30/05/2013

Le premier PC-21 destiné à L’Arabie Saoudite !

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STANS, Pilatus débute les essais du premier exemplaire du PC-21 destiné l’Arabie Saoudite. L’Arabie Saoudite a commandé 55 appareils de type PC-21, qui équiperont l’école des pilotes militaires et ceci à partir de 2014. Ce pays est déjà client chez Pilatus avec 47 appareils de type PC-9.

 

Cinq clients pour le Pilatus PC-21 :

 

En choisissant l’avion suisse de dernière génération le PC-21, l’Arabie Saoudite devient le quatrième client du dernier né de chez Pilatus après la Suisse (8), Singapore (19) et les EAU (25). Au total se sont 55 appareils qui équiperont l’école des pilotes militaires et ceci à partir de 2014. Ce pays est déjà client chez Pilatus avec 47 appareils de type PC-9. Depuis, le Qatar (24) à également opté pour l’avion suisse.

 

La génération PC-21:

 

Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités offrant une nouvelle dimension. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet. En effet, le PC-21 offre la possibilité unique au monde  d’assurer une transition directe vers des chasseurs modernes tels que F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter, pour ne citer que ceux-là. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.

 

Moins de bruit grâce à une nouvelle hélice :

 

Des essais ont eu lieu avec les Forces aériennes suisses, il y a quelques mois, pour réduire le bruit des PC-21. L’objectif de ces tests est de réduire encore un peu le niveau sonore de l’avion. Les Forces aériennes prévoient d’adapter une nouvelle hélice sur l’ensemble de la flotte d’ici fin 2014 afin de pouvoir à l’avenir remplir sa mission d’instruction de manière encore plus silencieuse.

 

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Photos :1  Le premier PC-21 destiné à l’Arabie Saoudite 2 PC-21 Swiss Air Force  @ Pilatus Aircraft

 

Boeing fête la livraison du 50e B747-800 !

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Everett, Washington,  Boeing vient de célébrer la livraison du 50e B747-800, l’avion est destiné à Deutsche Lufthansa AG, le client de lancement de la version passagers.


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Rappel :

La version passagers du B747-800 dispose d’un coût plus bas en matière de siège-miles par rapport aux autres avions commerciaux de grandes tailles, avec des coûts inférieurs de 12% à son prédécesseur, le B747-400. L'avion permet une économie de carburant de 16%  de mieux, diminue de 16% les rejets de Co2 par passagers. De plus, il  génère une empreinte sonore de 30% inférieur au B747-400. Le Boeing B747-800 présente des nouveautés par rapport au B747-400 au niveau du «design» de la queue et des ailes, ses moteurs de dernière génération et une nouvelle disposition de la cabine. Les ailes du B747-800 ont été dessinées et créées à la suite d’expériences faites dans un des tunnels aérodynamiques les plus sophistiqués du monde. Grâce à ses nouvelles ailes le B747-800 Intercontinental est un des avions les plus rapides du monde dans sa catégorie.

Plusieurs éléments entrant dans la conception de l’aile ont permis à Boeing de réduire le bruit par rapport au B747-400, d’améliorer la portance et de diminuer la trainée tout en réduisant sa taille et son poids sans compromettre l’intégrité de la structure.

Les efforts consentis pour réduire le bruit ont été très importants selon Boeing puisque le nouveau modèle est 30% moins bruyant que le B747-400. L’avion pourrait atterrir et décoller l’aéroport de Londres Heathrow 24h/24 alors que la plupart des autres appareils sont soumis au couvre-feu entre minuit et 05h00 à cause du bruit. En utilisant le nouveau moteur GEnx-2B (Général Electric), le B747-800 offre  aux compagnies aériennes un plus grand silence en cabine et à l’extérieur, ainsi qu’une  plus grande économie en carburant. Avec une autonomie de 14 815 kilomètres, le Boeing B747-800 Intercontinental peut opérer sur toutes les grandes lignes internationales puisqu’il peut atterrir là où se pose le B747-400. Le Boeing B747-800 Intercontinental peut voler sur de longues distances par exemple : de New-York à Hong-Kong ou  Los Angeles à Bombay.

