31/07/2015

Vol en Super Puma pour des enfants malades !

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A l’occasion d’un vol d’entraînement, quatre pilotes de milice des Forces aériennes ont pris à leur bord dix enfants atteints de maladies neuromusculaires, et les ont emmenés depuis la Base aérienne d’Alpnach jusqu’au cœur de la Suisse, à la prairie d’Älggi-Alp. Pouvoir effectuer un vol à bord d’un Super Puma, en fauteuil roulant électrique et avec leurs accompagnateurs, a été pour ces jeunes une expérience unique.

 

Il est presque dix heures du matin quand Marcel Hofer et Georg Frischknecht quittent l’Operation Center de la Base aérienne d’Alpnach pour se rendre à la halle 3. Dans l’exercice de leur fonction de milice, ces pilotes 'Swiss' sont aux commandes des hélicoptères des Forces aériennes. Ce lundi-là, une tâche plutôt inhabituelle les attend : avec Mischa Schwaninger et Silvio Graf, deux pilotes de milice de la base de Dübendorf, ils vont emmener dix enfants touchés par des maladies neuromusculaires au centre géographique de la Suisse, à la prairie d’Älggi-Alp.

 

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Des passagers des plus inhabituels:

 

A dix heures pile, le Super Puma en provenance de Dübendorf se pose à Alpnach et les quatre pilotes se retrouvent pour un briefing avec les loadmasters. «Ces enfants participent à un camp d’été organisé par l’association suisse pour les myopathes pastedGraphic.png», explique Schwaninger. «La plupart d’entre eux sont atteints de myopathie de Duchenne, une sorte d’atrophie des muscles. Ils sont obligés de se déplacer en fauteuil roulant.» En quatre voyages, deux Super Pumas vont les déposer – eux, les fauteuils et les accompagnateurs – sur la prairie d’Älggi-Alp, où ils dîneront tous ensemble. «Nous allons charger les enfants à bord par une rampe puis arrimer solidement les fauteuils à l’aide de sangles, comme lorsqu’ils sont en voiture. Tâchons d’être aussi efficaces que possible. Nous aurons tout le temps de leur montrer les Pumas une fois arrivés à destination», conclut Schwaninger.

 

L’arrivée des enfants:

 

Peu de temps après, la base entre en effervescence. Les enfants sont arrivés et se dirigent vers les Pumas. Surexcités, ils discutent entres eux et forment un demi-cercle pour saluer l’équipe des Forces aériennes. Les pilotes prennent la parole quelques instants, puis c’est au tour de Mirjiam Schellenberg, la directrice du camp, de répartir les visiteurs et leurs accompagnateurs dans les différents appareils. Immédiatement, cinq enfants se mettent les uns derrière les autres devant les deux hélicoptères. L’autre moitié du groupe partira dans un second temps. A l’aide d’une rampe fournie par l’association, et en mobilisant les forces de toutes les personnes présentes, les enfants sont montés à bord, attachés dans leur fauteuil et arrimés au sol. Une tâche inhabituelle, même pour les loadmasters, pourtant expérimentés. Après une demi-heure, les hélicos sont prêts à décoller.

 

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Un vol en hélicoptère de l’armée:

 

Alors que pour certains l’aventure a déjà commencé, la seconde partie du groupe prend son mal en patience dans la halle 3. «Je suis quand même un peu nerveux», avoue un des garçons. Mais la nervosité est oubliée sitôt qu’ils reçoivent l’autorisation de regarder de plus près un hélicoptère resté en stationnement dans la halle. L’atmosphère qui règne pendant les trente minutes d’attente rappelle celle des voyages scolaires.

Quand les Pumas se posent pour venir les chercher, les cinq derniers passagers ne se font pas prier. La porte de la halle à peine ouverte, ils se précipitent vers les appareils. En peu de temps, les fauteuils sont attachés et les accompagnateurs installés aux côtés des enfants.

