20/04/2021

Saab a livré la première cellule du T-7 !

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Avec le début de l’assemblage du premier avion école de nouvelle génération, T-7A « Red Hawk » de série, l’avionneur suédois Saab a expédié sa première section de cellule arrière pour le programme.

Il s'agit d'une livraison clé dans le programme de développement d'ingénierie et de fabrication (EMD) à son partenaire d'avion d'entraînement avancé Boeing.

La production et l'expédition de cette section de cellule arrière est la dernière étape importante dans la contribution de Saab à la conception et au développement de l'avion école T-7A “Red Hawk” destine à l'US Air Force. Cette expédition du 15 avril 2021 est partie du site de Saab de Linköping en Suède en direction des installations de Boeing à Saint-Louis dans le Missouri. À la fin de la phase de production EMD, la toute nouvelle usine de Saab à West Lafayette, Indiana, entreprendra la production par Saab des sections arrière pour le programme T-7A.

«Le T-7A Red Hawk représente une prouesse technique remarquable pour le développement d'aéronefs; tout cela grâce à une excellente collaboration avec Boeing et à l'utilisation de l'ingénierie numérique et de la fabrication de pointe. Il a été extrêmement gratifiant de lancer ce calendrier de développement accéléré et de fournir la précision, la visibilité et la communication qui en résultent dans la production », a déclaré Jonas Hjelm, vice-président senior et responsable du secteur d'activité Saab, Aéronautique. 

Le fuselage arrière a été conçu et construit par Saab. À l'arrivée à St Louis, la section arrière sera reliée au fuselage avant, avant l'installation des ailes, des ailerons et de la queue pour devenir une cellule d'essai statique complète. Cette cellule sera utilisée pour les essais structurels au sol pendant la phase EMD du programme.

Le T-7A « Red Hawk » de Boeing/Saab :

Le T-7A « Red Hawk » de Boeing/Saab comporte une double queue, un grand cockpit avec une excellente visibilité. Des éléments de type LERX ont été repris de la famille F/A-18 « Hornet ». Le T-7A dispose d’un seul moteur General Electric F404 également utilisé sur le "Hornet" et le "Gripen". Boeing affirme que la conception et la performance de l'avion à double-queue fourni un excellent contrôle, et une très bonne stabilité pour le ravitaillement. Darryl Davis, le président de Boeing's Phantom Works, a déclaré que l'avion a été conçu pour répondre à toutes les exigences du programme, et a noté qu'il offrira un angle d'attaque haut (AoA) et de haute performance en matière d’accélération. Boeing a également souligné que la conception du poste de pilotage offre un positionnement idéal pour l'instructeur avec une très bonne visibilité, tant pour l'instruction en vol que pour la formation avancée en combat aérien visuel. L'offre de Boeing/Saab utilise un cockpit moderne, semblable à celui d'un combattant, avec un écran reconfigurable à grande surface (LAD) qui imite ceux trouvés dans le F-22 et le F-35 et le nouveau Gripen E. Le « Red Hawk » est également compatible avec les lunettes de vision nocturne. Le Boeing/Saab T-7A est doté d'une capacité interne de ravitaillement en vol et il dispose d’un point d'ancrage central pour transporter des équipements connexes comme des nacelles.

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Photos : 1 T-7A « Red Hawk » @ Boeing 2 Premier fuselage arrière @ Saab

 

 

19/04/2021

L’A400M bientôt certifié pour le ravitaillement des hélicoptères !

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C’est importante étape pour l’avion de transport tactique européen qui est en phase terminale, soit la certification pour le ravitaillement en vol des hélicoptères. Cette capacité était à ce jour rendue dangereuse pour diverses raisons techniques, dont les turbulences générées par les hélices de ce dernier.

L'avion de transport de nouvelle génération Airbus A400M a mené avec succès une importante campagne de certification de ravitaillement en vol pour hélicoptères, complétant la majorité de ses objectifs de développement et de certification. Airbus Defence and Space vise à obtenir la certification complète de ravitaillement en vol des hélicoptères plus tard cette année avec la conclusion de tous les essais d'exploitation de nuit obligatoires.

