22/04/2019

Premier A330-900 pour Air Mauritius !

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Air Mauritius a réceptionné son premier A330-900, exploité dans le cadre d'un contrat de leasing auprès d'ALC, au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée à Toulouse. La compagnie nationale de la République de Maurice est le premier opérateur de l'A330neo basé dans l'hémisphère sud et la première compagnie au monde à exploiter à la fois l'A330neo et l'A350 XWB.

Cet avion, baptisé Aapravasi Ghat en référence à l'histoire de Maurice, sera équipé d'une cabine présentant une configuration biclasse dotée de 28 sièges en classe affaires et 260 sièges en classe économique et bénéficiera de la rentabilité opérationnelle inégalée de l'A330neo et de la cabine primée Airspace. La compagnie déploiera cet appareil sur des lignes reliant Maurice à l'Europe (principalement Londres et Genève), ainsi que sur des liaisons vers l'Inde et l'Asie du Sud-Est et des destinations régionales, notamment Johannesburg, Antananarivo et l'île de la Réunion.

"Je suis ravi d'accueillir notre premier Airbus A330neo, qui représente un nouveau jalon dans le programme de modernisation de notre flotte.  Les deux A330neo qui rejoignent notre flotte nous offriront davantage de flexibilité et d’efficacité opérationnelle tout en soutenant notre stratégie de réseau. L'A330neo affiche des niveaux de confort similaires à ceux de l'A350 XWB, pour lequel nous avons reçu des avis très favorables de la part de nos clients. Je suis convaincu que, grâce à cet A330neo qui vient compléter notre flotte, Air Mauritius renforcera plus encore son orientation et son attachement vis-à-vis du client, qui constituent le centre même de notre business model”, a déclaré Somas Appavou, CEO d'Air Mauritius.

Air Mauritius exploite actuellement 9 avions Airbus (deux A350-900, trois A340-300, deux A330-200 et deux A319) sur ses services régionaux et long-courriers.

La famille A330neo représente la nouvelle génération d’A330 et se décline en deux versions : l'A330-800 et l'A330-900, qui affichent une similarité de 99 pour cent. Ces appareils bénéficient de la rentabilité, la polyvalence et la régularité technique reconnues de la famille A330, tout en affichant une réduction de la consommation de carburant de l'ordre de 25 pour cent par siège par rapport aux avions concurrents de génération précédente, ainsi qu’un rayon d'action inégalé. Les A330neo sont équipés de moteurs Trent 7000 de Rolls-Royce de nouvelle génération et d'une nouvelle voilure de plus grande envergure, dotée de dispositifs d’extrémité de voilure (Sharklets) inspirés par l'A350 XWB.

Avec un carnet de commandes s’élevant aujourd’hui à plus de 1700 appareils destinés à 120 clients, l'A330 représente la famille de gros porteurs la plus plébiscitée.

Photo : Livraison de l’A330-900neo d’Air Mauritius @ Airbus

 

 

19/04/2019

Hélicoptère Tigre, fin de crise en Australie !

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Le feuilleton des hélicoptères « Tigre » australiens à trouvé une fin heureuse. Airbus a obtenu une prolongation du contrat de soutien à la vie de l’hélicoptère de reconnaissance armé (ARH) « Tigre » de l’armée australienne par le ministère de la Défense australien.

Rappel :

En 2015, l’Australie avait signifié son mécontentement à Airbus en ce qui concerne sa flotte d’hélicoptères Tigre ARH. Unrapport annuel de la défense de l'Australie a montré que les hélicoptères Tigre avaient volé 3’000 heures dans une période de 12 mois, soit bien en dessous des 6.000 heures recherchés. L'armée dénoncait notamment que la motorisation des Turbomeca MTR de l'hélicoptère ont un coût plus élevé que prévu. L’australienne se plaingnait de la difficulté pour obtenir des pièces détachées et que plusieurs incidents impliquant de la fumée dans le cockpit avait été relevés. 

Menace de remplacement :  

N’obtenant pas satisfaction, Canberra avait en octobre dernier lancé une demande d'informations sur les "hélicoptères de reconnaissance" afin de soutenir les opérations spéciales. Le projet visant le remplacement de la flotte actuelle d’hélicoptères Airbus Tigre ARH de reconnaissance armée. Cette menace a eu les effets escomptés.

