05/05/2019

Sensible augmentation de la demande passagers !

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L’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques sur le trafic mondial de passagers en février 2019, qui indiquent que le nombre total de kilomètres-passagers payants (RPK) a augmenté de 5,3 % par rapport à février 2018. C’est le taux le plus bas en plus d’un an, mais cela demeure conforme aux tendances à long terme. La capacité pour le mois (nombre de sièges-kilomètres offerts, ou ASK) a augmenté de 5,4 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 80,6 %, ce qui demeure élevé selon les standards historiques.

Marchés de passagers internationaux :

Le trafic de passagers internationaux a augmenté de 4,6% en février, par rapport à février 2018, ce qui constitue un ralentissement comparativement à la croissance de 5,9 % observée en janvier. La capacité a augmenté de 5,1 % et le coefficient d’occupation des sièges a perdu 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 79,5 %. À l’exception du Moyen-Orient, toutes les régions ont enregistré une croissance du trafic par rapport à février 2018.

Les transporteurs d’Europeaffichent en février les plus forts résultats pour un cinquième mois consécutif. Le trafic de passagers a augmenté de 7,6 % par rapport à l’année précédente, soit le même taux qu’en janvier. La solide performance de l’Europe est paradoxale, compte tenu des inquiétudes relatives au Brexit et des signes qui laissent entrevoir un ralentissement de l’économie. La capacité a augmenté de 8,0 % et le coefficient d’occupation a perdu 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 82,3 %, ce qui demeure le taux le plus élevé parmi toutes les régions.

Les transporteurs d’Asie-Pacifiqueont enregistré en février une hausse de trafic de 4,2 % par rapport à l’année précédente, ce qui marque un ralentissement substantiel par rapport à l’augmentation de 7,2 % observée en janvier. La date du congé du Nouvel An lunaire dans la première semaine de février pourrait avoir déplacé une partie du trafic en janvier. La capacité a augmenté de 4,7 % et le coefficient d’occupation a perdu 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 81,0 %.

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Les transporteurs du Moyen-Orientont enregistré une baisse de trafic de 0,8 % en février, par rapport à l’an dernier, ce qui en fait la seule région à signaler un déclin en glissement annuel. La capacité a augmenté de 2,9 % et le coefficient d’occupation a chuté de 2,7 points de pourcentage pour s’établir à 72,6 %. De façon générale, les volumes de passagers des compagnies aériennes de la région ont stagné au cours des 12-15 derniers mois.

Les transporteurs d’Amérique du Nordont vu leur trafic augmenter de 4,2 % en février, ce qui représente un déclin par rapport au taux de 5,4 % enregistré en janvier. La capacité a augmenté de 2,9 % et le coefficient d’occupation des sièges a gagné 1,0 point de pourcentage pour atteindre 79,0 %. Les signes de ralentissement de l’activité économique à la fin de 2018, ainsi que les effets des tensions persistantes entre les États-Unis et plusieurs de leurs partenaires commerciaux, pourraient être atténués par le faible taux de chômage de la région et le contexte économique généralement sain.

Les transporteurs d’Amérique latineont enregistré une augmentation de trafic de 4,3 % par rapport à février 2018, en baisse comparativement à la croissance annuelle de 5,4 % observée en janvier. La capacité a augmenté de 5,6 % et le coefficient d’occupation a perdu 1,0 point de pourcentage pour s’établir à 81,4 %. Les incertitudes économiques et politiques renouvelées dans plusieurs pays clés de la région pourraient nuire à la demande de transport aérien au cours des mois qui viennent.

Les transporteurs d’Afriqueaffichent une hausse de trafic de 2,5 % pour le mois, comparativement à la même période l’année précédente, en baisse par rapport au taux de 5,1% enregistré en janvier. Les préoccupations concernant les plus grandes économies de la région contribuent à ce ralentissement. La capacité a augmenté de 0,3 % et le coefficient d’occupation a gagné 1,5 point de pourcentage pour s’établir à 69,7 %.

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Photos : 1 A350 Thaï Airways @ Suparat Chairatpraser2 B777 Ethiad Airways @ Jonathan Morgan 3  A220 Swiss @ Colin Hines

 

04/05/2019

Livraison des AW159 « Wildcat » aux Philippines !