Une importante série d’essais en vol, réalisés en coordination avec la Direction générale de l'armement (DGA), ont impliqué des opérations avec deux hélicoptères H225M de l'armée de l'air française. La campagne s'est déroulée de jour comme de nuit sur la côte ouest de la France entre 1 000 ft et 10 000 ft et des vitesses de vol aussi basses que 105 nœuds. Au cours de ces vols, un total de 81 contacts humides et des transferts de 6,5 tonnes de carburant ont été réalisés, dont le ravitaillement simultané de deux hélicoptères pour la première fois. Les tests ont confirmé les résultats positifs des opérations de contact sec et humide menées en 2019 et 2020.

Le ravitaillement en vol par hélicoptère est une capacité militaire unique et une clé pour les opérations des forces spéciales, impliquant des aéronefs avec des profils de vol différents et partageant un domaine de vol commun très limité, nécessitant des modèles de vol en formation rapprochée à basse altitude et dans des conditions de nuit.

Avec cette capacité, l'A400M devient l'un des rares avions ravitailleurs au monde capable d'effectuer de telles opérations. Le H225M polyvalent est l'un des rares hélicoptères au monde capables de faire le plein en vol, étendant la portée standard de 700 NM jusqu'à 10 heures de vol.

L’A400M « Atlas » :

L’A400M est un avion de transport militaire polyvalent conçu par la division militaire d’Airbus (Airbus Military). Il est pour l'instant commandé à 174 exemplaires par huit pays différents, à savoir l’Allemagne, la France, l’Espagne, la Belgique le Luxembourg, et l’Angleterre, qui ont été rejoints par la suite par la Malaisie et la Turquie qui ont reconnu le potentiel de ce nouvel avion pour leurs propres besoins. La polyvalence est ce qui caractérise le mieux l’A400M, qui est conçu pour offrir des capacités à la fois tactiques et stratégiques. L’appareil peut transporter 37 tonnes de charge utile sur au moins 4700nm (8700 km) de distance. Sa soute est dimensionnée pour accueillir tous les chargements et véhicules répertoriés dans le cahier des charges européen ESR (Europen Staff Requirement). L’A400M incarne le premier avion de transport militaire lourd véritablement nouveau depuis ces trente dernières années.

L'A400M est certifié en standard pour être rapidement configuré comme avion-citerne. Transportant jusqu'à 50,8 tonnes de carburant dans ses ailes et dans le caisson central de l'aile, sans compromettre aucune zone de soute, deux citernes de soute supplémentaires peuvent également être installées, fournissant chacune 5,7 tonnes de carburant supplémentaires. Les réservoirs de soute séparés permettent l'utilisation de différents types de carburant, permettant à l'A400M de répondre aux besoins de différents types d'avions récepteurs.

 En tant que ravitailleur, l'A400M a déjà démontré sa capacité à ravitailler des avions de combat tels que l'Eurofighter, le Rafale, le Tornado ou le F/A-18 à leurs vitesses et altitudes préférées, et est également capable de ravitailler d'autres gros avions tels qu'un autre A400M, C295 ou C-130.

Photo : Ravitaillement de deux H225M par un A400M d’essais@ Airbus

 

 

18/04/2021

Partenariat de formation entre la Grèce et Israël !

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C’est fait, Israël et la Grèce ont signé leur plus gros accord d'achat de défense, qui devrait renforcer les liens politiques et économiques entre les pays. L'accord comprend un contrat de 1,65 milliard de dollars pour la création et l'exploitation d'un centre de formation pour l'armée de l'air hellénique par l'entrepreneur de défense israélien Elbit Systems sur une période de 22 ans, a confirmé le ministère israélien de la Défense.

Le centre de formation sera calqué sur la propre académie de vol d'Israël et sera équipé de 10 avions d'entraînement M-346 produits par la société italienne Leonardo. Elbit fournira également des kits pour mettre à niveau et exploiter les avions T-6 grecs et fournira également une formation, des simulateurs et un soutien logistique. Israël fournira également des simulateurs, une formation et un soutien logistique dans le cadre de l'accord de 20 ans. Cela fait partie d'une relation de plus en plus étroite entre Athènes et Jérusalem qui a vu la Grèce louer des drones israéliens. 

