22/06/2020

L’hélicoptère H145D3 bientôt certifié !

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La nouvelle version de l’hélicoptère à succès H145 doté de cinq pales pliables d'Airbus Helicopters a reçu un signe positif de l’agence de régulation européenne. Par ailleurs, l'approbation de la FAA est attendue d'ici la fin de l'année et une variante militaire devrait obtenir la certification en 2021. Les livraisons aux clients commenceront plus tard cet été.

La certification européenne couvre les opérations IFR monopilote (SPIFR), monomoteur Cat. A / VTOL et capacité de vision nocturne.

Rappel : 

Annoncé en 2019, le D3 présente la nouvelle conception du rotor principal sans palier qui offre une conduite plus douce, nécessite moins d'entretien et augmente la charge utile de 330 livres. Comparé au H145 D2 à quatre pales, il dispose d’un disque de rotor principal légèrement plus petit, de 36 pieds à 35,4 pieds.

Les deux moteurs Safran Arriel 2E du D3 intègrent désormais un FADEC et une suite avionique numérique Helionix qui intègre un pilote automatique à quatre axes et un système de communication aéroporté sans fil intégré (wACS) qui fournit une connexion Wi-Fi au cockpit, importe des bases de données de navigation et de mission à partir de tablettes, établit connexions automatiques via Wi-Fi ou cellulaire, exporte automatiquement les données des vols précédents, génère des rapports de vol, lance des téléchargements automatiques et exporte les données d'un vol précédent. Les opérateurs D2 existants pourront passer à la configuration D3 via un kit de mise à niveau. 

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Ce qui change :

Le nouveau système de rotor principal sans palier du H145 comprend une poutre flexible et des pales de rotor principal entièrement composites, supprimant la conception du système de rotor principal qui avait été utilisé sur les générations précédentes des H145, BK117 et Bo.105. Il supprime également entièrement la tête du rotor principal - et l'huile et la graisse nécessaires pour la lubrifier.

En plus de fournir une portance accrue avec les dernières technologies de conception et de matériau de profil aérodynamique, les pales ont une conception pliable unique qui offre des avantages de stockage et de remplacement des coûts potentiels.

Airbus a réussi à augmenter la charge utile de l’hélicoptère en réduisant sa masse à vide de 110 lb (50 kg) et en augmentant sa masse maximale au décollage de 8160 lb à 8380 lb (3700 kg à 3800 kg). Comme Axel Humpert, chef du programme H145, l'a déclaré aux médias lors d'un briefing pré-Heli-Expo, la charge utile de l'avion est maintenant presque la même que son poids à vide.

Enfin, Airbus a supprimé les absorbeurs antivibratoires légers et installé un actionneur électrohydraulique pour aider le pilote à vérifier la liberté de contrôle au sol lorsque le rotor ou le moteur est arrêté.

Pales repliables :

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Les lames peuvent être repliées vers l'arrière avec la suppression d'un seul boulon sur chacune, simplifiant le stockage. Les nouvelles pales ont affecté les dimensions de l’appareil ans une petite mesure, avec une hauteur de 10 centimètres plus haut. Le diamètre du disque du rotor s'est légèrement raccourci, passant de 11 mètres à 10,8 mètres.

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 Photos : le H145 avec cinq pales @ Airbus

21/06/2020

Dans l’urgence, l’Inde veut commander des MiG et des Sukhoi !

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La situation exceptionnelle en ce qui concerne les tensions frontalières entre l'Inde et la Chine pousse New-Dehli à vouloir, dans l’urgence, compléter ses trois escadrons de MiG-29 et Sukhoi Su-30. Moscou de son côté est prêt à livrer des avions de combat Sukhoi Su-30 MKI et Mikoyan-Gurevich MiG-29 à l’Inde dans les plus brefs délais, dans un accord de gouvernement à gouvernement.

Achat accéléré :

L’achat était prévu, mais la situation devrait accélérer la commande de 21 avions de combat MiG 29 supplémentaires et de 12 avions Sukhoi Su-30 MKI. La proposition devrait être soumise au ministère de la Défense la semaine prochaine pour approbation finale. Cette commande doit permettre à l’Inde de renforcer ses unités, afin de disposer d’un ordre de bataille suffisant. Une partie de ces appareils doivent venir remplacer des avions perdus lors de crash.

