04/11/2015

Etihad met l’A380 à destination de Bombay !

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Etihad Airways, la compagnie nationale des Emirats Arabes Unis positionnera au printemps prochain un Airbus A380 sur sa liaison tri-quotidienne Abu Dhabi - Bombay. La capitale économique de l’Inde deviendra ainsi la quatrième destination de son super Jumbo, après Sydney, Londres et New York, et avant Melbourne.

Etihad déploiera l’A380 sur les vols EK204 et EK203 reliant tous les jours son hub d’Abu Dhabi (AUH) et l’aéroport de Bombay Chhatrapati Shivaji (BOM) à compter du 1er mai 2016.

Les horaires sont programmés avec un départ d’Abu Dhabi à 14h10 pour arriver à Bombay à 19h20. Dans le sens retour, le départ de Bombay s’effectue à 21h35 pour atterrir à Abu Dhabi à 23h25.

Sur cette rotation, le super Jumbo remplace un Boeing B777-300ER et permet à la compagnie aérienne d’augmenter de 50% ses capacités. Les deux autres fréquences quotidiennes restent assurées en Airbus A320 et Boeing B777-200LR. L’A380 d’Etihad est configuré quadri-classe avec 496 sièges, soit 2 en Residence, 9 en Première classe, 70 en classe Affaires et 417 en Economie.

Le service est assuré en partage de code avec la compagnie aérienne indienne Jet Airways dont Etihad détient 24% du capital. Jet Airways assure pour sa part deux vols quotidiens entre Abu Dhabi et Bombay.

Etihad a transporté près d’un million de passagers vers l’Inde en 2014, dont 70% provenant d’un autre pays, indique son communiqué. La compagnie aérienne souligne que les horaires de la fréquence en super Jumbo permettent des correspondances facilitées en particulier vers New York, qui recevra son A380 à compter du 23 novembre 2015. La compagnie sera ainsi en mesure de proposer un voyage « tout A380″ entre New York et Bombay.

La capitale économique de l’Inde deviendra la quatrième destination de l’A380 d’Etihad, après New York donc, ainsi que Sydney et Londres Heathrow, mais avant Melbourne qui en bénéficiera peu de temps après, à compter du 1er juin 2016.

 

Photo : A380 Etihad Ariways @ Etihad Airways

 

03/11/2015

Le F-35A peut tirer au canon !

 

 

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Le F-35 de Lockheed-Martin avance à petits pas dans sa capacité d’engagement, dernièrement celui-ci a réussi ses tirs au canon en vol. Ces tests de tir en vol, font suite aux essais au sol qui ont eu lieu durant le mois de juillet.

Les essais de tir au canon ont été réalisés avec un Lockheed-martin F-35A n°AF-02 doté d’un canon de bord de type GAU-22 Gatling  de 25mm produit par General Dynamics. Le pilote d’essais, le Maj Charles Trickey a ouvert le feu par trois salves.

Il faut rappeler que les essais de tir au canon avaient pris un retard considérable de trois ans.  En effet, Lockheed-Martin a eu toutes les peines à réussir à intégrer les commandes de tir canon. De plus, il faut remarquer que l’emport de munition est faible, soit 180 coups, pour un canon capable de tirer 3300 coups à la minute !

A noter que les versions du F-35 B/C ne seront pourvues du canon en interne, mais uniquement en nacelle extérieure. Cette solution ajoute à la polémique sur le F-35, car une fois de plus la furtivité de celui-ci, sera remise en question.

C’est au Corps des Marines des États-Unis que reviendra la responsabilité de tester la future nacelle canon qui devra équiper les versions B & C du F-35.

Reste que l’USAF doit encore terminer la phase de tir canon dans des conditions opérationnelles. Le F-35A doté du canon ne sera pas complètement opérationnel avant 2017.

 

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Photos : tir en vol pour le F-35A@ Lockheed-Martin

 

Le point sur le crash KGL9268 de Metrojet !

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Une fois de plus, lors d’un drame comme celui-ci, nous devons compter sur les différentes et parfois hallucinantes théories qui apparaissent dans les journaux et sur les réseaux sociaux. L’enquête n’en est qu’à ses débuts, je vous propose par contre revoir les faits qui sont confirmés.