Réaction d’Airbus :

L’hélicoptériste a réagit à la menace en lançant un travail de profondeur dans le but d’améliorer les performances de la flotte australienne.

L'extension TLS couvrant le programme ARH jusqu'en 2025 comprend:

 

  • maintenance plus poussée des appareils et des composants;
  • maintenance opérationnelle des aéronefs affectés à la formation;
  • formation du personnel navigant et des techniciens, y compris la maintenance du matériel de formation;
  • services de conception, y compris incorporation de la conception OEM;
  • développement et test de systèmes et de logiciels;
  • Prise en charge complète des pièces, notamment MRO, achats, stockage et distribution;
  • publications techniques; politique de maintenance; et gestion de flotte.

 

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Photos :Tigre ARH australien @ RAAF

CRJ900 pour Uganda Airlines !

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Bombardier Avions commerciaux a célébré la livraison des deux premiers biréacteurs régionaux CRJ900 sur quatre avions commandés par Uganda National Airlines Company, en juillet 2018. Cette nouvelle compagnie aérienne a choisi Bombardier et ses biréacteurs régionaux CRJ900 dotés de la cabine ATMOSPHÈRE pour ses débuts. Uganda Airlines devient ainsi le premier exploitant en Afrique à offrir cette expérience de cabine améliorée.

La cérémonie de livraison du biréacteur CRJ900 s’est déroulée sur les installations de Bombardier à Mirabel, au Québec, en présence de dirigeants d’Uganda Airlines et de Bombardier Avions commerciaux, ainsi que de plusieurs employés d’usine qui ont construit ces biréacteurs CRJ900.

« Nous sommes ravis de lancer nos activités avec le chef de file des biréacteurs régionaux dans le monde. Nous sommes impatients d’offrir l’expérience passager la plus moderne de l’aviation régionale aux Ougandais et à l’échelle de l’Afrique », a dit Ephraim Bagenda, chef de la direction, Uganda National Airlines.

La gamme CRJ :

Toutes les 10 secondes, un biréacteur régional CRJ Series décolle quelque part dans le monde. La gamme d’avions CRJ Series a transporté près de 1,6 milliard de passagers pour devenir le programme de biréacteurs régionaux le plus populaire du monde. Les biréacteurs régionaux CRJ Series partagent les avantages d’éléments en commun qui assurent la souplesse des exploitants et leur permettent d’optimiser leurs flottes afin de répondre aux exigences particulières de chaque marché. Aucun autre avion régional n’offre ce potentiel. Optimisés pour les liaisons régionales moyen-courriers, ces avions procurent un avantage pouvant aller jusqu’à 10 % sur le plan des décaissements d’exploitation comparativement aux avions à réaction concurrents.

Depuis son lancement, la gamme de biréacteurs régionaux CRJ Series a stimulé le marché de l’aviation régionale. En Amérique du Nord seulement, elle représente plus de 20 % tous les départs par avion à réaction. À l’échelle mondiale, cette gamme d’avions assure plus de 200 000 vols par mois.

La gamme d’avions CRJ Series compte plus de 100 propriétaires et exploitants dans environ 49 pays et la flotte mondiale a enregistré plus de 45 millions d’heures de vol. À ce jour, Bombardier a enregistré des commandes fermes pour 1 902 avions CRJ.

Photo :CRJ900 Uganda Airlines @ Bombardier

 

18/04/2019

Nombreux problèmes pour les F-35 japonais!

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La petite flotte japonaise actuelle composées de 13 (-1) avions de combat  Lockheed-Martin F-35A connait de nombreux problème depuis sa mise en service. Le crash d’un des appareils il y a quelques jours, met en lumière les avaries que rencontre le nouvel avion. 

Plusieurs atterrissages d’urgences :

Lorsqu’un avion est mis en service, des maladies de jeunesses sont parfois présentes et sont réglées assez rapidement. Mais le cas du F-35 et plus inquiétant, cela fait près de 20 ans que le programme traîne derrière lui des ennuis. Ceux-ci ne sont pas encore complétement résolus. La Force d’auto-défense japonaise est directement confrontée à de nombreux problèmes avec ses premiers F-35A. Selon le ministère japonais de la Défense les F-35A japonais ont subi sept atterrissages d'urgence depuis leur mise en service en juin dernier. Le 9 avril dernier, un F-35A a été perdu dans l'océan Pacifique, les recherches en vue de la récupération du corps du pilote et de l’épave est actuellement en cours.

