21/04/2014

Japon, l’ATD-X pourrait voler cette année !

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Tokyo,  le ministre de la défense Itsunori Onodera a confirmé que le démonstrateur Mitsubishi ATD-X devrait effectuer son premier vol cette année. Le programme de démonstration japonais d’avion de combat de nouvelle génération semble, cependant,  souffrir d’un léger retard sur le calendrier initial. 

 

Le projet ATD-X : 

 

Le projet  Stealth Fighter, Mitsubishi ATD-X «Shinshin» (esprit du coeur)  a été dévoilé la première fois en novembre 2009. L’objectif de ce programme de démonstration est la construction d’un avion expérimental pour l'évaluation de la maturité et de l'intégration des technologies de cellules et de moteurs avancés pour un futur avion de combat entièrement japonais.

 

Développé sur des fonds propres, par la division de recherche du ministère de la défense (IDTR). l’Advanced Technologic Demonstrator -X (ATD-X) développé par Mitsubishi Heavy Industrie est un avion de démonstration technologique dans le but de définir la cinquième génération d’avion de combat. D’un point de vue du dessin, l’avion ressemble au F-22 américain, mais serait doté de tuyères orientables 3 axes. Bizarrement, celles-ci semblent «découvertes» et diminueraient à ce stade du développement la furtivité de l’avion. Rien n’étant définitif, il s’agit peut-être là d’un détail.  Par contre, l’affaire des fuites concernant les technologies du radar (US) AEGIS semble démontrer que le Japon dispose d’informations sur ce système et que celui-ci, désire l’intégrer au «Shinshin».

L’avion devrait également intégrer la fibre optique, en lieu et place du câblage habituel, celle-ci permettant une plus grande rapidité de transmission de données avec une diminution des perturbations électromagnétiques. L’arrivée d’un système d’auto réparation «Flight Control Capability» permettra de détecter automatiquement des pannes électroniques et d’agir avec l’aide des systèmes restant pour en restaurer les fonctions principales.

Une chose est claire, le Japon désire développer ses propres avions de combat de prochaine génération et ceci en pleine indépendance vis-à-vis des technologies étrangères, ainsi que de lui permettre de rivaliser avec les avancées actuelles de la Russie et de la Chine.

Il faut également comprendre que le Japon a été bousculé par le fait, qu’une interdiction d’exportation du F-22 soit décidée aux Etats-Unis, justifiant ainsi l’occasion unique de pouvoir faire perdurer son industrie aéronautique militaire et ceci en parallèle avec l’acquisition du F-35. 


 

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Photos : Mitsubishi ATD-X «Shinshin»@ Mitsubishi

 

 

 

19:33 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : atd-x, shinshin, mitsubushi atd-x |  Facebook | |

19/04/2014

Airbus lance l’ACJ319 «Elegance» !

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Airbus annonce avoir lancé une nouvelle version de son jet d'affaires l'ACJ319, qui offre aux clients un concept d'aménagement cabine plus simple et plus rapide, à un prix plus attractif. Baptisé ACJ319 «Elegance», ce nouveau concept vient compléter la version entièrement personnalisée déjà existante. 


 

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La version «Elegance» combine la cellule existante de l’ACJ319 avec un nouveau concept de cabine qui permet aux clients de sélectionner, parmi un large choix de modules, leur salon, bureau, salle à manger et espace de conférence, ainsi qu'une salle de bain et un galley à l'avant, et une chambre avec salle de bain attenante à l'arrière. L’avion pourra offrir, un salon, un bureau, une salle à manger et un espace conférence avec en plus une chambre à coucher dotée d’une salle de bain privée, quoi de plus ?

 

Le concept permet également un aménagement modulable et interchangeable. L'aménagement de cette cabine a été conçue et réalisée par Airbus Corporate Jet centre (ACJC) une filiale d'Airbus installée à Toulouse. Mais Airbus précise que le client, s'il le souhaite, pourra toujours faire appel à des sociétés extérieures spécialisées dans l'aménagement intérieur, dont 8 dans le monde sont "validées" par Airbus. 

