28/01/2014

La Royal Australian Navy accepte ses MH-60R !

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Jacksonville en Floride, la Royal Australian Navy (RAN) a réceptionné et accepté ses deux premiers hélicoptères de combat maritime Sikorsky MH -60R « Romeo», lors d'une cérémonie. Les appareils avaient été réceptionnés auparavant, par le Département du Matériel (Mod) pour les essais, avant remise aux unités de combat, ce qui est maintenant chose faite.

 

Pour le commandant David Frost, l’arrivée du nouveau « Romeo » représente un grand pas en avant par rapport aux anciens « SeaHawk » actuellement en service. L’arrivée du MH-60R sera principalement utilisé dans la lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-surface.


 

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Le MH-60R SeaHawk « Roméo » !

 

Le MH-60R est surnommé  “Roméo” en Australie, l’appareil construit par Sikorsky  en collaboration avec Lockheed-Martin et Raytheon pour ce qui est des systèmes connexes de combat,  dispose des éléments suivants : un radar à basse fréquence de surface AQS-22, d’un sonar tracté et des torpilles MK54 et des missiles AGM-114 Hellfire.

 

Issus d'une grande expérience :

 

La version MH-60R et le dernier développement du SH-60-SeaHawk, destiné à la lutte anti-sous-marine et de bâtiments de surface. Il remplace et reprend l’ensemble des missions actuellement dévolues aux actuels SH-60B et SH-60F. Conçu par Sikorsky, il est doté d’une interface de Lockheed Martin, le MH-60R représente l’évolution des versions précédentes, grâce aux leçons apprises durant les différents déploiements durant les nombreuses opérations de ces dernières années.

 

Cette nouvelle version permet un engagement multi-missions en utilisant un équipage de trois personnes. Outre, l’attaque de navires et de sous-marins, le MH-60R est susceptible de remplir l’ensemble des missions secondaires telles que : la recherche et le  sauvetage (SAR), le  ravitaillement vertical, le soutien aux incendies de surface, l’évacuation médicale (MEDEVAC)  ainsi que le relais des communications.


 

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Photos :1 Sikorsky MH-60 «Romeo» Royal Australian Navy 2 & 3 Cérémonie de remise @ Royal Australian Defense/Navy

Bombardier a livré le 51e Q400 !

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Bombardier Aéronautique et Horizon Air ont célébré ce matin la livraison du 51e biturbopropulseur de ligne Q400 à Portland (Oregon). L’avion, un modèle NextGen, est le dernier de trois appareils commandés par Horizon Air en juin de l’an dernier, renforçant son statut de plus important exploitant d’avions Q400 du monde.

Pour saluer cette livraison, une délégation de Bombardier composée de membres clés de l’équipe qui soutient le programme d’avions Q400 a fait le voyage jusqu’à Portland pour participer à la célébration aux côtés des employés d’Horizon Air. Le 51e avion, qui servait de toile de fond à l’événement, arbore une livrée spéciale « axée sur les gens » qui comporte la signature des employés d’Horizon Air.

Les avions Q400 d’Horizon Air sont dotés d’un système de guidage tête haute (HGS) pour pilotage dans toutes les conditions météorologiques, d’un système de renforcement à couverture étendue (WAAS) avec guidage d’approche (LPV) pour limites minimales d’atterrissage équivalentes aux systèmes d’atterrissage aux instruments (ILS) et de fonctionnalités RNP AR 0.3 pour les approches en courbe aux aéroports en terrain difficile. Les capacités inégalées d’atterrissage et de décollage sur des pistes d’accès difficile par mauvais temps constituent un autre avantage de l’avion Q400.

Fondée en 1981, Horizon Air a été acquise en 1986 par Alaska Air Group, Inc., société mère d’Alaska Airlines. À ses débuts, la société aérienne exploitait deux avions et desservait trois destinations dans l’État de Washington.

À ce jour, Bombardier a enregistré des commandes fermes de 480 avions Q400 et Q400 NextGen.

Photo : Le 51e Q400, l’avion est réceptionné par Horizon Air @ Bombardier

27/01/2014

La Nouvelle Zélande commande le T-6C !

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La Royal New Zealand Air Force (NZDF) va commander 11 avions école de type  Beechcraft T- 6C «Texan II» pour répondre à son besoin de formation des pilotes. L'accord est estimé à près de 154 millions de dollars néo-zélandais (127 millions de dollars US). La livraison est prévue pour 2016. La mesure dans laquelle d'autres appareils concurrents ont été évalués est inconnue.

