04/01/2016

Ryukyu Air Commuter réceptionne son premier Q400 !

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Bombardier Avions commerciaux et Ryukyu Air Commuter Co., Ltd (RAC) d’Okinawa, au Japon, ont annoncé la livraison et l’acceptation du tout premier avion Q400 combi cargo. Construit à l’usine de Bombardier à Toronto (Ontario), au Canada, l’avion est l’un des cinq commandés par RAC. Membre du groupe Japan Airlines, RAC est le client de lancement de cette nouvelle variante de l’avion Q400, à la configuration combi fret-passagers, présentée en grande première au salon aéronautique de Farnborough en juillet 2014.

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À propos des avions Q400 :

 

Conçu comme un biturbopropulseur moderne du 21e siècle, l’avion Q400 est le dernier-né de la gamme d’avions Q Series. Il procure des niveaux inégalés de performance, de souplesse opérationnelle et de confort des passagers. Outre sa configuration standard à classe unique, l’avion Q400 est offert en plusieurs options : intérieur biclasse au confort accru des passagers, configuration à capacité assise supplémentaire pouvant aller jusqu’à 86 sièges pour les marchés à haute densité et configuration combi. En offrant une consommation de carburant de 30 % moindre que celle des avions à réaction qu’il vient souvent remplacer, l’avion Q400 réduit radicalement les émissions de carbone et accroît la rentabilité. Ses grandes hélices tournent à un plus faible rapport de tours/minute, générant plus de puissance avec moins de bruit, ce qui en fait une option conviviale pour les centres-villes.

La gamme d’avions Q400 comprend plus de 60 propriétaires et exploitants dans près d’une quarantaine de pays dans le monde et la flotte mondiale a enregistré plus de 6 millions d’heures de vol. Ces avions ont transporté plus de 370 millions de passagers dans le monde entier. Reconnu de longue date comme un précieux actif par les exploitants, l’avion Q400 suscite également l’intérêt croissant du secteur de la location-exploitation. Bombardier a enregistré des commandes fermes totalisant 547 avions Q400.

 

Photo : Q400 aux couleurs de Ryukyu @ Bombardier Aviation

03/01/2016

Evolution du marché des avions de combat !

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Le marché des avions de combat est en train de subir une profonde mutation, avec l’arrivée de nouveau prétendants comme la Chine et le retour en force de la Russie. Les Etats-Unis conservent une forte capacité de domination notamment sur l’Europe. Le vieux continent est quant à lui dans une situation complexe, avec trois excellentes offres, mais qui se heurtent à la pression des Etats-Unis.

L’avion de combat un outil cher

Indispensable à la supériorité aérienne, l’avion de combat est devenu de plus en plus cher et complexe du point de vue technologique. Cher à l’achat, l’avion de combat peut s’avérer également coûteux à la maintenance. Les réductions des programmes d’armement de ces dernières années ont obligé les forces aériennes à mettre en œuvre des programmes de mises à jours afin de garantir un maintien des flottes en service. Cependant, l’usure des aéronefs en a contraint certains à la mise en place de la « cannibalisation » d’avions pour permettre à d’autres de voler. Des situations peu enviables et au final, qui ne permettent pas de combler le manque d’aéronefs. Certaines armées de l’air se sont engagées à commander de nouveaux avions, mais en occultant l’achat de pièces détachées en suffisance, faute de moyens. C’est le cas de la France qui se retrouve avec une flotte d’avions Rafale très modernes, mais avec un taux de disponibilité particulièrement faible soit 30% pour l’aéronavale et 40 % pour l’Armée de l’air (en voie d'amélioration).

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Des flottes uniques

Les coûts des avions modernes sont notamment dû à l’hypertechnologie embarquée, qui rend l’avion de combat moderne multirôle. De fait, la tendance actuelle est de remplacer les anciennes flottes d’avions ayant un rôle limité par un appareil unique (sauf l’Inde et la Chine qui continuent sur la voie de flottes très diversifiées). Cette solution permet de rationaliser l’entretien et la formation des équipages.

