10/08/2019

Dassault au top pour le service client de la gamme Falcon !

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L’avionneur français Dassault Aviation a entrepris depuis un certain temps une série de mesures visant à améliorer son service auprès de sa clientèle d’avions d’affaires Falcon. Deux sondages effectués recémment confirment les améliorations mises en place par l’avionneur. 

L'Aviation News International (AIN) et PROPILOT ont chacun effectué chacun de leur côté un sondage auprès des utilisateurs et propriétaires d’avions d’affaires. Dans ces deux enquêtes Dassault a été voté n° 1 dans le sondage AIN et mené sur le terrain dans la disponibilité des pièces, coût des pièces, Réponse AOG et la fiabilité générale de l'avion. Dans l'enquête de PROPILOT, Dassault a pris la place n° 1 dans l' ensemble des sujet, et notamment en ce qui concerne la disponibilité des pièces de rechange et la satisfaction du service.

Pour Eric Trappier, ces résultats attestent des nombreuses mesures prises ces dernières années pour améliorer le réseau des centres de service dédiés à l’aviation d’affaires. Derrière ces résultats, il est également fait mention du travail et de l’engagement des employés. 

Des acquisitions :

Au premier semestre de l'année, la société a élargi son entretien mondial, réparation et révision ( réseau MRO) avec les acquisitions d'entreprises de maintenance globale de ExecuJet, réseau européen de maintenance de TAG aviation et les opérations MRO de RUAG à Genève et à Lugano, en Suisse. Il a également amélioré les performances des pièces de rechange et le soutien de l' opérateur en ouvrant un nouveau centre de distribution près de l' aéroport Charles de Gaulle à Paris.

Ces améliorations ont suivi un certain nombre de solutions de soutien à la clientèle innovantes introduites précédemment, y compris « FalconResponse », une gamme complète de services de soutien AOG. Avec à disposition deux Falcon 900 dédiés au soutien aéroporté  de lé gamme et ceci jour et nuit pour le transport de techniciens, de pièces et d'outils.  Dassault reste le seul avionneur à  offrir ce type de service à sa clientèle.

Photo :Centre de maintennace pour la gamme Falcon @ Dassault Aviation

 

Commentaires

Dassault falcon est un des acteurs de tête du marché des jets privés. Une référence en la matière. Pourquoi alors ne vendent ils pas leur Rafale qui est aussi un excellent avion ??
Parceque les décisions militaires sont parfois a l'opposé des stratégies commerciales gagnantes!!
Quel décalage! Saisissant !!

Écrit par : Dberic | 10/08/2019

@Dberic: les choses sont plus compliquées quîl n'y paraît, les suédois ont aussi de la peine à vendre leur Gripen, les européens ont les mêmes problèmes avec l'Eurofighter, oui l'achat d'un avion de combat est stratégique, complexe.

Écrit par : Martin | 10/08/2019

@ Martin,
Si la commercialisation du rafale avait été confiée aux commerciaux du groupe plutot qu'a ces stupides militaires et il aurait été un bestseller.
De quelle strategie parlez vous? Vendre des Rafales a l'egypte et au qatar pour bombarder les camps djihadistes dans le desert, ou a l'inde pour bombarder le pakistan ? J'avoue avoir du mal a comprendre ??

Écrit par : Dberic | 10/08/2019

@Dneric: vous faite exprès ou vous souffrez d'un problème de compréhension ? Je vais dans votre sens et vous m'attaquer sur ne sais quel idéalisme. Problème de traduction ?

Écrit par : Martin | 11/08/2019

@Dneric L'armée de l'air soutient Dassault dans ses prospects de marché pour les avions militairs, mais le boulot est essentiellement fait par des commerciaux du groupe.
Eric Trappier l'actuel patron de l'avionneur, était au par avant commercial dans ce secteur. C'est entre autre lui, et l'équipe qu'il dirigeait, qui avait vendu des mirages 2000 à Taiwan.

Écrit par : François | 11/08/2019

Lorsque j'ai travaillé en maintenance sur jet privé (intérim) pour Cessna au Bourget. Un autre mecano me disait : "si tu veux travailler ur un avion pensé pour la maintenance, tu vas en face". En face c'était Dassault Aviation

Écrit par : Fyd | 11/08/2019

@Dberic
Les critères pour réussir une vente d’avions d’arme est très politique, la partie qui incombe au produit lui-même càd aux commerciaux est importante mais passe tjrs après les ententes entre les gouvernements
Dans le civil, le client est souvent privé donc les commerciaux sont primordiaux

Écrit par : James | 11/08/2019

Il faut aussi rajouter qu'en achetant un Rafale, on achète aussi tout l'armement qui va avec, et hormis en achetant russe (ou chinois), "l'éco-système" français est celui qui est le moins rattaché aux USA.

En effet, sur le Typhoon et sur le Gripen, pas mal de missiles ou d'équipements US sont intégrés, donc on garde quand même un lieu assez fort avec les USA (d'ailleurs pour le Gripen au moins, si les USA ne sont pas d'accord avec une vente, ils peuvent plus ou moins la bloquer vu le nombre de composants US embarqués).
Avec le Rafale, ni le Sidewinder, ni l'AMRAAM, ni le Harpoon, etc. ne sont intégrés. Et pour certains des missiles, je ne suis pas sûr que les US (ou les français suivant qui réalise l'intégration) acceptent qu'ils soient intégrés.
De fait, cela peut être un avantage, mais aussi un inconvénient pour une nation qui a de forts liens avec les USA, ou de l'armement moderne US pour ces appareils existants (par exemple, si la Suisse achetait des Super Hornet (ou des Typhoon), on pourrait probablement continuer à utiliser notre stock d'AMRAAM et de Sidewinder, au moins dans un premier, temps ce qui pourrait permettre de lisser les achats dans le temps).

Écrit par : chris2002 | 12/08/2019

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