22/12/2018

Flyadeal commande 30 B737 MAX !

 

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L’avionneur américain Boeing a reçu une commande portant sur 30 avions de type B737-8 MAX de la part de la compagnie flyadeal. La compagnie aérienne a également ouvert des options pour 20 appareils supplémentaires . On estime le montant total de la transaction à près de 5,9 milliards de dollars au prix catalogue de l’avionneur.

Flyadeal est une filiale de Saudi Arabian Airlines, qui offre des vols abordables en Arabie Saoudite. Au cours de la dernière année, la compagnie aérienne a mené un processus d'évaluation pour 50 avions à fuselage étroit pour soutenir la croissance interne et l'expansion internationale potentielle. Alors que flyadeal exploité des Airbus A320, la compagnie aérienne a finalement choisi le B737 MAX pour l'avenir. 

Directeur général de Saudi Arabian Airlines, Son Excellence Eng. Saleh bin Nasser Al-Jasser a déclaré: « La demande de services de transport aérien sur le marché intérieur du Royaume d'Arabie Saoudite a connu une croissance exponentielle. Une nouvelle marque, avec une nouvelle identité axée sur des bas tarifs, flyadeal a apporté à un marché nouveau choix - qui a été reçu très positivement « . 

Flyadeal choisi le B737-8 MAX, qui a une capacité de 189 passagers dans une configuration d'une classe. Par rapport au parc actuel de flyadeal d’A320, le MAX 8 emportera 12 passagers supplémentaires et fournit une économie de 8% d'exploitation par siège. 

Le B737 MAX est l'avion le plus rapidement vendu dans l'histoire de Boeing, accumulant plus de 4’800 commandes de plus de 100 clients dans le monde entier. L'avion offre des performances supérieures activées par les dernières technologies sur le marché des monocouloirs, y compris les moteurs avancés CFM International LEAP-1B, l’Advanced Technology winglets, et d'autres améliorations de la cellule.

Photo : B737-8 MAX aux couleurs de flydeal @ Boeing

 

21/12/2018

Le B-1B doté de missiles antinavires LRASM !

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La division missile de Lockheed-Martin a livré le premier ensemble de missiles antinavires à longue portée (LRASM) à l'US Air Force, atteignant ainsi la capacité opérationnelle précoce de l'arme.

Missile antinavire à longue portée LRASM :

Le LRASM (Long Range Anti-Ship Missile) est un missile antinavire à guidage de précision et à longue portée tirant parti du succès de JASSM-ER et est conçu pour répondre aux besoins des combattants de la marine et de l’armée de l’air américaine. Armé d'une tête pénétrante à fragmentation et d'explosion, LRASM utilise un routage et un guidage de précision, de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques. Le missile utilise une suite de capteurs multimodaux, une liaison de données d’armes et un système de positionnement global anti-blocage numérique amélioré pour détecter et détruire des cibles spécifiques au sein d’un groupe de nombreux navires en mer. 

La technologie LRASM réduira la dépendance aux plates-formes ISR, aux liaisons réseau et à la navigation GPS dans des environnements de guerre électronique agressifs. Cette opération de guidage avancée signifie que l'arme peut utiliser des données de repère de cible brutes pour trouver et détruire sa cible prédéfinie dans des environnements refusés. La précision de la létalité sur les cibles de surface et au sol fait en sorte que le système deviendra un ajout important à l'arsenal du combattant de la marine américaine. LRASM offre une portée, une capacité de survie et une létalité qu'aucun autre système actuel ne fournit.

Le missile peut être armé d'une ogive à fragmentation d'explosion pénétrante de 454,5 kg (1 000 lb). Le LRASM est furtif et aurait une portée supérieure à 500 nm, basée sur la portée non classifiée du missile air-sol à distance interarmées - portée étendue. La capacité à longue portée du LRASM permet au B-1B de tirer sur des cibles extérieures à la portée des armes à tir direct.

Le missile a été intégré à bord du bombardier Boeing B-1B de l’US Air Force. Le LRASM devrait atteindre la capacité opérationnelle précoce de la flotte de F/A-18E/F « Super Hornet » de la US Navy en 2019. 

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Nombreuses  mise à jour :

Le bombardier Rockwell Boeing B-1B « Lancer » a subi de nombreuses mises à jour qui amenés l’avion à l’ère du numérique. La dernière mise à jour, connues sous le nom de la station de combat intégrée, permet au B-1B de répondre aux exigences des missions d’aujourd'hui et de ce maintenir en tant que vecteur de la force nucléaire de dissuasion. 