Airbus a lancé une nouvelle version de son jet d'affaires ACJ319, qui offre aux clients un concept d'aménagement cabine "plus simple et plus rapide, à un prix plus attractif", selon les termes d'Airbus.


 

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Photos : 1 AC319 Tyrolean Air Service @ TAS 2 intérieur @ Airbus

18/04/2014

L’économie en faveur du Gripen E !

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Nouveau volet consacré à l’acquisition de l’avion de combat Gripen, nous allons cette fois-ci, nous concentrer sur les milieux économiques et la position de ceux-ci. L'achat des Gripen coûte 3,125 milliards de francs qu'il est prévu de verser entre 2014 et 2024 dans un fonds alimenté avec de l'argent du budget annuel de l'armée. En contrepartie, le fournisseur s'engage à conclure, sur une période de dix ans, des affaires de compensation avec des entreprises suisses pour un montant de 2,5 milliards de francs garanti sur contrat. Le Conseil national et le Conseil des États ont approuvé la loi sur le fonds Gripen. 


 

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Que pense les milieux  économiques

 

Pour Swissmem et le GRPM, les chambres de commerce vaudoise et genevoise, de fribourg, du valais, neuchâtel (CVCI, CCIG, CCIF, CCI-valais, CCIN)  et plus de 1'000 entreprises membres, la sécurité de la Suisse est primordiale. Une armée crédible et une armée de l'air moderne en sont une condition indispensable. En tant qu'état neutre et non aligné, la Suisse n'est pas en mesure, sans armée de l'air performante et moderne, d'assurer la protection et la défense constitutionnelle de l'espace aérien. De plus : sécurité est aussi synonyme de prospérité. Le bien-être ne peut prospérer ou se maintenir que dans un environnement sûr. Par conséquent, Swissmem approuve l'acquisition du Gripen pour assurer le bon fonctionnement de l'armée jusqu'en 2050. 


 

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Pour garantir la sécurité de la Suisse, l'armée suisse a besoin d'une base industrielle solide dans le domaine de la technique de défense et de sécurité. L'acquisition prévue de 22 avions de chasse Gripen du fabricant suédois Saab confère à l'industrie suisse, dans le cadre d'une coopération industrielle, un volume de commandes et d'exportations supplémentaire considérable et fortifie ainsi cette industrie clé. 

 

L'industrie suisse de défense et de sécurité offre quelque 10’000 places de travail de haut niveau dans près de 70 entreprises réparties dans toute la Suisse, dont la majeure partie sont des PME. Un grand nombre de ces entreprises doit depuis longtemps déjà s'imposer dans un environnement difficile. En raison des trésors publics fortement déficitaires, les budgets d'armement et les programmes d'armement ont fortement été taillés dans de nombreux pays européens. Les règlements d'exportation très sévères en Suisse pour le matériel de guerre compliquent en plus l'accès à de nouveaux marchés. 

 

 

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Dans ce contexte, les affaires Offset en rapport avec l'acquisition du Gripen ont une grande signification pour l'industrie de défense et de sécurité suisse. Elles renforcent globalement la place industrielle et de recherche suisse grâce au maintien du savoir-faire existant et à l'acquisition de nouveau savoir-faire

 

Un plus pour la romandie : 

L'achat de nouveaux avions de combat pour l'armée suisse fait régulièrement l'objet de discussions au sein de la population. Au vu des montants à investir, il est tout à fait normal que le débat démocratique ait lieu et que les contribuables puissent décider de l'utilisation de leurs impôts. Il est donc utile de préciser en quoi le fonds d'acquisition de l'avion de combat Gripen, sur lequel nous allons voter le 18 mai 2014, est nécessaire à l'armée suisse et constitue une très bonne affaire pour les entreprises romandes.

