12/12/2018

La Chine brade ses avions de combat !

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Pékin, c’est un peu le « Black Friday » de l’avion de combat en Chine. En effet, la Chine a l'intention de vendre un certain nombre d'avions et leur technologie à l’exportation. Plus précisément, Il s’agit  des plates-formes radar et d’avions d'interception et d'attaque qui, apparemment ne sont pas à la hauteur des attentes de l'Armée de l'air de la Libération du Peuple (PLAAF) et ceci après seulement quelques années de service opérationnel. Pour pouvoir vendre ces aéronefs sur le marché international, la Chine les confient à la société Poly Technologies, soit une entreprise agréée par le gouvernement chinois, qui va conditionner les appareils dans des versions exportables.

Airshow China, la vitrine de l’export :

Lors de l’édition 2018 de l’exposition internationale Airshow China qui s’est tenue en nombre dernier à Zhuhai, la société Poly Technologies avait organisé une grande exposition en plein air pour présenter ses produits. Il s’agissait de présenter aux éventuels acheteurs potentiels les aéronefs de type : KJ-200, JH-7, A-5, J-7 et K-8 disponibles immédiatement pour l’exportation.

Pour toutes les bourses :

Pour autant les acheteurs potentiels ont un large choix avec par exemple des aéronefs anciens mais reconditionnés comme les Chengdu J-7 et Hongdu A-5 et K-8 est considérés comme obsolètes sur le marché actuel. Par contre pour les clients ayant des moyens financiers plus adaptés, il est possible de négocier des avions récents comme par le JH-7, soit des appareils modernes et encore très performants.

Des avions radars d’alerte avancée :

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Mais le plus étonnant est de trouver notamment des avions d’alerte avancée (AWACS) comme le KJ-200 devenu superflus après que le KJ-500, plus perfectionné, basé sur la plate-forme évoluée du Y-9, soit devenu opérationnel en 2015.

Une modernisation à grande vitesse :

Avec l’arrivée de nouveaux avions de combat, la Chine peut se permettre de remplacer rapidement des avions récents, mais pas forcément efficients au profit d’une génération plus moderne et qui répond mieux au standard internationaux. L’occasion d’inonder le marché des pays ayant un potentiel d’acquisition limité en terme de finance. Une aubaine pour l’exportation des avionneurs chinois.

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Remerciements à la jounaliste Xia Linping pour les informations.

Photos : 1 JH-7 2 KJ-200  3 Nanchang K-8

 

Le premier B787-9 pour Royal Air Maroc !

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Royal Air Maroc a récpetionné son premier Boeing B787-9 « Dreamliner ».

 « Nous sommes particulièrement heureux de recevoir aujourd'hui notre premier B787-9, qui sera bientôt rejoint par trois autres modèles de la même famille. Le choix de cet avion fait partie de notre stratégie d'expansion continue et de moderniser notre flotte, et vient juste quelques jours après l'annonce de l'invitation faite à royal Air Maroc pour rejoindre l’Alliance Oneworld.

En 2015, la compagnie aérienne a été la première en Méditerranée à voler le B787-8. Royal Air Maroc prévoit de nouvelles liaisons sans escale tels que Casablanca à Washington, DC et à Miami.

Le B787-9 de Royal Air Maroc sera en mesure d’accueillir environ 30 passagers supplémentaires (pour un total de 302) et parcourir plusieurs centaines de miles plus loin (jusqu'à 7,635 miles nautiques ou 14140 km). La compagnie aérienne prévoit de déployer le B787-9 sur les routes telles que Casablanca à Paris (Orly), à New York et à Sao Paulo.

Pour fêter son premier B787-9, Royal Air Maroc a dévoilé une livrée spéciale qui rend hommage à la culture marocaine contemporaine. La compagnie aérienne a également fait ses débuts d'un nouvel intérieur pour améliorer l'expérience de vol. Les passagers en classe affaires auront trois options de siège, y compris « plat complet » et «vie privée complète. Tous les voyageurs apprécieront les grandes fenêtres de Dreamliner, l'altitude cabine inférieure, la technologie conduite en douceur, et d'autres commodités. 

Photo : le B787-9 de Royal Air Maroc@ Boeing