11/12/2013

La navy australienne reçoit ses MH-60R !

 

IMG_6431RCS[1].jpg

 

 

 

OWEGO, la Royal Australian Navy a a réceptionné ses deux premiers hélicoptères Sikorsky MH-60R « SeaHawk » lors d’une cérémonie qui a eu lieu au sein des installations de l’équipementier Lockheed-Martin. La Royal Australian Navy a commandé en juin 2011 24 hélicoptères de ce type pour remplacer ses S-70.

 

 

Ce sont les services de la Defence Materiel Organisation (DMO) qui ont officiellement pris livraison des deux premiers des 24 MH- 60R « Seahawk» nom de code « Romeo » pour la navy australienne. S'exprimant lors de la cérémonie d'acceptation qui s'est tenue à l'usine de production de Lockheed Martin à Owego près de New York, le contre-amiral Tony Dalton chef de division systèmes de DMO, a déclaré « aujourd'hui une nouvelle ère commence pour la Royal Australian Navy avec ce nouvel aéronef qui ouvre de nouvelles perspectives ».

 

Le MH-60R SeaHawk « Roméo » !

 

Le MH-60R est surnommé  “Roméo” en Australie, l’appareil construit par Sikorsky  en collaboration avec Lockheed-Martin et Raytheon pour ce qui est des systèmes connexes de combat,  dispose des éléments suivants : un radar basse fréquence de surface AQS-22, d’un sonar tracté et des torpilles MK54 et des missiles AGM-114 Hellfire.

 

Issus d'une grande expérience :

 

La version MH-60R et le dernier développement du SH-60-SeaHawk destiné à la lutte anti-sous-marine et de bâtiments de surface. Il remplace et reprend l’ensemble des missions actuellement dévolues aux actuels SH-60B et SH-60F. Conçu par Sikorsky est doté d’une interface de Lockheed Martin, le MH-60R représente l’évolution des versions précédentes, grâce aux leçons apprises durant les différents déploiements durant les nombreuses opérations de ces dernières années.

 

Cette nouvelle version permet un engagement multi-missions en utilisant un équipage de trois personnes. Outre, l’attaque de navires et de sous-marins, le MH-60R est susceptible de remplir l’ensemble des missions secondaires telles que : la recherche et le  sauvetage (SAR), le  ravitaillement vertical, le soutien aux incendies de surface, l’évacuation médicale (MEDEVAC)  ainsi que le relais des communications.

 

IMG_6419RCS[1].jpg

 

Photos : Sikorsky MH-60R « SeaHawk alias Romeo destiné la Royal Australian Navy@ Sikorsky

12:09 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : australian navy, sikorsky, mh-60r seahawk |  Facebook | |

10/12/2013

Tir de missile sur cible pour le Tejas !

ob_7c8822a8fdef88e00d5abe92af31f749_tejas-source-livefist.jpg


 

GOA, en Inde, l’avionneur indien Hindustan Aeronautics vient de réussir le premier tir d’un missile, depuis un Tejas MKII. L’avion de fabrication indienne a tiré pour la première fois un missile à guidage infrarouge sur cible avec succès. 

 

Une réussite très attendue:


Le premier tir d’un missile à guidage infrarouge sur cible, en l’occurrence un R-73 «Vympel» d’origine russe, marque une avancée cruciale pour le programme d’avion de combat indigène indien Tejas. En 2007 un premier tir de validation en matière de séparation avion/missile avait été effectué. Mais depuis cette date, restait à valider un tir de vérification, avec destruction de cible.


 

Missile.jpg


 

Le missile à guidage infrarouge R-73 (code OTAN AA-11 Archer) à courte portée a été tiré sur un drone de type Lakshya, lancé depuis un navire de guerre indien. Cette réalisation marque un aboutissement très attendu dans le très long développement du programme Tejas. 

 

La prochaine étape : 

 

Le ministre indien de la Défense AK Antony a confirmé que la prochaine étape de validation, concernera le missile air-air de moyenne portée à radar actif «Derby» du missilier israélien Raphael. Le Tejas disposera, alors de ses deux armes principales pour le combat aérien. La validation permettra de passer au standard MkII, qui entrera alors effectivement en service au sein de l’Indian Air Force (IAF).

 

L’avion de combat Tejas : 


 

799076014.jpg


 

Le programme d’avion de combat léger (LCA) nommé Tejas («Glorieux» en langue sanskrit) est un programme national indien lancé en 1982, dont la mise au point aura duré 30 ans ! Les premiers appareils destinés à la Force aérienne indienne ont débuté leurs mises en service cette année avec le standard MkI, mais restent encore, au stade de préparation en vue de l’arrivée du standard MKII. Il s’agit du plus petit avion de combat polyvalent au monde. Ce programme est sous la responsabilité du constructeur indien HAL (Hindustan Aeronautic Ltd).

