06/11/2015

Korean Air commande de 30 737 MAX !

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Seattle, Boeing et Korean Air ont finalisé hier une commande portant sur 30 B737 MAX à deux et B777-300ER supplémentaires (Extended Range). Cette double commande est évaluée à près de 4 milliards de dollars au prix catalogue de l’avionneur.

Korean Air devient nouveau un client du « 737 MAX » de Boeing et dispose de 62 commandes fermes pour des aéronefs du constructeur américain. Korean Air exploite actuellement une flotte de 91 avions Boeing qui se composent de B737, B747 et B777. La compagnie aérienne exploite également une flotte cargo tout-Boeing de type B747-400, B747-800 et B777 Freighters.

Korean Air, avec une flotte de 166 avions avec plus de 430 vols par jour vers 128 villes dans 45 pays. Il est un membre fondateur de l'alliance SkyTeam, qui, avec ses 20 membres, offre à ses 612 millions de passagers annuels un système mondial de plus de 16.000 vols quotidiens couvrant 1.052 destinations dans 177 pays.

 

Photo : Image de synthèse du futur B737MAX de Korean  Air@ Boeing

 

05/11/2015

L’US Navy pourrait commander plus de Super Hornet !

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Les retards du programme Lockheed-Martin F-35 poussent l’US Navy à envisager sérieusement une nouvelle commande de Boeing F/A-18 E/F « Super Hornet ». Le F-35 ne pourra en effet, pas venir combler assez rapidement le départ à la retraite des premiers lots de F/A-18 C/D « Hornet » dans la période 2023 à 2026, par conséquent, il faut impérativement combler ce vide.

Pour l’US Navy, il s’agirait de passer commande pour un supplément de 24 à 36 Boeing F/A-18E/F « Super Hornet » à travers l'exercice 2018. En parallèle à cette commande, l’US Navy envisage le maintien d’un certains nombre de « Hornet » dont l’état des structures permettrait de monter de 6'000 heures à 10'000 heures de vol durant la période 2016 à 2032. Pour l’US Navy le « Super Hornet » pourrait rester en service jusqu’en 2040.

 

Et l’Advanced Super Hornet :

 

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L’US Navy envisage également de relancer l’idée d’une mise à niveau d’une partie de la flotte de « Super Hornet » au standard « Advanced Super Hornet » durant la période 2023-2025. Le projet «Advanced Super Hornet» est basé selon le constructeur Boeing sur le même principe que le F-15 «Silent Eagle». L’objectif étant de répondre aux besoins anticipés de la crise à des fins de coût-efficacité, concernant des technologies de furtivité. Cette solution permet avec un coût abordable de répondre aux futurs besoins de survie d’un avion de combat. Efficace et ayant donné de très bons résultats avec les essais du «Silent Eagle», le projet «Advanced Super Hornet» en reprendrait donc les lignes, pour une application sur les «Super Hornet» et autres «Growler» actuels. 

Tout comme sur le «Silent Eagle», on applique une amélioration de la furtivité des revêtements et la signature de l'avion, avec le montage de trappes qui permettent le transport des armes en interne (CFTS). La particularité résident dans le fait, qu’il est possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnelle, soit : l’emport de carburant et armes en externes. Une autre amélioration est l'aérodynamique Digital Flight Control System, qui améliore la fiabilité de l'avion et réduit le poids de la cellule. L’adoption d’une peinture absorbante sur l’ensemble de la cellule contribue également à la diminution de la signature radar.

Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA) permet une optimisation des différents capteurs et senseurs. L’avionique n’a pas été oubliée, le cockpit est doté,  soit d’un écran géant ou de deux grands écrans couleurs. Les deux options seront dotées d’un mode tactile.

 

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Photos : 1 F/A-18 E « Super Hornet » @ USN 2 Advanced Super Hornet @ Boeing 3 Super Hornet @ Gabriel Desmond

Air New Zealand commande 15 ATR 72-600 !

 

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ATR Aircraft a signé une commande avec Air New Zealand portant sur 15 ATR 72-600 supplémentaires. Il assurera par ailleurs la maintenance pendant 12 ans de la flotte d’ATR de PNG Air qui prend d’ailleurs livraison de son premier ATR 72-600 Combi.