 

boeing,b747-800 intercontinental,lufthansa



Photos :1 Le 50e B747-800 destiné à Lufthansa 2 Aménagement interne 3 B747-800I Lufthansa @ Boeing

29/05/2013

Le Mitsubishi MRJ devrait voler cette année !

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Le premier avion de ligne japonais, le Mitsubishi Regional Jet (MRJ) devrait voler avant la fin de l’année selon son concepteur. Le MRJ fait face comme ses concurrents à plusieurs mois de retard (deux ans exactement), sur la mise au point de son programme, mais selon Hideo Egawa, président et chef de la direction de Mitsubishi Aircraft, l’avion est aujourd’hui en bonne voie pour son premier vol.

 

 

Le MRJ susceptible de bouleverser le marché ?

 

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La question peut faire sourire, cependant, le Mitsubishi Regional Jet (MRJ) bien qu’encore au stade de l’assemblage de son premier prototype, engendre un nombre important de pré-commandes, soit 325. L’avionneur japonais ne compte pas venir bouleverser la dominance d’Airbus et Boeing, mais semble se positionner favorablement, face aux Sukhoi SuperJet 100, Comac ARJ21. Les commandes proviennent de sociétés américaines TransStates Holdings et Skywest Airlines et les autres ordres venant d’ANA au Japon.

 

De plus, le MRJ devrait pouvoir concurrencer en matière de coûts les actuels Bombardier CRJ900 et Embraer E175 avec une consommation en kérosène inférieure de l’ordre de 11% au premier et 13% au second. Toujours selon le constructeur, le MRJ doté des moteurs Pratt & Whitney PurePower PW1217G réduira l'empreinte de bruit au décollage de 40% par rapport à l’Embraer E190. Le MRJ pourra effectuer des vols sans escale au départ de Denver à New York ou à Miami par exemple.


Question confort, la cabine du MRJ permet l’installation de la nouvelle génération de «sièges minces», qui disposent d'un dossier de siège plus fin et qui prendront moins de place entre les rangées, en offrant un espace pour les genoux des passagers de 31 pouces. Ces sièges contribuent également à la réduction du poids de l’avion.

 

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Mitsubishi Regional Jet (MRJ):

 

Mitsubishi Heavy Industrie décline sont MRJ en deux classes, soit : le MRJ 70 (72 à 76 places) et le MRJ 90 (92 à 96 places), les deux versions seront également proposées aux standards : ER (Extended Range) et LR (long Range.Le MRJ sera le «  Regional jet » qui comprendra le plus de matériaux composite, de plus afin de diminuer l’impact sur l’environnement des recherches ont été menées par l’Energy and Indusrial Development Organization en collaboration avec l’Agence spatiale japonaise JAXA.

 

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Photos : 1 & 4  MRJ image de synthèse en vol 2 Le Cockpit 3 aménagement intérieur @ Mitsubishi



12:03 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mitsubishi, mrj, mitsubishi regional jet |  Facebook | |

28/05/2013

Le Canada partenaire obligé du F-35 ?

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Je vous relatais le feuilleton canadien sur l’acquisition du F-35 de Lockheed-Martin avec ces dernières semaines le retour en arrière du gouvernement qui, sous la pression, a accepté de relancer la compétition. Cependant, une nouvelle question vient pimenté la question du choix du remplaçant du CF/A-18A/B canadiens, celle des engagements pris par ce pays avec le programme F-35 !

 

En effet, quoi que décide en fait le gouvernement canadien, celui-ci se retrouve coincé d’une manière ou d’une autre, avec l’avion américain. Le Canada est confronté à une série de dates butoir, qui pourraient le contraindre à maintenir sa participation au sein de ce programme controversé. 

 

Les investissements d’Ottawa avec le F-35 :


 

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Le gouvernement fédéral a récemment fait un chèque de 36 millions de dollars pour maintenir la participation du Canada dans le processus de développement des chasseurs furtifs, faisant ainsi passer la contribution financière totale d'Ottawa à 332 millions de dollars.

Des documents internes montrent à quel point tous les pays impliqués dans ce programme, tout particulièrement le Canada, sont devenus essentiels au développement de l'appareil et au succès de l'entreprise. Il en effet, comprendre, que les bénéfices industriels vont aux entreprises des pays qui achètent ou ont l'intention d'acheter le F-35.

