16/06/2019

Second lot de MH-47G BlockII « Chinook » !

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Boeing a remporté un second contrat de 194 millions de dollars pour la livraison du second lot d’hélicoptères Boeing MH-47G Block II « Chinook » pour venir équiper le « Special Operations Aviation Command » (USASOC) de l'US Army. Ce second lot sera à livrer à partir de 2021.

A ce jour l’US Army exploite une flotte de 61 MH-47G au standard Block I. Le programme Block II intègre plusieurs améliorations la capacité de levage de l’hélicoptère.Commandée par le Commandement des opérations spéciales de l'armée américaine (USASOC), la flotte actuelle de MH-47G comprend les 61 hélicoptères reconstruits du Block I (62 ont été livrés, soit 35 CH-47D, 9 MH-47D et 18 MH-47E). 

Dérivé du célèbre hélicoptère « Chinook » de base le MH-47G est une plate-forme spéciale qui comprend des réservoirs de carburant à double capacité, une sonde de ravitaillement en vol, un système numérique avancé de contrôle de vol et des capteurs avancés, un système de guerre électronique. Le MH-47G utilise 2 moteurs T55-GA-714A équipés de suppresseurs d'échappement infrarouges IES-47 pour réduire la visibilité IR de l'hélicoptère. La cellule a une trappe abdominale, des fenêtres à bulles le long de chaque côté. Un treuil de sauvetage est monté au-dessus de la porte avant tribord. La fenêtre du tireur se trouve sur le fuselage bâbord, à l'arrière du poste de pilotage. 

Le MH-47G dispose d'un cockpit numérique compatible avec les lunettes de vision nocturne. Il comporte 5 écrans d'affichage multifonctions (MFD) à cristaux liquides de 6x8 pouces et 2 unités d'affichage de contrôle (CDU). Le cockpit est conforme à la norme CAAS (Common Avionics Architecture System), partageant les mêmes unités de traitement et d'affichage que le MH-60M « Black Hawk ». Le CAAS a été développé pour les « Night Stalkers » puis adopté par l'armée. 

Les améliorations du standard Block II, qui sont en cours de développement pour la flotte de CH-47F de l'armée américaine, comprennent une nouvelles pâlles de rotor avancée (ACRB), dotée d'une géométrie pour augmenter la capacité de levage de 680 kg à ' 000 ft et 35 ° C en vol stationnaire et de nouveaux équipements électroniques.

Photo :MH-47G BlockII « Chinook » @ Boeing

15/06/2019

Essais en vol d’un missile hypersonique depuis un B-52 !

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Toujours le vaillant, le bon vieux Boeing B-52 « Stratofortress » a testé en vol un missile hypersonique de type AGM-183A ARRW, le 12 juin dernier. L’avion avait décollé des installations de la base à la base aérienne d’Edwards en Californie. Ce vol doit permettre e recueillir des données sur la gestion de l’environnement. (Modification de l’article suite à un correctif du communiqué initial).

Le test contenait des données sur les impacts de traînée et de vibration sur l’arme elle-même et sur l’avion porteur. Cet essai permet aux Etats-Unis d’avancer un peu plus dans le développement des armes hypersoniques. Selon le porte-parole de l’USAF l’AGM-183A ARRW devrait atteindre sa capacité opérationnelle dès l’année 2022.

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Rappel :

L'US Air Force a octroyé un contrat de 780 millions de dollars à Lockheed Missile and Fire Control en 2017 pour développer l’ARRW, soit un Système hypersonique appelé boost glide, le véhicule utilise une fusée pour accélérer sa charge utile à des vitesses élevées, avant que la charge utile ne se sépare de la fusée et glisse sans puissance vers sa destination à des vitesses hypersoniques allant jusqu'à Mach 20.

L’AGM-183A ARRW :

L'arme de réaction rapide lancée par air AGM-183A (AARW) est une arme de frappe hypersonique mise au point par l'US Air Force (USAF). Lancée à haute altitude haute altitude l'ogive va venir à Mach 20 frapper une cible au sol. Le missile AGM-183A pourrait être déployé par des bombardiers tels que B-1, B-2 et B-52, ainsi que par le futur B-21.

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Photos :Essai de l’ARRW depuis le B-52 @ USAF

14/06/2019

Premier A350XWB pour JAL !

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Japan Airlines (JAL) a réceptionné son premier A350 XWB au siège d'Airbus à Toulouse. Cet A350-900 est le premier appareil produit par Airbus pour JAL. Cet événement marquant s'est déroulé en présence de Yoshiharu Ueki, Representative Director et Président de JAL, et de Christian Scherer, Chief Commercial Officer d'Airbus.

