06/07/2018

Demandes d’offres envoyées pour le nouvel avion de combat !

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Cette fois nous sommes entrés de plein pied dans le lancement de l’évaluation du futur avion de combat, qui doit venir remplacer les derniers Northrop F-5 E/F « Tiger II » et les Boeing F/A-18 C/D « Hornet ». La demande d’offre doit permettre aux avionneurs d’entrer ou non dans la compétition. Les avionneurs doivent pour celà rendre leurs copies d’ici à fin janvier 2019.

Sur la base des exigences publiées par le DDPS le 23 mars 2018, armasuisse a, le 6 juillet 2018, envoyé la demande d'offre des prochains avions de combat aux organismes gouvernementaux des cinq constructeurs concernés: l’Allemagne (Airbus Eurofighter), la France (Dassault Rafale), la Suède (Saab Gripen E) et les Etats-Unis (Boeing F/A-18 Super Hornet, Lockheed-Martin F-35A). Après prise de contact par leur organisme gouvernemental, les constructeurs ont la possibilité de soumettre leur offre à armasuisse jusqu’à fin janvier 2019.

Les offres doivent notamment contenir les éléments suivants:

  • calcul du nombre d’avions requis selon le constructeur pour accomplir les missions de l’armée de l’air suisse (et notamment de faire voler quatre avions en permanence pendant quatre semaines) 
  • prix pour 40 et 30 avions, frais logistiques et armement compris comme base pour la détermination ultérieure du nombre requis.
  • informations et propositions de coopération entre forces armées et autorités de passation des marchés.
  • indication quant à la possibilité de compensations.

Evaluation et analyse des coûts/de l’utilité :

Puis, les indications des constructeurs seront analysées dans le détail. Pour ce faire, le DDPS a défini une pondération des quatre critères d'évaluation principaux concernant l’utilité du système:

  • efficacité (opérationnelle, autonomie)  55%
  • assistance produit (facilité d’entretien, autonomie dans l’assistance)  25%
  • coopération  10%
  • compensations directes  10%

Cette pondération vaudra aussi pour le système de défense sol-air (DSA) pour lequel la demande d'offre devrait être envoyée à la fin de l’été.

Cette fois-ci, la comparaison des candidats pour le nouvel avion de combat et le nouveau système de défense sol-air se basera, en plus de l’utilité globale, sur les coûts d’achat et d’exploitation.

Etapes suivantes :

De mai à juillet 2019, les avions de combat passeront les uns après les autres des essais en vol et au sol à Payerne, après quoi une deuxième demande d’offre sera envoyée par armasuisse en novembre 2019 avec des réponses attendues pour fin mai 2020. Les constats effectués pendant les essais en vol et au sol, ainsi que l’évaluation de la première offre seront intégrés dans cette deuxième demande d'offre. Celle-ci demandera aux constructeurs de proposer une offre la plus avantageuse possible pour la Suisse.

Le rapport d’évaluation sera établi de juin à fin 2020 pour ensuite être soumis au Conseil fédéral en même temps que celui du système de défense air-sol afin de décider du modèle. (sources DDPS).

Ce à quoi il faut s’attendre :

Le renouvellement de notre flotte aérienne intéresse au plus au point les avionneurs qui doivent vendre absolument. Nous pouvons déjà être assurés de la participation des avions européens (Rafale, Gripen, Eurofighter). L’avionneur américain Boeing étati un peu en retrait ces derniers mois, mais il semble bine que la politique d’exportation de l’administration Trump permette cette-fois à l’avionneur de répondre par la positive. Rien n’est jouer par contre pour le F-35, dont certains critères (maintenance et codes sources) ne répondent pas à la demande suisse.

Fortes compensations :

Je reviendrais sur les crittères techniques au moment venu, mais pour l’emporter les avionneurs doivent « garantir 100% » de compensations industrielles. Pour tenter de remporter le contrat en Suisse, les avionneurs vont rivaliser d’offres toutes plus avantageuses les unes que les autres ,avec probablement des garanties supérieurs à 100%. Mais là encore, nous aurons l’occasion d’y revenir.

 

 

 

Commentaires

@PK: je vous lis ici sur avia news et également à travers la revue RMS et je dois avouer que votre perception, pour ne pas dire votre clairevoyance me surprend à chaque fois. Vous avez écris à de nombreuses reprises que l'un des éléments clefs du choix sera les coûts à l'achat et à l'heure de vol, et bien je vois que cette demande est expressement faite (vous faites bien de le mettre en gras)par armasuisse.

