09/03/2018

Babcock premier client international du H160 !

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Las Vegas, Babcock devrait devenir le premier client mondial du H160 après avoir signé un contrat-cadre de cinq ans pour l'achat d'une flotte de H160. La flotte de H160 est destinée aux missions EMS et autres services critiques démarrant en Europe et déployées progressivement dans les bases de Babcock à travers le monde. "Le H160 était un choix naturel pour les opérations de Babcock car sa grande cabine et ses faibles niveaux de vibrations et sa technologie de pointe en font un environnement sûr et confortable pour les services essentiels", a déclaré Roger Hardy, directeur général d’Aviation, Groupe Babcock International. "Nous sommes sûrs que les innovations apportées par le H160 sur le marché nous aideront à atteindre nos normes élevées de qualité, de sécurité et de rentabilité".

Avec 68 brevets, le H160 intègre les dernières innovations technologiques d'Airbus Helicopters visant à offrir aux passagers un confort supérieur grâce aux lames Blue Edge réductrices de bruit et à une superbe visibilité extérieure pour les passagers et les pilotes, sans oublier les fonctionnalités de sécurité supplémentaires qu'offre Helionix protection de l'enveloppe et réduction de la charge de travail du pilote. Le nouveau modèle industriel d'Airbus Helicopters, basé sur la spécialisation du site et un processus d'assemblage de composants prêt à l'emploi, qui réduit le temps de mise sur le marché du H160 à 24 semaines, offrant ainsi plus de flexibilité aux clients. Cela permettra aux clients de confirmer leur configuration de mission à un stade ultérieur en fonction des besoins du marché.

Babcock's Aviation fournit des services critiques, allant des services médicaux aériens d'urgence, de lutte anti-incendie, de recherche et sauvetage, de surveillance et de transport pétrolier et gazier dans 14 pays avec plus de 51 ans d'expérience dans la sauvegarde de vies humaines et la protection de l'environnement.

 

Photo : H160 aux couleurs de Babcock

08/03/2018

F-35 : trop cher et problèmes de logiciels !

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Les nouvelles du programme de l’avion de combat Lockheed-Martin F-35 ne sont pas véritablement bonnes, les problèmes s’accumulent encore. Deux éléments sont toujours montrés du doigt, les coûts et les problèmes du logiciel de maintenance.

Plus cher que prévu :

Le Bureau du Programme conjoint (JPO) estime que le développement continu du F-35 pour faire face à l'évolution des menaces et à l'évolution des environnements de guerre coûtera au gouvernement américain plus de 1 milliard de dollars par an entre 2018 et 2024. Ce chiffre a été révélé lors du témoignage du vice-amiral Mathias Winter au Comité des forces armées américaines le 7 mars dernier.

Au total, le JPO estime que le développement et la fourniture continus de capacités (C2D2) des F-35 coûteront 16,4 milliards de dollars sur une période de sept ans, avec environ 11 milliards de dollars pour le développement et 5,4 milliards de dollars pour l'approvisionnement. Le vice-amiral Winter, qui dirige le JPO, a déclaré que les coûts de développement seraient partagés avec les alliés des États-Unis, laissant le ministère de la Défense avec une facture estimée à 7,2 milliards de dollars.

"Ce coût de 16 milliards de dollars est un montant étonnamment élevé et, autant que je sache, dépasse largement tous les coûts précédemment prévus ", a déclaré le porte-parole du congrès américain.

Pour le vice-amiral Winter le prix du F-35A est tombé en dessous de 100 millions de dollars pour la première fois dans le lot 10 du LRIP à 94,3 millions de dollars, soit une baisse de 7,5% du lot 9. Les prix des avions de production devraient continuer à baisser alors que le JPO continue de négocier le lot 11. Mais pour le JPO, la baisse du coût de production du F-35A ne doit pas faire oublier que les clients doivent compenser les améliorations de l’avion et qu’une fois pris en compte l’addition n’est au final pas avantageuse.

La Marine aux prises avec ALIS :

Le logiciel de maintenance à distance Autonomic Logistics Information System (ALIS) continue de fairte des vagues au sein de la navy. La marine américaine reste frustrée par son incapacité à connecter le logiciel de logistique du F-35 avec les autres logiciels de logistique qu'elle utilise.