Renforcer la dissuasion :

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L’achat de 12 Sukhoi Su-30MkI s’ajoutent aux 272 exemplaires. Ces appareils sont susceptibles d'être fabriqués par Hindustan Aeronautics qui possède une usine de production à Nasik qui sera en panne d'ici l'année prochaine. Les Sukhoi forment la colonne vertébrale de l'IAF et doivent faire l'objet d'une mise à niveau qui est négociée séparément avec HAL. Ces 33 chasseurs seraient les premiers avions à être commandés après l'accord sur le Rafale signé en 2017 et ajouteraient aux capacités de combat de l'armée de l'air. Par ailleurs, le Sukhoi Su-30MKI de l’IAF commencent à recevoir la capacité d’emport du missile de croisière supersonique BrahMos-A, soit un élément central de la capacité de frappe en profondeur de l’IAF. Celle-ci doit permettre de peser en matière de dissuasion face à la Chine.

MiG-29 UPG :

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Les MiG-29 de l’IAF sont techniquement plus proches de la version MiG-29KUB de la marine indienne qui est entrée en service en 2010. L’avion est doté d’une nouvelle architecture informatisée qui fonctionne avec le nouveau radar de Phazotron-NIIR Corp Zhuk-M2E de type AESA capable de suivre dix cibles à 245km couplé avec le nouvel IRST de type NPK-SPP OLS-UEM qui combine un capteur infrarouge 320x256 pixels et une caméra TV 640x480 pixels portées comprises entre 200 mètres et 20 kilomètres. L'OLS-UEM a été conçu pour détecter des cibles aéroportées à des distances comprises entre 15 et 55 kilomètres. Il offre une couverture en azimut de +/- 90 degrés et de + 60 degrés à -15 degrés en élévation

L’avionique est entièrement nouvelle avec un cockpit doté d’écrans couleurs et d’éléments occidentaux comme le viseur de casque « Top-Sight » de Thales, d’une centrale de navigation SAGEM. L’avion est également doté d’une perche de ravitaillement en vol rétractable. En ce qui concerne la guerre électronique, les MIG-29UPG sont dotés de capteurs de fabrication indienne, mais reliés à des systèmes actifs/passifs d’origine israélienne. 

Question armement, les MiG-29UPG sont dotés des mêmes systèmes que les MIG-29SMT et MIG-29KUB avec les missiles RVV-AE R-77 de portée moyenne, le missile KH-31P antinavire et les bombes à guidage optique KAB-500KR. Conçu au départ pour la supériorité aérienne le standard l’UPG permet maintenant les attaques au sol et de surface. Selon le constructeur MiG, la durée de vie des avions modernisés est étendue à 3’500 heures de vol pour 40 ans.

Le Sukhoi Su-30MkI :

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Le Sukhoi Su-30MKI ou « Super 30 » bénéficie des capacités similaires à celle des avions de combat de cinquième génération. L’appareil est doté d’une avionique améliorée, du radar AESA de type Phazotron Zhuk-AE* en bande X qui peut suivre 30 cibles aériennes en mode suivi pendant le balayage et engager six cibles simultanément en mode attaque. Ce dernier, équipe la dernière version du Su-30MKI doté du missile BrahMos. Ce radar a montré qu’il permettait également un niveau plus élevé de connaissance de la situation. La suite de guerre-électronique (EW) est un plus grand défi dans la mesure où la grande section radar de l'avion rend obligatoire une capacité d'autoprotection robuste. La suite EW actuelle de l'avion est une variante du système monté sur nacelle KNIRTI SAP-518 de fabrication russe, qui peut être complétée par le module de brouillage SAP-14.

Le Sukhoi Su-30MKi ainsi modernisé est nommé « Super 30 », il bénéficie des capacités similaires à celle des avions de combat de cinquième génération. L’avionique dispose d’un mode carte numérique avec une capacité de guidage longue portée TV. L’appareil est doté de la version des moteurs AL-31FP de Saturn Corporation, dont la durée d’entretien est montée à 2’000 heures en lieu et place des 1’000 actuels. Un nouveau logiciel de contrôle de la poussée vectorielle (TVC) permet une meilleure sécurisation en cas de manœuvre extrême. L’autre nouveauté concerne l’adaptation des missiles indiens BrahMos et du KH-59M Ovod-M.

*Sur les versions antérieures indiennes, l’avion est doté du radar PESA N011M BAR.