Je me rejouis déjà de vois lire pour la suite de cet important projet.

Écrit par : Michael | 06/07/2018

J'espère que boeing répondra favorablement à la demande de notre pays, car plus il y aura d'offres, plus les choses seront intéressantes pour le choix final.

Écrit par : Martin | 06/07/2018

"Le renouvellement de notre flotte aérienne intéresse au plus au point les avionneurs qui doivent vendre absolument."

Bof. Plus vraiment. C’était tout a fait vrai lors du premier appel d'offre mais entre temps ils ont tous déjà vendu. Ils savent que leurs avions sont au mieux à mi-vie et se préparent pour l'affrontement de la prochaine génération.

- Boeing fait ses petites affaires avec l'US Navy (qui fait tout pour ralentir l'influence du F35), l'armée de l'air australienne et probablement avec l'appel d'offre en Finlande. Et une fois que les choses se seront calmés, le Canada. Sa candidature sera poussée par rapport à celle de Lockheed Martin qui a la priorité pour le renouvellement des flottes de F16 + OTAN (d'où le retrait contraint des derniers appels d'offres).

- Saab s'occupe avec le Brésil et a une petite communauté d'utilisateur sur toute la planète. Avec un secret espoir de jouer un gros coup en Inde.

- Dassault s'est fait une raison: le Rafale est plus imposant que le Mirage et n'intéresse que les pays qui ont une situation... compliquée. L'appel d'offre en Belgique s'explique par la proximité industrielle et l'illusion de faire une armée européenne. Ainsi que le plaisir de pourrir les plans tout fait pour le F35 ^^

- Quant à l'Eurofighter bonne chance: même les pays du consortium ne savent pas quoi en faire...

Écrit par : R2D2 | 06/07/2018

Une nouvelle bataille en perspective, d'un côté les avionneurs vont présenté leur bébé aux meilleur prix, performance et coût et de l'autre les Suisses contre ce projet par une publicité ignorante, mensongère pour faire capoté ce programme.

Écrit par : michel | 07/07/2018

@R2D2: Vraiment et d'ou vient votre analyse ? Déjà vendu? Non bien au contraire, les avionneurs européens ont besoins de vendre bien plus. Par ailleurs nous ne parlons plus de 22 avions mais bien de 40 appareils, voir plus selon les offres.

Votre vision démontre non seulement une incompétence notoire, mais une également une totale méconnaissance de la réalité. Car si l'on met vos propos en face de la réalité terrain, on s'aperçoit du contraire. Non seulement le concour en suisse est un projet intéressant, mais celui-ci est devenu un objectif clef pour les industriels européens. Un exemple ? Les action menées depuis près de 6 mois pour tenters de mieux se faire connaitre dans les millieus concernés et ce n'est que le début. R2D2, vous vous êzres hors sujet comme le dernier épisode de la série Star Wars...

Écrit par : PK | 07/07/2018

@ PK

Mais comment fonctionne réellement le programme air2030 ? Je m'explique.

Le montant du programme pour l'achat d'avion et de DCA est de 8 milliards.
Sur ces 8 milliards ? Comment est reparti le montant ? Pour nos avions et notre DCA ?

On parle de 30 à 40 avions, mais le risque serait ce retrouvé avec seulement 20 avions au final ou miraculeusement 50 au maximum ?

Il doit avoir un nombre défini pour l'achat des avions sur ces 8 milliards ?

Ma dernière question: est le referendum et une votation populaire ?

Il ne faut pas avoir la face cachée, il y aura une votation qui sera vous voulez tout ou rien ? Et si la votation refuse le tout ? Qu'en est-il de notre armée ? Serait-il la dernière ligne souhaitée par les antimilitaristes qui mettrait à mort notre armée ?

Notre CF, ne jouerait-il pas a la roulette russe ?

Écrit par : michel | 08/07/2018

@MIchel, la répartition du nombre d'avion se fera en connaissance des offres en terme de prix, selon les différences actuelles on peut espérer les un nombre variable entre 30 et 40 voir peut-être même un peu supérieur soit 45 avions. On estime pour l'instant un montant de 6 à 6,5 milliards pour les avions et 1,5 à 2 milliards pour le sytème sol-air.

La demande d'offres actuelle permettra de cerner les différentes possibilités et la seconde de d'affiner avec exactitude.