Les appareils de série sont dotés d’un réacteur de conception nationale, le Kaveri. En attendant, les tests ont été effectués avec un General-Electric F-404.

Le HAL Tejas est doté d’un radar multimodes à effet doppler disposant des modes : air-air, air-sol et air-mer et dispose d’une nacelle FLIR et d’un désignateur laser. Il pourrait également recevoir une liaison de données.

Une seconde version du Tejas, destinée à la Navy a vu le jour et formera l’épine dorsale de la défense navale aux côtés des MiG-29K/KUB (version navalisée du MiG-29). Au total, l’Inde prévoit de s’équiper d’un total de 260 Tejas pour l’Air Force et la Marine.


 

lca.jpg


 

Photos : 1 & 4 HAL Tejas en vol 2 Tir du R-73 3 Cockpit @ HAL/IAF

21:22 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : hal tejas, tejas lcr, iaf, indian air force |  Facebook | |

Nouveau simulateur pour F-16 !

 

un_Elbit-Systems-MTC-1.jpg

 

Les pilotes de l'Armée de l'air israélienne (Heyl Ha'Avir) disposent dorénavant d’un tout nouveau simulateur pour les avions de combat F-16I. Le nouveau centre de formation (MTC) dispose de la nouvelle génération de simulateur produit par Elbit Systems.

 

Le système permet la formation dans divers scénarios de missions dans différents théâtres avec l'environnement et les menaces pertinentes pour chaque théâtre. Le MTC apporte une capacité de formation de pointe qui n'était pas disponible dans le passé. À la base, le MTC est un système unique "Mission et formation" qui permet la formation coordonnée entre les différents stagiaires, tant au sein de l’Armée de l’air amis aussi à un niveau stratégique interopérable. Ce simulateur de F-16 intègre un générateur d’imagerie de pointe qui génère des environnements virtuels réalistes, qui sont au plus près possible de la réalité, avec notamment les infrastructures connexes, sans oublier les véhicules, systèmes de DCA au sol et bâtiments de surfaces.

 

Modernisation des F-16 :

 

f-16-femme-pilote.jpg

 

L’introduction du nouveau simulateur est la dernière coïncide avec l’achèvement de la modernisation de la flotte de F-16 en Israël. Depuis un certain temps, Israël modernise ses F-16 avec tout d’abord, les versions les plus anciennes, soit les A/B. Il s’agit aujourd’hui d’entreprendre une mise à jour des versions C/D qui resteront en service après la livraison des F-35. L’IAF dispose de 324 avions de combat F-16, ce qui en fait le premier utilisateur dans la région.

 

Dans le but d’augmenter la durée de vie de l'avion, l'IAF a décidé de mettre à niveau les commandes de vol du système ainsi que son unité d'affichage central, de plus les appareils seront équipés de nouveaux écrans à haute résolution visant à accroître la qualité situationnelle des pilotes. Le viseur tête haute sera remplacé par un nouveau modèle produit par Elbit System et les appareils ne disposant pas encore de viseur de casque en seront pourvus. Par ailleurs, un nouveau système d’enregistreur numérique sera installé et permettra d’améliorer les débriefings.

 

En Israël, les premiers modèles de F-16 A et B sont surnommés « Barak » les modèles C et D sont appelés «Barak 2» et le modèle  « I »  (Viper, block65) a été surnommé "Sufa".

 

ob_27bf34_f-16-mission-training-center-mtc.jpg

 

Photos : 1 & 3 Le nouveau simulateur @ Elbit Systems 2 F-16 I «Sufa» @Heyl Ha'Avir  

09/12/2013

L’Eurofighter T3 a volé !

BAES_163598_940x529[1].jpg


 

 

WARTON, cette fois c’est fait, le premier Eurofighter «Typhoon II» Tranche3A no: BS116 a pris son envol et marque ainsi, une étape majeure dans l'évolution de ce programme d’avion de combat européen. 

 

Enfin un Typhoon multirôle :


 

2670506904.jpg


 

Cette nouvelle version de l’Eurofighter contient plusieurs améliorations permettant à l’avion d’être pleinement multirôle en comparaison des versions et standards antérieurs.

L’Eurofighter T3 Block15 dispose du capteur IRST de série, il permettra la mise en oeuvre du missile METEOR ainsi que les missiles TAURUS et Storm Shadows. 