«Evidemment, c’est génial de pouvoir combiner nos vols d’entraînement à une activité comme celle-ci», explique le pilote de milice Marcel Hofer. Et qu’en ont pensé les enfants ? A l’unanimité : «c’était trop cool !»

 

Source: DDPS/ Forces aériennes

 

 

30/07/2015

F-16 supplémentaires pour l’Egypte !

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Les relations entre les Etats-Unis et l’Egypte se réchauffent, Lockheed-Martin est autorisé à livrer huit F-16C/D Blok52 « Viper » dans les prochains jours. L'ambassade américaine au Caire confirme l’arrivée des F-16 d’ici au 31 juillet. Cette annonce intervient cinq mois après que le président américain Barack Obama a levé l’embargo  sur le matériel militaire destiné à l’Egypte, suite au coup d'Etat militaire d’Octobre 2013, qui a renversé les Frères musulmans. Ces F-16 C/D Block52 « Viper » font partie d’une commande de près de 20 aéronefs datant de 2010.

 

Les F-16 Block52 égyptiens :

Le standard Block 50/52 commandé par l’Egypte dispose des moteurs de performances améliorées, que ce soit le F110-GE-129 pour le bloc 50 ou le F100-PW-229 pour le bloc 52. Les deux moteurs sont évalués à 29.000 livres de poussée (129kN). Cette version est dotée du système de guerre électronique AN/ALR-56M d’alerte et de détection, couplé au système de brouillage AN/ALE-47. Le cockpit dispose d’écrans EFIS permettant l’emploi de lunette de vision nocturne. L’avion est doté du radar Westinghouse AN/APG-68 V (5) qui offre une détection plus large contre les cibles aériennes et une plus grande fiabilité. Le radar a un processeur de signal programmable à très grande vitesse avec circuit intégré (VHSIC). 

 Le Block 50/52 a la capacité de tirer l'AIM-120 AMRAAM, le missile Maverick AGM-65G est de tirer la nouvelle munition JDAM. La force aérienne égyptienne a choisi d’équiper ses chasseurs F-16 avec le pod AN/AAQ-33 «Sniper» dans le cadre du programme « Peace Vector ». Ce programme d’équipement a débuté en 1980. 

 

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Photos ; F-16 égyptiens @FAE

Nouveau système de guerre-électronique pour les Puma anglais !

 

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Les hélicoptères de la Royal Air Force vont recevoir un nouveau système de guerre-électronique en remplacement de l’actuel « Sky Guardian 200 ». Au total se sont 24 hélicoptères « Puma » qui sont concernés par cette modernisation.

 

Le ministère de la défense britannique a choisi le système « Seer RWR » de Selex Es pour équiper les SA330 « Puma »HC2 de la RAF. Le contrat est évalué à près de 30 millions de dollars. Il semble par ailleurs, qu’un second contrat puisse être signé prochainement pour le même type de système, pour venir équipé cette-fois la flotte de Boeing CH-47 « Chinook ».

 

Selex ES Seer RWR :

 

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Le système Selex ES  « Seer RWR » a démontré sa facilité d'intégration et les performances de son système récepteur radar d'alerte numérique (RSA) et d’autoprotection SEER, lors d’un récent exercice de l’Otan, faisant partie du programme « Tactical Leadership (TLP) » à Albacete, en Espagne.

 

 

Photo : 1 AS330 Puma HC2 de la RAF @ RAF Module du Seer RWR @ Selex ES

 

Le premier EA-18G « Growler » australien !

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St-Louis, Boeing dévoilé le premier exemplaire du EA-18G « Growler » destiné à la Royal Australian Air Force lors d’une cérémonie qui a eu lieu, en fin de journée ce mercredi. L’Australie devient ainsi la première nation en dehors des États-Unis à disposer de cet aéronef.

 

12 EA-18G pour la RAAF : 

 

L’Australie a commandé un total de 12 avions Boeing EA-18G «Growler», en avril 2012. Il s’agit en fait d’une conversion 12 F/A-18 E/F «Super Hornet» en EA-18G sur un total de 24 appareils commandés, auprès de l’avionneur américain. 