En effet, sur les 3,1 milliards de francs qui vont être investis sur dix ans, la totalité de la somme qui sera versée pour l'obtention des 22 avions de combat fera l'objet d'affaires compensatoires, soit 2,5 milliards de francs (la différence de 600 millions étant destinée à la formation des pilotes ainsi qu'aux différents perfectionnements et améliorations). En clair, Saab s'engage à trouver des entreprises suisses, dont 30 % d'entreprises romandes, qui signeront des contrats avec la société suédoise ou l'un de ses fournisseurs. Mais cela ne concerne pas uniquement les entreprises actives dans le secteur de la défense ou de l'aéronautique. Grâce à la participation industrielle indirecte, de nombreux secteurs sont éligibles pour ces contre-affaires comme l'horlogerie, l'électronique, l'informatique, la métallurgie, l'optique, l'automobile, la chimie et même la coopération avec des instituts de recherche. Le Conseil fédéral estime les retombées économiques à quelques 10'000 années-hommes.

 

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Cet impact sur l'industrie suisse n'est toutefois pas le seul argument pour l'obtention de ces avions de combat. Il est nécessaire que l'armée puisse assurer la surveillance de l'espace aérien. Alors que les cyber-menaces redessinent les contours stratégiques traditionnels, la police du ciel demeure essentielle pour la sécurité de la Suisse et doit rester performante en adaptant ses équipements. Nous l'avons vu récemment lors de l'organisation conjointe du Forum économique de Davos et de la Conférence sur la Syrie à Montreux où les forces aériennes ont été mises à rude contribution. 

Le Gripen est ainsi indispensable pour notre sécurité et les retombées économiques de son achat permettront de maintenir et de créer des emplois en Suisse.

Le point sur la situation :  

 

Les entreprises suisses, dont 24 romandes, ont signé des contrats pour 400 millions de francs en guise de compensation à l'éventuel achat du jet suédois.

 

Le montant de ces affaires s'élèverait à 400 millions de francs, alors que la Confédération en demandait 300 millions avant juin 2014. La Suisse romande n'est pas oubliée: 24 entreprises de la région ont ainsi signé 96 contrats pour un montant de 71 millions de francs. L'avionneur suédois promet de ne pas annuler ces affaires en cas de non le 18 mai.

Les sociétés concernées, et celles encore en négociations avec Saab, produisent notamment des pièces de haute précision pour l'aéronautique, des câbles pour les avions ou encore des logiciels informatiques.

La garantie sur contrat : 

Rappelons encore une fois, que contrairement aux contrats précédent ou aucune garantie de compensation ne figurait dans le contrat d’acquisition, cette fois, l’avionneur Saab s’engage sur contrat à compenser 100% sur 10 ans l’acquisition de l’avion


 

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Les liens sur le dossiers complet: 

 

 Les mensonges des référendaires :

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

 

Gripen, un besoin fondamental : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

 

Anti-Gripen un comité de pieds-nickelés : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/06/anti-gripe...

 

Gripen l’avenir des FA : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/13/gripen-l-a...

 

L’obligation de police 24/24 : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/17/l-obligati...

 

Gripen, un contrat béton : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/02/gripen-un-...

 

Gripen, des radios clean : 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/31/gripen-des...


Gripen E, un choix technologique: 


 http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/30/gripen-e-u...

 


 

 

  

 

17/04/2014

Boeing livre le 8’000e B737!

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SEATTLE, Boeing a livré aujourd'hui le 8’000e B737 de production. L’avion est destiné à la compagnie United Airlines. L’avion destiné à la compagnie américaine est un B737-900 Next-Generation-900ER (Extended Range).

La famille «737» est la première au monde de l’histoire à atteindre le nombre de 8’000 appareils livrés depuis son lancement. Actuellement Boeing dispose d’un carnet de commande de plus de 1’934 B737 en version «MAX».

Le «737» : 

 

La famille «737» de Boeing est construite depuis 1965. Il s'agit d'un biréacteur( court à moyen-courrier. Il a effectué son premier vol le 9 avril 1967. En 2009, il est devenu l'avion de ligne le plus vendu au monde, avec un total de plus de 1’200  appareils de la troisième génération vendus dans le monde entier, et plus de 6’000 construits au total en 2009.