Oui le référendum sera populaire, donc il ne faudra pas la majorité des Cantons.

Il y a effectviement un risque sur le paquet en votation du "tout ou rien". Il semble que les partis de droites y travaillent pour en limiter les risques. Quoi qu'il en soit le fait de poser la question directement au Peuple sur ce qu'il veut ou pas et moins dangereux que de le mettre face à un choix d'un type d'avion face à un autre. Le peuple ayant certes un avis, mais n'ayant dans son ensemble aucune compétances dans le choix final.

Écrit par : PK | 08/07/2018

Merci beaucoup Pascal sur les réponses a mes questions, mais je trouve quand même un jeu dangereux ? l'avenir le dira.
Meilleures salutations,

Écrit par : michel | 08/07/2018

Est-ce que le choix du système sol-air sera fait avec une interopérabilité efficace avec les avions? Parce que j'imagine que pour que l'efficience soit la meilleure possible, il faudrait que les 2 systèmes puissent travailler de concert, en parfaite complémentarité. Est-ce que cela sera le cas? En ceci, est ce que les décideurs tant politique que militaire ont les compétences intellectuelles et de visions pour imaginer cela?

Concernant la votation, le meilleur moyen d'éviter de mauvaises surprises, c'est de ne pas laisser Maurer y mettre son grain de sel (espérons qu'il ne sera plus du tout au CF au moment de la votation) et que Parmelin change de manière de communiquer, où l'on voit trop sa méconnaissance du dossier en question. Pour que le peuple soit convaincu, il faut des gens aptes à transmettre un message clair et compréhensible, susceptible de faire comprendre de l'utilité de la chose.
Mais il faut bien se rendre compte qu'une grande partie de la population, celle qui a de la peine à vivre normalement, avec enfants et tout et tout, ne comprend pas qu'on lui dise d'un côté qu'il n'y a pas d'argent pour l'AVS, les crèches, le soutien aux familles, et que de l'autre on puisse dépenser 8 milliards pour des avions de combat.
C'est là le réel défi du truc, pas de choisir le plus adapté au meilleur coût.
Les arguments techniques ne porteront pas, ni les arguments pseudo-sécuritaires.

Écrit par : lefredo | 10/07/2018

@Lefredo : Oui, il s’agit bien de permettre au futur système « AIR2030 » de fonctionner en réseau. Le futur système sol-air devra pouvoir échanger/communiquer (sélection des cibles, visualisation radar, guerre-électronique) directement avec le futur avion. Pour ce faire, nous devons obtenir les codes sources qui permettront de lier les logiciels des systèmes et de renforcer également le brouillage et la protection cyber.
Effectivement le grand défi de la votation sera de faire comprendre les besoins de cette importante modernisation, de la volonté de souveraineté et dernier détail de poids, démontrer que ces 8 milliards seront garantis en terme de compensation et permettront un retour sur investissement notamment au sein de l’industrie civile. Ce qui représente des emplois et donc également des impôts et des fonds qui au final viendront compléter les caisses de l’Etat dont l’AVS.

Écrit par : Pk | 10/07/2018

Le nouveau président des USA est très retissant concernant des ventes de F-35 aux pays européens qu'il aurait mis sous liste rouge !

Je ne pense pas que la Suisse en face partie, mais allez savoir ???

Écrit par : Corto | 10/07/2018

@Corto : ou avez-vous vu cela? Hormis des membres de la chambre des représentants en ce qui concerne la Turquie, qui n’est pas l’Europe, les USA mettent la pression pour imposer justement le F-35!

Écrit par : Daniel | 11/07/2018

@Corto ?! Trump veut bloquer la vente du F35 en Europe ? Ca serait la meilleure blague Belge de l'année !
.
Mais ce n'est qu'aux Turcs, et ça change pas mal les perspectives.

Écrit par : v_atekor | 11/07/2018

@v_atekor

On va vers de sérieux blocages entre les USA et l'UE, c'est clair que les US soutiennent pas mal de pays en Europe, seulement, c'est pas le cas avec la France, l'Allemagne et quelques autres et ça peut se traduire avec une volonté américaine de ne pas vouloir confier certains armements à l'ensemble de l'Europe.

Les US vendent bien leurs F-35 au Japon, la Corée, l'Australie, Israël, c'est à dire, les alliés des US, pas ceux qui votent contre toutes les résolutions US à l'onu !

Écrit par : Corto | 11/07/2018

Et si l'Europe investissait un tout petit plus pour l'OTAN ???