Photos : 1 MiG-29 UPG & Su-30MKI 2 Tir de BrahMos d’un Su-30 3 MIG-29UPG 4 Su-30MkI @ IAF

 

20/06/2020

Air2030, les défis de la maintenance d’une flotte !

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Une séance d’information aux médias, portant sur la gestion des flottes à l’exemple du F/A-18, a eu lieu le vendredi 19 juin 2020 sur la Base aérienne d’Emmen. Cette manifestation a attiré de nombreux représentants des médias souhaitant s’informer directement sur place sur les défis actuels et à venir en rapport avec la flotte d’avions de combat de l’Armée suisse.

Garantir la sécurité :

Pour garantir la sécurité de la Suisse et de sa population, l’armée doit continuer de pouvoir assurer la surveillance de son espace aérien, le protéger et le défendre en cas d’attaque. En tant qu’État neutre, la Suisse veut dépendre le moins possible d’États ou organisations tiers. Cette indépendance, et donc aussi la neutralité, impliquent que la flotte d’avions de combat des Forces aériennes présente une certaine taille et une certaine disponibilité afin de pouvoir maintenir la protection de l’espace aérien sur le long terme, en toute situation et avec des moyens propres.

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Priorité à la sécurité :

Le domaine de l’aviation doit répondre à des exigences élevées en matière de sécurité. Avant de pouvoir s’envoler pour la première fois dans l’espace aérien suisse, un avion de combat est vérifié et certifié par armasuisse. Il s’agit ensuite de respecter les concepts de maintenance en vigueur dans le cadre des opérations quotidiennes afin d’atteindre une durée d’utilisation maximale des appareils. Cependant, des impondérables peuvent entraîner une baisse rapide de la disponibilité de la flotte. C’est ainsi que la découverte de fissures a amené le DDPS à ordonner certaines restrictions d’utilisation de la flotte de F/A-18 comme mesures de sécurité. Car en temps de paix, le DDPS obéit au principe de ne pas prendre de risques inutiles.

La flotte suisse de F/A-18 :

Les F/A-18, qui ont été introduits dans l’Armée suisse en 1997, sont toujours performants. À ce jour, divers projets ont été réalisés pour maintenir leur performance, avec l’introduction d’un système de transmission de données (Datalink), d’un nouveau système d’alerte radar, de nouveaux écrans de visualisation dans le cockpit ou d’un viseur de casque, par exemple. Mais le F/A-18 peut de moins en moins rivaliser avec les avions de combat modernes parce qu’il n’est pas équipé des radars ou systèmes d’autoprotection modernes et que son ordinateur de bord ne dispose pas de la capacité nécessaire. Le Parlement a approuvé en 2017 une prolongation jusqu’en 2030 de la durée d’utilisation du F/A‑18 afin d’éviter l’apparition de lacunes capacitaires dans notre défense aérienne d’ici à l’acquisition d’un nouvel avion de combat. Ce programme de maintien de la valeur opérationnelle des F/A-18 influe sur la gestion et la disponibilité de la flotte.

Des forces physiques extrêmes :

Accélération, vibrations, changements de températures : les avions de combat sont soumis à d’importants facteurs de charge et contraintes physiques. Le domaine de vol du F/A‑18 est clairement défini et respecté par les pilotes suisses. Les manœuvres inhérentes au combat aérien à vue mettent davantage les appareils à contribution que celles réalisées lors d’un engagement de police aérienne. Mais les pilotes doivent maîtriser tous types d’engagement et l’entraînement se fait selon le principe « train as you fight ». Afin de garantir une prolongation de la durée d’utilisation du F/A‑18 jusqu’en 2030, les Forces aériennes limitent le nombre de missions et de manœuvres impliquant des hauts facteurs de charge. Et certaines séquences d’entraînement se déroulent désormais sur simulateur.

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2030, date limite d’utilisation des F/A-18 :

L’année 2030 sonne comme la date limite d’utilisation des F/A-18 dans le monde. En effet, selon le rapport de l’US NAVY de 2017, l’avionneur Boeing ne fournira plus les mises à jour logiciels à partir de 2023, amenant progressivement les systèmes en direction d’une obsolescence. Par ailleurs, il ne sera pas possible de garantir aux utilisateurs de l’avion de disposer de pièces détachées à partir de 2032. C’est pour cela que les différents utilisateurs dans le monde travaillent, aujourd’hui au remplacement progressif des F/A-18.