"Je suis certain que ce programme améliorera les capacités et renforcera les économies d'Israël et de la Grèce et ainsi le partenariat entre nos deux pays s'approfondira aux niveaux de la défense, économique et politique", a déclaré le ministre israélien de la Défense Benny Gantz.

Cette annonce fait suite à une réunion à Chypre vendredi entre les ministres des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, de la Grèce, de Chypre et d'Israël, qui ont convenu d'approfondir la coopération entre leurs pays.

Rappel :

Cet accord fait suite un appel d’offres en vue pour remplacer les vieux T-2  « Buckeye » en service au sein de la Force aérienne hellénique. L’école de pilotage sera basée sur le mode de fonctionnement de l’académie de pilotage israélienne et Leonardo fournira les M-346. L’avionneur Leonardo s'est déjà associé à Elbit sur des simulateurs. Les appareils de type Beechraft T-6 déjà en service en Grèce seront également maintenus dans le cadre de l'accord bilatéral historique. Par contre il n’est pour l’heure pas préciser si les M-346 seront achetés par la Grèce ou s'ils seront fournis par Elbit Systems directement. 

Les M-346 qui serviront au sein de la future école gréco-israélienne seront aux mêmes standards que ceux en service en Israël et dotés d’équipements fournit par Elbits Systems. Il en va de même pour les Beechraft T-6 en service en Grèce qui seront modernisés et portés au même standard que ceux en service dans l’Etat Hébreu. L'école de pilotage de l'Armée de l'air hellénique sera située à Kalamata sur la péninsule du Péloponnèse.

Double impact:

Ce nouveau partenariat est doublement important, d'un part il relance les capacités de formation des pilotes grecs à un moment charnière, soit la réception des avions de combat Rafale et plus tard du F-35. Les grecs pouvant ainsi bénéficier des expériences françaises sur le Rafale et israéliennes avec le F-35. De l'autre, Israël devient un partenaire actif au sein de l'Europe notamment avec sa participation en tant que formateur en Grèce, mais également avec les échanges effectués avec l'Italie. Un positionnement de l'Etat Hébreu qui est une épine dans le pied de la Turquie à bine des égards. 

Le M-346 :

L'AleniaAermacchi M-346 se présente comme un monoplan à aile en flèche construit essentiellement en alliage d’aluminium. L’empennage horizontal est entièrement mobile et l’appareil, biplace en tandem, repose sur un train d’atterrissage tricycle. Les deux Honeywell/ITEC F124-GA-200 de 2’880 kgp sont produits sous licence par Fiat-Avio. Le M-346 dispose d’un groupe auxiliaire de démarrage (APU) MicroturboRubis. Le cockpit est pressurisé et climatisé sous une verrière articulée à droite, doté de sièges éjectables « Zero-Zero » Martin-Baker Mk16D. Il dispose également d’un système embarqué de génération d’oxygène (OBOGS) éliminant le besoin de bouteilles, d’écrans multi-fonctions et d’un affichage HUD (Head Up Display), d’un équipement digital Fly-by-Wire programmable en fonction du niveau de l’élève ou simulant différents types d’avions. Un équipement de navigation à longue distance est prévu, ainsi que 3 points sous chaque aile pour une capacité de 1 800 kg et des rails en bout d’aile pour missiles air-air. Un bidon largable peut être emporté sous chaque aile, un bidon de convoyage sous le fuselage, et une perche de ravitaillement en vol est prévue en option.

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Photos : 1 M-346 @ Leonardo 2 T-2 « Buckeye » @ FAH

17/04/2021

Les moteurs du Pilatus PC-24, certifiés pour le biokérosène !

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Le fabricant de moteurs d’avions Williams International a terminé avec succès une série d’essais de son moteur FJ44-4 fonctionnant à 100% au carburant d'aviation durable (SAF). Cela fait suite à de nombreux tests au sol de compatibilité des matériaux et d'endurance qui ont validé les performances et la fiabilité du moteur à l'aide de SAF.