 

Le contrat prévoit en plus des 11 appareils Beechcraft T-6C, un simulateur de vol ainsi que des postes individuels d’entraînement. Les T-6C seront exploités au sein de l’escadron 14 basé à Ohakea, qui volait des Aermacchi MB339C jusqu'à la dissolution de la force aérienne de combat de la Nouvelle-Zélande en 2001.

 

Un premier avion sera livré à partir des installations de Beechcraft à Wichita, au Kansas à la mi-2015, mais celui-ci restera propriété de l’avionneur et sera utilisé pour former le personnel de maintenance. Les centres de formation et le simulateur devraient également être mis en place en parallèle.

 

Le T-6 « Texan II » :

Le Hawker-Beechcraft T-6B « Texan II»  est la version la plus moderne disponible de la gamme T6, le cockpit comprend un Head-Up Display (HUD) couplé avec  panneau de configuration Up-Front (UFCP), et Hands-On Throttle and Stick, soit le système mains sur manettes et manche. Le T-6B dispose d’une avionique  avec écrans EFIS et système d’enregistrement des données de vol numérique. Le T-6B est un avion d'entraînement primaire qui permet un enseignement de base aux procédures de vol et aux instruments et permet d’effectuer les figures d’introduction à la  voltige.

 Le Beechcraft T-6 «Texan II» est un aéronef à turbopropulseur monomoteur construit par la Raytheon Aircraft Company (maintenant Hawker-Beechcraft). Basé sur une cellule de Pilatus PC-9. 

Le T-6 est un développement du Pilatus PC-9, modifiés de manière significative par Beechcraft en vue d'entrer dans le système commun de formation primaire d'aéronef (JPATS) prévu pour les Forces aériennes américaines. Des modifications mineures ont été introduites sur la cellule d’un PC-9, mais des conflits entrer l’USAF et la Navy ont entraîné des retards et des augmentations de coûts (par rapport aux estimations initiales de 3,9 millions à près de 6 millions dollars par avion). De plus, le T-6 se retrouve avec un surpoids de 22% vis-à-vis du PC-9 initial.

 

Le modèle T-6C est le même que le modèle que le  «B» mais permet l’usage d’armes de bord, telles que : canons, roquettes et bombes.


 

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Photos : 1 T-6C aux couleurs de la NZDF 2 le T-6C «Texan II» @ Beechcraft

WEF/Genève II, les limites du F-5 Tiger II !

 

 

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Nouveau volet concernant les besoins d’acquisition du Gripen E, cette fois-ci, c’est l’actualité qui nous en apporte une preuve supplémentaire.

Nos Forces aériennes ont dû armer les Tiger de la Patrouille Suisse pour sécuriser les deux dispositifs. « Pa capona » : nos ambassadeurs ailés ont donc été armés de missiles « bons de guerre » ! Parce que 32 F/A-18 ne suffisent pas pour protéger une conférence de paix et un forum international accueillis simultanément sur notre sol. Cela, même en collaborant avec d’autres forces aériennes.

Plusieurs opposants à l'achat du Gripen affirment que la solution pour ne pas « gaspiller des milliards » dans ces avions, réside dans la collaboration avec les pays voisins. Collaborer ? Sans avoir de quoi collaborer effectivement, dès lors qu'une frange politique de ce pays refuse que l’armée investisse, sur son budget ordinaire alloué par le Parlement, dans une aviation efficace au-delà de quelques jours ?

 

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Ces appels à la collaboration, c'est de la sculpture sur nuages ! Certes, nos Forces aériennes ont su faire face durant le WEF et Genève 2. Mais avec un manque cruel de moyens efficaces, en étant obligées d’armer leurs vénérables ambassadeurs pour faire le job. En Suisse, des prétendus « experts militaires » de gauche, maqués avec le Groupe pour une Suisse sans armée, n’ont cure du maintien de notre capacité de défense. Une capacité qui ne pourra être reconstruite du jour au lendemain une fois qu’on y aura renoncé le 18 mai prochain.

La situation du F-5 Tiger II :

 Les Northrop F-5E/F Tiger des Forces aériennes suisses ont une conception datant de la fin des années 60. La Confédération a acquis dès 1978 110 Tiger au total avec une mise hors service prévue à l’origine pour 2010. La flotte actuelle qui comprend moins de 50 appareils peut accomplir diverses missions, mais elle ne peut absolument pas se mesurer avec des avions de combat modernes des 4e et 5e générations.

