08/01/2017

L’aviation d’affaires dans l’attente de la reprise !

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Le marché de l'aviation d'affaires a été durement touché par la récente récession économique. La demande a considérablement diminué pour les jets d'affaires. Les avionneurs ont en profité pour investir dans le développement de nouveaux jets et la mise à niveau des modèles existants. Ces dernières années, les difficultés économiques ont obligés les fabricants de jet d'affaires a se montrer prudent dans le lancement de nouveaux avions pour répondre à la nouvelle demande.

L’avionneur français Dassault Aviation vient de publier ses chiffres pour 2016 et ceux-ci confirment la cette tendance. Au total 33 Falcon ont été commandés en 2016 et 12 Falcon 5X ont été annulés, contre 45 Falcon commandés et 20 Falcon annulés en 2015. La faiblesse des prises de commandes est le reflet d’un marché de l’aviation d’affaires difficile.

Préparer la relance :

Dans l’attente de jours meilleurs, les avionneurs proposent progressivement de nouveaux modèles de jet d'affaires. Ceux-ci offrent généralement une vitesse de croisière plus élevée que les anciens modèles, des cabines plus grandes et une compatibilité technologique améliorée avec un environnement de travail confortable et connecté afin qu'ils puissent maximiser la productivité en route vers leur destination. Une durée de trajet plus courte permet aux voyages de dernière minute et urgents d'être complétés à court préavis à un large éventail de destinations. Une autre fonctionnalité clé est la capacité d'exploitation de piste courte, permettant aux emplacements de départ de se rapprocher de la base d'accueil des futurs utilisateurs et du point final de destination, ce qui permet même des temps de trajet courts.

 

Photo : la gamme Falcon @ Dassault Aviation

 

 

 

07/01/2017

Un B-52 perd un moteur en vol !

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L’incident à eu lieu lors d'un exercice qui se déroulait dans l'État du Dakota du Nord aux États-Unis, un bombardier Boeing B-52 « Stratofortress » a perdu en vol l'un de ses moteurs. L’avion a pu atterrir sans dommages quelques minutes plus tard. Le moteur a été retrouvé à 40 kilomètres au nord-est de la base de Minot au fond d’une rivière.

Concernant la cause de l'incident, l'armée n'est pas pour le moment en mesure de la déterminer précisément. Toujours est-il que les militaires précisent qu'à bord du bombardier, il n'y avait pas d'armes au moment du vol.

La question de la remotorisation :

Cet incident soulève à nouveau la question d’une remotorisation du vieux bombardier au sein de l’US Air Force. Cependant, le budget actuel de la Défense ne permet pas une accélération du programme de modernisation de la motorisation de la flotte de B-52. Dans son dernier discours à Washington le 6 janvier dernier, la Secrétaire de l’Air Force Deborah Lee James a déclaré que le récent accident n’augmentait pas l'urgence d’une remotorisation. Par contre, la Secrétaire a confirmé l’intérêt d’un programme dans le remplacement des moteurs Pratt & Whitney TF33 du bombardier.

De son côté l’US Air Force à lancer une nouvelle étude destinée à comparer les coûts en vue d’une prochaine modernisation de la motorisation du bombardier.

Modernisation :

Pour pouvoir rester en service actif, les B-52 n’ont cessé de subir de nombreuses modifications, cellule, avionique, équipements électronique et de survie. La dernière modernisation en date concerne la mise en réseau du système avec l’adjonction du système CONECT, installé sur les B-52, qui permet une liaison numérique avec l’ensemble des éléments de l’US Air Force, des centres de commandement et de contrôle, ainsi qu’avec les diverses forces terrestres. Ce système intégré et entièrement codé et protéger contre les éventuelles tentatives de pénétration électronique. Ces nombreuses modifications et modernisation doivent permettre à USAF et Boeing de garder le B-52 en service jusqu’en 2040. La question des moteurs du B-52 reste pour l’instant en suspend.

 

Photo : B-52 en vol g USAF

 

 

06/01/2017

Plus de B737MAX pour Travel Service !

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Prague, la compagnie aérienne tchèque qui opère des vols réguliers sous la marque SmartWings Travel Service, a finalisé une commande pour cinq B737-800MAX, La commande est évaluée à 550 millions de dollars au prix catalogue de l’avionneur.

SmartWings Travel Service a précédemment placé une commande pour trois B737 MAX au salon du Bourget en 2013 et exploite actuellement une flotte mixte qui comprend 32 B737.

Le B737 MAX :

Le B737 «MAX» sera 13 % plus économe en carburant que les plus performants des monocouloirs actuels, avec un coût opérationnel par siège inférieur de 8 % par rapport à son futur concurrent. La configuration inclut les nouveaux moteurs LEAP-1B de CFM International qui sont optimisés pour la famille «MAX», un cône arrière redessiné et les nouvelles ailettes dites « Advanced Technology Winglet » conçues par Boeing pour réduire la consommation de carburant. Parmi les autres modifications intégrées, figurent des améliorations apportées aux écrans du poste de pilotage, au système de prélèvement d’air et au système de commande de vol.

