADS et le Gripen E de Saab.

Mais, il se trouve que la machine à vendre «made in USA» de Lockheed-Martin est déjà en marche. L’objectif du constructeur américain est très clair : «vendre du F-35 à tous les utilisateurs du F-16» ! Et si par bonheur, l’utilisateur du «Fighting Falcon» est en plus un membre de l’OTAN, cela ne fait qu’arranger les choses. Nous sommes aujourd’hui en Belgique en face du même scénario que celui mis en place en Norvège, aux Pays-Bas et au Danemark. 

Lockheed-Martin dispose également d’un atout majeur, puisque les Etats-Unis appuie la campagne du ministre de la Défense belge à devenir secrétaire-général de l'Otan. 

 

Une bataille politique en vue : 

En Belgique, la bataille pour le nouvel avion de combat se fera sur deux fronts, il faudra imposer le choix tout fait du F-35 à la gauche et puis il faudra financer l’achat. La Belgique avait acheté en son temps 160 F-16 au début des années 1980. Par suite de restructuration de l'armée de l'air devrait aboutir à un parc d'une soixantaine d'exemplaires. La Belgique devrait donc commander près de 50 à 55 F-35 pour maintenir ses escadrilles actuelles. Sauf, que le prix du F-35A n’est toujours pas connu, que les Pays-Bas estiment le coût par appareil à près 62 millions d’euros (sans la logistique, l’armement, la formation) et que cette estimation tient compte du milliard d’euro déjà investit dans le programme, ce que la Belgique n’a pas fait. Bref, on parle en fait de 35 F-35, si la Belgique trouve l’argent, soit un programme à plus de 6 milliards d'euros !

 

Eliminer la concurrence européenne : 

La pression américaine pour remplacer les flottes de F-16 en Europe se fait particulièrement forte, à tel point, que l’on peut considérer que si Dassault, EADS et Saab n’étaient pas en mesure comme c’est le cas de proposer trois solutions européennes, l’industrie aéronautique militaire européenne serait aujourd’hui morte et enterrée par le géant américain. Fort heureusement la résistance des trois industriels n’est pas vaine, mais fort compliquée, notamment du fait que certains pays sombrent un peu trop rapidement aux chants de la sirène US.

 

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Photos : 1 F-16A du Solo Display belge @ FAB 2 F-35A @ Lockheed-Martin

 

 

 

Lufhansa commande des B777-9X & A350-900 !

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FRANCFORT - La compagnie aérienne allemande Lufthansa a annoncé ce jeudi  matin ce une importante commande d’un total de 59 avions long-courriers qui concerne les deux géants de l’aéronautique Boeing et Airbus, pour un montant de 14 milliards d'euros prix catalogue, en vue de renouveler sa flotte. Cette commande comprend 34 Boeing B777-9X et 25 Airbus A350-900, qui seront livrés à partir de 2016. Ces appareils vont progressivement remplacer les Boeing B747-400 et Airbus A340-300 d'ici 2025.

 

Client de lancement pour le B777-9X :

 

Avec ce choix, Lufthansa devient le client du B777-9X. Le B777-9X (407 sièges), sera une version allongée du B777-300ER (76,4m), les deux possédant un rayon d’action approchant les 15‘000 km. La particularité provient des ailes qui seront en matériaux composite, plus légers et engendrant une moindre consommation de carburant. Boeing exploite ainsi ce qu’il fait déjà avec le «Dreamliner».

Pour motoriser cette nouvelle gamme B777X, Boeing travaille avec le motoriste General-Electric. Qui travaille prépare la mise au point du GE-9X qui sera le successeur du bestseller GE90. Pour équiper le B777-8X, GE prépare une version du G9X d’une poussée de 88 000 livres. Le B777-9X disposera lui de deux GE 9X de 99 500 livres.

 

L’A350-900 :

 

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Autre point fort de cette commande le choix de l’A350-900, L’A350 XWB tire profit de la grande expertise d’Airbus en matière d’introduction de matériaux composites dans la structure de ses appareils. L’A350-900 propose 314 sièges, répartis sur 3 classes, pour une autonomie de 15 000km. L'Airbus A350 XWB est un avion de ligne long-courrier et moyen porteur. Initialement baptisé A350, il s'agit d'un modèle dérivé de la famille des A330 et A340 ; toutefois, suite aux remarques des compagnies aériennes, il a été décidé à la mi-juillet 2006 d'en revoir le concept et de le munir d'un fuselage plus large, à la fois par rapport aux A330 et A340, et surtout par rapport à son principal concurrent, le Boeing 787. Le projet a été ainsi rebaptisé « A350 XWB », pour eXtra Wide Body « fuselage extra-large 

Photos : 1 B777-9X Lufthansa @ Boeing 2 A350-900 Lufthansa @ Airbus

13:31 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lufthansa, b777-9x, a350-900, boeing, airbus |  Facebook | |