Les derniers F-5E/F encore en service sont, non seulement limités du point de vue des capacités, ne pouvant par exemple, pas voler de nuit ou par mauvais temps, mais ceux-ci doivent également être guidés, depuis les stations radar au sol jusqu'à l’objectif. De plus, le vieillissement des cellules et des équipements de bord imposent soit un retrait des appareils les plus anciens, soit une augmentation annuelle des heures de maintenance et donc des coûts d’exploitation.

 

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Jusqu'à présent les F-5 destinés à la Patrouille Suisse n’étaient pas engagés lors d’opérations telles que le WEF ou des conférences du type Genève II, d’ailleurs les F-5 de la PS n’ont plus de canons de bord opérationnels, dont la partie arrière a été remplacée, par le système permettant de former les fumigènes. Mais l’attrition de la flotte de F-5 est aujourd’hui telle, qu’il fallut se résoudre à puiser dans l’effectif des F-5 destinés à la Patrouille Suisse. Le dispositif fumigène ayant été démonté pour réinstaller les canons de bord.

A l’évidence la situation de la flotte de F-5 devient complexe, il devient nécessaire de remplacer ces appareils par le Gripen E. Non seulement pour assurer dignement la souveraineté de notre espace aérien, mais aussi pour assurer l’avenir de la Patrouille Suisse !

Texte : François Monney/ Pascal Kümmerling

Photos : 1 & 3 F-5E PS armé@ René Gogniat 2 Aim-9P Sidewinder sur un F-5 E de la PS @ Anthony Schafroth

 

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OUI le 18 mai à la loi sur le financement du Gripen !

 

Lien sur les articles du dossier :

Gripen, un besoin fondamental :

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

Gripen, les mensonges des référendaires :

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26/01/2014

La Corée décidée à produire un avion de combat !

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Séoul, Korea Aerospace Industries (KAI) est décidé à produire un avion de combat indigène susceptible, d’entrer en service d’ici 2025. L’avion serait un monomoteur basé en grande partie sur des systèmes développés pour le T-50 «Golden Eagle».

 

Le programme KFX-GSC :

 

Au départ se sont deux projets qui avaient été étudiés, sous la dénomination «KFX», l’un prenait en compte un biréacteur et l’autre un monomoteur. Selon les dernières informations disponibles, la seconde solution, moins coûteuse serait donc retenue.

 

Selon les premières informations disponibles et les images de synthèses transmises par KAI, le projet KFX-GSX est un monoréacteur qui ressemblerait à s’y méprendre au F-35.

De là à penser que Lockheed-Martin, déjà présent dans la conception du T-50 est également partie prenante dans ce projet semble presque évident, en ce qui concerne la mise en forme des apports et le fuselage avant. Par contre, dans un but de simplification de l’avion, celui-ci ne reprendrait pas les baies d'armement internes.

KAI n'a pas précisé la motorisation de l’avion, mais une source prétend, qu'il est susceptible de nécessiter une puissance similaire au F-16. Donc deux motorisations pourraient correspondre avec le Pratt & Whitney F100 ou le General Electric F110.


 

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Rien n’est joué : 

 

Bien que le constructeur coréen KAI affiche une certaine sérénité dans le possible lancement de cet avion en collaboration avec Lockheed-Martin, il n’en reste pas moins que beaucoup d'incertitude subsiste aujourd’hui au sujet de ce programme. En effet, pour une telle réalisation, Séoul se fonde sur le transfert de technologie issue de l'acquisition des 60 Lockheed-Martin F-35, dans le but de développer des capacités de fabrication indigènes pour le programme KFX. Les retards accumulés dans le programme F-35, additionnés du fait que cette version de l’avion pourrait venir directement concurrencer le F-35 dans de futurs marchés, pose un réel problème en vue du développement de l’avion.

 

Le KFX-GSX : 

 

Dérivé directe du T-50 et du F-35, le KFX-GSX serait un avion multirôle doté d’une avionique nouvelle génération ne nécessitant pas de biplace (comme le F-22, F-35, T-50, Gripen E) l’avion offrirait une capacité de furtivité, mais de manière limitée, car l’ensemble des points de charges sont situés sous les ailes et le fuselage. L’avion serait doté d’un radar actif à balayage électronique (AESA).


 

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Photos : 1 Projet KFX-GSX 2 & 3  Planches de présentation @ KAI

 

 

 

21:24 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : kai aerospace industries, kfx-gsc |  Facebook | |