 

La commande de 15 ATR 72-600 par Air New Zealand annoncée le 05 novembre 2015 représente une valeur théorique d’environ 375 millions de dollars au prix catalogue, a fait savoir le constructeur dans un communiqué. La compagnie néo-zélandaise avait déjà acheté sept ATR 72-600 en 2011. Ceux-ci ont rejoint sa flotte à partir de l’année suivante. Puis elle a converti cinq options et deux droits d’achats en commandes fermes. Air New Zealand exploitera ainsi une flotte de 29 modèles 72-600 en 2020. Il s’agira de la troisième plus grande flotte d’ATR au monde.

 

 

PNG Air a choisi ATR :

 

 ATR Aircraft  et PNG Air, compagnie aérienne de Papouasie-Nouvelle-Guinée, anciennement Airlines PNG, ont signé un accord de maintenance globale (GMA) sur douze ans pour un ensemble de services de support complet de la flotte d’ATR 72-600 de la compagnie aérienne. ATR assurera ainsi un éventail de services de révision des composants et d’ingénierie, avec notamment la réparation et la révision des URP (unités remplaçables en piste), ainsi que la maintenance des hélices, des trains d’atterrissage et des bords d’attaque. Sont également prévus l’approvisionnement depuis la base d’ATR à Singapour et un accès aux stocks sur site à Port Moresby, base de PNG Air. C’est via les locaux d’ATR à Singapour que seront traités la logistique et l’approvisionnement des composants à destination et en provenance de Port Moresby.

 

 

Présentation des Global 7000 d’essais !

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Bombardier Avions d’affaires a présenté ses deux premiers véhicules d’essais en vol (FTV) Global 7000 et sa chaîne de montage à la fine pointe de la technologie, à Toronto.

« Les véhicules d’essais en vol Global 7000 sont en cours d’assemblage sur la chaîne de montage la plus évoluée de l’aviation d’affaires », a déclaré David Coleal, président de Bombardier Avions d’affaires. « Avec une démarche sans compromis et une technologie avant-gardiste, nous concentrons nos efforts à mettre l’avion Global 7000 révolutionnaire sur le marché. »

Bombardier utilise une technologie du plus haut calibre durant tout le processus de construction du programme des avions Global 7000 et Global 8000. La chaîne de montage final à Toronto comprend un système automatisé de positionnement de dernière génération qui fait avancer la structure d’aile en place pour son raccordement au fuselage. Ce système utilise des mesures guidées par laser pour assurer un raccordement parfait et constant des composants d’avion.

La technologie de guidage laser est également une caractéristique clé du perçage par robot articulé de la chaîne de montage final. Afin d’assurer qualité constante et répétabilité, la tolérance de précision est mesurée au millième de pouce (0,0254 mm). Combinant l’ingéniosité humaine aux machines les plus perfectionnées, la chaîne de montage final des avions Global 7000 et Global 8000 témoigne de l’engagement de Bombardier à livrer les avions les plus évolués sur le marché.

Le programme d’avions Global 7000 et Global 8000 progresse comme prévu. Les véhicules d’essais en vol un et deux étaient exposés lors de l’événement à la chaîne de montage final de pointe à Toronto. Deux autres véhicules d’essais en vol en sont à divers stades de fabrication et d’assemblage. Les essais d’avion au sol intégrés du programme progressent également dans 15 établissements.

 

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Le Global 7000 :

Tout premier et unique avion d’affaires à offrir quatre zones habitables distinctes, le Global 7000 établira la norme d’une nouvelle catégorie d’avions d’affaires à fuselage large, procurant des performances, une flexibilité et un confort inégalés selon son constructeur. L’avion Global 7000 à la fine pointe de la technologie sera doté d’une aile qui optimise les performances sur courte piste, à grande vitesse et long-courriers, combinée à des moteurs à haute efficacité, à la cabine la plus large et au poste de pilotage le plus évolué.