 

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Le futur B737 «MAX» : 


 

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Le B737 «MAX» sera 13% plus économe en carburant que les plus performants des monocouloirs actuels, avec un coût opérationnel par siège inférieur de 8%. La configuration inclut les nouveaux moteurs LEAP-1B de CFM International qui sont optimisés pour la famille «MAX», un cône arrière redessiné et les nouvelles ailettes dites « Advanced Technology Winglet » conçues par Boeing pour réduire la consommation de carburant. Parmi les autres modifications intégrées, figurent des améliorations apportées aux écrans du poste de pilotage, au système de prélèvement d’air et au système de commande de vol.

Par ailleurs, le B737 MAX profitera des progrès accomplis dans le domaine de la connectivité. « Nous mettons tout en œuvre pour améliorer la connectivité du «737» et le B737 «MAX» offrira à ses clients la possibilité d’utiliser des données en temps réel pour prendre en cours de vol des décisions opérationnelles concernant la maintenance au sol », a précisé Keith Leverkuhn. « Les compagnies aériennes pourront ainsi gérer leurs flottes avec une efficacité accrue. Cette amélioration des connexions profitera également aux passagers, qui souhaitent un accès sans fil à l’information et aux divertissements en vol. »

La famille B737 "MAX" comprend le B737-700 «MAX», le B737-800 «MAX» et le B737-900 «MAX», trois appareils qui occuperont le marché des monocouloirs de 100 à plus de 200 sièges. Le B737 «MAX » se caractérisera par un rayon d’action supérieur à celui de la famille B737 NG, avec une autonomie de 6’482 km (3’500 milles nautiques), soit 741 à 1’000 km de plus que le B737 NG. La première livraison du B737-900 «MAX» est prévue en 2018, suivie par la première livraison du B737-700 «MAX » en 2019.

 

Photos : 1 & 2 le 8’000e B737 3 B737MAX @ Boeing

Sortie du 250e Falcon 7X !

 

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Dassault Aviation annonce la sortie d'atelier du 250e Falcon 7X de l'usine de Bordeaux-Mérignac. Cette sortie est à mettre sur le compte de l’exceptionnelle percée du « 7X » qui réalise les meilleures ventes de tous les avions d'affaires Dassault. De quoi être fier chez Dassault.

Un peu plus tard, en juin, l'avion rejoindra le centre d'aménagement intérieur des Falcon de Little Rock, aux Etats-Unis et sera livré avant la fin de l'année. Actuellement, 216 Falcon 7X sont en service dans 34 pays. La flotte a accumulé plus de 250 000 heures de vol depuis la mise en service, en 2007, du premier appareil de la série.

 

Le Falcon 7X :

 

Le Falcon 7X doit son succès à sa flexibilité et son faible coût d'exploitation et ses technologies d'avant garde. Le Falcon 7X a été le premier avion d'affaires entièrement conçu dans un environnement numérique et équipé de commandes de vol numériques.

 

Le Falcon 7X offre une consommation inférieure de 15  à 30 % de carburant de moins que les appareils concurrents, ce qui en réduit sensiblement le coût d'exploitation. Sa configuration tri-réacteurs l'autorise à suivre des routes plus directes au-dessus des océans et ainsi de raccourcir les distances, garantissant une économie de temps et de carburant  sur les longues liaisons transatlantiques et transpacifiques.

 

Le Falcon 7X vole plus vite, seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA pour décoller de l’aéroport de London City, le Falcon 7X possède un rayon d’action de 5 950nm (11 000km), lorsqu’il transporte huit passagers à Mach 0.80. Il ouvre une nouvelle ère d’innovation, de confort et de performances. Le Falcon 7X parcourt 11 000 km (5950 nm) sans escale et relie Paris à Tokyo,  New York à Dubaï, Berlin à Los Angeles,  Johannesburg à Londres.

 

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Photos : le 250e Falcon 7X @ Dassault Aviation

12:30 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dassault aviation, falcon 7x |  Facebook | |