01/04/2014

Air Canada commande le B737MAX !

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SEATTLE, c’est fait, la compagnie Air Canada vient de finalisé aujourd’hui une commande de 61 avions B737 «MAX» pour le renouvellement de sa flotte monocouloir de type Airbus A320 en service depuis le début des années 1990. 

D’une valeur de 6,5 milliards de dollars au prix catalogue, cette commande se compose de 33 Boeing B737-800 MAX et 28 Boeing B737-900 MAX, elle est assortie de 18 options et 30 droits d’achat pour des B737 «MAX» supplémentaires.

 «Notre programme de renouvellement de la flotte à fuselage étroit avec le B737 «MAX» devrait se traduire par d'importantes économies de coûts, La baisse des coûts de carburant et de maintenance, estimée à plus de 20 % par siège, devrait permettre de réduire le coût opérationnel par siège et par kilomètre d’environ 10 % par rapport à notre flotte actuelle d’avions monocouloirs. Soit un élément clé de notre programme de transformation des coûts en cours", a déclaré Calin Rovinescu, président et chef de la direction d'Air Canada. ". De plus, le B737 «MAX» offre des améliorations pour l'environnement, ce qui en fait le meilleur choix pour Air Canada. "

Le B737 MAX :

 

Le B737 «MAX» sera 13 % plus économe en carburant que les plus performants des monocouloirs actuels avec un coût opérationnel par siège inférieur de 8 % par rapport à son futur concurrent. La configuration inclut les nouveaux moteurs LEAP-1B de CFM International qui sont optimisés pour la famille «MAX», un cône arrière redessiné et les nouvelles ailettes dites « Advanced Technology Winglet » conçues par Boeing pour réduire la consommation de carburant. Parmi les autres modifications intégrées figurent des améliorations apportées aux écrans du poste de pilotage, au système de prélèvement d’air et au système de commande de vol.

 Par ailleurs, le B737 MAX profitera des progrès accomplis dans le domaine de la connectivité. « Nous mettons tout en œuvre pour améliorer la connectivité du «737» et le B737 «MAX» offrira à ses clients la possibilité d’utiliser des données en temps réel pour prendre en cours de vol des décisions opérationnelles concernant la maintenance au sol », a précisé Keith Leverkuhn. « Les compagnies aériennes pourront ainsi gérer leurs flottes avec une efficacité accrue. Cette amélioration des connexions profitera également aux passagers, qui souhaitent un accès sans fil à l’information et aux divertissements en vol. »

La famille B737 "MAX" comprend le B737-700 «MAX», le B737-800 «MAX» et le B737-900 «MAX», trois appareils qui occuperont le marché des monocouloirs de 100 à plus de 200 sièges. Le B737 «MAX » se caractérisera par un rayon d’action supérieur à celui de la famille B737 NG, avec une autonomie de 6’482 km (3’500 milles nautiques), soit 741 à 1’000 km de plus que le B737 NG. La première livraison du B737-900 «MAX» est prévue en 2018, suivie par la première livraison du B737-700 «MAX » en 2019.

 

Commentaire : 

 

Cette commande marque une décision importante pour Air Canada qui lâche ainsi le constructeur européen. Air Canada dispose aujourd’hui d’une flotte de 86 avions de la famille A320 (A321, A320, A319). 

 

 

 

 

Photo : B737-800-900 MAX aux couleurs d’Air Canada @ Boeing

20:43 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : air canada, b737max, b737-800max, b737-900max |  Facebook | |

31/03/2014

Un F-15 lanceur de satellites !

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La division Phantom Works Advanced Space Exploration de l’avionneur Boeing en collaboration avec le DARPA, travaillent à la conception d’un lanceur de satellites basé sur l’avion de chasse F-15.

 

En vertu d’un contrat de 30,6 millions de dollars, Boeing prévoit la conception de 12 lanceurs qui seront adaptés sous le ventre d’un F-15E et qui permettront de lancer des satellites en orbite pour un coût inférieur au million de dollars.