Le transporteur japonais JAL a commandé au total 31 A350 XWB, dont 18 A350-900 et 13 A350-1000. JAL déploiera initialement l'A350-900 sur ses lignes intérieures très fréquentées, tandis que l'A350-1000 de plus grande capacité desservira le réseau international long-courrier de l'opérateur. Le premier appareil sera mis en service sur la ligne Haneda-Fukuoka de la compagnie début septembre.

L'A350-900 de JAL est doté d’un aménagement tri-classe premium dotée de 12 sièges en première classe, 94 sièges en classe J et 263 sièges en classe Comfort Economy.

Carburant éco-responsable :

Le vol de convoyage du premier A350-900 de JAL est assuré avec un mélange de carburant traditionnel et de carburant synthétique, contribuant à la réduction des émissions de CO2.

La conception de l'A350 XWB lui assure une souplesse et une efficacité opérationnelles incomparables pour l'ensemble des segments de marché jusqu'aux vols ultra long-courriers (15 000 km). L'A350 XWB bénéficie d'une conception innovante sur le plan de l’aérodynamique, des matériaux et des moteurs. Son fuselage et sa voilure sont en fibre de carbone, et sa propulsion est assurée par des moteurs Rolls-Royce caractérisés par leur faible consommation de carburant. Combinées, ces technologies récentes se traduisent par des performances opérationnelles incomparables, avec une réduction de 25 pour cent de la consommation de carburant et des émissions. La cabine “Airspace by Airbus” de l'A350 XWB, la plus silencieuse dans la catégorie des bi-couloirs, offre aux passagers et à l'équipage les équipements les plus modernes pour la plus confortable des expériences de vol.

À fin mai 2019, la famille A350 XWB enregistrait un total de 893 commandes fermes émanant de 51 clients dans le monde, devenant ainsi l’un des gros-porteurs les plus plébiscités de tous les temps.

Photo : L’A350-900 de JAL@ Airbus

13/06/2019

Seconds lot de M-345HET pour l’aviation italienne !

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L’avionneur italien Leonardo a signé hier avec le Département de l'armement aéronautique et pour la navigabilité du ministère de la Défense italien un contrat relatif à la fourniture du deuxième lot du système de formation intégré basé sur l'avion M-345 HET (High Efficiency Trainer). L'accord prévoit la fourniture de treize aéronefs, de systèmes de formation et de simulation au sol et d'un soutien logistique sur cinq ans pour un montant total de 300 millions d'euros.

Alessandro Profumo, PDG de Leonardo, a déclaré: "la signature de ce contrat supplémentaire pour le M-345 est le résultat d'un dialogue constructif entre l'industrie et le ministère de la Défense qui a permis de définir les besoins et d'identifier de la meilleure solution technologique. Comme annoncé dans notre plan d’activités, nous développons le secteur de la formation à la fois en termes de plates-formes et de systèmes au sol et en termes de services. Grâce à la collaboration fructueuse avec la Défense et à l’introduction progressive du M-345, l’Italie pourra compter sur une école de pilotage internationale très avancée pour les pilotes militaires ".

L’armée de l’air italienne a identifié un besoin portant sur au moins 45 M-345 (dont le code d’identification des forces armées est T-345A) pour remplacer progressivement le 137 MB-339, entré en ligne depuis 1982, ainsi que pour représenter la nouvelle plate-forme de la patrouille aérienne aérienne des Frecce Tricolori.

Le M-345 HET :

Pour Leonardo, le petit jet d’école offre aux élèves-pilotes un environnement d'entraînement simulant le comportement de vol, la capacité de manœuvre et l'expérience physique des avions à réaction. Le M-345 assure un niveau élevé, soit la norme de qualité qui doit être atteinte à la fin des activités de formation des élèves-pilotes.

L'avion est équipé de systèmes de bord simples et basiques nécessitant un minimum d'entretien et capables de garantir une sécurité et une fiabilité maximales. Le résultat est un avion d'entraînement très efficace alimenté par un moteur à double flux, mais avec des coûts d'achat et de cycle de vie raisonnable. 

La structure du M-345, dans laquelle une large utilisation a été faite de matériaux composites, est construite pour beaucoup voler, avec une durée de vie allant jusqu'à 15’000 heures. Le moteur Williams FJ44-4M-34 sans postcombustion garantit une poussée substantielle, ce qui réduit la consommation de carburant et offre un système de contrôle numérique moderne.