Des travaux de maintenance intenses :

Les appareils F/A‑18 de l’Armée suisse nécessitent un entretien régulier, assuré au quotidien par des mécaniciens engagés sur les Bases aériennes de Payerne, d’Emmen et de Meiringen. Ces spécialistes vérifient les différents systèmes électroniques, électriques et hydrauliques, remplacent des filtres et lubrifient des composants en fonction des besoins. Outre les contrôles de routine avant et après un vol, les F/A‑18 sont également soumis à des examens planifiés après 50, 10, 200, 300 et 600 heures de vol. Les grands services d’entretien après 300 et 600 heures de vol requièrent un vaste démontage des appareils afin de pouvoir contrôler l’ensemble des systèmes, vérifier certains composants et analyser la structure de l’avion de combat. La maintenance prend beaucoup de temps et malgré le travail en équipes, une partie de la flotte se trouve toujours en cours d’entretien.

Du matériel de remplacement précieux :

La disponibilité des pièces de rechange fait l’objet d’une planification permanente, basée sur les propres expériences et les échanges d’expériences avec d’autres pays. Certains composants comme les gouvernes sont relativement faciles à remplacer si les pièces nécessaires sont disponibles en stock. D’autres éléments comme les sections maîtresses des ailes et du fuselage sont en revanche constitutives de la structure de l’avion et leur remplacement n’est généralement pas prévu par les avionneurs. Ce type d’intervention exige alors des ressources techniques et financières importantes et ne peut être effectué que par des spécialistes qualifiés. Ainsi, depuis l’acquisition des pièces jusqu’à l’achèvement des travaux, une telle intervention peut durer entre une et plusieurs années.

Le futur avion durera plus longtemps :

Les F/A-18 Hornet actuels ont une durée de vie cellule de 5'000 heures. En Suisse un programme de prolongation à 6'000 heures est actuellement engagé pour mener la flotte jusqu’en 2030. La transition vers le futur avion, doit se faire entre 2025 et 2030, afin d’assurer le lien entre la flotte actuelle et la nouvelle. Quel que soit le choix du nouvel avion de combat, celui-ci aura une vie cellule plus longue. La fourchette est définie comme suit : F-35 et Eurofighter = 8'000 heures, Rafale = 8'500 heures, Advanced Super Hornet = 10'000 heures. Par ailleurs, de nouveaux systèmes de diagnostique travaillant notamment avec de l’Intelligence Artificielle permettront de faciliter la maintenance.

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Textes : Eve Hug DDPS et complément P.Kümmerling

Photos: Alfredo Barcos DDPS

 

19/06/2020

Des S-70i « Black-Hawk » armés pour les Philippines ?

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L’hélicoptériste Sikorsky, prépare une proposition visant à offrir aux Philippines une version armée de son hélicoptère polyvalent S-70i « Black Hawk ». La proposition sera positionnée pour répondre aux besoins de la Philippine Air Force (PAF) afin de se procurer six hélicoptères d'attaque.

La proposition s'appuie également sur le contrat de Sikorsky - attribué en avril 2019 pour construire et livrer 16 S-70i « Black Hawk » afin de répondre au programme séparé de la PAF «Hélicoptère utilitaire de combat» (CUH). Sikorsky a déclaré que sa production des plates-formes CUH n'a pas été affectée par la pandémie de Covid-19. Les six premiers des « Black Hawk » qui sont tous produits par PZL Mielec, la société de Sikorsky en Pologne - seront livrés au quatrième trimestre 2020, le reste étant prévu pour 2021.

 

Selon les médias philippins, le programme CUH est évalué à environ 240 millions de dollars. Le programme d’hélicoptères d’attaque de la PAF est quant à lui budgété par les Philippines à environ 265 millions de dollars, ce qui est nettement inférieur aux deux offres connexes faites par le gouvernement américain fin avril.

Ces propositions, qui progresseront par le biais du mécanisme de vente militaire étrangère (FMS) du gouvernement américain, comprennent l'hélicoptère d'attaque Boeing AH-64E « Apache » ou le Bell AH-1Z « Viper ».