 

Le lanceur porté par le F-15 est nommé ALASA (Airborne Launch Assist Space Acces) d’une longueur de 7,3 mètres de long et propulsé par quatre moteurs (modèle non précisé). Ce procédé devrait selon Boeing, permettre la mise en orbite d’une charge d’environ 45 kg.

 

Boeing et le DARPA vont ainsi tester la capacité de réduire le coût de lancement des micro-satellites. Selon le DARPA, le lanceur ALASA permettra le lancement de satellites militaires à un coût abordable et défiant toute concurrence.

 

Dérivé du tueur de satellite : 

 

En définitive, Boeing a inversé le problème de son fameux projet «ASAT» AntiSATellite Missile qui devait justement être tiré depuis un F-15. En effet, à l’époque de guerre froide, un projet basé sur le F-15A comprenait la destruction de satellites. L ’US Air Force avait décidé de modifier une quarantaine de F-15A/B spécialement équipés pour emporter un missile tueur de satellite sous son point ventral L’avion lanceur devait effectuer une montée à 65° à Mach1,22 sous 3,8g d’accélération, le missile étant tiré à une altitude de 11’600 m. Il y eut cinq essais au total. Le programme s’arrêta en 1988 sur décision du Congrès américain, qui craignait que le développement de cette arme, ne relance une course aux armements.


 

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Photos : Image de synthèse du F-15E ALASA @ Boeing

20:34 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : boeing, f-15e, darpa, lanceur de satellites, alasa |  Facebook | |

Gripen, des radios « Clean » !

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Ce weekend, la presse s’est lancée dans une attaque en règle contre le Gripen au sujet d’une polémique qui concerne la sécurisation de radio devant équiper l’avion. Si, il est judicieux de s’inquiéter des risques d’éventuelles écoutes, encore faut-il connaitre le dossier. Explications :

 

 

Le coup du mouchard :

 

Il faut en premier lieu replacer cette annonce de « mouchard » dans les radios dans un contexte de guerre de l’information, dont l’objectif est le vote du 18 mai prochain. Lors de la votation sur les Boeing F/A-18, nous avons eu exactement les mêmes remarques. A l’époque les craintes concernaient d’éventuels « mouchards » placés dans les Hornet qui auraient permis aux USA de contrôler à distance nos aéronefs, voir de les verrouiller. Qu’en est-il aujourd’hui ? Rien, aucun mouchard !

 

Plusieurs systèmes en service au sein de l’armée proviennent des Etats-Unis, comme le réseau de radars FLORAKO et aucun « mouchard » ne sont présents.

 

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Saab sécurise les systèmes :

 

 

L'avionneur Saab va donc doter les Gripen E suédois et suisses des mêmes postes de radio fournit par la société Rockwell Collins soit le modèle RT-1851A (C) AN/ARC-210 Gen IV. Ces radios vont s'intégrer dans un système complexe de communication intégré qui équipera les Gripen E. Pour interconnecter ces radios, Saab disposera des codes sources. Par conséquent les ingénieurs de sécurité de Saab pourront à tous moment vérifier les logiciels de ces radios en s'assurant qu'il n’y a pas de « mouchard ».

 

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De plus, pour éviter tout risque extérieur, les clefs d’encryptages seront produites en Suisse. L’idée étant d’éviter toute manipulation aux Etats-Unis, par un sous-traitant qui pourrait intégrer un algorithme malveillant par exemple.

 

Faut-il rappeler que l’armée suédoise ne veut en aucun cas que ses futurs avions puissent être surveillés ! Tout comme Saab qui n’a surtout pas intérêt à ce que ses appareils soient piégés. En résulterait une image déplorable à l’exportation. Saab dispose d’ailleurs de l’ensemble des codes sources des divers systèmes sensibles qui composent le Gripen E, justement dans un but de sécurité.

 

Rockwell Collins :

 

Du côté du fournisseur de ces radios, Rockwell Collins, confirme que les postes radios seront livrés directement chez Saab, sans intermédiaire. L’équipementier assure également qu’en aucun cas ses produits ne comporteront de « mouchard », il en va de la réputation du constructeur et de ses nombreux clients à travers le monde.