Difficulté d’exportation

La solution la plus simple pour faire baisser le coût d’achat d’un avion de combat est de le vendre si possible en grand nombre. L’Europe dispose aujourd’hui de trois excellents avions, que sont le Rafale, le Gripen E et l’Eurofighter qui offrent un excellent coût/efficacité en fonction des besoins spécifiques du client. Ces trois appareils pourraient largement combler les besoins des pays européens et assurer du même coup une très bonne viabilité des trois avionneurs, mais il n’en est rien. La domination politique américaine qui pousse à l’achat du F-35, rend les choses compliquées pour nos avionneurs. Sur le marché international, ce sont les Etats-Unis et la Russie qui continuent de s’imposer. Cette dernière est même aujourd’hui capable de concurrencer directement les américains, sur de nombreux contrats avec l’arrivée de nouveaux standards qui concernent les avions de combat de la quatrième génération. Se sont en effet les générations 4+ et 4++, qui dominent le marché et ceci grâce à l’arrivée du radar à antenne à balayage électronique (AESA), de la fusion des données et d’une grande manoeuvrabilité. Les Etats-Unis proposent de leur côté, en plus de la 4e génération, le F-35 qui se situe au sein de ce que l’on appelle la 5e génération et qui englobe des capacités de furtivité.

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Les avionneurs européen offrent pourtant les mêmes capacités que leurs homologues russes et américains, hormis la 5e génération, mais dont les réelles capacités sont mises en doute, mais avec une influence politique moindre. De plus, le simple fait que certains pays européens ne daignent pas s’intéresser aux trois productions européennes, péjore d’autant plus la capacité à les vendre sur d’autres continents.

La situation actuelle

La plupart des exportations d’avions de combat de ces dernières années ont concerné l’Inde avec le Sukhoi 30MKII russe et des avions d’alerte lointaine P-8A «Poseïdon» américain. Le Proche-Orient a vu la réussite de Dassault dernièrement avec 24 Rafale en Egypte et 24 au Qatar dans le même temps les Etats-Unis vendaient des F-16 aux Emirats Arabes Unis. L’Asie est devenue un vaste marché où Taïwan, Singapour et la Corée du Sud restent profondément client des USA. La Suède a réussit une belle vente avec le Gripen C/D en Thaïlande. Alors que le Vietnam est client chez le russe Sukhoi. La Malaisie est actuellement très convoitée. Européens, russes, américains et chinois sont tous en concurrence. L’Indonésie vient de choisir le Sukhoi Su-35, renforçant un peu plus la capacité d’exportation de la Russie. Le partenariat sino-pakistanais a également réussi une première avec le JF-17 « Thunder » au Myanmar (ex-Birmanie) au début de l’été.

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La Chine justement est en passe de venir se joindre aux principaux avionneurs en tant que concurrent sérieux. La vente et la fabrication de chasseurs JF-17 « Thunder » au Pakistan en est un exemple, ainsi que la toute récente, vente de 24 Jian J-10 « Dragon Véloce » à l’Iran. Avec le lancement de deux programmes d’avions furtifs de cinquième génération, le J-20 et le J-30, la Chine va devenir d’ici dix ans un acteur très sérieux sur le marché des avions de combat.

L’un des marchés très convoités ses dernières années, concernait le Brésil et le renouvellement de sa flotte, pour une centaine d’avions de combat. La réussite du suédois Saab avec le Gripen E est très importante, car la nouvelle collaboration avec l’avionneur brésilien Embraer, (troisième après Airbus et Boeing) devrait permettre des développements futurs avec à la clef un prix très compétitif.

Ces 10 prochaines années

Les avionneurs européens se retrouvent avec des chances diverses de ventes pour les 10 prochaines années. Dassault a eu une année 2015 exceptionnelle, après l’Egypte et le Qatar a passé commande pour 24 appareils. L’avionneur français devrait pouvoir placer le Rafale sur deux ou trois marchés supplémentaires au Moyen-Orient et éventuellement en Asie. Quant à Airbus DS, qui est dans une situation difficile et ceci malgré l’arrivée du nouveau standard T3 de l’Eurofighter, certes multirôle, mais encore cher à l’achat et à la maintenance, on pense à un client au Moyen-Orient pour un prochain contrat. Saab devrait pouvoir placer le Gripen E sur différentes niches, parmi les utilisateurs actuels du standard C/D (Tchèquie, Afrique du Sud, Thaïlande) et voir des possibilités de ventes en Europe comme le Portugal, la Suisse, l’Autriche (remplacement des Eurofighter , trop chers à l’heure de vol) et la Bulgarie. Un nouveau client en Amérique latine et un ou deux clients possibles en Asie. Très engagés sur le développement des avions de 4e et 5e générations, les Etats-Unis et la Russie vont dominer le marché des avions de combat, se partageant, ainsi les clients des différents continents, ne permettant pas une véritable percée des aéronefs européens.

D’une manière plus marginale, le Japon avec Mitsubishi Aerospace et la Corée du Sud avec KAI (Korean Aerospace Industrie) devraient se lancer dans la mise au point d’un avion de combat, mais avec l’aide des Etats-Unis. L’Inde avec HAL et le « Tejas » ne répondront certainement pas aux exigences de l’exportation dans sa totalité. Il faudra attendre encore vingt ans avant d’entrevoir ce pays en tant qu’exportateur sérieux. Par contre, L’Inde se profile en tant que fournisseur et partenaire du programme russe Sukhoi T-50 PAK-FA, dont une version destinée à l’exportation devrait voir le jour d’ici 2023.