Écrit par : Corto | 11/07/2018

"Et si l'Europe investissait un tout petit plus pour l'OTAN ???" Juste histoire d'enrichir le lobby militaro-industriel américain, en mains des pires de ce qui se fait en matière d'humains...

Écrit par : Géo | 11/07/2018

lefredo@ "Mais il faut bien se rendre compte qu'une grande partie de la population, celle qui a de la peine à vivre normalement, avec enfants et tout et tout, ne comprend pas qu'on lui dise d'un côté qu'il n'y a pas d'argent pour l'AVS, les crèches, le soutien aux familles, et que de l'autre on puisse dépenser 8 milliards pour des avions de combat.
C'est là le réel défi du truc, pas de choisir le plus adapté au meilleur coût.
Les arguments techniques ne porteront pas, ni les arguments pseudo-sécuritaires."

Vous avez raison, mais vous oubliez encore un paramètre de taille. Et c'est là que les petits malins du côté bourgeois qui ont saboté le Gripen pour favoriser le Rafale ont commis non seulement une erreur mais un péché : ils se sont vendus à un pays qui nous est franchement hostile, à vrai dire le seul pays ennemi que nous avons sur Terre. Remarquez, nous ne sommes pas les seuls. Demandez à Matteo Salvini...

Écrit par : Géo | 11/07/2018

Menacé de perdre son statut de plus proche allié des États-Unis dans un courrier adressé par James Mattis, le chef du Pentagone, au ministre britannique de la Défense, Gavin Williamson, le Royaume-Uni a confirmé, ce 11 juillet, son intention de renforcer ses troupes actuellement déployées en Afghanistan, dans le cadre de la mission Resolute Support, conduite par l’Otan. Ce renfort sera de l’ordre de 440 soldats supplémentaires

Cette annonce, faite à l’occasion du sommet de l’Alliance atlantique, qui se tient à Bruxelles, portera les effectifs militaires britanniques en Afghanistan à 1.100 soldats.

« Une paix et une stabilité durables en Afghanistan contribueront à la sécurité des rues de Grande-Bretagne et ces renforts témoignent de notre engagement inébranlable à réaliser cet avenir », a commenté M. Williamson.

« L’Alliance peut compter sur le Royaume-Uni pour montrer l’exemple, non seulement en respectant l’engagement de 2%, mais en apportant nos capacités de pointe aux opérations à travers le monde », a fait valoir Theresa May, Mme le Premier ministre britannique.

Actuellement, cette dernière, qui doit déjà faire face à des tensions internes à son gouvernement au sujet du Brexit, est mise sous pression par son ministre de la Défense, qui souhaite obtenir une hausse significative des dépenses militaires du pays.

Si, en effet, le budget de la Défense du Royaume-Uni est équivalent à 2% du PIB, conformément aux engagements pris auprès de l’Otan, il demeure insuffisant pour maintenir, voire améliorer, les capacités des forces armées britanniques. Un récent rapport parlementaire estime qu’il faudrait au moins 8 milliards de livres sterling supplémentaires par an… D’où la lettre de James Mattis, dont le but est d’aider Gavin Williamson à obtenir la rallonge budgétaire qu’il réclame.

Pour le moment, la mission des militaires britanniques en Afghanistan consiste à former et à entraîner leurs homologues afghans à Kaboul. Mais il n’est pas clair si ce rôle évoluera avec l’envoi annoncé de renforts. Le déploiement de ces derniers se fera en deux temps : une première vague s’envolera vers l’Afghanistn dès cet été. Puis une seconde suivra en février prochain.

Le Royaume-Uni n’est pas le seul membre de l’Otan à envisager l’envoi de renforts en Afghanistan. L’Allemagne et les Pays-Bas ont aussi des plans allant dans ce sens. Il s’agit de répondre à une demande formulée par les États-Unis, qui fournissent l’essentiel des effectifs de Resolute Support.

Cela étant, la situation en Afghanistan demeure compliquée. Si les forces américaines viennent d’achever, avec succès, une opération dans la province de Nangarhar contre la branche afghano-pakistanaise de l’État islamique (EI-K), le mouvement taleb afghan intensifie ses attaques tout en cherchant à accroître son influence.

