25/04/2016

Trident Jet confirme le CRJ900 !

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Bombardier Avions commerciaux confirme que Trident Jet (Jersey) Limited, une société sœur de Falko Regional Aircraft Limited, est le client auparavant non identifié qui avait signé une entente d’achat pour huit avions CRJ900 et six options annoncée en octobre 2015. Les avions sont pris en charge et exploités par CityJet en vertu d’un contrat de location avec services.

Ces avions et les équipages seront exploités pour le compte de SAS (Scandinavian Airlines). De plus, Bombardier a annoncé aujourd’hui que Trident Jet (Jersey) Limited a exercé quatre de ses options. Les avions seront aussi exploités par CityJet.

Au cours d’une cérémonie spéciale tenue à l’usine de Bombardier à Mirabel (Québec), Bombardier et CityJet ont célébré la livraison des cinq premiers des huit appareils CRJ900 commandés en octobre 2015. Les appareils livrés comprenaient le 400e avion CRJ900 de Bombardier, avion qui porte le numéro de série 15400.

La compagnie CityJet :

CityJet est une société aérienne irlandaise régionale dont le siège social est situé à Swords, dans le comté de Dublin, et qui exploite une flotte de 18 biréacteurs Avro RJ85 dans le cadre de son propre réseau de vols réguliers, qui desservent surtout l’aéroport London City, et de ses activités de location avec services pour le compte d’Air France, à partir de Paris. CityJet exploite aussi une flotte d’appareils CRJ900 de Bombardier pour le compte de SAS (Scandinavian Airlines), qui est basée en Scandinavie.

Le CRJ900 :

Comme les autres membres de la gamme d’avions de la série CRJ, le faible poids et l’aérodynamique évoluée du biréacteur régional CRJ900 se combinent pour assurer une efficacité améliorée et des coûts d’exploitation réduits par rapport aux autres avions de sa catégorie. La combinaison d’une ailette de bout d’aile plus grande et d’autres optimisations depuis le lancement de l’avion CRJ900 assure au biréacteur régional CRJ900 une faible consommation de carburant en vol et sur piste. Tous les avions CRJ présentent un nouvel aménagement intérieur qui comprend de plus grands coffres de rangement supérieurs, de plus grands hublots et un éclairage amélioré, ainsi que des parois latérales et des panneaux de plafond redessinés.

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Photo : 1 CRJ900 CityJet / SAS 2 Cérémonie de remise @ Bombardier

Des doutes sur la maintenance du F-35 !

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Une nouvelle épine dans le pied du programme F-35 vient d’être révélée, elle concerne la logistique de la maintenance de l’avion. Selon le dernier rapport du Government Accountability Office des Etats-Unis (GAO) le système d’analyse des pannes Autonomic Logistics Information Systems (ALIS) continue de présenter des problèmes de fonctionnalité.

Selon le dernier calendrier de l’avionneur Lockheed-Martin le F-35 « Lightning II » devrait entrer en production à plein taux en 2019, pour commencer à équiper les différentes Forces aériennes qui l’ont commandé. Mais pour cela, il est impératif que les systèmes de maintenance bien spécifiques au F-35 fonctionnent correctement et puisse être transportable, lors des déploiements de l’avion.

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Développé par Lockheed-Martin, le système ALIS est une infrastructure matérielle et logicielle qui collecte et analyse des données de santé et de maintenance. Chaque F-35 peut être analysé individuellement, mais les informations de celui-ci, sont ensuite transmises dans une base de données centralisée. Ce «système des systèmes» est conçu pour soutenir les F-35 en opérations pour en assuré la maintenance, avec la détection des défauts et assurer les livraisons de pièces au cours du cycle de vie de l’avion. Ceci fonctionne à travers l’ensemble des utilisateurs. Or, si ce système ne fonctionne pas correctement, les F-35 auront vite fait d’être cloués au sol ! De plus. Il n’est pas possible de revenir à une maintenance plus traditionnelle, chaque utilisateur est directement dépendant du bon fonctionnement de ce système.

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Les problèmes d’ALIS :

Selon le GAO, la grande taille des serveurs d’ALIS pose des problèmes de transport, de plus le système doit être connecté. Or, dans un environnement de brouillage électronique et de cyberguerre, sans oublier le simple problème d’approvisionnement en électricité dans un contexte de guerre généralisée, rien ne garantit le bon fonctionnement du système. De plus, des doutes apparaissent en ce qui concerne la résistance dans un environnement à haute température typique des opérations au Moyen-Orient par exemple.

La problématique de l’ultra-connectivité est aussi mise en cause, que se passerait-il pour l’ensemble des utilisateurs du F-35, si l’un des pays client se faisait « pirater » son système de maintenance ? Les risques de perturbations pourraient se répandre à travers le système et venir infecter l’ensemble des flottes de F-35.

Le dernier problème soulevé par la GAO provient des essais par le Corps des Marines du système ALIS à bord du navire d'assaut amphibie USS Wasp. En effet, les tests n'ont pas évalué la déployabilité du système et de fait « ALIS » n’est pas opérationnel. Si le système ALIS a pu être transporté et mis en place, l’ensemble de celui-ci n’a pas été testé dans son ensemble à ce jour.

Dans une déclaration en réponse aux conclusions du GAO, les responsables du programme F-35 au sein du Pentagone ont déclaré: «il n'y avait pas de surprises" dans le rapport, les questions associées à ALIS sont bien connues des services, des partenaires internationaux et de l'industrie. Le bureau du programme a lancé une "feuille de route technique" pour définir les priorités d’ALIS qui seront achevées cet été.

On le voit une fois encore, la longue liste des soucis liés au F-35 n’est pas encore close.