Les efforts d'intégration du ALIS des F-35 aux autres systèmes logistiques internes de la Navy sont contrecarrés par l'insistance du développeur Lockheed Martin à considérer que le code du logiciel est sa propriété a déclaré le vice-amiral Paul Grosklags Marine et Marine Corps Aviation Programs.

La Marine ne pouvant disposer des codes sources d’ALIS, celle-ci ne peut intégrer le logiciel du F-35 avec ceux déjà en activités soit le DECKPLATE et l’AMSRR qui sont utilisés pour tous les autres types d'avions. Pour le vice-amiral Paul Grosklags les problèmes de logiciels sont le talon d'Achille du programme F-35.

 

Photo : le F-35A @ USAF

Hommage au pionnier René Grandjean à Clin d’Ailes !

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Lors des prochaines journées spéciales des samedi 24 et dimanche 25 mars 2018, le Musée Clin d’Ailes rend hommage au pionnier de l’aviation suisse, le Vaudois René Grandjean.

En effet, l’équipe du Musée Clin d’Ailes invite l’Association René Grandjean pour ces deux journées printanières qui marquent l’ouverture élargie du musée. L’association sera présente avec la réplique du mythique avion que l’Avenchois René Grandjean a construit en 1910. René Grandjean est né à Bellerive en 1884. Il construira son premier avion en 1909 et volera pour la première fois en 1910 depuis Avenches, avec Ernest Failloubaz aux commandes. C’est ce que l’on considère comme point de départ de l’aviation helvétique.

Cette reconstruction est le fruit du rêve de Michel Porchet, menuisier-charpentier, de Fiez, à la retraite. Il a reconstruit à l’identique l’avion du pionnier Grandjean. Michel Porchet s’est lancé dans cette aventure en 1995. Il n’avait aucun plan pour réaliser la réplique, juste deux photos et des coupures de presse. En 2010, l’avion est terminé quelque 6000 heures de travail plus tard. Quant au moteur, il a aussi été totalement refait et il aura fallu quelque 12’000 autres heures, avec le soutien et la collaboration de diverses écoles spécialisées, des entreprises et «beaucoup d’amis», indique Michel Porchet. Ce dernier a déjà fait voler son Grandjean III a plusieurs reprises pour des sauts de puce, avec son immatriculation spécifique souhaitée par Michel Porchet et délivrée par l’OFAC: HB RGB (René Grandjean Bellerive). Une épopée extraordinaire, faite de patience et d’abnégation, qu’il racontera volontiers durant ces deux jours au musée, en compagnie de ces amis de l’Association René Grandjean. Ils viendront au musée avec leur avion, mais aussi toutes sortes d’objets d’époque, dont ils sont les gardiens du temple.

En marge de cet invité d’honneur, les bénévoles du musée proposent deux après-midi fort animées dans cet écrin qui met en exergue l’histoire aéronautique du pays. On retrouvera les fidèles radioamateurs de HB4FR avec une initiation au morse, avec une chasse au renard ludique pour les enfants. Les jeunes pourront aussi se faire photographier assis dans le cockpit d’un simulateur en train de faire leurs premières expériences de vol. Ils auront aussi l’occasion d’apprendre à souder un petit avion qu’ils pourront emporter.

Ce week-end, le vénérable simulateur du Mirage III, le SIMIR sera en activité pour ces deux journées exceptionnelles. On rappellera que cette installation est unique au monde et fonctionne toujours à la perfection depuis 51 ans, grâce à son mentor Frédy Chassot.

L’équipe du Flight Simulator Center (FSC) proposera des démonstrations dans son installation de simulation. On reste dans le virtuel, avec la possibilité pour les visiteurs de s’essayer au manche à balai sur l’installation de simulation du Virtual Air School (VAS) du Musée Clin d’Ailes, aux manettes d’un PC-7, en compagnie de pilotes chevronnés.

Une cafétéria et la boutique permettront de compléter ces moments divertissants en compagnie de passionnés d’aviation. Toutes ces animations sont gratuites. L’entrée du musée est payante.