 

 

Commentaires :

 

Demander au Peuple de se prononcer sur un sujet aussi complexe qu’un avion de combat est un énorme risque, il est très facile de biaiser les informations, de truquer les chiffres et surtout la moindre information devient invérifiable pour le citoyen lambda, ce qui peut avoir des conséquences irrémédiables. Nos adversaires le savent et en profitent. Je vous rapppelle que ces radios vont permettres de communiquer notamment avec nos voisins dans un cadre de partenariat de sécurité.

Nous avons atteint ici une limite dans la démocratie directe.

Quoi qu’il en soit, nous avons choisi un avion avec lequel nous avons un droit de regard, chose exceptionnelle, imaginez un peu les pays qui optent pour le Lockheed-Martin F-35 et qui n’ont accès à rien, sinon d’honorer la facture !

 

Photos : 1 Gripen F de développement à Emmen 2 Radar FLORAKO @ Swiss Air Force 3 Radio Rockwell Collins AN/ARC-210 @ Rockwell Collins

 

30/03/2014

Gripen E, un choix technologique!

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Voici un volet spécifique au choix du Gripen E, nous allons voir ensemble, que ce choix n’est uniquement financier, mais également technique. L’occasion de décortiquer les  qualités de l’avion et de se rendre compte de la situation du programme. 

 

Situation du programme Gripen E aujourd’hui :

 

Le Gripen F de développement vole depuis l’été dernier avec l’ensemble des systèmes de nouvelle génération (radar AESA, IRST, électronique, avionique) de présérie, soit à un taux d’industrialisation faible. Plus aucun système n’est au stade de prototype. De plus, trois Gripen E de présérie sont depuis juin dernier au stade de l’assemblage. Le premier volera courrant 2015 (T2),puis sera rejoind par les deux autres. Ces systèmes préfigurent l’industrialisation à grande échelle pour les 60 Gripen E suédois, la première tranche de 36 destinés au Brésil (jusqu’à 120) et les 22 destinés à notre pays. En conséquence, on ne peut plus parler d’avion de papier.

 

Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu à la mi-mars, l’ingénieur en chef du programme Gripen E, Björn Johansson a confirmé certains éléments : le Gripen E intègre les dernières technologies en matière d’industrialisation, permettant de réduire la signature radar. Si le Gripen E, ne sera pas à proprement  dit «furtif», avec cette technologie, sa signature radar et thermique sera diminuée de 25%, par rapport au standard actuel du Gripen C/D.


 

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Le Gripen E dispose de nombreuses solutions de communication à choix, y compris les radios habituelles, radio sécurisée à sauts de fréquence Havequick/SATURN, une liaison de données tactique pour des mises à jour rapides au sein de l'unité tactique, une communication longue distance par satellite et la célèbre Liaison 16 (Link16) pour le commandement et le contrôle (C2) de zone large.  Le Gripen E dispose d’une deuxième liaison de données (Link TAU), indépendante du Link16 interopérationnel qui constitue l’un de ses avantages déterminants par rapport à tous les autres types d’avions. Cette deuxième liaison est exclusivement dédiée à l’échange de données à l’intérieur des formations de Gripen

 

Pour une communication claire et sans ambiguïté avec un contrôleur aérien avancé (CAA) ou un contrôleur d'attaque terminale conjointe (JTAC) au sol, le Gripen E dispose d'une liaison de données avec le sol qui permet au pilote de recevoir du CAA/JTAC les informations appelées «nine-liner» sous forme numérique. Il est aussi possible de transmettre des images de ciblage depuis l'avion au CAA/JTAC, pour vraiment s'assurer que le pilote du Gripen E et le soldat CAA/JTAC au sol partagent la même perception de la cible. Cette liaison de données avec le sol est appelée ROVER.

 

Les points forts du Gripen E :

 

En parallèle au prix, le Gripen E offre de nombreux atouts :


 

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Radar AESA : le radar AESA (Active Electronically Scanned Array)  ES05 «Raven» offre une ouverture exceptionnelle et unique au monde sur 200°, l'avion suédois voit là ou les autres sont aveugles et ceci grâce au système SWASHPLATE, alors que les radars concurrents ouvrent sur 140°. L'antenne radar produite par Selex-ES est de même conception que celle de l'Eurofighter.