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Manille, les deux hélicoptères de lutte-anti-sous-marine destinés à la marine philippine (PN), AW-159 « Wildcat » devraient vont arriver la maison cette semaine. La livraison et sensiblement en retard sur le calendrier initialement prévu.

En avril dernier, le vice-amiral Robert Empedrad, commandant de la marine philippine, s'est rendu au Royaume-Uni avec l'équipe de test et d'inspection du ministère de la Défense nationale (MDN) pour examiner les hélicoptères.

Rappel :

La Marine philippine a passé commande pour 2 hélicoptères de lutte anti-sous-marine et anti-surface AgustaWestland AW159 « Wildcat ». Le contrat est estimé à près de 114 millions de dollars. L’hélicoptériste anglo-italien a construit les hélicoptères à son usine de Yeovil au Royaume-Uni, le contrat comprend la formation et le soutien pluriannuel. Les deux hélicoptères sont équipés d'équipements sophistiqués « state-of-the-art mission » avec des capteurs principalement dédiés à la lutte anti-sous-marine et pour le rôle de guerre anti-surface. Les hélicoptères sont également en mesure d'effectuer d'autres missions, y compris la recherche et le sauvetage (SAR), la sécurité maritime et la surveillance maritime.

Equipement des AW159 philippins : 

Pour équiper ses AW159, la marine des Philippines a opté pour le missile israélien Spike ER (Extended Range) en version antinavire. Les hélicoptères sont également dotés de capacités de lutte anti-sous-marine (ASW).

L’AgustaWestland AW159 « Wildcat » :

L’AW159 Lynx « Wildcat » est prévu pour remplacer les Lynx de première génération, ce nouvel hélicoptère multirôle de six tonnes, est commandé à 62 exemplaires par le ministère britannique de la Défense. Le premier a été livré à la fin de 2011. Doté de deux turbines Rolls-Royce Honeywell CTS800 de nouvelles générations capables d’offrir 12 % de puissance supplémentaire, face aux anciens modèles. Le poste de pilotage comprend un système entièrement intégré d’affichage, utilisant quatre écrans 10x8 pouces. Les capteurs disposés dans le nez comportent une imagerie TV/IR couplé avec un désignateur laser. La version maritime dispose d’un radar Selex-ES Galileo 7400E actif sur 360 degrés. L'AW159 intègre un système d'alerte de missiles, des détecteurs d'alerte radar et un système de distribution des contre-mesures. En outre, il dispose d’une palette complète en matière d’armement soit : des mitrailleuses, torpilles, grenades sous-marines et pourra également tirer la future arme de surface a guidage autonome (FASGW).

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Photos : AW159 « Wildcat » @ Leonardo

03/05/2019

L’industrie un partenaire essentiel pour air2030 !


 

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Suite aux différents rapports remis à la Cheffe du DDPS en ce qui concerne le programme «air2030 », des craintes sont apparues en ce qui concerne le domaine des compensations industrielles. De mon côté je vous ai faits part de mon « non alignement » sur ce sujet et de mon soutien en faveur de compensation à 100% garantissant un juste retour pour notre économie. Je vous livre ici la prise de position des organisations faîtières de l’industrie, Swissmem et du GRPM à ce sujet.

Les collaborations industrielles renforcent la sécurité de la Suisse et ouvrent de nouvelles perspectives à l'industrie

L'achat de nouveaux avions de combat est actuellement le projet d'acquisition le plus important et le plus exigeant en Suisse. A la fin de 2018, le Conseil fédéral a décidé que le prix d'achat devait être compensé à 100% par des collaborations industrielles (offsets). Ces opérations de compensation permettront à l'industrie suisse des techniques de sécurité et de défense d'acquérir de précieuses connaissances technologiques en matière de sécurité. C'est essentiel pour que l'industrie suisse puisse contribuer à la sécurité de la Suisse en cas d'urgence. L'étude sur les collaborations industrielles mandatée par le DDPS veut maintenant jeter par-dessus bord cette pratique de longue date et réduire la part de compensation. Swissmem et le GRPM rejettent cette proposition. Toutefois, ils sont prêts à contribuer activement à faire en sorte que les opérations de compensation soient traitées de manière efficace et qu'elles soient respectées de manière effective.