« Cette année, les activités de l’ennemi [les taliban, ndlr] ont augmenté par rapport aux années précédentes. De même que le nombre de victimes », a en effet admis, début juin, Najib Danish, le porte-parole du ministère afghan de l’Intérieur. Et, d’après Tolo News, « actuellement, et en moyenne, 50 membres des forces de sécurité sont tués et blessés chaque jour. »

Pour qu’une insurrection réussisse, il lui faut réunir plusieurs conditions : contrôler la population, disposer de sources de financement, bénéficier d’une base arrière et/ou avoir des soutiens extérieurs. Or, le mouvement taleb afghan répond à ces critères, en particulier dans les régions où son influence est importante : il exerce une emprise sur les populations rurales, la culture du pavot lui assure des revenus, le Pakistan lui sert de base arrière et il peut compter sur l’appui d’entité (voire de puissances) étrangères, dont une partie des services de renseignement pakistanais.

Écrit par : Corto | 11/07/2018

Egalité des Chances ou de traitement médiatique!?

Une fois n'est pas coutume, la TSR nous a gratifié ce soir d'un reportage sur l'achat du futur avion de la confédération.
Résultats (dans l'ordre décroissant)
- un grand format sur le Gripen.
- une bonne approche sur le F-35 (avec notamment l'énoncé d'un problème sur le prix)
- un petit mot sur le F-18 Super-Hornet
- le petit couplet du chargé de mission de l'Eurofighter
- le Rafale: Nichts, niente, nothing, niet, et enfin RIEN...

Écrit par : forêt10 | 23/07/2018

@Foret10: La TSR comble ses programmes d’été avec ce qu’elle a. En ce qui concerne l’inegalite de traitement, ils ont fait avec ce qu’ils avaient. Il faut expliquer que Saab a ouvert le feu avec une présentation aux journalistes en juin dernier, d’autres vont suivrent en septembre et au début de 2019. Par contre je note que l’essentiel n’a pas été compris au sein de la TSR, les cinq avions ne sont que potentiellement en course, il faut attendre les réponses des avionneurs en janvier pour savoir qui confirmera sa présence.

Écrit par : Pk | 24/07/2018

Merci PK, comme Forêt 10 je m’interrogeais sur la partialité du document. En même temps j’ai trouvé amusant de voir la TSR parler en bien du Gripen qu’ils avaient relayés les fakes à l’époque de la votation.

Écrit par : Marco | 24/07/2018

À propos du reportage de la TSR j’aime bien ri en entendant cela : le F-35 n’a plus rien à prouvé !!! Bon Dieu mais ils ne font pas de recherche ces journalistes ?

Écrit par : Martin | 24/07/2018

Petite question concernant le gripen E et les futurs essais:
Parmi les 2 prototypes en cours de construction sait-on s'il y a un biplace ? Si ce n'est pas le cas, comment se passe les essais lorsque l'avion n'existe qu'en monoplace?

Écrit par : Crys | 24/07/2018

@Crys : il y a le Gripen NG de développement qui est biplace est mis au standard E. Il semble également que les suédois ont prévu de venir avec un simulateur les pilotes d’essais pourront préparer le vol dessus et même voler directement sur un « E ». Rappelons qu’il n’y pas de biplace sur le F-35 et les tests se font sur monoplace.

Écrit par : Pk | 24/07/2018

Est-ce que l'on peut vraiment espérer que Lockheed réponde à cette demande? J'imagine mal que ce constructeur (ou le gouvernement US) accepte de faire venir à Payerne un exemplaire du F-35A pour effectuer des essais, de plus piloté par un pilote suisse... Et je les imagine encore moins accepter de donner des codes sources et permettre à la Suisse une autonomie dans l’assistance en cas d'achat.

Personnellement, même s'il sera un jour un excellent appareil, je doute de ses capacités d'intercepteur, un rôle clef pour nos forces aériennes.

Écrit par : Jo-ailes | 25/07/2018

@Jo-ailes: Toute la question est là!!

Écrit par : Steeve | 25/07/2018

C'est le Gripen qu'il faut acheter, vous avez vu, avec les incendies en Suède, le Gripen est devenu également un avion de lutte incendie : https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=WtFyGwTyof8

Écrit par : Peter | 25/07/2018

Joli !

Écrit par : Ruben | 26/07/2018

OOUPS!!! un article à lire jusqu'au bout (y compris les réactions)

Certains y trouveront des confirmations d'autres au contraire crieront à la désinformation...

http://www.portail-aviation.com/blog/2018/08/03/f-35-ou-le-paradoxe-de-zenon/

Écrit par : forêt10 | 07/08/2018

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