Le Sikorsky S-70i « Black-Hawk » :

Le Sikorsky S-70i est un dérivé des versions MH-60 destiné à l’exportation. La nécessité d'une plate-forme d'un tout nouveau Black-Hawk. Le Hawk « M » a émergé durant les années 1990 avec l'obligation de mettre à jour l’avionique analogique des UH-60A et UH-60L avec un cockpit numérique intégré, des commandes de vol numériques doublées et des moteurs plus puissants et des améliorations structurelles. Conçu par Sikorsky est doté d’une interface de Lockheed Martin, le S-70i (MH-60) représente l’évolution des versions précédentes, grâce aux leçons apprises durant les différents déploiements et durant les nombreuses opérations de ces dernières années. Cette nouvelle version permet un engagement multi-missions en utilisant un équipage de trois personnes.

Outre, l’attaque de navires et de sous-marins, l’hélicoptère est susceptible de remplir l’ensemble des missions secondaires telles que : la recherche et le sauvetage (SAR), le ravitaillement vertical.

L’hélicoptère S-70i présenté par Sikorsky PZL Mielec dispose de quatre pylônes sous les ailes qui peuvent engagés des missiles Lockheed-Martin AGM-114 « Hellfire » avec des paniers lance-roquettes Hydra 70. L’hélicoptère offre également l’option d’emport d’une mitrailleuse M134 de 12,7mm ou deux canon GAU-19.

Selon PZL Mielec, l'architecture du système permet au S-70i d'intégrer également d'autres armements selon l'inventaire des clients potentiels.

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Photos : S-70i « Black-Hawk » @ Sikorsky/PZL

Gulfstream, le G600 éclipse le G550 !

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Gulfstream Aerospace va bientôt cesser de produire le G550 biréacteur ultra longue portée. Au terme de ce qui sera une production de 18 ans, la version commerciale finale sera livrée à un client en 2021.

Rappel :

Après un lancement du programme en 2000, le G550 est entré en service en 2003 avec les débuts du poste de pilotage de type « PlaneView » qui a remporté le trophée Robert J. Collier pour ses innovations technologiques et ses améliorations en matière de sécurité. Le G550 a depuis été supplanté dans la gamme de produits de l'entreprise par le G600, qui est entré en service l'année dernière.

Le G550 a établi la norme pour les avions ultérieurs et l'industrie avec plus de 600 appareils en service, le G550 a gagné sa place de leader dans l'aviation d'affaires. Avec un rayon d’action de 6’750 nm, l'avion peut emporter jusqu’à 19 passagers a également été utilisé comme plate-forme de mission spéciale.

L’avionneur confirme toutefois que le support produit de l'avion se poursuivra sans relâche dans plus de 30 centres de service appartenant à l'entreprise et autorisés par l'usine à travers le monde.

Place au G600 : 

En août dernier, Gulfstream a livré le premier jet d’affaires G600 qui remplace le G550 à un client américain non identifié,  depuis les installations de son siège de Savannah, en Géorgie (USA). Cette étape intervient un peu plus d’un mois après que l’avion ait obtenu sa certification de type et de production de la FAA des États-Unis.

Le Gulfstream G600 :

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Le G600 représentent l'aube d'une nouvelle ère dans la conception du poste de pilotage, l'intégration, la fonctionnalité, l'ergonomie et même l’esthétique. Gulfstream intègre un nouveau mini-manche de contrôle actif.  L’avionique est dotée du système Gufstream Symmetry Flight Deck dérivée du Primus Epic d’Honeywell.

En matière de cabine le G600 offre un environnement de cabine pressurisée à l'altitude la plus basse sur le marché. Alors qu'ils volent à 51’000 pieds (15’545 mètres), les passagers se sentiront comme s'ils étaient debout sur la terre ferme à une altitude de 4’850 pieds (1’478 mètres). Quant à l'air frais, les ingénieurs de Gulfstream ont mis au point, un moyen d'introduire 100% d’air frais dans la cabine. Ce système permettra de renouveler l’air toutes les deux minutes. L’avion est propulsé par une paire de turboréacteurs PW815GA Pratt & Whitney Canada de 15,680 livres.

La cabine du G600, peut inclure quatre zones distinctes pouvant accueillir jusqu'à 19 passagers (avec un logement pour 9). Comme le G500, il dispose de 14 grandes fenêtres offrant beaucoup de lumière naturelle et des vues panoramique.

Photos : 1 le G550 2 le G600 @ Gulfstream