Le rapport commandé par le DDPS soutient à maints égards la pratique antérieure en matière de compensation. Il confirme de manière centrale que le commerce de compensation renforce la technologie et la base industrielle importantes pour la sécurité en Suisse et contribue ainsi à la sécurité de notre pays.

Les collaborations industrielles offrent à l'économie suisse la possibilité d'acquérir des connaissances et des compétences pour l'exploitation et la maintenance de systèmes complexes et importants pour la sécurité. Pour les PME en particulier, elles sont souvent le seul moyen d'accéder à la recherche et au développement de technologies hautement développées et de commercialiser leurs produits innovants dans les chaînes de valeur internationales. Les petites entreprises, en particulier, se verraient refuser l'accès à ce marché international sans les collaborations industrielles. Le succès durable de ces PME montre qu'elles ont saisi cette opportunité dans le passé et créé des emplois durables en Suisse.

 

 

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 Le rapport commandé par le DDPS confirme également des améliorations dans la mise en œuvre concrète des accords d'échanges compensatoires. Dans le même temps, il appelle à de nouvelles améliorations. Swissmem et le GRPM ont repris cette critique. Les deux organisations sont prêtes à coopérer activement afin d'assurer le respect effectif des échanges de compensation. Les deux organisations conviennent également d'atteindre la proportion la plus élevée possible d'échanges de collaborations en matière de sécurité. Swissmem et le GRPM présenteront la semaine prochaine leurs premières propositions à Mme la conseillère fédérale Viola Amherd

Swissmem et GRPM rejettent cependant certaines insinuations et propositions mentionnées dans le rapport :

 

- Il n'y a aucune raison de transférer en Suisse les scandales de corruption qui ont eu lieu en Autriche et de suggérer une menace correspondante.

- Swissmem et GRPM rejettent l'idée de limiter les collaborations industrielles à 60% du volume effectivement facturable. Cela exclurait un grand nombre d'opérations de contrepartie indirectes. Ce n'est qu'à la fin de 2018 que le Conseil fédéral a décidé qu'une norme de compensation de 100 pour cent s'appliquerait aux achats d'armes. Sur cette base, l'industrie suisse a entamé des pourparlers avec des fournisseurs potentiels. Il est contre la bonne foi de remettre en question cette décision après quelques semaines. En outre, la branche est en mesure d'absorber le volume attendu de cinq milliards de francs suisses.

- Cela signifie aussi que la répartition régionale du volume doit être maintenue. Concrètement, selon les principes d’acquisition du Conseil fédéral, 30 pour cent du volume doit provenir d'entreprises de Suisse romande et 5 pour cent d'entreprises tessinoises. Le projet de renouvellement des avions n'a une chance politique de se réaliser que si cette distribution est garantie. Les volumes d'affaires correspondants ne peuvent être réalisés en Suisse latine qu'avec une compensation indirecte dans les domaines admis (machines, métallurgie, électronique et électrotechnique, optique, horlogerie, construction de véhicules et wagons, produits en caoutchouc et matières synthétiques, secteur aéronautique et spatial, software-engineering, coopérations avec des hautes écoles et instituts de recherche).

Swissmem et le GRPM attendent du Conseil fédéral qu’il confirme et ne laisse pas planer le doute sur les règles qu’il a adoptées concernant les collaborations industrielles compensées à 100% (avec 30% pour la Suisse romande). Cela permettra à l’industrie suisse de planifier ses activités sans soubresauts et de contribuer à la sécurité du pays.

 

Photos : Un avion c’est de l’entretien et de nombreux emplois dans l’industrie civile notamment

 

02/05/2019

Air2030 : condensé des différents rapports !