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L’avenir

D’ici 15 à 20 ans, l’Europe se retrouvera dans une situation encore plus compliquée qu’aujourd’hui. Dassault ne produira plus seul, d’avions de combat, Airbus DS devra certainement trouver un partenaire pour l’après « Eurofighter » et il en va de même pour Saab à moins d’un développement avec Embraer. Alors, à moins d’une entente des trois avionneurs européens, l’avenir de l’aéronautique militaire européenne pourrait être particulièrement sombre.

La domination des Etats-Unis de la Chine et de la Russie, va ainsi prendre un réel essors, durant cette période reléguant ainsi l’Europe loin derrière, si celle-ci ne réagit pas d’ici là. En effet, ces trois pays (la Chine y parviendra d’ici 10 ans) disposent d’une industrie aéronautique complète, susceptible de fabriquer et donc de répondre à l’ensemble des besoins d’une force aérienne. Ces trois pays, sont actuellement les seuls à se lancer, par exemple, dans le développement d’un super bombardier hypersonique.

 

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Les besoins sur 15 ans

Avec l’augmentation récentes des dépenses militaires à travers le monde et l’instabilité actuelle, on estime les besoins en matière d’avions de combat à près de 3’000 aéronefs d’ici 2030. Le sursaut de l’aviation militaire européenne, doit se préparer minutieusement et tenir compte des erreurs du programme A400M d’une part et du lourd système décisionnel, lié à la gestion de la production de l’Eurofighter, sans quoi celle-ci sera mise à mal.

 

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Photos : 1 Image d'artiste d'un avion de 6ème génération 2 le Rafale@ Dassault 3 le F-35 @ Lockheed-Martin 4 Eurofighter @ FAE 5 Gripen NG @ SAAB 6 Sukhoi T-50 @ Sukhoi 7 Chengdu J-20@ Chengdu

02/01/2016

Commandes à la hausse pour le C-130J !

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Les besoins en avions de transport tactique ont augmentés en 2015, l’avionneur américain Lockheed- Martin a vu ses commandes augmenter l’année dernière. Les problèmes de son concurrent l’Airbus A400M, lui permettent même de maintenir certains clients.

Nombreux contrats :

Lockheed-Martin a reçu un total de 43 commandes pour la famille « Super Hercules » soit une augmentation de 56%. Ces commandes comprennent l’ensemble des modèles du C-130J, soit : le C-130J-30, le KC-130 ravitailleur, le HC-130J Combat King II, l’AC-130J « Ghostrider », sans oublier le HC-130J destiné aux Gardes Côtes.

Quatre années de livraisons :

Lockheed-Martin dispose désormais d’un carnet de commande qui lui garantit des livraisons jusqu’en 2020 avec 78 aéronefs. Mais, selon les premières estimations, il faut s’attendre à de nouvelles commandes pour 2016, notamment de la part de l’US Air Force. L’avionneur prévoit de livrer 16 avions par année à l’US Air Force, en plus, des aéronefs destinés aux clients extérieurs comme l'Inde, l’Iraq, Israël, le Koweït, Oman, la Corée du Sud et la Tunisie et la France. Par ailleurs, Lockheed-Martin n’exclu pas d’augmenter la production du C-130J, en fonction des commandes avenir.

Le C-130J « Super Hercules » :

Le C-130J-30 «Super Hercules» est la version la plus avancée du célèbre C-130 cargo, il incorpore une technologie de pointe pour réduire les besoins en personnel, de fonctionnement de soutien avec des coûts de cycle de vie plus actuel que pour les anciens C-130. Le modèle dispose également d'une maniabilité accrue et une manutention plus courtes. Il est doté de nouveaux moteurs Rolls-Royce Allison AE 2100D3 dotés d’hélices à six pales. 

Du point de vue de l’extérieur, le C-130J semble n’être qu’une version allongée du célèbre Hercules, cependant, il est équipé d’un poste de pilotage informatisé permettant de réduire le nombre de pilotes à deux. Il a une capacité de 26.000 kg de carburant et il est configuré pour recevoir des réservoirs additionnels de 11.000kg de carburant.

 

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Photos : 1 C-130J Super Hercules 2 AC-120J Gostrider @ USAF

 

 

31/12/2015

JF-17: après le Myanmar, le Sri Lanka ?