 Le premier «Growler» australien est numéroté A46-301 sera déployé à la mi-2015,  avant de mener une campagne d'essais en vol de 12 mois avec l'US Navy, afin de répondre aux exigences de navigabilité australiens.

Les premiers équipages australiens ont débuté au printemps une formation sur le «Growler» au sein de l’escadron VAQ-129 de l'US Navy,  sur les installations de transformation de Whidbey Island, près de Seattle, Washington. Six équipages de la RAAF seront opérationnels,  pour l’arrivée des premiers EA-18G en 2016.

 

Le EA-18G «Growler» : 

 

L’EA-18G dispose du radar AN/APG-79 à antenne active (AESA) lui permettant non seulement d’être autonome en comparaison de son prédécesseur le EA-6B en mode air-air, mais intègre des possibilités de liaisons de données numériques et de brouillage dirigé indépendant du reste des systèmes embarqués.

Pour la lutte contre les défenses ennemies, l’EA-18G dispose de pod ALQ-99 de brouillage couplé à un système d’analyse à large spectre ALQ-218, lui permettant de différencier les types de radars (surveillances, poursuites, sol ou embarqué) et l’analyse des types de fréquences. Le système enregistre  et répertorie l’ensemble des menaces pour permettre leur restitution sur un écran tactique, avec une plus grande précision que par le passé.

Les systèmes embarqués du «Growler» lui permettent d’agir sur trois modes tactiques :

- Reconnaissance électronique (analyse des diverses menaces, radar et missiles)

- Suppression des menaces connues et mémorisées selon un scénario prévu.

- Réaction immédiate à l’engagement d’une nouvelle menace non répertoriée.

Du point de vue des communications, l’avion dispose du système AlQ-227 qui lui permet d’épier et de brouiller les communications adverses, en contre partie le «Growler» dispose pour sa propre protection le nouveau concept INCANS qui améliore les communications et transferts de données à l’intérieur d’un groupe naval.

 

Capacités ECM :

 

-          Détection passive/active.

-          Analyse des menaces et classifications.

-          Brouillage actif, perturbation électronique (radar et communication).

-          Paralysie électronique avec des virus informatiques.

 

Capacités de tirs :

 

-          air-air (AIM-9X Sidewinder, AIM-120 AMRAAM,) 

-          Elimination de radars ennemis (AGM-88 HARM)

L’ensemble de ces possibilités offrent l’opportunité aux équipages du Growler de pouvoir participer directement à l’escorte d’un groupe d’attaque tout en étant susceptible de se défendre face à n’importe quelles menaces en vol.

 

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Photos : le premier EA-18G « Growler » australien @ Boeing

29/07/2015

La Patrouille Suisse au 1 août et à l’Open de Gstaad !

 

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Lors de la fête du 1er août à Brunnen (SZ), la formation acrobatique exécutera son programme le

 

vendredi 31 juillet 2015, de 18h00 à 18h30.

Elle s’entraînera au-dessus de Brunnen déjà le

 

jeudi 30 juillet 2015, de 15h00 à 15h30

 

La Patrouille Suisse quittera jeudi la Base aérienne de Payerne pour l’entraînement et se posera ensuite à Emmen. Le vendredi, elle effectuera cette prestation au départ de la Base aérienne d’Emmen.

 

A l’occasion de la finale du tournoi de tennis « Suisse Open Gstaad », la Patrouille Suisse exécutera une démonstration époustouflante au-dessus de Gstaad (BE) le

 

dimanche 2 août 2015, de 11h00 à 11h30

Les pilotes de la Patrouille Suisse survoleront les courts de Gstaad  en formation avec des Tiger-F5E.

 

La Patrouille Suisse s’entraînera déjà le samedi 1er août, de 11h00 à 11h30, avant la première demi-finale, dans le ciel de Gstaad. Elle effectuera ces deux prestations au départ de la Base aérienne d’Emmen.

 

Photo : Patrouille Suisse @Swiss air Force