 

La situation avant le drame :

L'Airbus A321 du vol KGL9268 de la compagnie Metrojet, parti de Charm El-Cheikh à destination de Saint-Pétersbourg samedi matin,  avait atteint une altitude 10’210 mètres après 21 minutes de vol et volait à 748 km/h avant le drame.

L’avion a décollé à l’heure, l’équipage n’a signalé aucun problème lors de l’inspection de celui-ci, ni après les « check-list » de vérification des systèmes et de mise en route de l’avion. Les procédures standards ont été suivies.

Les équipements électroniques ACARS (Aircraft Communication Addressing and Reporting System) n’ont pas envoyé d’information concernant une éventuelle avarie de l’avion.

 

Antécédent de l’avion :

Selon, le directeur général adjoint de la compagnie pour la technique, Andrei Averyanov, l’appareil a subi un accident en 2001, la queue ayant touché la piste (tailstrike) lors d’un atterrissage. Des inspections sont régulièrement menées sur les appareils pour vérifier les fissures. L’A321 a subi une dernière opération de maintenance de routine à Moscou le 26 octobre dernier qui n’a révélé aucun problème.

 

Situation de la région du crash :

La région survolée par l’avion, soit lenord du Sinaï et connue pour les affrontements qui opposent les forces égyptiennes et des djihadistes de l’Etat islamique (EI ou Daësch) depuis deux ans.

 

Accident ou acte terroriste ?

L'avion a chuté à 8 649 mètres à une vitesse de 172 km/h. En d'autres termes, à ce moment précis l'Airbus ne volait plus mais tombait. L’avion s’est écrasé dans le Sinaï à environ 100 km d'el-Arich. Aucun survivant n'a été retrouvé parmi les débris. En examinant les lieux du crash au sol et depuis les airs, les experts égyptiens et russes venus participer à l'enquête ont établi que les débris de l'Airbus s'étaient éparpillés sur un vaste territoire en forme d'ellipse allongée de 8 km de long et de 4 km de larges.

L’organisation de l’Etat islamique a revendiqué avoir abattu l’avion russe et mis en ligne une vidéo de mauvais qualité.  Cependant, l’EI ne peut avoir abattu le KGL9268 avec un missile léger de type Manpads (Man-Portable air-defense systems) pour la simple raison que ceux-ci n’ont pas la portée nécessaire pour atteindre un aéronef volant à l’altitude de 10’210 mètres. De plus, l’EI ne dispose pas de systèmes longue-portée qui aurait pu permettre un tir comparable au drame du vol de la Malaysian Airlines MH117 au-dessus de l’Ukraine.

Par contre un acte de sabotage ou le dépôt d’un bombe, depuis l’aéroport de Charm El-Cheikh grâce à la mouvance des Frères musulmans qui soutien l’Etat islamique est parfaitement envisageable.

Un accident reste également possible, en effet, suite à l’accident de 2001 de type « tailstrike » un effet de déformation et de corrosion aurait pu se former sur la cloison arrière de pressurisation. Un tel cas a déjà, par le passé causé un crash similaire.

 

 

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Quoi qu’il en soit, à l’heure actuelle, nous ne pouvons-nous diriger vers des conclusions hâtives, il faut attendre la suite de l’enquête.

Egypte, les F-16 au complet !

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Les quatre derniers Lockheed-Martin F-16 « Fighting Falcon » faisant partie du dernier lot de 20 aéronefs commandé par le pays, ont été livrés, selon le ministère de la Défense égyptien. Ces appareils ont remplacés les derniers McDonnell Douglas F-4E Phantom II.

Cette livraison fait suite au réchauffement des relations entre les Etats-Unis et l’Egypte. Il y a cinq mois, le président américain Barack Obama a levé l’embargo  sur le matériel militaire destiné à l’Egypte, suite au coup d'Etat militaire d’Octobre 2013, qui a renversé les Frères musulmans. Ces F-16 C/D Block52, font partie d’une commande de 20 aéronefs datant de 2010.

Les F-16 Block52 égyptiens :

Le standard Block 50/52 commandé par l’Egypte dispose des moteurs avec performances améliorées, que ce soit le F110-GE-129 pour le bloc 50 ou le F100-PW-229 pour le bloc 52. Les deux moteurs sont évalués à 29.000 livres de poussée (129kN). Cette version est dotée du système de guerre électronique AN/ALR-56M d’alerte et de détection, couplé au système de brouillage AN/ALE-47. Le cockpit dispose d’écrans EFIS permettant l’emploi de lunette de vision nocturne. L’avion est doté du radar Westinghouse AN/APG-68 V (5) qui offre une détection plus large contre les cibles aériennes et une plus grande fiabilité. Le radar a un processeur de signal programmable à très grande vitesse avec circuit intégré (VHSIC). 