 

Confort et polyvalence ultimes :

Les caractéristiques de cabine communes aux deux nouveaux avions comprennent : éclairage naturel maximisé par nouveaux hublots plus larges, assurant quelque 80 % de surface supplémentaire par hublot que les avions Global existants; une généreuse soute à bagages accessible pendant le vol; une aire de repos de l’équipage dotée de fauteuils convertibles en couchettes; un office spacieux aux possibilités optimisées de préparation et de stockage de repas; une conception novatrice des zones de cabine offrant aux clients plus de souplesse et de choix dans la définition de la configuration; et des options de design originales intégrant le confort du foyer à l’environnement d’un avion.

 

Technologie et conception novatrices :

Les deux avions présenteront également la version la plus à jour du poste de pilotage Global Vision et la capacité de connectivité évoluée d’un système de gestion de cabine à la fine pointe de la technologie afin d’assurer les plus hauts niveaux de commodité, de confort et de contrôle jamais offerts par un avion d’affaires.

Les passagers qui voleront à bord du biréacteur d’affaires Global 7000 vivront l’expérience d’une cabine remarquablement spacieuse combinée à d’impressionnantes capacités long-courriers. L’avion Global 7000 affichera une autonomie exceptionnelle de 7 400 NM (13 705 km) à Mach 0,85 avec huit passagers et pourra relier Londres à Singapour ou New York à Dubaï sans escale. Le biréacteur d’affaires Global 7000 affichera également une vitesse maximale en opération de Mach 0,925.

 

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Photos : 1 Chaine d’assemblage Global 7000 2 Cockpit 3 Image de synthèse @ Bombardier

04/11/2015

Le Typhoon épine dorsale de la RAF!

 

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Le Royaume-Uni envisage la possibilité de conserver une partie ou même la totalité de ses premiers modèles d’avion de combat Eurofighter « Typhoon II », car avec ces appareils, la Force pourra garder une dotation suffisante pour assurer les nombreuses missions qui lui incombent. Le but étant d’éviter à la prestigieuse RAF de tomber au plus bas en matière de capacité numérique.

Prenant la parole à la Chambre des communes le 3 novembre dernier, le sous-secrétaire d'Etat à la Défense, Philip Dunne, a déclaré que le ministère de la Défense (MoD) est en train de revoir sa décision en ce qui concerne le retrait des 53 aéronefs de type Eurofighter T1 (Tranche 1) en 2018. En effet, le dernier rapport concernant les prévisions défense stratégique et de sécurité (SDSR) envisageait le retrait pur et simple de la version de base de l’Eurofighter au sein de la RAF.

Pour la RAF, il s’agit notamment de revoir les extensions possibles pour de la durée de vie des équipements existants pour les le standard T1 de l’Eurofighter, anis que les possibilités de modernisation. Le maintien du standard T1 et de sa possible mise à jour doit permettre de combler le départ à la retraite des Panavia Tornado GR4. L’éventualité d’un départ des Tornado et des Eurofighter T1 pour 2019, plongerait la RAF inexorablement dans une sous dotation difficile à combler à l’avenir.

 

La RAF aujourd’hui :

La Royal Air Force dispose à ce jour de 192 avions de combat de première ligne, composée de 87 Tornados, 53 Typhoon T1 et 52 de la T2.  La RAF va prochainement débuter la réception de 40 Eurofighter T3A. Il faut également tenir compte dès 2019 des premières livraisons de Lockheed-Martin F-35 « Lightning II », mais avec un rythme particulièrement lent. Selon les prévisions de la RAF, en 2019, celle-ci ne disposera donc que de 127 avions de combat, soit le seuil le plus bas jamais comptabilisé.

 

Modernisation est maintien :

Pour la RAF il est devenu primordial de moderniser les Eurofighter avec le programme P1Ea/b, soit : P1E (a) : Mise à jour des logiciels et des senseurs, mise à jour de l’avionique avec  facilitation d’utilisation pour le pilote, dont le viseur de casque, intégration du pod de désignation laser « Litening III », intégration des bombes « Paweway IV ». Préparation à l’intégration du missile « Brimstone II ». 

P1E(b): Amélioration du système IFF, mise à jour du logiciel du système DASS (Defensive Aids Sub System), amélioration des systèmes de communication et de liaison de données Link16, simplification des logiciels de maintenance. 

Et de garder un maximum d’Eurofighter en activité, car celui-ci va devenir l’épine dorsale de la RAF dans les prochaines années.

 

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Photos : Airbus DS Eurofighter T2 de la RAF @ RAF