Le FJ44-4, propulse le jet léger Pilatus PC-24, a été monté sur un banc d’essai pour le vol de 3,5 heures le 29 mars au centre des opérations aériennes de Williams à Pontiac, dans le Michigan. Le pilote d'essai en chef, Robert Lambert, a noté que le vol au-dessus du nord du Michigan s'est déroulé sans incident et que le moteur a fonctionné parfaitement. L'avion a atteint une altitude de croisière de 45’000 pieds. Ce test en vol suit un vaste programme de tests de compatibilité et d'endurance qui ont validé les performances et la durabilité du moteur en utilisant 100% de SAF.

Ce vol réussi marque une nouvelle étape dans l'initiative Williams Blue Planet pour réduire considérablement l'impact environnemental de l'aviation d'affaires en conduisant sans relâche à un cycle de vie du produit neutre en carbone.

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« Nous avons montré que les moteurs Williams peuvent utiliser 100% SAF pour décarboner l'aviation d'affaires », a déclaré le président, président et PDG de la société, Gregg Williams. « La prochaine étape critique consiste à accélérer la production de SAF pour le rendre plus largement disponible et abordable. »

Council on Sustainable Aviation Fuels Accountability ( CoSAFA) :

Toujours dans une optique de favoriser le développement des carburants propres, dont la disponibilité et l'adoption augmente lentement mais régulièrement, plusieurs organisations aéronautiques ont annoncé en fin de semaine le lancement du Council on Sustainable Aviation Fuels Accountability ( CoSAFA). Le groupe qui comprend : NATA, NBAA, EBAA, IBAC, GAMA et Airlines for America en tant que membres vise à apporter clarté, transparence et exactitude aux pratiques comptables documentant dans l'utilisation du SAF dans les transactions multipartites. L’objectif étant de permettre aux investisseurs de s’assurer que les producteurs et les acheteurs de SAF seront en mesure de capturer de manière fiable les primes environnementales des carburants à faible teneur en carbone, et que l'intensité de carbone SAF et d'autres données sur la durabilité peuvent être communiquées de manière cohérente, vérifiables et traçables, "a noté le groupe.

Le Pilatus PC-24 Super Versatile Jet :

Capable d’utiliser des pistes très courtes et peu aménagées, le PC-24 est le premier jet d’affaires du monde à pouvoir bénéficier d’une porte cargo standard. Le jet dispose également d’une cabine très spacieuse dont l’intérieur peut être adapté aux exigences personnelles du client. Tout ce qui en fait un « hyper polyvalent Jet », un avion qui est conçu pour une grande variété de missions en ligne avec les besoins individuels. Le cockpit est construit autour d’une suite avionique développée sur un concept Pilatus baptisé « Advanced Cockpit Environnement » (ACE), avec quatre écrans de 12 pouces et un système de vision synthétique. Le PC-24 offre aux passagers des sièges réglables individuellement, une salle de bain avec toilettes, un espace bagages qui reste accessible en vol et une armoire. L’avion dispose d’un système de sécurisation des bagages, une caractéristique unique dans cette catégorie d'avions, et qui est très appréciée par les pilotes chargés de ranger les bagages des passagers. Désormais, le PC-24 est également disponible avec un service de restauration en vol modulaire. L'office avant est situé dans la section avant de la cabine et offre un espace de rangement supplémentaire pour le café, la glace, les boissons et les articles de restauration.

Le contrôle strict du poids a permis à Pilatus d'équiper le PC-24 de deux moteurs à réaction légers Williams FJ44-4A-QPM, ce qui a permis d'économiser plus de 400 lb par rapport aux turbofans traditionnels des avions intermédiaires. Le fait de pouvoir utiliser des moteurs plus légers a eu un effet d'entraînement sur le poids global de la cellule, des structures de support, des ailes et du train d'atterrissage.

