26/06/2019

10 P-8I supplémentaires pour l’Inde !

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Le ministère de la Défense de l'Inde a approuvé l'acquisition de 10 avions  de patrouille maritimes supplémentaires à long rayon d'action Boeing P-8I « Neptune » pour la marine indienne (IN) pour un total de 3 milliards de dollars us.

Les sources ont indiqué qu'au cours des prochaines semaines, le Conseil d'acquisition de la défense (DAC) du ministère de la Défense, présidé par le ministre de la Défense, Rajnath Singh, accorderait "l'acceptation de nécessité" (AoN) pour accélérer l'acquisition de l'aéronef et du matériel associé. Les formalités liées au FMS ont été accomplies. Le contrat actuel devrait être signé au début de 2020, ont déclaré des responsables.

Les 10 P-8 proposés devraient compléter les 12 plates-formes, dont huit ont été commandées en 2009 pour un montant de 2,1 milliards USD et livrées d'ici à 2015. Les quatre autres ont été commandées en 2016 pour un montant de 1,1 milliard USD et devraient être livrées à partir de 2021.

 Le P-8I est la version indienne du P-8A destiné à l’US Navy, soit un appareil de reconnaissance maritime à long rayon d’action et de lutte anti-sous marine construit par Boeing est destiné à l'Inde dans le cadre d'un contrat attribué en janvier 2009. Le standard du P-8I dispose des mêmes équipements que la version destinée à la marine américaine, mais avec en plus un détecteur d’anomalie magnétique. 

Le principe du P-8 A&I : 

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Les P-8A&I « Poseidon»  sont conçus pour remplacer le P-3C « Orion » comme appareil longue portée de lutte anti-sous-marine (ASM) et anti-surface (LAN), de renseignement, surveillance et reconnaissance (RSR). La famille P-8 est capable de longues patrouilles proche et loin des côtes.

Les P-8 «Poseidon»  sont conçus pour assurer l'avenir de la Marine à long rayon d'action dans les missions de patrouille maritime. Ils offrent une plus grande capacité de combat et demanderont moins d'infrastructure tout en se concentrant sur la réactivité et l'interopérabilité avec les forces traditionnelles. L’avion peut échanger ses informations avec l’ensemble des bâtiments de surface, sous-marins, avions et drones en service dans les marines utilisatrices.

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Photos :P-8i de la marine indienne @ Boeing

Commentaires

J'attire votre attention sur les exercices concertés entre l'U.S. Air Force F-35As venant d'Al Dhafra Air Base, U.A.E., la Royal Air Force F-35Bs venant de RAF Akrotiri, Cyprus; est de l'Israeli Air Force F-35Is venant de la base Netavim Israël.

En tant qu'observateur belge, c'est événement est de première importance en matière d'aviation militaire.

Meilleures salutations

Écrit par : Gérard Kosma | 26/06/2019

@Gérard Kosma.
"En tant qu'observateur belge, c'est événement est de première importance en matière d'aviation militaire."
Merci de nous expliquer pourquoi !

Écrit par : herciv | 27/06/2019

@herciv, premièrement ces exercices se sont déroulés parfaitement, surtout les systèmes de communications et de synchronisations entre différentes armées ont également parfaitement fonctionné, ce qui n'est pas une mince affaire si l'on prend en compte les énormes capacités en transmissions des F-35, plus de 1 Gbits/sec, alors que les concurrents des F-35 sont limités à 1 Mbits/sec.

Les liaisons satellites et les synchronisations ont permis tester les appareils en un temps record, les résultats obtenus sont à la hauteur du cahier des charges.

Écrit par : Gérard Kosma | 28/06/2019

@ Gérard Kosma : Et alors ? Nous savons tous que le F-35 a pour point fort la guerre en réseau, il a été conçu pour cela. Les autres appareils seront également capables dans ce domaine d’ici 2025, mais avec les coûts, les problèmes en moins. De plus, si le réseau tombe, seuls les appareils concurrents seront capables de continuer le combat, ce qui ne sera jamais le cas du F-35.

Écrit par : Marco | 28/06/2019

@Marco, d'ici 2025 les F-35 auront également atteints des standards supérieurs avec l'introduction des liaisons lasers satellites, les israéliens ont déjà installés ces systèmes sur leurs F-35i, il faut bien savoir que les futurs conflits aériens seront avant tout des guerres des données et de la furtivité. Il me semble Marco, que vous n'avez pas bien réalisé ces enjeux ?

Salutations

Écrit par : Gérard Kosma | 28/06/2019

@Gérard Kosma: Hé oui justement, sauf, que pour possédé un F-35 ou un autre avion doté d'une capacité de guerre en réseau ne peut être efficace que si l'ensmelbe de votre armée est capable de foncitonner ainsi. Hors à ce jour, aucune armée n'a atteint un tel niveau et celà prendra du temps et de l'argent. Entre la théorie et le marketing de lockheed, il y a la réalité terrain. Et je me répète, si votre réseau s'effondre, vous devez être capable de fonctionner comme aujourd'hui, cette donnée n'est pas incluse dans le F-35. Vous parlez d'israël ? Et bien justement c'est le premier pays qui osé critiquer les point faible du F-35 (ALIS, Cyberguerre, surveillance de vos données) et a comprit l'intérêt d'une flotte mixte.

Écrit par : marco | 28/06/2019

@Marco, vous parlez de stratégie alors que je parle de l'appareil et ses options en matière de furtivité et de synchronisations avec des appareils d'un autre pays, je parle des avantages que les avions de cinquième génération ont vis-à-vis des autres types d'avions et je parle des exercices conjoints menés par 3 armées de 3 pays et ce n'est pas une mince affaire de coordonner des avions de combats dans un espace aérien. Concernant ce que vous dites concernant ALIS, c'est un autre sujet. Ces protocols ne sont que des protocoles définis ne posant aucun problème en soi, ce qu'il faut comprendre à ce sujet, c'est l'invisibilité des transmissions pour garantir la furtivité des appareils, la mission au travers des derniers exercices entre plusieurs corps d'armées a très bien fonctionné lors de ces derniers essais en vol, c'est une grande réussite en matière de coordination aérienne, sans chercher à débattre outre mesure sur le sujet. Vous parlez de flotte mixte, justement, ces flottes sont mixtes, mais pas au niveau des communications, ces systèmes de transfert des données s'appliquent autant à un F-35 qu'avec un véhicule terrestre, que bâtiment des forces navales et surtout d'un centre de commandement centralisé. D'ici très peu de temps, si ce n'est pas déjà le cas, les appareils et les flottes pourront se passer de pilotes embarqués et ainsi multiplier leurs capacités avioniques, l'aviation de combat vient de tourner une page décisive et je voulais simplement signaler cette réussite récente.

Salutations

Écrit par : Gérard Kosma | 29/06/2019

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