 

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Photos : 1 F-35 @USAF 2 Unité centrale de maintenance pour F-35 3 Maintenance de proximité @ USAF

 

24/04/2016

Assemblage final du V-280 « Valor » !

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Bell Helicopters procède à l’assemblage final du premier prototype du démonstrateur V-280 « Valor » au sein des installations de ses situées à Amarillo au Texas.

La société Spirit AeroSystems a livré le fuselage du V-280 à Amarillo à partir de son usine de Wichita au Kansas, l'an dernier. Les deux nacelles destinées à la motorisation, construites par Israel Aerospace Industries (IAI) ont été accouplées sur l'aile, qui ensuite a été installée sur le fuselage de l’aéronef.

Le Bell V-280 «Valor» a été présenté pour la première fois le 10 avril 2013, lors de l'Army Aviation Association of America Annual Professional Forum and Exposition à Forth Worth au Texas. Le V-280 est un aéronef multi-rôle susceptible de répondre au programme «Vertical Lift Program» du département de la Défense. L'armée américaine et le ministère de la Défense sont en effet, à la recherche d’un hélicoptère capable à l’avenir de voler à une vitesse de 230 nœuds, en lieu et place des 140 actuels.

Le concept du V-280 «Valor» est basé sur la gamme des «tilt-rotor» de troisième génération, fortement inspiré du V-22, mais légèrement plus petit. Une des grosses différences avec le V-22 est que les moteurs du V-280 seront fixes et ne pivotent pas avec le rotor, ce qui réduit la complexité et le nombre de pièces mobiles.

Le Bell V-280 «Valor» à rotors basculants doit offrir selon son concepteur, les plus hauts niveaux de maturité et de préparation technique. Le Bell V-280 aura la capacité d'effectuer une multitude de missions avec une vitesse inégalée avec une grande agilité. 

Le premier vol prévu pour 2017 et l'entrée en service opérationnel de l'appareil, s'il est sélectionné, interviendra dans le courant de 2020.

Spécifications de l’appareil :

Vitesse de pointe de 280 nœuds

Autonomie maximum : 2100 nm

Autonomie en mission : 500-800 nm

Contrôles de vol fly-by-wire à triple redondance

Trains rétractables

Deux portes latérales de 1,80 m de largeur

 

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Photos : 1 Assemblage du premier fuselage du V-280 2 Maquette du V-280 @ Bell Helicopter

 

 

Premier client suisse pour le Piper M500 !

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Piper Aircraft a confirmé la vente du premier exemplaire de Piper M500 en Suisse, l’avion sera basé à Wangen-Lachen. Le client devrait prendre livraison de l'avion au cours de ses prochains mois.

"Piper est ravi de pouvoir entrer dans le marché helvétique avec son nouveau M500, qui répondra aux exigences des vols voyages», a déclaré le président-directeur général de Piper Simon Caldecott.".

Le Piper M500 :

Le Piper M500 est doté des dernières avancées en matière d'avionique, pour accroître la sécurité des vols, ainsi que des améliorations de fonctionnalités. Le M500 se caractérise par de multiples améliorations de performances non typiques dans cette classe d'avions turbine.

Le Piper M500 est un petit turbopropulseur de six places motorisé par une turbine Pratt & Whitney PT6A-42A de 500shp, il arbore une vitesse de 482 kmh max en vitesse de croisière et offre un rayon d’action 1.852 km. L’avion intègre la dernière génération d’avionique de type Garmin G1000.

La nouvelle gamme «M-Class » de l’avionneur Piper, offre des performances et une sécurité construite sur une cellule éprouvée. Elle comprend trois dérivés raffinés le M600, M500 et M350. La gamme de prix débute à 1,99 millions de dollars.

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Photos : 1 Piper M500 2 Cockpit @ Piper Aircraft

23/04/2016

Livraison du premier HondaJet en Europe !

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Honda Aircraft Company a livré le premier exemplaire de son avion d’affaires HondaJet à un client européen. L'annonce a été faite lors d'une cérémonie de livraison à AERO 2016, qui a eu lieu à Friedrichshafen, Allemagne.

Le premier HondaJet à entrer en service en Europe sera exploité par Rheinland Air Service, le concessionnaire HondaJet exclusif pour l'Europe centrale.

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Le HondaJet :

Le HondaJet est un avion léger d'affaires, offrant un excellent rapport performance/ confort, selon son constructeur. Le HondaJet incorpore de nombreuses innovations technologiques dans la conception. Notamment dans le montage du moteur qui améliore considérablement les performances et la consommation de carburant en réduisant la trainée. Doté de deux moteurs GE Honda HF120 particulièrement économe. Le poste de pilotage dispose d’une avionique Garmin G3000 ® doté de trois écrans larges de 14 pouces avec double écrans tactiles de contrôle.

Le HondaJet est le fruit d’une filiale totalement autonome détenue à 100% par Honda Aircraft Company, basée près de l’aéroport de Greensboro en Caroline du Nord aux Etats-Unis. Le HondaJet est un projet voulu et dirigé, par Michimasa Fujino, à présent à la tête de cette filiale, l’avion a demandé 20 ans de R&D avant d’aboutir à un prototype pouvant accueillir 7 passagers et offrant une vitesse maximum de 778 km/h et un rayon d’action de 2'000 km. Sur le plan commercial, Honda Aircraft Company s’est associé à Piper Aircraft pour la vente et la distribution du HondaJet.

 

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Photos : 1 & 2 Cérémonie de livraison du premier HondaJet en Europe @ HondaJet 3 HondaJet à EBACE 2015 @ P.Kümmelring