Toujours selon le communiqué du ministère de la Défense japonais, cinq appareils ont été forcés d'atterrir d'urgence dans sept incidents distincts. Parmi ceux-ci, deux atterrissages d'urgence sont dus à des défauts enregistrés dans l'avion qui s'est écrasé la semaine dernière. Le ministère a indiqué qu'il avait confirmé que l'avion pouvait voler en toute sécurité après chaque incident, mais qu'une éventuelle connexion est à l'étude. L'un des cas était dû à une erreur des systèmes de surveillance de l'avion, mais dans les six autres cas, les avions ont été inspectés et leurs pièces remplacées avant d'être confirmés en sécurité et renvoyées en vol.

Problème d’assemblage ?

L'assemblage final de quatre des appareils ayant signalé des erreurs, y compris l'avion de chasse porté disparu, a été effectué au Japon par Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. Les autres appareils ont été construits aux États-Unis par Lockheed-Martin à Fort Worth. En ce qui concerne l’avion disparu, les rapports antérieurs montrent que l'avion s'était retrouvé confronté à deux problèmes de refroidissement et de navigation, le 20 juin 2017 et le 8 août 2018.

Enquête en cours :

Le ministre de la Défense, Takeshi Iwaya, a expliqué la nécessité d'enquêter sur les causes de l'accident "la technologie embarquée sur le F-35 est hautement classifiée. Avec la coopération des États-Unis, nous voudrions prendre l’initiative d’enquêter de manière approfondie sur les causes tout en obtenant la coopération des États-Unis", at-il déclaré.

Course à la récupération :

Il n’y pas que le Japon et les Etats-Unis qui sont intéressés à la  récupération de l’épave du F-35, la Russie et la Chine sont entrés dans la course. Les deux pays sont en effet, friands de pouvoir éventuellement mettre la main sur les technologies qui composent le F-35A. Si cela devait arriver, la supériorité de l’avion américain serait alors mise à mal. Une situation qui donne pour l’instant des sueurs froides à de nombreux responsables du Pentagone, mais aussi au sein des pays ayant optés pour l’avion.

 

Photo : F-35 japonais @ Lockheed-Martin

17/04/2019

Taïwan peut obtenir ses F-16 « Viper « !

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Le département de la Défense des États-Unis a approuvé un éventuel accord prévoyant la poursuite d'un programme de formation et de soutien destiné aux pilotes de Lockheed-Martin F-16 taïwanais à Luke AFB, en Arizona. Cette décision fait suite à une autre qui accorde la livraison des avions à l’île

Le forfait  de formation de 500 millions de dollars comprend la formation au pilotage, la participation à des exercices avec l’US Air Force.

Standardisation :

En plus de l’achat de 66 Lockheed-Martin F-16 « Viper » Block 70/75, Taïwan est en train de mettre à niveau 113 F-16 A/B vers la norme F-16V avec un nouveau radar à balayage électronique.

Selon l’armée de l’air taïwanaise (ROCAF), ce futur achat doit permettre de venir remplacer la flotte d’avions de combat Northrop F-5 E/F « Tiger II » de la base aérienne de Zhi-Hang, dans le comté de Taitung. Les 66 appareils F-16V devraient ainsi venir renforcer la défense de la région contre les navires de guerre chinois et autres menaces.

L’armée taïwanaise a commencé à travailler sur l’achat de F16 « Viper » neufs en août, et le ministère de la Défense nationale espère demander un devis aux États-Unis d’ici à la fin de l’année, d’après le dernier communiqué. De leurs côtés, les États-Unis devant confirmer le prix et la disponibilité au milieu de 2019. Des paiements seraient alors effectués par le biais du budget du ministère de la Défense nationale pour 2020. .

Les États-Unis sont ouverts à la possibilité de concéder à Taiwan une licence sur la propriété intellectuelle et l’expertise en matière de chaîne de production relative à la production de F-16V, offrant ainsi une opportunité pour le développement de l’industrie et de l’emploi taïwanais, selon des rapports.

Selon les prix internationaux, la vente de 66 chasseurs F-16 « Viper » neufs représenterait environ 10 milliards de dollars américains (avec armement, pièces détachées et simulateurs). Le prix serait plus élevé si Taiwan décide de mettre en place une chaîne de montage sur place. 

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Photos : F-16 « Viper » @ Lockheed-Martin