Les étudiants pilotes et les instructeurs sont assis sur des sièges éjectables Martin Baker Mk.IT16D de dernière génération dans un cockpit confortable, entièrement équipé d'instruments sophistiqués comprenant, entre autres, trois grands écrans multifonctions LCD - très similaires au type d'équipement que les futurs pilotes trouveront devant avion de combat.

La division Avions de Leonardo a créé un système d'entraînement intégré capable de déplacer facilement les pilotes des entraîneurs de base vers les chasseurs de dernière génération.

La présence du système ETTS (Embedded Tactical Training Simulation) embarqué, basé sur celui offert par l'avion M-346 éprouvé, est fondamentale. Ce système est capable de simuler le scénario tactique le plus approprié en fonction des besoins d'entraînement, en faisant apparaître des forces alliées ou ennemies, simulant le fonctionnement des capteurs embarqués qui ne sont pas réellement présents ou des armes. Les pilotes sont immergés dans un environnement connu sous le nom de LVC, qui combine de manière transparente des avions volants (Live), des avions simulés (Virtual) avec d'autres forces virtuelles alliées ou ennemies (Constructive).

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Photos 1 Prototype du M-346 2 Aux couleurs des Frecce Tricolore @ Leonardo

 

Air2030 : Quatre candidats en course !

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Comme annoncé tôt ce matin, dans le cadre du programme air2030, l’avionneur suédois Saab ne participera pas aux prochains essais en vol et au sol pour le nouvel avion de combat (PAC). Le constructeur suédois Saab a informé armasuisse aujourd’hui qu’il ne participera pas aux essais en vol et au sol à Payerne en vue de l'acquisition d’un nouvel avion de combat.

Le constructeur suédois Saab a communiqué jeudi 13 juin 2019 à armasuisse que le Gripen E de Saab ne participera pas aux essais en vol et au sol à Payerne en vue de l’acquisition d'un nouvel avion de combat pour l’armée suisse. Il avait été planifié d’évaluer le Gripen E du 24 au 28 juin 2019. Le Gripen E est donc exclu de la procédure d’évaluation en raison de sa non-participation aux essais en vol et au sol.  Le remplacement des essais en vol et au sol à une date ultérieure irait à l'encontre de l'égalité de traitement de tous les candidats et ne constitue pas une option selon le DDPS.

La décision :  

Depuis le début 2018, armasuisse rappelle qu’il entretient des échanges réguliers avec l’ensemble des candidats et leur a présenté non seulement le processus, mais aussi les critères. Sur la base des informations et des analyses actuelles concernant le degré de maturité et d'intégration des sous-systèmes, les spécialistes d'armasuisse et des Forces aériennes suisses ont conclu que plusieurs des missions prévues ne pourraient pas être exécutées efficacement. Pour ce motif, armasuisse a recommandé à Saab de se retirer de l'évaluation. Apparemment, Saab était également arrivé de son propre chef à la conclusion de ne pas participer aux essais en vol et au sol.

Les quatre candidats suivants restent en lice :

 

  • Airbus avec l’Eurofighter (DE)
  • Boeing avec le F/A-18 Super Hornet (USA)
  • Dassault avec son Rafale (FRA)
  • Lockheed Martin avec le F-35A (USA)

Étapes suivantes du projet :

Pour chaque candidat, armasuisse, en coopération avec l’État-major de l’armée, les Forces aériennes, la Base logistique de l’armée et la Base d’aide au commandement, rassemblera dans des rapports spécialisés les connaissances tirées de la phase d’analyse et d’essais. Ces rapports spécialisés constitueront la base de la comparaison systématique et complète entre les candidats qui sera réalisée au deuxième semestre 2020. Ils serviront aussi à déterminer pour chaque modèle d’avion la taille nécessaire de la flotte.

Armasuisse prendra également en compte les évolutions prévues pour chaque standard disponible en 2025. Il s’agit de compléter l’évaluation des modèles testés aujourd’hui, en tenant compte des améliorations qui seront disponible lors de la livraison.

Sur cette base, conformément au calendrier actuel, armasuisse élaborera un deuxième appel d’offres qui sera transmis aux candidats. À partir des résultats de la deuxième offre, armasuisse comparera les candidats entre eux sur la base des rapports spécialisés et déterminera l’utilité globale pour chaque candidat. Le rapport d’évaluation mettant en parallèle l’utilité globale avec les coûts d’acquisition et d’utilisation pour une période de 30 ans sera alors élaboré. Le Conseil fédéral décidera du modèle retenu selon les modèles proposés. (source DDPS).