 

Dans le cadre du contrat de la Tranche 3A signé en 2009, un total de 72 avions ont été commandés pour les quatre nations partenaires européens que sont l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et le Royaume-Uni, dont 40 avions sont destinés de la Royal Air Force. Les livraisons de la «Tranche 3» de l’Eurofighter «Typhoon II» devraient débuter d’ici 2016.

 

Par rapport à la version «Tranche 2» ce nouveau standard du «Typhoon» intègre les dernières innovations technologiques. Comme par exemple un système de largage de carburant qui permettra au «Typhoon» de rester en vol et en mission plus longtemps, ou encore le radar CAPTOR-E doté de l’antenne à balayage électronique de Selex-ES.

Pour permettre la mise en place du radar à antenne AESA définitif, l’avion a reçu une capacité de puissance électrique additionnel, ainsi qu’une architecture de calcul offrant une vitesse supérieure. 

 

Lente évolution :

 

BAES_163599_940x529[1].jpg


La lenteur de la capacité d'amélioration de l’avion de combat «Typhoon II» est due au fait, que dès le début du projet les quatre partenaires, que sont l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie est l’Espagne avaient des demandes spécifiques. De plus, l’avion est produit sur quatre sites. Cette particularité est une des principales raisons du prix élevé de l'appareil, car elle en limite l'effet de production de masse en multipliant les coûts de production. Chaque partenaire assemble les modèles destinés à son besoin national, tout en participant à la production de composants les avions construits (exportation comprise). 

Mais, depuis quelques temps l’évolution de l’Eurofighter se trouve accélérée par les besoins des clients à l’exportation. Par exemple, le travail d'intégration du missile Storm Shadow permet de satisfaire aux exigences de l'Italie, mais  également au gouvernement saoudien. Ces mêmes exportations combinées à un long travail d’optimisation de la production, permettent aujourd’hui à Cassidian de baisser le prix de l’Eurofighter, ainsi que ses coûts de fonctionnement.

 

BAES_163600_940x529[1].jpg


Photos : 1,3,4 Eurofighter T3 en vol @ BAe  2 Radar AESA Captor-E @ Selex Es


Sauvé par un Super Puma !

fotogalerie_parsys_0005_3_photo_Photogallery.gif

 

 

Les Forces aériennes ont reçu à 18h00, l’annonce via le Rescue Coordinations Center qu’un hélicoptère civil avait déclenché en Valais sa balise de détresse depuis l’après-midi. Après une évaluation de la situation, le Super Puma FLIR de piquet, équipé de caméra infrarouge et de mesures électroniques nécessaires pour la recherche de balise, a décollé de Payerne en direction du Valais. Après environ une heure de recherche, l’hélicoptère civil a été retrouvé dans la région du Grand Combin à un altitude d’environ 3500 mètres. Le pilote en détresse n’étant que légèrement blessé, l’équipage du Super Puma l’a pris en charge. Il a été emmené aussitôt vers l’hôpital de Sion, le Super Puma retournant ensuite à sa base de Payerne.

 

Chaque année, les autorités civiles font appel aux Forces aériennes entre trente et quarante fois environ pour les appuyer dans la recherche de personnes portées disparue. La console FLIR et la sphère FLIR ne sont intégrées que sur le Super Puma. Le « nouveau » Super Puma devient un véritable « spécialiste SAR ». Un grand projecteur de recherche est directement relié au FLIR, si bien qu’un « hot spot », identifié par l’opérateur FLIR, par exemple une personne disparue, peut être éclairé et rendu visible de loin pour l’équipage de la cabine et, par conséquent, identifié plus rapidement. Ce système rend la recherche de personnes plus efficace. En outre, il est désormais possible de projeter l’image de la caméra FLIR sur un écran central de la cabine. Un goniomètre de la dernière génération fait également partie de l’équipement. Il peut être relié à un système de localisation de personnes. Il permet de repérer directement un émetteur de secours, par exemple d’un avion disparu, et d’enregistrer les données transmises par l’émetteur de secours dans le FMS et dans le nouvel appareil numérique de représentation des cartes. Le trajet direct vers l’émetteur de secours est ainsi visible au premier regard. Dans l’engagement de police aérienne, le FMS est aussi en mesure de calculer un point de rendez-vous avec un avion si la centrale d’engagement fournit les données correspondantes sur la position, la direction et la vitesse.

 

 

 

 

fotogalerie_parsys_0005_1_photo_Photogallery.gif

(Sources DDPS)