Les APU sont pratiquement incontournables dans les avions de taille moyenne, mais Pilatus ne pouvait pas se permettre les 300 livres de poids du troisième moteur. Ainsi, il a travaillé avec Williams pour développer un nouveau mode de puissance silencieuse (QPM) pour que le moteur droit qui réduit le régime au ralenti au sol permette de continuer de fournir une alimentation électrique suffisante pour le climatiseur ou les chaufferettes électriques lorsque l'avion est stationné. Le moteur droit, fonctionnant avec le QPM, fait moins de bruit qu'un APU typique, soit une bonne nouvelle pour les voisins de l'aéroport.

Le jet offre un rayon d’action de 3’610 km avec quatre passagers (3’300 avec six passagers) et une vitesse de croisière maximale de 787 km/h. Il peut désormais emporter jusqu'à 10 passagers en cabine pressurisée. Avec une distance de décollage de 820 mètres et une distance d'atterrissage de 770 mètres, le PC-24 est destiné à être utilisé également sur des pistes non revêtues (neige, herbe, sable).

L'appareil a également la possibilité d'atteindre rapidement un niveau de vol élevé (45 000 pieds), comme de nombreux jets d'affaires, pour échapper à l'intensité du trafic sur les principales routes aériennes et garantir ainsi, une meilleure souplesse.

Le PC-24 donne accès à presque deux fois plus d'aérodromes dans le monde que les autres jets actuellement sur le marché. Il rapproche les passagers de leur destination réelle car le PC-24 est conçu pour être utilisé dans les petits aéroports avec des pistes plus courtes - un excellent moyen d'éviter les complexités administratives habituelles dans les grands aéroports et de réduire au minimum les transferts au sol.

A noter : que la version des moteurs FJ44 disponible pour le Cessna Citation CJ2 va également être certifiée SAF.

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Photos : 1 PC-24 2 Moteur Williams International FJ44-4 du PC-24 3 Le PC-24 se pose n’importe ou et volera avec du carburant propres @ Pilatus Aircraft

 

16/04/2021

Des H225M « Caracal » additionnels pour l’Armée de l’air française !

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La ministre française des Armées, Florence Parly, a annoncé que la Direction générale de l'armement (DGA) a signé un ordre d'achat de huit H225M « Caracal » supplémentaires qui seront exploités par les forces aériennes et spatiales françaises. Cette commande s'inscrit dans le cadre d'un plan Stimulus de soutien à l'industrie aéronautique nationale annoncé par le gouvernement français en 2020. Les premières livraisons des H225M devraient commencer en 2024 et répondront aux besoins opérationnels des forces aériennes et spatiales et au remplacement tant attendu de la flotte  des vieux « Puma ».

Ces contrats bénéficieront à l'ensemble de l'industrie française de l'hélicoptère, y compris à d'autres grands fournisseurs aéronautiques français tels que Safran Helicopters Engines avec les moteurs Makila 2A du H225M, Safran Power Units avec le groupe auxiliaire de puissance Saphir 20, Safran Electronic Defense avec le système électro-optique Euroflir 410M NG et le système de navigation inertielle Sigma, et Thales avec la radio VUHF TRA6034 et le transpondeur IFF TSC4000. Mais avec plus de 300 fournisseurs français de niveau 1 impliqués dans la chaîne d'approvisionnement du H225M, le contrat bénéficiera également à diverses petites et moyennes entreprises.

Le H225M « Caracal »: 

Le H225M « Caracal » (ex EC725) est la dernière version du « Super Puma » et de la famille « Cougar ». Cet hélicoptère de 11 tonnes bimoteur est équipé d'un rotor à cinq pales et d'un réservoir de carburant de grande capacité, offrant des performances et une autonomie plus grande de vol. Il a été conçu pour effectuer de multiples missions, telles que la recherche et sauvetage de combat (SAR), le transport aérien tactique, longue distance le transport en ambulance aérienne (MEDEVAC), l'appui logistique et les missions navales. Le H225M est également équipé d'une tourelle FLIR.

Photo : H225M « Caracal » @ Airbus Helicopters/ Anthony Pecchi