Autant d’exploits à découvrir au Musée Clin d’Ailes, le samedi 24 mars, de 9 h 30 à 12 h (soupe de chalet au chaudron à midi) et de 13 h 30 à 17 h et le dimanche 25 mars, de 13 h 30 à 17 h.

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07/03/2018

La Norvège commande le Boeing P-8A « Poseidon » !

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La Norvège a passé commande pour 5 avions de patrouille maritime (MPA) Boeing P-8A « Poseidon » (MMA). Le contrat de 1,5 milliards de dollars comprend : les aéronefs, des capteurs, des systèmes de surveillance et des armes anti-sous-marines. La Norvège a planifié la livraison entre 2021 et 2022. La commande est groupée avec 4 appareils destinés aux Royaume-Uni, ainsi que 10 autres avions pour l'US Navy.

La Norvège achète le P-8A pour remplacer les six avions de patrouille maritime (MPA) Lockheed Martin P-3C Orion vieillissants et trois avions de surveillance Dassault Falcon DA-20 qui sont actuellement pilotés par la Royal Norwegian Air Force (RoNAF).

Le Boeing P-8A «Poseidon» : 

Le P-8A "Poseidon" est un avion de longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et antisurface (LAN), renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). Le P-8A est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Le P-8A "Poseidon" est conçu pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Le P-8A offre une plus grande capacité de combat et demandera moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion pourra échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans l’US-Navy.

Pour Boeing, le choix de base d’une cellule de B737 NG permet une importante réduction des coûts, le constructeur estime cette base permettra de décliner d’autres versions du P-8A afin de remplacer plusieurs appareils actuellement en services et destinés à des opérations spéciales. Pour Boeing, il sera possible par exemple de remplacer les B707 et autres C-130 spécialisés dans les domaines de l’écoute électronique, commandement volant, guerre psychologique (PsyOps), brouillage. Cet avion équipé de liaisons 11 et 16 et de systèmes internet, doit agir dans un concept de guerre en réseau en collaboration avec des drones.

Avec cette commande, la Norvège deviendra le cinquième utilisateur du P-8A après la Marine américaine, l’Inde, l’Australie et l’Angleterre.

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Photos : P-8A « Poseidon » @ Boeing

 

Hawaiian Airlines opte pour le B787 « Dreamliner » !

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La compagnie Hawaiian Airlines a annoncé avoir choisi le Boeing B787 « Dreamliner » comme son avion phare pour les moyennes et les vols long-courriers. Dans le cadre de la sélection, le transporteur hawaïen a l'intention d'acheter 10 B787-9 d'une valeur de 2,82 milliards de dollars au prix catalogue de l’avionneur. La compagnie dispose également des droits pour 10 B787 supplémentaires.

La compagnie aérienne basée à Honolulu n'a cessé de croître son service primé reliant les îles hawaïennes avec l'Asie et l'Amérique du Nord, a mené une évaluation approfondie de ses besoins d'avion. En choisissant le B787 elle espère tirer profit de l'efficacité énergétique supérieure de la famille « Dreamliner ». Par ailleurs, la gamme des fonctionnalités pour les passagers va améliorer la qulaité du voyage.

Le B787-900 :

Le B787-900 complète et étend la famille « 787 ». Avec un fuselage allongé de 6 mètres (20 pieds) par rapport au B787-800, l’avion peut emporter jusqu'à 20% de passagers en plus et 23 % de marchandises supplémentaire et ceci encore plus loin avec la même performance environnementale, soit 20 % d'émissions de CO2 en moins que les avions actuels. Plus de 60 clients provenant de six continents du monde ont placé des commandes pour plus de 1’100 « Dreamliner », ce qui fait du B787 bi-couloirs l’avion qui engrangé le vite des ventes dans l'histoire de Boeing. 

Le B787 est l'avion bicouloir ayant la vente la plus rapide dans l'histoire de Boeing. Depuis son entrée en service en 2011, la famille « 787 » vole plus de 1’500 routes et a rendu possible plus de 170 nouvelles routes sans escale à travers le monde.

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Photos : le futur B787-9 d’Hawaiian Airlines @ Boeing