Les améliorations concerne la mise à jour du système de navigation et d’affichage, la communication, ainsi que le radar et les systèmes d’armes. L’arrivée d’un affichage sur écrans couleurs, d’un système de liaison de données permet de renforcer de façon significative l’emploi de ce type d’avion au sein de l’US Air Forces. Ce sont 66 machines qui sont concernées par ces améliorations. Ces améliorations permettent notamment d’intégrer de nouvelles armes, comme le missile LRASM.

 

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Photos : 1 B-1B tirant un LRASM vue de synthèse du LRASM @ Lockheed-Martin B-1B @ USAF

 

 

 

Entrée en service du Global 7500 !

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Bombardier a célébré l’entrée en service de son avion d’affaires Global 7500 de premier ordre par un événement spécial au Centre de finition Laurent-Beaudoin, récemment rebaptisé, en présence d’invités choisis parmi ses clients, ses fournisseurs et des représentants de l’industrie.

« Fierté et enthousiasme sont de profonds euphémismes lorsqu’il est question de l’entrée en service de notre avion phare, le Global 7500 », a déclaré David Coleal, président de Bombardier Avions d’affaires. « Cet avion révolutionnaire est la passerelle vers la transformation du paysage de l’aviation d’affaires et un très brillant avenir. Aucun autre avion n’est comparable au Global 7500; cette réalisation témoigne de l’engagement de Bombardier à livrer des avions novateurs et très performants et à fournir aux clients la meilleure expérience d’avion d’affaires au monde. »

Durant tout le programme d’essais en vol, l’avion Global 7500 a prouvé son aptitude à repousser les frontières du voyage d’affaires en dépassant ses engagements initiaux en matière de performance.  Outre son autonomie inégalée de 7’700 milles marins, l’avion Global 7500 a dépassé ses engagements en matière de performances de décollage et d’atterrissage, affichant une nouvelle distance de décollage publiée de 5’800 pieds (1’768 mètres), près de 500 pieds (152 mètres) plus courts que son plus proche, et plus petit, avion concurrent. L’avion a également atteint Mach 0,995 seulement cinq mois après le début du programme d’essais en vol, une autre marque sans précédent dans un tel programme.

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Le Global 7500 est le seul avion d’affaires à pouvoir relier New York à Hong Kong et Singapour à San Francisco, sans escale. Il a également dépassé ses engagements en matière de performances au décollage et à l’atterrissage, ce qui permet l’exploitation sur des aéroports d’accès difficile comme ceux de Chicago Executive (Illinois) ou d’Eagle County (Colorado), même par mauvais temps. Ces réalisations ont permis à l’avion Global 7500 de repousser les frontières du voyage d’affaires en rehaussant l’expérience en cabine tout en remontant la barre en matière de missions très long-courriers dans l’industrie.

« Ce que nous célébrons aujourd’hui, c’est la rigueur et l’excellence de notre programme d’avion Global 7500, de la table à dessin à l’entrée en service », a affirmé Michel Ouellette, vice-président principal de la Gestion des programmes et de l’Ingénierie de Bombardier Avions d’affaires. « C’est un moment historique pour Bombardier et les milliers d’employés dévoués qui se présentaient chaque jour avec une attitude sans compromis. Aujourd’hui, l’équipe de calibre mondial, hautement qualifiée, du Centre finition Laurent-Beaudoin poursuit la tradition de livraison d’avions révolutionnaires à cabine spacieuse à Montréal, tout comme l’avion Global Express à l’origine, il y a 20 ans. » 

Le Global 7500 procure le vol en douceur emblématique de Bombardier et de grandes dimensions uniques parmi les avions d’affaires. Avec son intérieur sur mesure de premier ordre, comprenant une cuisine pleine grandeur et quatre véritables zones habitables, l’avion Global 7500 offre l’expérience en vol ultime. Établissant la norme d’un intérieur de cabine exceptionnel, l’avion Global 7500 présente les commodités les plus novatrices, telles que le fauteuil Nuage breveté de Bombardier, méticuleusement conçu pour un confort maximal et le système de gestion cabine révolutionnaire nice Touch, une nouvelle façon de se connecter avec la cabine de l’avion Global 7500 par le cadran tactile Touch de Bombardier, doté de la première application d’affichage à DELO dans l’aviation d’affaires. 

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Photos : 1Global 75002l’intérieur 3le cockpit @ Bombardier Aviation

20/12/2018

Rafale indien : la farce est close !

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La Cour suprême de l’Inde de rejeter tous les recours déposés à l’encontre du Contrat Rafale signé le 23 septembre 2016 dans le cadre d’un Accord intergouvernemental entre l’Inde et la France. Ceci clos définitivement la polémique lancée durant l’été.