 

Cela veut clairement dire, que si un pays décide de ne pas acheter le F-35, que les contrats en cours seront complétés, mais qu'ils ne seront pas renouvelés. L’argent sera donc investit dans le programme, mais il n’y aura pas de retour sur investissement. Les entreprises canadiennes pourraient donc, en cas de rejet, avoir tout simplement perdu leurs mises. On parle ici dans le cas du Canada, de plus de 70 entreprises qui ont décroché des contrats pour le programme de F-35, ce qui représente environ 450 millions de dollars.

Et puis,  il y a un autre problème, le Canada vient de prendre la relève à la barre du conseil multinational du bureau de projet du «Joint Strike Fighter», au Pentagone ! Difficile à présent de se défiler sur ce programme. 

Diminution des coûts du F-35 : 


 

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Comme si tout cela ne suffisait pas, un nouvel argument vient conforté le programme F-35 au Canada, celui de l’annonce de la baisse des coûts, une fois n’est pas coutume : 

Dans un rapport annuel déposé au Congrès, le Pentagone précise que le programme de développement et de construction du F-35 va (enfin) connaître une baisse de 1% de ses coûts. Le programme est désormais estimé à 391,2 milliards $ contre 395,7 milliards $ comme l’indiquait le précédent rapport de l’an dernier. Certes, se n’est pas la panacée, mais cela montre que les efforts demandés commence porter leurs fruits même de modeste manière. Dans le détail, le rapport précise que la baisse n’a lieu que dans le sous-programme de l’avion en lui-même et non le sous-programme des moteurs.

Ainsi, les coûts du sous-programme de l’avion sont passés de 331,9 milliards $ en 2011 à 326,9 milliards l’an dernier (-1,5%), et les coûts du sous-programme des moteurs sont passés de 63,9 à 64,3 milliards $. La raison principale de la réduction est une baisse des taux de main-d’œuvre pour Lockheed et leurs sous-traitants, ainsi que le fuselage qui a été revu et les estimations de sous-traitance.

Le rapport dit également que le coût moyen du modèle F-35A, hors coûts de R&D, a chuté à 76,8 millions $ par avion, comparativement à 78,7 millions $ un an plus tôt. C’est ce modèle là que le gouvernement du Canada souhaite acquérir.

La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir, si cette compétition à encore une raison d’être ? 


 

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Photos : 1 Maquette de F-35A aux couleurs du Canada @ Alain Rioux 2 F-35 de face 3 chaine d’assemblage Lockheed-Martin

 

 

21:11 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : lockheed-martin, f-35a, f-35 canada |  Facebook | |

Trois A330-300 pour Oman Air !

 

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Oman Air, la compagnie nationale du Sultanat d’Oman, a passé commande de trois A330-300, portant ainsi sa flotte d'A330 à dix appareils Airbus au total. Ces appareils, qui peuvent accueillir près de 300 passagers, seront exploités sur des lignes long-courriers.

Grâce à la communité opérationnelle et à la communité de poste de pilotage de ces appareils, uniques à Airbus, les compagnies aériennes peuvent affecter les mêmes équipages, personnels navigants commerciaux et techniciens de maintenance aux appareils Airbus de leur flotte. Ces avantages donnent aux utilisateurs une grande souplesse opérationnelle et se traduisent par des réductions de coûts substantielles. Airbus, principal avionneur mondial, offre la gamme de produits la plus moderne et la plus complète sur le marché des avions civils de 100 à plus de 500 sièges.

Rappel :

La famille A330, dont les appareils peuvent accueillir 250 à 300 passagers et qui comporte des versions cargo et VIP, ainsi que des avions de ravitaillement/transport militaire, a enregistré à ce jour plus de 1 200 commandes, dont environ 900 appareils sont d’ores et déjà exploités par plus de 100 utilisateurs dans le monde. Depuis la mise en service de la toute première version de l’A330-300, l’un des principaux atouts de ce type d’appareil a toujours été son coût d’exploitation très bas. Grâce à l’introduction d’un grand nombre d’optimisations, cet appareil reste le plus rentable et performant de sa catégorie, et enregistre un taux moyen de régularité technique de plus de 99%.

Photo : Image de synthèse A330-300 Oman Air @ Airbus

12:05 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : airbus., a330-300er, airbus a330, oman air |  Facebook | |