 

 

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La cheffe du DDPS, la conseillère fédérale Viola Amherd, a demandé l’établissement de trois rapports complémentaires, à savoir un avis supplémentaire de Claude Nicollier sur le rapport d’experts Avenir de la défense aérienne, une évaluation des affaires compensatoires (offsets) rédigée par Kurt Grüter, ainsi qu’une analyse de la menace effectuée au sein du DDPS. Voici les éléments principaux qui en ressortent : 

40 avions minimum :

Claude Nicollier a formulé un avis indépendant sur le rapport d’experts Avenir de la défense aérienne en parallèle à sa fonction d’enseignant à l’EPFL. Il relève la qualité exceptionnelle du rapport, ainsi que la pertinence de son contenu, louant le soin apporté et le grand professionnalisme des experts. Il estime ainsi que ce rapport lance le renouvellement des moyens de défense aérienne sur des bases solides et cohérentes. Il est en outre d’avis que le contenu du rapport devrait être sanctionné comme base pour tous les travaux, liés de près ou de loin au projet Air2030. Par ailleurs, Claude Nicollier recommande de proposer un nouveau projet d’arrêté de planification ne concernant que l’avion de combat et précisant que le Conseil fédéral ne prendra en aucun cas la décision sur le type d’avion avant de connaître les résultats d’un éventuel référendum facultatif. Parmi les quatre options présentées dans le rapport, Claude Nicollier recommande de favoriser fortement la deuxième option, soit le remplacement de l’actuelle flotte par une quarantaine d’avions de combat modernes et le renouvellement de la défense sol-air, et de mettre en place tout ce qui est possible pour s’en approcher au mieux avec l’enveloppe financière disponible.

 Réévaluation des Offsets :

Dans son rapport, l’expert externe Kurt Grüter reconnaît les efforts déployés par la Confédération pour accroître la transparence des affaires compensatoires. Il reste toutefois encore un potentiel d’amélioration. Kurt Grüter note également que les affaires compensatoires enfreignent le principe de la liberté du commerce et de l’industrie. Ce mécanisme doit donc être utilisé exclusivement et spécifiquement pour renforcer la base industrielle suisse, ce qui est essentiel pour la sécurité et la défense du pays. En outre, seules les affaires compensatoires directes et les affaires compensatoires indirectes relatives à la technologie et à l’industrie de sécurité sont pertinentes. Le rapport recommande de renoncer à d’autres affaires compensatoires indirectes. Dans ce contexte et compte tenu du volume de 6 à 7 milliards de francs, une compensation à hauteur de 100% serait difficilement réalisable. Des affaires compensatoires directes de l’ordre de 20 % et des affaires compensatoires indirectes de l’ordre de 40 % destinées à la technologie et à l’industrie de sécurité sont davantage réalistes, à condition que la qualité des programmes industriels ad hoc soit soigneusement évaluée dans la comparaison des offres.

Urgent de moderniser :

Élaboré sous la direction de Pälvi Pulli, responsable de la politique de sécurité au DDPS, le rapport sur l’état de la menace donne une appréciation actuelle de la menace et établit une comparaison avec les analyses qui ont servi de base aux décisions relatives au renouvellement des moyens de protection de l’espace aérien ces dernières années. Ce rapport conclut qu’aucune évolution significative n’affecte la nécessité d’acquérir de nouveaux moyens de protection de l’espace aérien etqu’il faudra continuer à disposer d’un nombre suffisant d’avions de combat et de moyens de défense sol-air pour protéger et défendre efficacement l’espace aérien suisse. L’évolution négative de la situation internationale en matière de sécurité au cours de ces deux dernières années et les contraintes de temps liées à ces projets d’acquisition rendent l’action d’autant plus urgente. (sources DDPS).

Analyse :

Les différents rapports demandés à juste titre par Mme Amherd,  afin d’obtenir la meilleure vision du projet « air2030 » n’amènent fondamentalement rien de nouveau. Par contre, ceux-ci confirment d’une part le besoin de moderniser notre aviation, sans quoi nous perdrions totalement notre souveraineté aérienne et du même coup notre notoriété en tant que pays neutre au sein de la communauté internationale. Pourtant, des éléments intéressants ressortent des différents rapports. Le fait par exemple de démontrer,  qu’il faut une flotte minimale de 40 avions prouve que la dotation est un élément important en terme de flexibilité pour les Forces aériennes.  Une flotte trop petite ne permet pas, comme chez nos voisins autrichiens, d’assurer le minimum en matière de police du ciel, par exemple.