Par ailleurs, le B737 MAX profitera des progrès accompli dans le domaine de la connectivité. Le B737 «MAX» offrira à ses clients la possibilité d’utiliser des données en temps réel, pour prendre en cours de vol des décisions opérationnelles concernant la maintenance au sol.

La famille B737 "MAX" comprend le B737-700 «MAX», le B737-800 «MAX» et le B737-900 «MAX», trois appareils qui occuperont le marché des monocouloirs de 100 à plus de 200 sièges. Le B737 «MAX » se caractérisera par un rayon d’action supérieur à celui de la famille B737 NG, avec une autonomie de 6’482 km (3’500 milles nautiques), soit 741 à 1’000 km de plus que le B737 NG.

L'équipe « 737 MAX » devrait pouvoir respecter le « Roll-Out » du premier « MAX » prévu pour la fin de l’année. Le premier vol est prévu pour le début de l’année 2016. Le client de lancement, la compagnie  Southwest Airlines devrait prendre livraison de son premier appareil pour le troisième trimestre de 2017.

 

Photo : B737-800MAX aux couleurs de Travel Service @ Boeing

05/01/2017

Argentine, reprise des négociations sur le Kfir !

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Buenos Aires, les négociations sur la vente à l'Argentine d’avions de combat de type IAI Kfir Block60 viennent d’être relancée. Le précédent cycle de négociations n'avait au final pas pas abouti et le gouvernement de l’époque avait annulé toute promesse d’achat.

Des sources en Amérique latine disent que le prix de la transaction proposée à l’époque était le principal problème à la conclusion d’un contrat. Israël Aerospace Industries (IAI) propose que l’assemblage et la mise à jour des Kfir Block60 puisse se faire en collaboration avec des entreprises en Argentine.

IAI offre la version Kfir Bloc60 propulsé par un moteur General-Electric J79. La société israélienne affirme que la cellule des aéronefs sera à l’état "zéro heure" après une refonte complète.

L’Israël Aerospace Industries (IAI) Kfir Block60 proposé à l’Argentine est la dernière version améliorée du Kfir C2, qui a été utilisé par l'armée de l'air israélienne entre 1975 et 1994. Certains avions sont offerts avec des moteurs General Electric J79 avec zéro heures, après une refonte complète. Le Block60 est offert avec un actif radar à balayage électronique (AESA) ELTA Systems EL/M-2032, qui peut fonctionner en modes air-air et air-sol simultanément et est capable de suivre jusqu'à 64 cibles. Son architecture ouverte permet aux clients d'intégrer d'autres systèmes, comme différents systèmes d’armes. Des points d'emports supplémentaires et une plus grande capacité d'emport permettent une charge totale de 6’038 kg. Le Block60 dispose d’une électronique améliorée et une meilleure ergonomie à bord avec entre autre un système DMM (Digital Moving Map) et des contre-mesures électroniques de dernière génération.

 

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Photos : 1 Kfir Block60 colombien 2 Cockpit @ IAI

 

 

GE Capital Aviation Services commande 75 B737MAX !

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Seattle, GE Capital Aviation Services (GECAS) a annoncé hier une commande portant sur 75 Boeing B737-800 MAX. l’ordre est évalué à près de 8,25 milliards de dollars au prix catalogue de l’avionneur américain. Au total la société GECAS dispose de 170 B737 de la famille MAX en commande.

Le B737 MAX :

Le B737 «MAX» sera 13 % plus économe en carburant que les plus performants des monocouloirs actuels, avec un coût opérationnel par siège inférieur de 8 % par rapport à son futur concurrent. La configuration inclut les nouveaux moteurs LEAP-1B de CFM International qui sont optimisés pour la famille «MAX», un cône arrière redessiné et les nouvelles ailettes dites « Advanced Technology Winglet » conçues par Boeing pour réduire la consommation de carburant. Parmi les autres modifications intégrées, figurent des améliorations apportées aux écrans du poste de pilotage, au système de prélèvement d’air et au système de commande de vol.

Par ailleurs, le B737 MAX profitera des progrès accompli dans le domaine de la connectivité. Le B737 «MAX» offrira à ses clients la possibilité d’utiliser des données en temps réel, pour prendre en cours de vol des décisions opérationnelles concernant la maintenance au sol.

La famille B737 "MAX" comprend le B737-700 «MAX», le B737-800 «MAX» et le B737-900 «MAX», trois appareils qui occuperont le marché des monocouloirs de 100 à plus de 200 sièges. Le B737 «MAX » se caractérisera par un rayon d’action supérieur à celui de la famille B737 NG, avec une autonomie de 6’482 km (3’500 milles nautiques), soit 741 à 1’000 km de plus que le B737 NG. La première livraison du B737-900 «MAX» est prévue en 2018, suivie par la première livraison du B737-700 «MAX » en 2019.

 

Photo : B737-800MAX aux couleurs de GECAS @ Boeing