 

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IRST: (Infra-Red Seach and Track) le système de capteur passif/actif infrarouge Skyward-G produit par Selex-ES  est synchronisé (transmission de données d’acquisition entre les appareils) et offre également la capacité d’accrocher des missiles en rapprochement pour les combattre.



 

 


 

Electronique : le Gripen E dispose d’une nouvelle architecture électronique (Net Centric Warfare - NCW). Jugée dix fois plus rapide que ses concurrents. Le nouveau système central PPLI (Precise Participant Location and Identification) et relie l’ensemble aux pistes des capteurs internes et externes (RAVEN, IRST, EW39, pod ATFLIR) pour ensuite offrir les meilleures réponses aux menaces.



 

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Nouvelle avionique : le Gripen E est le premier avion européen à être doté de la nouvelle génération d’avionique (comme le F-22, F-35 et le futur Sukhoi T-50) qui permet de transiter directement du simulateur sans obligatoirement transiter sur un biplace. Cette avionique simplifiée réduite le temps de démarrage de l’avion et permet au pilote de gérer ses écrans en agrandissant les images d’un simple «clic» comme sur une tablette ou un Smartphone.

 

Intégration aux infrastructures : de part sa taille réduite le Gripen E, s’intègre parfaitement et ceci sans aucune modification ni surcoûts aux infrastructures de nos aérodromes. L’avion peut être également utilisé depuis les aérodromes de dégagement et depuis les tronçons d’autoroutes.


 

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Large palette d’équipement : la famille « Gripen » est optimisée pour un choix d’armement et d’équipements connexes particulièrement large. Un utilisateur peut donc choisir, entre différents systèmes d’armes européens, américains, israéliens et brésiliens et sudafricain. Il en va de même pour les nacelles « recco » et de désignation laser.

 

Les Gripen E suisses seront dotés de missiles infrarouges Diehl-BGT Irish-T avec viseur de casque Cobra de 3ème génération, missile longue portée MBDA Meteor, bombe GBU-29 à guidage laser/GPS avec désignateur laser AN/ASQ-228 ATFLIR de l’américain Raytheon et le pod de reconnaissance « RecceLite » (Days/Night) de l’israélien Rafael Systems. Par ailleurs le Gripen peut reprendre les AIM-120C AMRAAM (Raytheon) en service sur les F/A-18C/D Hornet.

 

Optimisé pour la milice : la gamme « Gripen » est optimisée pour une mise en oeuvre facilitée par des soldats de milice. De plus, le temps d’entretien est considérablement réduit par rapport à la concurrence. Le coût d’exploitation du Gripen E est d’ailleurs le plus faible du marché.



 

Mode Supercruise  & biokérosène : le Gripen E dispose du nouveau moteur General-Electric F-414G avec mode « SuperCruise » qui permet de décoller sans postcombustion à pleine charge et d’atteindre Mach1,2. Avec ce mode, les décibels chutent à 99 contre 123 avec la postcombustion. De plus, le moteur F414G est le seul pour l’instant à être validé avec du biokérosène. La Suède prévoit d’ici 2025, de fabriquer 25% de biokérosène à base de compost à des fins écologiques, mais également pour diminuer sa dépendance au kérosène fossile. La Suisse est invitée à participer.


 

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Optimisé pour les drones : les suédois sont les premiers à avoir anticipé l’usage d’ici 10 ans de drones tactiques en binôme avec des avions de combat, de ce fait le Gripen E est le premier avion a disposer d’un architecture permettant le chargement de logiciel en vue d’un tel emploi.