Le Block 50/52 a la capacité de tirer l'AIM-120 AMRAAM, le missile Maverick AGM-65G est de tirer la nouvelle munition JDAM. La force aérienne égyptienne a choisi d’équiper ses chasseurs F-16 avec le pod AN/AAQ-33 «Sniper» dans le cadre du programme « Peace Vector ». Ce programme d’équipement a débuté en 1980. 

 

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Photos : Lockheed-Martin F-16 égyptien @ FAE

 

02/11/2015

Un escadron de F-15 « Silent Eagle » pour Israël !

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Tel Aviv, la levée des sanctions contre l’Iran va s’accompagner par la mis en place d’un nouvel escadron d’avions de combat Boeing F-15, au sein de la H'eil Ha'Avir, soit les Forces aériennes et spatiales israéliennes. Des sources israéliennes confirment que la demande qui a été convenue, lors d'une récente réunion entre les ministres de la Défense des Etats-Unis et d’Israël à Washington DC.

 

Un escadron de « Silent Eagle » :

Bien que les détails de la demande de F-15 n’ont pas été divulgués, les sources disent qu'il implique le dernier avion de la gamme « F-15 », soit le  « Silent Eagle ». Le Pentagone aurait également autorisé Israël à monter des systèmes israéliens sur l’appareil de type électroniques, mais également des armes air-sol et l'ajout de réservoirs de carburant pour des performances conformes à une autonomie prolongée.

 

Le Boeing F-15 « Silent Eagle » :

 

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Dérivé direct du F-15E, le F-15 «Silent Eagle » dispose d’une amélioration de la furtivité des revêtements et la signature de l'avion, qui est due, au montage de trappes qui permettent le transport des armes en interne (CFTS). La particularité résident dans le fait qu’il possible en fonction de la mission de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnelle, emport de carburant et armes en externes.

 Le «Silent Eagle» est capable de transporter en interne l’ensemble des missiles air-air, tels que des missiles AIM-9X et AIM-120 et air-sol, des armes telles que le Joint Direct Attack Munition (JDAM) et Small Diameter Bomb (SDB). Le niveau de charge des armes utilisées sur les versions actuelles des F-15 reste  le même avec l’installation du CFTS.

Une autre amélioration est l'aérodynamique Digital Flight Control System, qui améliore la fiabilité de l'avion et réduit le poids de la  cellule. L’adoption d’une peinture absorbante sur l’ensemble de la cellule contribue également à la diminution de la signature radar.

Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA)  permet une optimisation des différents capteurs et senseurs.

 

En adéquation avec la modernisation des F-15I :

Ce futur nouvel escadron qui devrait équiper la Force aérienne israélienne sera également en adéquation avec la dernière mise à jour de la flotte de F-15I du pays. La modernisation de la flotte de F-15I comprend l’installation d‘un nouvel ordinateur principal et d’un protocole spécial qui permet de canaliser les anciens systèmes en direction du nouveau système informatique et ceci, en conservant l’architecture actuelle. Cette mise à jour, permet aux F-15I de rester en service pendant les 20 prochaines années.  De plus, des travaux de structures ont réduits les risques de fissurations sur les parties mobiles de l’avion. Concernant la guerre électronique, des améliorations ont permis d’améliorer la protection des systèmes. En matière d’armement, l’intégration de système de types JDAM  et JASSM / JSOW a été planifié. Cette modernisation prévoit également la généralisation de l’intégration du missile Rafale Python 5 sur l’ensemble des versions du F-15 en service en Israël.  Le Python 5 est le dernier né des missiles air-air à courte portée de la famille «Python». Il dispose d'une capacité de tir « au-delà de la portée visuelle » se verrouille sur sa cible après le tir. Il dispose d'un nouveau système de guidage électro-optique et infrarouge. Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA) permet une optimisation des différents capteurs et senseurs.

 

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Photos : 1 F-15i @ Yochai Mossi  2 le F-15 « Silent Eagle » @ Boeing 3 F-15i en vol @ IAF