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Lors du dernier Salon du Bourget, l’avionneur sino-pakistanais Chengdu/Pakistan Aeronautical avait annoncé la première commande à l’exportation pour son JF-17 « Thunder », sans en mentionner le nom. L’information est aujourd’hui connue, il s’agit du Myanmar (ex-Birmanie). Les livraisons devraient débuter en 2017.

 

Prochaine étape, le Sri Lanka :

Fort d’une première exportation de son JF-17, le Pakistan semble mettre la pression sur un accord de vente avec le Sri Lanka. Si celui-ci, devait se réaliser, cela marquerait une étape importante dans l'extension de l’empreinte en matière de coopération de défense dans la région de l'océan Indien pour le Pakistan et son allié la Chine.

Le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif devrait se rendre au Sri Lanka la semaine prochaine pour obtenir un accord de principe pour la vente de JF-17 « Thunder », le nombre d’avions n’est pour l’instant pas connu.

La Force aérienne du Sri Lanka (SLAF) qui vole déjà plusieurs autres types d'avions fabriqués en Chine, cherche actuellement à améliorer ses capacités de combat. À l'heure actuelle, elles reposent sur l'Israel Aircraft Industries (IAI) Kfir, qui a servi de cheval de bataille dans les opérations d'attaque au sol durant la guerre civile de 1983 à 2009 contre les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE).

 

A propos du JF-17 « Thunder » / FC-1 Xiaolong :

Le JF-17 «Thunder» (Pakistan) ou FC-1 «Xiaolong» (Chine) est une association sino-pakistanaise. Conçu en Chine par le constructeur d’Etat AVIC, il est co-financé par le Pakistan et produit par  Pakistan Comlex (PAC). Chasseur mono-réacteur propulsé par une version chinoise du réacteur RD-93, dérivé du RD-33 russe, qui équipe le MiG-29. L’avion a effectué son premier vol en septembre 2003. Avion multirôles d’un faible coût, soit environ 20 millions de dollars, il est équipé d’une avionique moderne par rapport aux A-5C et F-7P (dérivés des MiG-19/21).

L’armement comprend deux canons GSh-23 (23mm), jusqu’à 3.700kg de charge utile. Doté d’armement occidental pour la version JF-17 comme des Sidewinder AIM-9P ou des PL-7/8/9 chinois. La version chinoise dispose d’une capacité de tir à grande distance avec le missile PL-12/SD-10.

 

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Photos : 1 JK-17 Thunder pakistanais @Shimming 2 FC-1 Xialong chinois @ FAC

30/12/2015

Mi-24 supplémentaires pour l’Afghanistan !

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L'Afghanistan a reçu le premier de quatre hélicoptères d'assaut Mi-24D « Hind » (Mi-25 export) offert par l'Inde. Une fois les livraisons terminées, les Mi-24D seront exploités par la Force aérienne afghane (AAF) au lieu des cinq hélicoptères Mi-35 Hind »(dont un seul est toujours utilisable).

Le gouvernement afghan a également demandé à la Russie la vente d'un autre nombre indéterminé Mi-35 afin de venir grossir la capacité de l’AAF.

 

Le Mil mi-24D :

La variante « D » du Mi-24 (Izdéliyé 246) Hind-D est une version intermédiaire en attente du Mi-24V (le missile 9M114 AT-6 Spiral n'était pas opérationnel). Optimisé pour l'attaque mais conservant la cabine de huit places dans le fuselage avant. Le cockpit biplace en tandem (tireur à l'avant, pilote à l'arrière) dans un cockpit blindé. Il dispose du système d'arme hérité des Mi-24A/B (pod de visée optronique KPS-53A, longue sonde de données aérodynamiques, tourelle de mitrailleuse USPU-24, missiles 9M17P (AT-2C Swatter) avec système de guidage Falanga-P), possibilité de fixer des réservoirs de carburant largables de 500 litres sur les points d'emport d'armement.

La capacité de l’AAF :

En octobre dernier, l'AAF disposait d'un total de 109 avions: six Cessna T-182 école; quatre Lockheed Martin C-130 avions de transport; 24 Cessna C-208 Grand Caravan); 56 hélicoptères de transport et d'assaut Mil Mi-17; cinq Mi-35 (un en état de vol); 10 MDHI MD 530F de formation et trois Hindustan Aeronautics Limited (HAL) Cheetal (Alouette). Le premier des 20 Embraer A-29 « Super Tucano » d'attaque arrivera en janvier.

En plus de l'inventaire de l'AAF, la Mission spéciale des Forces de sécurité nationales afghanes (FSNA) prévoit d'aligner 30 Mi-17 et 18 Pilatus PC-12 de surveillance.

 

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Photos : 1 Mi-24D @ VVSP 2 Mi-35 afghans @AAF