Le rapport sur les menaces confirme ce que l’on sait déjà en matière de prolifération de missiles balistiques et des tensions montantes à travers le monde. L’instabilité grandissante et les faiblesses résultants de la vision utopique d’un monde meilleur à la suite de la chute du Mur de Berlin se confirment un peu plus. Il n’est désormais plus possible de prétendre que l’on ne connait pas les menaces. Le rôle des USA, de la Russie et de la Chine sont clairement montrés du doigt. La rivalité de ces trois pays accentue les risques de conflits avenir et resteront déterminant. Les faiblesses de l’Otan sont mises en avant et démontrent que la Suisse ne peut se sentir en sécurité protégée uniquement par ces voisins.

En terme de compensation, une évaluation permet de conformer les possibilités de retour sur investissement pour notre industrie civile notamment. En définitive, il s’agit notamment de renforcer via les compensations une industries de défenses via des partenariats, soit des bases technologiques  et industrielles liées directement à la sécurité. Le rapport met en avant que les commandes compensatoires de type « arrosoir » ou l’on produit des pièces via des sous-traitant ne sont finalement pas très importante. Il vaut mieux favoriser des développements à large échelles en terme de partenariat industriel et de recherche. Finalement, c’est également ce que prône les milieu de l’industrie. Mais pour cela il faudra prendre en compte les opportunités qui se présentes et en fonction de celles-ci, il sera possible d’atteindre les 100% de compensation. Le rapport précise que dans le cas contraire il faudra réviser nos demandes à la baisse, mais pas en-dessous de 60%. Il convient cependant à mon sens d'appuis l'idée de compensations à 100% en vue de soutenir l'industrie et les entreprises du pays.

Les liens qui peuvent être tissés avec les entreprises des pays fournisseurs dans des domaines particulièrement larges peuvent permettre de bonnes perspectives de collaboration.

Quoi qu’il en soit Mme la Conseillère Fédérale Amherd a de quoi se positionner et défendre ce projet primordial avec de nombreux outils que lui offres ces différents  rapports.

Lien pour les rapports complet :

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-74878.html?fbclid=IwAR0m1KYLodXHHmazV5uYT609YgxJHZA6y9NfknCwtSwuOim-EfOKTwXdxTg

 

01/05/2019

Roll-Out pour l’A350 de JAL !

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Toulouse, le premier Airbus A350-900 de Japan Airlines (JAL)  a quitté l’atelier de peinture de aux couleurs de la compagnie aérienne. Outre le logo JAL, la livrée comporte une bannière rouge spéciale "Airbus A350".

Les trois premiers Airbus A350-900 de Japan Airlines comporteront le même concept sur la livrée en trois couleurs différentes. Les deux prochains avions porteront les inscriptions argentées et vertes «Airbus A350». Japan Airlines a commandé 31 Airbus A350XWB (18 Airbus A350-900, 13 Airbus A350-100).

Choisir Airbus, alors que JAL était un client fidèle à Boeing n’est pas anodin. D’abord cela permet à la compagnie japonaise de ne plus être entièrement dépendante d’un seul avionneur et l’impact permettra à moyen long terme d’accentuer la pression en vue de nouvelles négociations pour remplacer la flotte actuelle. D’un autre côté, Airbus bénéficie de sa très bonne conduite dans le programme A350.

L’A350 :

L'A350 XWB dispose de la dernière conception aérodynamique, du fuselage et des ailes en fibre de carbone, ainsi que de nouveaux moteurs Rolls-Royce écoénergétiques. Ensemble, ces dernières technologies se traduisent par des niveaux d'efficacité opérationnelle inégalés, avec une réduction de 25% de la consommation de carburant et des émissions, et des coûts de maintenance nettement inférieurs. Plus de 26 millions de passagers ont déjà profité du confort absolu de la cabine de l'A350 XWB Airspace qui, en plus de l'espace et du silence de l'avion, offre une meilleure ambiance, design et services.

Photo :A350-900 de JAL @ Airbus/ F. Lancelot