Rappel :

En août dernier, l’oppositon indienne avait tenté de discréditer l’actuel gouvernement sur le dossier « Rafale ». Les accusations portées contre l’accord de gouvernement à gouvernement comprenaient un manque de transparence sur les détails et un coût qui serait beaucoup plus élevé que ce qui a été négocié début 2012. Cette année-là, le Rafale est devenu le vainqueur du programme d'avions de combat MMRCA. Les négociations par le congrès n'ont pas été poursuivies en raison de problèmes non résolus concernant le transfert de technologie et les compensations entre Dassault et Hindustan Aeronautics Ltd. L'opposition a accusé la société privée Reliance Infrastructure, connue du Premier ministre, d'avoir été  choisie par le gouvernement indien pour être le partenaire compensateur de Dassault.

Pas d’irrégularité :

Selon la Cour suprême l’absence de toute irrégularité dans le processus décisionnel concernant l’achat de 36 Rafale, le prix et la sélection, par Dassault Aviation, des partenaires indiens du programme de compensations industrielles (offset), dont la société Reliance Defence appartenant à M. Anil Ambani.

« L’accord est totalement conforme aux lois et règles indiennes, comme je l’ai déjà déclaré, et le premier élément de Falcon vient de sortir de notre usine de Nagpur pour être livré », a déclaré Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Dassault Aviation s’engage à mettre pleinement en œuvre le programme « Make in India » du Premier ministre Modi. À ce titre, Dassault Aviation assurera de la production en Inde par le biais de la Joint Venture Dassault Reliance à Nagpur, ainsi qu’au travers d’un vaste réseau d’approvisionnement comprenant déjà une trentaine d’entreprises avec lesquelles Dassault Aviation a signé des contrats, et une soixantaine d’autres pour lesquelles des discussions sont en cours.

Dassault a répondu à la demande indienne :

Selon les termes du nouveau contrat, l'avionneur français s'est associé avec un partenaire indien, Reliance Group, dirigé par le magnat Anil Ambani. Cette société n'avait pourtant aucune expérience préalable dans l'aéronautique. Dassault a déjà investi plus de 100 millions d'euros dans sa co-entreprise avec Reliance à la suite du nouvel accord. En agissant ainsi l’avionneur français n’a fait que répondre favorablement à une demande indienne précisée d’emblée dans le cahier des charges. Le choix de la société Reliance est du à la volonté du gouvernement indien.

Comme je l’expliquais dans un article du 9 août dernier, il n’y pas de problème avec le contrat « Rafale » en Inde, mais l’enjeu politique est tel, que celui-ci pouvait faire basculer le choix des urnes. Du côté de l’IAF, on s’est montré inquiet, car un nouveau retard aurait été une véritable catastrophe pour la modernisation de celle-ci. 

Photo :Rafale au couleurs indiennes @ Dassault Aviation

Premier B737 MAX pour Jet Eastar !

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Boeing a livré le premier B737 MAX pour le transporteur Jet Eastar, ce qui en fait la première compagnie aérienne en Corée à faire fonctionner la version la plus économes en carburant et ayant la  plus longue portée de la famille « 737 ». 

« Nous sommes ravis de prendre livraison de ce B737 MAX », a déclaré Jong-Gu Choi, Président de Jet Eastar. « L'introduction du B737 MAX dans notre flotte reflète les efforts que nous déployons pour moderniser notre offre de produits et de fournir une expérience de classe mondiale à nos clients. En outre, la capacité de l'économie supérieure et à plus longue portée du B737 MAX nous permettra d'étendre notre réseau dans des marchés nouveaux et existants de manière plus efficace, ce qui nous aidera à atteindre une croissance à long terme « . 

Eastar Jet prendra livraison d'un autre B737-8 MAX plus tard ce mois, qui rejoindra la flotte actuelle de Boeing 737NG de la compagnie aérienne. 

Basé à Gimpo  aéroport international d'Incheon à Séoul, en Corée, Eastar Jet a lancé des opérations en 2007 avec 737. nouvelle génération. Depuis lors, le marché de la Corée du transporteur à faible coût (LCC) a considérablement augmenté et est devenue le plus grand marché de LCC en Asie du Nord -Est . Au cours des cinq dernières années, le segment de marché a augmenté de plus de 30 pour cent par an. Sur la base de cette croissance et l'introduction du 737 MAX 8 à sa flotte, Eastar Jet sera en mesure de se développer dans de nouveaux marchés tels que Singapour et Kuala Lumpur entre autres destinations futures.

Photo :Le B737-8 MAX de Jet Eastar @ Boeing