 

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Leurre actif nouvelle génération : le Gripen sera le premier avion a disposer du leurre actif anti-missiles de nouvelle génération  «BriteCloud». Une fois largué, le «BriteCloud» recherche les menacent prioritaires en utilisant la technologie de mémoire numérique autonome (DRFM). Les impulsions radars sont captées dans l'ordinateur de bord du «BriteCloud», puis copiées en utilisant les fréquences de répétitions pour ensuite simuler une «fausse cible». Cette fausse cible, si convaincante que le système de menace ne peut pas détecter la supercherie. Le «BriteCloud» pourra séduire même les menaces les plus modernes, loin de la plate-forme de tir.


 

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Ce système s’intègre dans une architecture complète de guerre électronique (Warfare System) qui comprend les derniers développements avec la détection des missiles en approche de type électro-optique EW39 (ultra-violet) qui fonctionne avec les lances-leurres Saab BOH/BOL de dernière génération (ADIS) couplés avec le système d'alerte aéroporté passif (PAWS-2) d'Elbit Systems. Le PAWS-2 est systèmes d'avertissement de missiles IR (Infrarouge). Il fournit une alerte au personnel navigant de la présence de missiles hostiles et active.

 

Le Gripen E est un appareil multirôle qui combine l’ensemble des technologies nécessaires aux Forces aériennes pour réagir à l’ensemble des nouvelles menaces aériennes (drones furtifs, missiles, nouveaux avions, guerre électronique) de demain. Saab garantit l’accès aux codes sources (garantie qu’il n’y a pas de mouchard, garantie de modernisation) et un suivi permanent du développement (pilotes & ingénieurs)  jusqu’à la livraison. 


 

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Liens sur les articles déjà en ligne : 

 

 

 Les mensonges des référendaires : 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/14/gripen-les...

Gripen, un besoin fondamental : 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/01/22/gripen-un-...

Anti-Gripen, un comité de pieds-nickelés :

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/06/anti-gripe...

Gripen l’avenir des Forces Aériennes : 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/13/gripen-l-avenir-des-forces-aeriennes-855166.html

L’obligation d’une police 24/24:

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/02/17/l-obligati...

Gripen, un contrat béton : 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/02/gr......

 Gripen, Offsets sous garantie : 

 

 

http://psk.blog.24heures.ch/archive/2014/03/16/gripen-off...

 

29/03/2014

Le Qatar opte pour le NH90 !

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Le Qatar a signé une lettre d'intention portant sur l'acquisition de 22 hélicoptères NH90 de NH Industries pour un montant de près de 2 milliards € (2,8 milliards). Qatar opte pour les deux versions du NH90 soit : 12 TTH de transport de troupes et 10 en version navalisée NFH.

Si le Qatar finalise cet achat, il deviendra le deuxième client du Moyen-Orient pour cet hélicoptère.

 

La gamme NH90 : 

 

L’hélicoptère NH90 TTH de nouvelle génération est adapté à un large éventail de missions comptant parmi les plus exigeantes : logistique et transport utilitaire, recherche et sauvetage au combat (RESCO), évacuation sanitaire, opérations spéciales et lutte anti-terrorisme.

Dans sa configuration opérationnelle finale, le NH90 TTH dispose d’une avionique éprouvée qui permet d’accomplir des missions de jour comme de nuit quelles que soient les conditions climatiques, d’équipements d’auto-protection performants, d’un système de communications militaires inter-opérables pour les opérations internationales et des équipements pour un déploiement par navire.

Le NH90 NFH, version marine est caractérisé par un système d’arme moderne qui combine sur une plateforme performante un ensemble de capteurs électroniques, acoustiques et optroniques ultra modernes et des armements adaptés aux missions à accomplir comme la lutte anti navires et anti sous-marine. Il remplit également des missions de recherche et de sauvetage, amphibies, de surveillance maritime et de lutte contre la piraterie.

Six lignes d’assemblage du NH90 sont actuellement opérationnelles en France, en Allemagne, en Italie, en Finlande, en Australie et en Espagne sous la direction de NHIndustries, un consortium détenu par Eurocopter (62,5 %), AgustaWestland (32 %) et Fokker Aerostructures (5,5 %).


 

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Photos : 1 NH90 TTH 2 NH90 NFH @ NH Industries


20:01 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : qatar, nh90, nh90tth, nh90nfe |  Facebook | |